Slide background
Slide background
Slide background

nov1

A LA UNE

Les dernières nouvelles de l'Université de Tel-Aviv


events

EVENEMENTS

Aucun événement

video

VIDEOS

vid1

semel uni2

SOUTENIR L’UNIVERSITÉ

Soutenez la recherche et les étudiants


Arts

Le film d’une étudiante de l’Ecole Cinéma de l’Université de Tel-Aviv sélectionné au Festival de Cannes

Le film Neurim ("Jeunesse") de Shaylee Atary, étudiante à l’Ecole de Film et Télévision Steve Tisch de l’Université de Tel-Aviv, a été retenu pour participer au 73e Festival de Cannes dans le cadre de la compétition de la Cinéfondation, destinée à la découverte de nouveaux talents du monde entier. Initialement prévu du 12 au 23 mai, le Festival se déroulera cette année en ligne.

NEURIM 1 580Grande émotion à l'École de Film et Télévision Steve Tisch de l’UTA : le film de Shaylee Atary, Neurim, a été sélectionné cette année pour le prestigieux Festival de Cannes, dans le cadre du Concours de la Cinéfondation, consacré à la future génération de cinéastes dans le monde, et ayant pour but de les encourager à poursuite leurs créations originales et innovantes. Initialement prévu au mois de mai, le Festival a été annulé en raison du coronavirus et se déroulera cette année en ligne. Le film de Shaylee Atary sera également projeté en première locale au Festival international du film étudiant de Tel-Aviv et est nominé pour l’Ophir du cinéma israélien dans la catégorie des court-métrages.

Basé sur son histoire personnelle

D’une durée de 30 minutes, Neurim a été produit comme le projet de fin de deuxième année de Shaylee Atary, et raconte l'histoire d'Or, jeune fille en réadaptation après un accident survenu dans la maison de sa mère au kibboutz. Bouleversée par l’entrée dans sa vie d’un jeune physiothérapeute qui éveille en elle des émotions endormies, elle devient tiraillée entre sa situation physique d’handicapée et l'envie de lutter pour sa féminité. L'intrigue est basée sur l'histoire personnelle de Shaylee, qui a été elle-même victime d’un accident de la route suivi d'une longue réhabilitation de plusieurs années. En tant que cinéaste, elle explore du point de vue d’une personne sur un fauteuil roulant la manière dont son âme s’est libérée de son enveloppe corporelle et elle tente de poser à travers le film des questions sur la façon dont la féminité peut se manifester en condition de handicap physique. Neurim a été réalisé sous le mentorat de Maya Dreifuss, et produit en collaboration avec la Fondation Gesher pour le cinéma multiculturel, avec le soutien du Conseil du Film israélien du Ministère de la Culture et des Sports, et celui de la Fondation Blavatnik.

shaylee atary 580Shaylee, actuellement étudiante en troisième année, incarne le personnage de l'héroïne du film aux côtés des acteurs Igal Brener et Rita Shukroon Tsarfati. Elle-même actrice et chanteuse, elle a rejoint des groupes musicaux locaux dès son plus jeune âge, a fait son service militaire comme chanteuse dans l’ensemble musical du Corps de l'Education de Tsahal, puis a étudié à l'Ecole de musique Rimon. En 2015, elle a sorti un premier album intitulé I Really Wanted, sous la direction musicale de Shmulik Neufeld et financé par la société de production Helicon, avec des chansons comme In Our Garden et Transparent Horses. Elle a également joué des rôles dans des séries télévisées israéliennes telles que Zagouri Empire et Johnny and the Knights of the Galilee.

Shaylee a reçu cette année une distinction dans le cadre du concours du film documentaire David Perlov pour son projet de film intitulé Dans mes rêves, je te vois. Aujourd'hui elle réalise des montages vidéo et progresse dans le domaine de la mise en scène et de l'écriture de scénario de cinéma. Neurim est son premier film.

 

Photos :

  1. Photo tirée du film (Crédit: Omar Weiss)
  2. Shaylee Atary
j'aime:

Sauver la planète à l'Université de Tel-Aviv

L'exposition collective PLAN(e)T, qui présente des œuvres d'artistes israéliens et internationaux de premier plan et ainsi que des recherches scientifiques autour du thème de la préservation de la nature et de l'environnement, a été inaugurée mercredi 8 janvier à la Galerie d'art universitaire de l'Université de Tel-Aviv, en présence de son directeur le Dr. Sefy Hendler, également Directeur du Département d'histoire de l'art de l'université, du Doyen de la Faculté des Arts, le Prof. Eran Neuman, du Directeur de l'Institut français d'Israël et Conseiller de coopération et d'action culturelle, Jean-Jacques Pierrat, et de tous les artistes et chercheurs exposant ainsi que d'un nombreux public. 
Son but est de changer le regard sur les plantes et l'environnement et de sensibiliser le public à la nécessité d'agir pour sauvegarder notre planète.

