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Signature d'un accord entre la SNCF et l'accélérateur de startups de l'Université de Tel-Aviv

La SNCF vient de signer le lundi 27 avril un partenariat stratégique avec Smart Transportation, l’accélérateur lancé en décembre dernier par l’Université de Tel-Aviv pour les startups spécialisées dans les substituts du pétrole.

AccordSNCFAux termes de l’accord, la SNCF fournira à l’accélérateur des mentors et des conseillers pour guider les nouvelles entreprises et leur fournir un accès aux marchés européens et globaux.

L’accélérateur Smart Transportation a été créé par l’Institut national de la recherche pour l’innovation dans les transports de l’Université de Tel-Aviv, établi en aout dernier dans le cadre de l’initiative « Fuel Choices » du gouvernement israélien ayant pour objectif de diminuer la dépendance mondiale par rapport au pétrole, en collaboration avec EcoMotion communauté mondiale d’entrepreneurs de l'industrie du transport intelligent, basée en Israël. Il fonctionne sous l'égide conjointe de l'École Porter d’études environnementales et de la Faculté d’ingénierie de l’UTA et à pour but d'encourager l’innovation dans le domaine des transports intelligents et des carburants alternatifs.

L’accord a été signé pendant la troisième Convention annuelle d’Ecomotion, qui s’est tenue le même jour au Centre Peres pour la Paix à Tel-Aviv, et à laquelle a participé une délégation de 19 dirigeants du groupe SCNF, dont Mathias Emmerich, directeur général financier, Yves Tyrode, directeur du digital et de la communication et Laurent Kocher, directeur marketing de Keolis.

Situé dans le nouveau bâtiment de l'Ecole des études de l'environnement inauguré en juin dernier sur le campus de l’Université de Tel-Aviv, et classé en décembre parmi les 14 bâtiments verts les plus écologiques du monde, l’incubateur a mis sur pied un programme d’une durée de quatre mois destiné à cinq startups en parallèle, soit 10 nouvelles entreprises par an, bénéficiant chacune d’une dotation de 25.000 dollars.

Une opportunité d'accès aux startups et à la technologie israélienne

« Le Groupe SNCF est très heureux de ce partenariat avec l'accélérateur, le seul accélérateur israélien dédié au secteur de transport intelligent, et le deuxième accélérateur dans le monde entier dans ce domaine. L'innovation est une question clé pour un groupe industriel comme la SNCF, qui transporte chaque jour plus de 10 millions de personnes à travers le monde. L'accès à l'un des écosystèmes d'innovation les plus dynamiques du monde contribue à la stratégie de notre Groupe d'être une force innovante pour le bénéfice de nos passagers et de nos clients. Nous voyons l’accélérateur comme une opportunité d’accès aux startups et à la technologie israéliennes les plus prometteuses, qui aura un impact significatif sur notre stratégique essentiel de devenir un leader dans l'innovation numérique dans toutes nos unités d'affaires » a déclaré Mathias Emmerich, directeur général des performances à SNCF Mobilités.

porter-15-6-14Selon Boaz Mamo, PDG d’Ecomotion: « Parvenir à un accord avec la SNCF prouve plus que tout la force de la communauté du transport intelligent en Israël. La SNCF est l’un des chefs de file du marché du transport public mondial. Son implication dans le programme de l'accélérateur établira et approfondira les liens avec la communauté internationale, enjeu critique pour les projets participant au programme ».

Enfin, Eyal Rosner, président de l’Initiative Fuel Choices et directeur de l'Administration des carburants de remplacement auprès du bureau du Premier ministre a rappelé que l'accélérateur fait partie intégrante du programme national des carburants de substitution, ayant pour but de développer des technologies innovantes permettant de restreindre l’emploi mondial du pétrole pour les transports, et de faire de l’Etat d’Israël une plaque tournante dans ce domaine: « Le partenariat entre la SNCF et l'accélérateur est une autre étape de notre plan visant à faire d'Israël un leader mondial dans le domaine du transport intelligent. Nous croyons que l'entrée de la SNCF n'est que le début, et nous prévoyons que d'autres acteurs mondiaux rejoindront notre accélérateur, et renforceront le caractère attractif du projet pour les entrepreneurs israéliens, en leur procurant des facilités d'accès aux marchés internationaux, la possibilité de réaliser des projets pilotes, des coopérations et de futurs investissements ».

