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Reconsidering Israel-Diaspora Relations

Sous la direction de: Eliezer Ben-Rafael, Judit Bokser Liwerant et Yosef Gorny.

Ben-Rafael ReconsideringEn cette ère de mondialisation, la diversité juive est plus que jamais marquée par l'expansion transnationale de mouvements concurrents et les influences locales dans des conditions spécifiques. Un des facteurs qui maintient encore l'unité des communautés juives est la référence commune à Israël. Aujourd'hui, cependant, les différenciations et les divergences des identifications et des comportements génèrent la pluralité et l'ambiguïté dans les relations Israël-Diaspora. En outre, la judéophobie qui est à présent monnaie courante en Europe et au-delà, ainsi que la propagation de la cause palestinienne devenue véritable religion civile fait d'Israël le «Juif parmi les nations» dans le monde. Ceci pèse lourdement sur les relations communautaires, malgré la présence active d'Israël dans la diaspora. Dans ce contexte, les contributions de ce volume se concentrent sur le peuple juif, la religiosité et l'ethnicité, le genre et la génération, l'israélophobie et le monde juif, et débat des perspectives les plus adaptées pour faire face à la question: dans quelle mesure la Communauté juive (Klal Yisrael) constitue-t-elle encore un code central pour le monde juif d'aujourd'hui?

Date de publication: juin 2014, aux Presses de l'Université de Tel-Aviv.

Note bibliographique

Eliezer Ben-Rafael est professeur émérite de sociologie à l'Université de Tel-Aviv. Ses domaines de recherche sont les clivages en Israël, les identités et le paysage linguistique. Lauréat du prix Landau, il a été président de l'Institut international de sociologie. Il est membre du conseil scientifique de plusieurs revues et co-fondateur du projet Yisrael Klal.

Judit Bokser Liwerant est professeur titulaire de science politique à l'Université nationale autonome du Mexique (UNAM) et professeur émérite à l'Université hébraïque de Jérusalem. Elle est membre de l'Académie mexicaine des sciences et de la Fondation nationale pour la Recherche. Elle est également directrice et rédactrice de la Revue mexicaine de Sciences politiques et sociales.

Yosef Gorny est professeur émérite d'histoire juive à l'université de Tel-Aviv. Ses principaux domaines d'intérêt et de recherche sont l'histoire du mouvement national et ethnique moderne juif; le sionisme dans la diaspora et en Eretz Israël (Palestine); le mouvement ouvrier; le conflit judéo-arabe; le Bund en Europe de l'Est; La communauté juive américaine et l'État d'Israël. Ses recherches récentes traitent de la presse juive pendant la Seconde Guerre mondiale en Palestine, aux États-Unis, en Angleterre et en Russie soviétique. Yosef Gorny est également co-fondateur du projet Yisrael Klal

L'"Indice de paix " est un projet conjoint de l'Université de Tel-Aviv et de l'Institut israélien de Démocratie qui publie des sondages mensuels sur les tendances dominantes de l'opinion publiqueisraélienne au sujet du conflit israélo-arabe / palestinien. Il a été lancé en juin 1994 par le Centre Tami Steinmetz pour la recherche sur la paix de l'Université de Tel-Aviv, et fonctionne sous la direction des Prof. Ephraïm Yaar (UTA) et Tamar Hermann (IID).

Les données de l'index sont recueillies chaque mois par une enquête téléphonique basée sur un échantillon représentatif de la population adulte (âgée de 18 ans et plus), y compris les citoyens arabes d'Israël, les membres des kibboutz et des villages agricoles et les résidents des implantations juives au-delà de la Ligne verte. L'échantillon est d'environ 600 personnes, hommes et femmes, avec une marge d'erreur de 4,5%.

 

 

L'Indice de Paix est un projet dirigé conjointement par le Prof. Ephraïm Yaar de l'Université de Tel-Aviv et le Prof. Tamar Hermann de l'Institut israélien pour la démocratie et de l'Université ouverte. Il a pour but un suivi systématique des tendances dominantes de l'opinion publique israélienne sur le conflit israélo-arabe/palestinien et son impact sur la société israélienne. Le projet a été lancé en juin 1994 par le Centre Tami Steinmetz pour la recherche sur la paix de l'Université de Tel-Aviv, et doit son nom à l'atmosphère optimiste qui régnait après la signature des Accords d'Oslo en septembre 1993.

Les données de l'indice sont recueillies chaque mois par sondage téléphonique sur la base d'un échantillon représentatif de l'ensemble de la population israélienne adulte (18 ans et plus), y compris les citoyens arabes d'Israël, les membres des kibboutz et les résidents des implantations juives au-delà de la Ligne verte. L'échantillon est d'environ 600 personnes, hommes et femmes et la marge d'erreur de 4,5%.