Galerie5L'exposition, intitulée "PLAN(e)T- Les plantes pensent - Pensons aux plantes, traite de la durabilité environnementale et de la végétation, avec l'accent sur les questions de survie, de consommation et d'affectation des ressources naturelles, passées et présentes. Elle questionne l'utilisation de ces ressources par les humains, en présentant les plantes comme des créatures intelligentes dotées d'un potentiel de décision exceptionnel.

Les "Pierres qui pleurent"

L'exposition regroupe des projets d'artistes israéliens et internationaux de premier plan, parmi lesquels "Fallen Fruits" de David Burns et Austin Young qui occupe le hall d'entrée de la Galerie, et les "Pierres qui pleurent", de l'artiste français Stéphane Thidet, trois énormes pierres suspendues au plafond d'où ruisselle une eau qui s'égoutte lentement sur un sol d'argile réduite en poudre. Les autres artistes exposant sont Relli de Vries, Liat Segal et Noam Rabinovich.

Pierres qui pleurentL'exposition présente également un espace de plantes, le Salon, au centre de la Galerie, conçu par Onya Collective, en collaboration avec la société Green Wall, ainsi que des recherches révolutionnaires menées par les chercheurs de l'UTA : "Pollen", du Prof. Dafna Langgut, dont l'étude sur des grains de pollen fossilisés conservés dans le plâtre d'un bassin d'un palais du 5e et 4e siècle avant JC à proximité de Jérusalem a permis de reconstituer les éléments botaniques du jardin de ce palais, et Growbot du Dr. Yasmine Meroz qui a participé au développement d'un robot capable de grimper et de se déplacer par une méthode inspirée du processus de croissance des plantes grimpantes.

En marge de l'exposition se tiendront des discussions portant sur de nombreux domaines, comme le droit, l'environnement, l'économie, la philosophie, l'archéologie, l'architecture, ainsi que des représentations du Songe d'une nuit d'été de Shakespeare, sous la direction du Dr. Sharon Aronson Lehavi, directrice du Département de théâtre de l'UTA.

Une invitation à réfléchir et à agir

Tous les intervenants ont mis l'accent sur le danger que constitue l'indifférence ou l'ignorance des problèmes de notre environnement et de notre planète.

SefyGalerie"Cette exposition a pour but de changer notre vision des plantes, et de faire passer le message que nous transmet la nature et auquel nous devons être attentif: pour ne pas perdre toute cette beauté, la faune et la flore, il nous faut agir", a déclaré le Dr. Sefy Hendler. "Elle constitue une invitation à réfléchir, et à agir".

"Je suis très fier de cette exposition", a déclaré pour sa part le Prof. Eran Neuman. "On ne peut plus ignorer l'influence du réchauffement global et des conditions climatiques de plus en plus extrêmes dont nous sommes témoins aujourd'hui: hivers plus froids et étés plus chauds dans le monde entier. Nous nous trouvons au centre d'une catastrophe écologique, et si nous ne nous en préoccupons pas, la vie sur notre planète va devenir insupportable. Nous avons la responsabilité de préserver cette planète vieille de quatre milliards d'années".

Des oeuvres de niveau international

Le Président du comité directeur de l'Université de Tel-Aviv, Eli Gelman, a relevé la qualité de l'exposition: "Les œuvres présentées ici sont de niveau international", a-t-il déclaré, ajoutant que "L'UTA est connue du public en partie grâce sa Faculté des Arts. La Galerie d'art universitaire rend l'art accessible au grand public. Elle a donc une activité essentielle".

Le Dr. Tamar Mayer, à l'origine de l'exposition et dont elle est la curatrice avec Yifat Pearl, a déclaré que son ambition était que les visiteurs en sortent "avec un autre regard sur les plantes et l'environnement. Tous les artistes ont conçus leurs œuvres spécialement pour l'espace de la Galerie. Elle démontre de plus le potentiel inhérent à la combinaison de la recherche et de l'art comme moyen de s'attaquer aux problèmes écologiques brûlants d'aujourd'hui".