La nouvelle a été annoncée le 28 avril par Nathalie Hamou dans le journal Les Echos.

 

http://siliconwadi.fr/17959/exclusif-les-coulisses-du-partenariat-strategique-de-la-sncf-en-israel

 

Cet article a été publié sur http://siliconwadi.fr/ sous le titre: "Eclusif - Les coulisses du partenariat stratégique de la SNCF en Israël", le 29.4.2015.

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‘Écrire la guerre aujourd’hui’: rencontre exceptionnelle d’écrivains à l’Université de Tel- Aviv

Le révolutionnaire, écrivain, poète et traducteur italien, Erri de Luca, sera l’invité d’une table ronde exceptionnelle qui se tiendra le 14 mai à l’UTA, avec deux écrivaines françaises saluées par la critique, Ariane Bois et Valérie Zenatti.

Erri de LucaUne prestigieuse rencontre d’écrivains sur le thème de : Écrire la guerre aujourd’hui se tiendra à l’Université de Tel-Aviv le jeudi 14 mai.

L’illustre écrivain italien Erri de Luca, auteur entre autres de Montedidio (Prix Fémina étranger 2002) et Le tort du soldat (2012) y participera. De Luca a également publié des traductions commentées de certains livres de la Bible, et traduit du yiddish des poètes juifs.

Il prendra part dans un premier temps à une table ronde animée par le Prof. Ruth Amossy de l’Université de Tel-Aviv, sur les enjeux de l’écriture contemporaine de la Seconde Guerre Mondiale avec deux écrivaines françaises saluées par la critique : Ariane Bois, Grand reporter au sein du groupe Marie-Claire, est l’auteure de Et le jour pour eux sera comme la nuit (2009; trois prix littéraires), Le Monde d’Hannah(2011) et Sans oublier (2014; Prix Charles Exbrayat), et Valérie Zenatti, auteure de Jacob, Jacob (2014 ; Prix Méditerranée) et traductrice du grand romancier et poète israélien du 20e siècle, Aharon Appelfeld.

Une deuxième partie de la matinée sera consacrée à un entretien de Shlomo Malka, rédacteur en chef de L’Arche, avec Erri de Luca.

Ariane Boisvz 1L’événement est organisé par l’Institut Porter de Poétique et de Sémiotique, le département de Littérature de l’Université de Tel-Aviv, et l’Association des Amis français de l’Université de Tel- Aviv – avec la participation de l’institut français de Tel-Aviv et de I24news.

La rencontre se tiendra en français avec une traduction simultanée vers l’hébreu.

Le jeudi 14 mai 2015 de 9h00 à 12h00
Campus de l’Université de Tel-Aviv, Bât. Gilman, salle 496

Pour s’inscrire : envoyez un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

http://fr.timesofisrael.com/ecrire-la-guerre-aujourdhui-rencontre-decrivains-a-luniversite-de-tel-aviv/

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L'Université de Tel-Aviv apporte la technologie aux agriculteurs du Kenya

Un projet annuel du Programme Pears de l'Université de Tel-Aviv pour l’Innovation Globale apporte la haute technologie et l’innovation israéliennes aux petites exploitations agricoles du Kenya.

KenyaSelon sa directrice, le Dr. Aliza Belman Inbal : « Le programme Pears a pour but de faire d'Israël une source de solutions innovantes pour le monde en développement. Israël est un centre d'expertise dans les domaines de l'agriculture, du traitement de l'eau, des énergies renouvelables, ainsi que de l'information et des technologies de communication. Nous tirons parti de cette énorme réservoir pour créer des changements tangibles dans les pays en voie de développement ».