Enfin, Neta Ahitov, représentante du journal Haaretz, partenaire de la Galerie, a insisté sur l'engagement du quotidien envers la culture et l'environnement: "Nous perdons la nature et l'inspiration qu'elle génère. La nature est la base de notre culture. Nous n'avons pas le droit de la laisser disparaitre".

Ont également participé à l'organisation de l'exposition le Musée Steindhart d'histoire naturelle de l'UTA, dirigé par le Prof. Tamar Dayan et Alon Sapan, et l'Association des Amis français de l'Université de Tel-Aviv.

 

Galerie4

 

 

The Genia Schreiber University Art Gallery and the Michel Kikoine Memorial

Université de Tel-Aviv, porte 7.

Entrée libre.

Dim-mer: 11h-19h

Jeudi: 11h-21h

Ven: 11h-14h.

Jusqu'au 30 juin.

 

Photos Asaf Brenner.

j'aime:

Un film d'une étudiante de l'Université de Tel-Aviv vendue à HBO-Europe

"La lettre d'amour" ("The Love Letter"), court métrage d'Atara Frish, diplômée de l'Ecole de Cinéma et de Télévision Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv, réalisé par la société de production de l'Ecole, a été acheté par le réseau câblé HBO Europe, branche d'HBO diffusant vers l'Europe de l'Est. Il sera projeté à partir du 1er novembre

The Love Letter 580Le film, interprété par Gili Beit Halachmi, Ravit Dor et Shir Abramov, traite d'une relation complexe entre une commandante de l'armée israélienne et l'une de ses soldates, navigant entre l'attirance romantique à la bureaucratie militaire. Noa (Gili Beit Halachmi), commandante dévoué de Tsahal, reçoit une mystérieuse lettre d’amour de l’une de ses soldates. Doutant de son authenticité, elle se trouve cependant confrontée à un dilemme entre son adhésion aux règles de la discipline militaire, et son désir de se sentir aimée, ne serait-ce qu'un instant.

"The Love Letter" a été projeté en première mondiale dans le cadre de la compétition du court métrage du Festival de Tribeca, où il a reçu une mention élogieuse dans la catégorie Student Vision. Il a de même, décroché une mention élogieuse lors du concours de court métrage du Festival de Jérusalem, a été projeté au Festival américain de Palm Strings ainsi que dans de nombreux festivals dans le monde, et a été nominé pour l'Ophir israélien du court métrage.

Le film a été élaboré dans le cadre du projet "Héroïne", long métrage combinant cinq courts métrages créés par cinq metteurs en scène différents, réalisé par l'Ecole Steve Tisch de Film and Télévision de l'Université de Tel-Aviv, sous la direction artistique de Michal Vinik et Maya Dreyfus, et produit par Efrat Cohen. (Gaudamus Productions). Il a été projeté dans le monde entier.

Il s'agit du deuxième court métrage d'Atara Frish, qui a précédemment tourné "My Lovely Sister" (avec Moran Rosenblatt), projeté dans divers festivals dans le monde. Elle travaille actuellement à une série télévisée basée sur son court métrage "The Love Letter", écrit un scénario pour son premier long métrage et dirige divers projets dans le domaine du cinéma.

The Love letter Poster 580

j'aime:

Le film d'un ancien étudiant de l'Université de Tel-Aviv sélectionné pour le Festival de Cannes

Le film "Parparim" ("Papillons") de Yona Rozenkier, diplômé de l'Ecole de Cinéma et de Télévision Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv sera projeté dans le cadre de la compétition des courts métrages du 72e Festival de Cannes qui se déroulera du 14 au 25 mai 2019. Il fait partie des 11 films en provenance du monde entier choisis parmi les 4260 visionnés par le comité, en compétition pour la Palme d'Or du court-métrage.

Butterflies movie 580Après le succès de son premier long-métrage, "The Dive" ("Le plongeon"), qui a décroché quatre prix au dernier Festival du film de Jérusalem, Yona Rozenkier continue sur sa lancée, avec cette fois son court-métrage Parparim qui a réussi à intégrer la Sélection officielle du Festival de Cannes.

"Parparim" (7 minutes) raconte un court et beau moment d'une grande tristesse. Un père malade et sa femme se rendent avec leur fils à l'hôpital où le père doit être traité. En chemin ils sont pris dans un essaim de milliers de papillons migrateurs. Pendant le trajet, le fils comprend que son père ne reviendra pas de ce voyage; mais le moment où il s'en rend compte restera à jamais gravé dans son esprit. C'est l'histoire du dernier voyage d'un homme et de son fils qui l'aimait beaucoup, et du moment où ils ont tous deux compris que leurs chemins se séparaient.