Malgré ses vastes étendues de terres arables non cultivées et une abondance en ressources naturelles, l'Afrique abrite 75 pour cent des pays les plus pauvres du monde. C’est pourquoi les grandes organisations d'aide, comme l'USAID et la Banque mondiale mettent depuis des décennies l’accent sur le développement durable du continent africain. Israël est déjà bien connu dans toute l'Afrique comme leader dans le domaine de l'agriculture, ce qui rend plus facile l’établissement de collaborations avec des partenaires locaux.

Partenariats pour l'innovation

Parmi la centaine de candidats, pour la plupart entrepreneurs expérimentés souhaitant s’engager dans des projets en faveur de la communauté, ayant posé leur candidature pour participer au projet, 18 seront finalement sélectionnés pour participer au « Pears Challenge» de cette année. Pendant huit mois, ils soumettront des idées, participeront à des séances de brainstorming,  exploreront les défis et les opportunités, étudieront différents modèles d'entreprise pour les marchés émergents, participeront à des «hackathons», et seront en communication avec les partenaires agricoles locaux, le gouvernement du Kenya et l'agence d'aide internationale.

Les candidats qui auront présenté les solutions technologiques les plus prometteuses pour le développement des petites exploitations agricoles au Kenya seront ensuite envoyés sur le terrain pour développer leurs idées et entrer en contact avec les  entrepreneurs en agro-technologie locaux. Après leur retour, ils auront accès à des subventions ainsi qu’à des services de réseautage et d’encadrement pendant aussi longtemps que nécessaire pour transformer leurs idées en entreprises prospères.

aliza Inbal« Il y a plus d'une douzaine d'accélérateurs et d'incubateurs à Nairobi » a déclaré le Dr. Inbal. «Notre objectif spécifique est de développer des liens solides entre les entrepreneurs et les innovateurs en Israël et au Kenya pour développer des solutions de pointe appropriées aux besoins des petits agriculteurs kenyans. Les Kenyans apporte une meilleure compréhension des besoins et des attributs du marché local, et les Israéliens leur expérience des affaires et de la gestion de la technologie », poursuit-elle. « C’est une synergie véritablement unique. Il n'existe rien dans le monde qui ressemble de près ou de loin à notre projet. Nous invitons des participants avec une réelle expérience dans l'entrepreneuriat et l'innovation à utiliser leurs compétences pour avoir un impact véritable sur la vie des populations pauvres dans le monde. Nous enseignons aux gens comment être à l’écoute des besoins des partenaires locaux ».

Chaque année, le thème et l'orientation Pears Challenge change. Les lauréats du programme de l'an dernier ont créé une "mini-ferme", équipée d’un circuit interne d'énergie et d’alimentation autonome capable de cultiver des légumes n’importe où. L'an prochain, le défi sera concentré sur les technologies médicales.

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Université de Tel-Aviv: violences antisémites en hausse dans le monde en 2014

Selon le rapport sur l’antisémitisme dans le monde du Centre Kantor de l’Université de Tel-Aviv pour l'étude du judaïsme européen contemporain, réalisé en collaboration avec le Congrès juif européen, les attaques antisémites dans le monde ont augmenté de 40% en 2014 par rapport à l’année précédente. Les données,  publiées comme chaque année à la veille de la Journée de commémoration de la Shoah, sont alarmantes, et les communautés juives craignent pour l’avenir, en particulier en Europe occidentale.

Antisémitisme2014 été la pire année de la décennie pour les Juifs dans le monde, à l’exception de 2009. C'est ce qui ressort du rapport du Centre Kantor pour l'étude du judaïsme européen contemporain, présenté hier à l’UTA par la directrice du Centre, le  Prof. Dina Porat, en présence du secrétaire général du Congrès juif européen, Arie Zuckerman. Les données transmises d'Europe occidentale et d'Amérique du Nord ont recensé des centaines d’incidents antisémites, parfois plus de mille par pays. Les tendances observées au cours l’année 2014, qui a vu augmenter les expressions violentes, verbales et visuelles de l'antisémitisme, se sont poursuivies et aggravées  au début de 2015.