Le court-métrage a été produit par Kobi Mizrahi, filmé par Oded Ashkenazi, monté par Or Lee-Tal, et interprété par Yoel Rozenkier, Abraham Selektar et Varda Ben Hur. Il a été financé par la Fondation Makor pour le cinéma et la télévision en Israël.

Yona Rozenkier présentera également un autre court-métrage qu'il a écrit et réalisé, dans le cadre de "La factory", projet de cinq courts-métrages réalisés en couples par des jeunes cinéastes du monde entier, chaque fois dans un pays différent, et cette année à Sarajevo. Les cinq courts-métrages seront projetés en ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs, en marge du Festival.

"Le plongeon", long métrage écrit et réalisé l'an dernier par Yona Rozenkier, avait obtenu la subvention du Fonds Steve Tisch pour premier long métrage et a été produit par la société de production de l'Ecole, Gaudeamus Productions. Le film a remporté quatre prix au Festival de Jérusalem (prix du meilleur film, prix du premier long métrage, prix de la photographie et du prix meilleur acteur), et a été projeté dans des dizaines de festivals à travers le monde entre autre ceux de Locarno et de Toronto.

j'aime:

Nouveau programme de maîtrise en cinéma documentaire à l'Université de Tel-Aviv

L'Ecole de film et télévision Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv vient d'ouvrir un programme de maîtrise original de cinéma documentaire pour l'année 2019-2020 en langue anglaise. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 1er mai. Les candidats français ou francophones sont les bienvenus.

CAMERA580X3301Consacrée exclusivement à la réalisation de documentaires, cette nouvelle Maîtrise de Beaux-Arts (Master of Fine Arts – MFA) est ouverte aux étudiants israéliens et internationaux. Située dans le cadre de l’Ecole Steve Tisch de film et télévision de l'UTA, classée parmi les 15 meilleures du monde, elle leur donnera accès à un équipement et à des dispositifs de montage à la pointe du progrès.

"Depuis le début du 21ème siècle, le visuel prend une importance grandissante. Capturer la réalité sous un angle d'exploration devient primordial dans le monde entier", explique le Prof. Reuven Palgi-Hecker, Directeur du nouveau programme. "Le tournage de documentaires (cinéma non fictionnel) est un outil puissant pour diffuser des histoires et des idées, et a acquis une grande visibilité dans les festivals, les salles de cinémas et sur les chaînes de télévision. La théorie et la critique du cinéma documentaires ont également progressé et offrent de nouvelles perspectives sur les différents problèmes de la société. L'Ecole de film et télévision Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv fournit des ressources et des outils de renommée mondiale, qui en font un lieu privilégié pour permettre aux étudiants de pénétrer dans le monde passionnant du cinéma documentaire".

Une formation théorique et pratique

Le programme, qui se déroule sur quatre trimestres, offre aux étudiants une formation complète en production visuelle. Les trois premiers trimestres seront consacrés à l'acquisition de compétences en matière de recherche, d'écriture, de production, de montage et de réalisation de scénarios. Les étudiants recevront simultanément des bases théoriques et une connaissance pratique sur tous les aspects du tournage de films documentaires. Des cinéastes de renommée mondiale leurs apprendront à utiliser une caméra, à régler l'éclairage, le son et autres paramètres ainsi qu'à écrire des scénarios. Des ateliers pratiques leurs fourniront des compétences complètes pour produire leurs propres films.

Au cours du quatrième semestre, les étudiants devront produire un film ou une série télévisée sur le lieu de leur choix et sur un sujet qui les passionne, sous la direction (virtuelle) d'un superviseur. Ils auront de plus l'occasion de rencontrer des cinéastes et des artistes visuels de renommée mondiale et seront encouragés à participer au Festival international du film d'étudiant de Tel-Aviv. Ils auront l’occasion de présenter leurs propres travaux et de prendre part à des ateliers de production de films documentaires et non documentaires. À la fin de ce diplôme, les étudiants seront en mesure de travailler dans l’industrie de la télévision, la production cinématographique ou comme réalisateurs.

Date limite d'inscription pour l'année 2019/2020 :

1er mai 2019.

Renseignements et inscriptions

j'aime:

Page 1 sur 10