La France en tête

De nombreux Juifs dans le monde ont le sentiment de vivre dans un environnement où se renforce une atmosphère anti-juive, non seulement offensante et provocante, mais véritablement dangereuse. Le Centre a enregistré 766 incidents antisémites violents au cours de l’année, perpétrés avec ou sans armes, soit une augmentation de 38 pour cent par rapport à 2013, y compris les incendies criminels, les cas de vandalisme ou les menaces directes contre les personnes et les institutions comme les synagogues, les centres communautaires, les écoles, les cimetières et les monuments, ainsi que les biens privés.

Le point le plus alarmant est l’augmentation de la violence armée : le nombre de cas recensés est de 68, soit un doublement par rapport à 2013, en plus des 101 cas de violence non-armée. Le nombre d’incendies criminels a triplé, et on a recensé 412 cas de vandalisme. Plus de 306 personnes ont été la cible d'attaques directes, soit une hausse de 66 pour cent par rapport à 2013. Les attaques contre des synagogues, au nombre 114, indiquent une augmentation de 70 pour cent. Environ 57 centres communautaires et écoles ont été endommagés, 118 cimetières et lieux de mémoire ont été profanés, et il y a eu 171 cas de dommages à des biens privés.

Cette année encore, le plus grand nombre de cas de violence contre les personnes a été enregistré en France, 164 cas contre 141 en 2013. On a également enregistré une augmentation nette du nombre de cas de violence physique au Royaume-Uni (141 contre 95), en Allemagne (76 contre 36, soit plus du double), en Belgique (30 contre 11), et en Suède (17 contre 3 !). Par contre, en Europe de l'Est, la violence contre les Juifs s’est stabilisée, et a même légèrement diminué en Roumanie et en Russie. Au total, le nombre d’incidents antisémites sous toutes leurs formes (y compris les cas de violences verbales, menaces, graffitis etc) est passé de 535 à 1168 en Grande-Bretagne, de 788 à  1076 en Allemagne, de 423 à 853 en France, de 137 à 255 en Autriche.

La société occidentale en crise

Centre KantorLes chercheurs ont constaté que l'Opération "Bordure protectrice" menée à Gaza de début juillet à fin août 2014, a amené à une vague d'incidents antisémites, mais, relève le Prof. Dana Porat : « L’explication est trop simpliste. Les incidents antisémites avaient déjà augmenté dès la première moitié de l’année 2014. D’autre part, les manifestants sont sortis dans les rues dès le début de l’opération avec des pancartes toutes prêtes, comme si les manifestations avaient été préparées à l’avance ».  Les pancartes et slogans blessants comportaient principalement la comparaison d'Israël et des communautés juives aux nazis, les accusant ainsi que les soldats de Tsahal de tout le mal possible et imaginable.

Pour les chercheurs du Centre Kantor, ces faits prouvent l’énorme ignorance du public participant à ces manifestations, sans connaissances ni informations. La crise des valeurs que traverse la société occidentale contemporaine, accompagnant cette ignorance profonde, poussent les jeunes désorientés à rechercher des symboles faciles à saisir qui divisent le monde en noir et blanc, bien et mal, coupables et victimes. Les centaines de caricatures, concrétisant cette vision manichéenne, représentant les Juifs et les Israéliens comme à l’époque nazie : cruels, sanguinaires, meurtriers d'enfants au sourire moqueur sous leur nez courbé, reflètent la réapparition de l'antisémitisme classique, qui avait pendant longtemps presque disparu de la scène européenne du paysage. Les médias occidentaux et musulmans biaisés renforcent ces stéréotypes classiques anciens, en présentant de manière répétitive une image brutale des Juifs et des Israéliens.

Une brutalité en hausse

Enfin, l'Etat islamique, ISIS, et la nature violente d'autres événements et organisations en Afrique et au Moyen-Orient depuis le soi-disant « printemps arabe », ont élevé la barre de la cruauté à des niveaux jusque-là inconnus. Violence et cruauté ont un effet de magie noire qui attire un public jeune, affluant de partout dans le monde vers le  Moyen-Orient, avant de retourner en Europe. Les efforts des dirigeants européens pour exprimer leur solidarité et assurer la sécurité d’une vie juive en Europe n’ont pas encore d’influence sur la rue et les forces agissant en direction opposée, comme l'extrême droite et l'extrême-gauche, l'islam radical, ainsi que les groupes non identifiés politiquement.

Selon le secrétaire du congrès juif européen, Arie Zuckerman : « Il n’est plus possible aujourd’hui de vivre fièrement une vie juive en Europe. La peur règne. On ne peut plus porter aucun signe de reconnaissance extérieure de son judaïsme, comme une kipa ou une étoile de David. Les masques sont tombés. L’islam extrémiste voit dans les Juifs son premier objectif. Le public occidental quant à lui reste passif. On sort dans la rue pour défendre la liberté d’expression, mais pas pour les Juifs. Un sondage réalisé au début de l’année 2015 montre que 25% des non-Juifs en Europe pense qu’une nouvelle Shoah est possible ».

« Le financement de la protection retombe souvent sur les communautés elles-mêmes. Nous exigeons leur protection immédiate, ainsi que la création d’un organe qui traite le problème au niveau européen, car les terroristes se déplacent sans entrave à travers l’Europe, et un renouvellement de la législation, devenue inadaptée ».

Arie Zuckerman note cependant un changement positif des classes dirigeantes, notamment en France, où le gouvernement a, par exemple interdit toute manifestation devant les sites juifs pendant l’opération Bordure protectrice.

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4e place d’un concours international pour les étudiants en Génie mécanique de l’UTA

Un groupe d'étudiants de l'École de génie mécanique de l’Université de Tel-Aviv a remporté cette nuit la 4ème place de la compétition internationale de construction et envol de drones DBF (Design/Build/FLY) de l’Institut américain d’aéronautique et d’astronautique (AIAA) à Tucson, en Arizona.

DBF ArizonaUn groupe d'étudiants de l'École de génie mécanique de la Faculté d’ingénierie de l’Université de Tel-aviv a remporté la 4e place de la compétition internationale DBF (Design/Build/FLY), sponsorisée par l’Institut américain d’aéronautique et d’astronautique (AIAA) qui s’est déroulée cette nuit à Tucson, en Arizona.

DBF est une compétition internationale annuelle au cours de laquelle les étudiants des universités du monde entier doivent concevoir, fabriquer et faire voler des modèles réduits d’avions radiocommandés capables d’accomplir certaines missions au sol et en vol. 

Les règles du concours changent chaque année, et sont publiées au mois d’aout pour avril de l’année suivante. Elles définissent une formule mathématique  utilisée pour déterminer le classement des participants, combinant généralement des scores attribués pour la complexité du design du drone, sa performance lors de la réalisation de missions de vol spécifiques et le rapport technique de conception.

Parmi la centaine de groupes du monde entier ayant participé cette année au concours, seules 13 équipes ont pu réaliser toutes les tâches, y compris la plus complexe qui consistait dans le décollage du drone lesté d’un certain poids, qui devait accomplir trois tours de vol. L'équipe de l'Université de Tel-Aviv a remporté la première place de cette épreuve.

C'est la deuxième année que des représentants de l'École de génie mécanique de l'UTA participent à cette compétition. Félicitations aux animateurs du projet, Shlomo Zach et Eli Katz, au chef du groupe Elad Ventura et aux huit autres membres du groupe. Merci également au Prof. Yoram Reich, au Dr. Tomer Bachar et Elisha Amrami.

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