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L'Université de Tel-Aviv apporte la technologie aux agriculteurs du Kenya

Un projet annuel du Programme Pears de l'Université de Tel-Aviv pour l’Innovation Globale apporte la haute technologie et l’innovation israéliennes aux petites exploitations agricoles du Kenya.

KenyaSelon sa directrice, le Dr. Aliza Belman Inbal : « Le programme Pears a pour but de faire d'Israël une source de solutions innovantes pour le monde en développement. Israël est un centre d'expertise dans les domaines de l'agriculture, du traitement de l'eau, des énergies renouvelables, ainsi que de l'information et des technologies de communication. Nous tirons parti de cette énorme réservoir pour créer des changements tangibles dans les pays en voie de développement ».

Malgré ses vastes étendues de terres arables non cultivées et une abondance en ressources naturelles, l'Afrique abrite 75 pour cent des pays les plus pauvres du monde. C’est pourquoi les grandes organisations d'aide, comme l'USAID et la Banque mondiale mettent depuis des décennies l’accent sur le développement durable du continent africain. Israël est déjà bien connu dans toute l'Afrique comme leader dans le domaine de l'agriculture, ce qui rend plus facile l’établissement de collaborations avec des partenaires locaux.

Partenariats pour l'innovation

Parmi la centaine de candidats, pour la plupart entrepreneurs expérimentés souhaitant s’engager dans des projets en faveur de la communauté, ayant posé leur candidature pour participer au projet, 18 seront finalement sélectionnés pour participer au « Pears Challenge» de cette année. Pendant huit mois, ils soumettront des idées, participeront à des séances de brainstorming,  exploreront les défis et les opportunités, étudieront différents modèles d'entreprise pour les marchés émergents, participeront à des «hackathons», et seront en communication avec les partenaires agricoles locaux, le gouvernement du Kenya et l'agence d'aide internationale.

Les candidats qui auront présenté les solutions technologiques les plus prometteuses pour le développement des petites exploitations agricoles au Kenya seront ensuite envoyés sur le terrain pour développer leurs idées et entrer en contact avec les  entrepreneurs en agro-technologie locaux. Après leur retour, ils auront accès à des subventions ainsi qu’à des services de réseautage et d’encadrement pendant aussi longtemps que nécessaire pour transformer leurs idées en entreprises prospères.

aliza Inbal« Il y a plus d'une douzaine d'accélérateurs et d'incubateurs à Nairobi » a déclaré le Dr. Inbal. «Notre objectif spécifique est de développer des liens solides entre les entrepreneurs et les innovateurs en Israël et au Kenya pour développer des solutions de pointe appropriées aux besoins des petits agriculteurs kenyans. Les Kenyans apporte une meilleure compréhension des besoins et des attributs du marché local, et les Israéliens leur expérience des affaires et de la gestion de la technologie », poursuit-elle. « C’est une synergie véritablement unique. Il n'existe rien dans le monde qui ressemble de près ou de loin à notre projet. Nous invitons des participants avec une réelle expérience dans l'entrepreneuriat et l'innovation à utiliser leurs compétences pour avoir un impact véritable sur la vie des populations pauvres dans le monde. Nous enseignons aux gens comment être à l’écoute des besoins des partenaires locaux ».

Chaque année, le thème et l'orientation Pears Challenge change. Les lauréats du programme de l'an dernier ont créé une "mini-ferme", équipée d’un circuit interne d'énergie et d’alimentation autonome capable de cultiver des légumes n’importe où. L'an prochain, le défi sera concentré sur les technologies médicales.

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Université de Tel-Aviv: violences antisémites en hausse dans le monde en 2014

Selon le rapport sur l’antisémitisme dans le monde du Centre Kantor de l’Université de Tel-Aviv pour l'étude du judaïsme européen contemporain, réalisé en collaboration avec le Congrès juif européen, les attaques antisémites dans le monde ont augmenté de 40% en 2014 par rapport à l’année précédente. Les données,  publiées comme chaque année à la veille de la Journée de commémoration de la Shoah, sont alarmantes, et les communautés juives craignent pour l’avenir, en particulier en Europe occidentale.

Antisémitisme2014 été la pire année de la décennie pour les Juifs dans le monde, à l’exception de 2009. C'est ce qui ressort du rapport du Centre Kantor pour l'étude du judaïsme européen contemporain, présenté hier à l’UTA par la directrice du Centre, le  Prof. Dina Porat, en présence du secrétaire général du Congrès juif européen, Arie Zuckerman. Les données transmises d'Europe occidentale et d'Amérique du Nord ont recensé des centaines d’incidents antisémites, parfois plus de mille par pays. Les tendances observées au cours l’année 2014, qui a vu augmenter les expressions violentes, verbales et visuelles de l'antisémitisme, se sont poursuivies et aggravées  au début de 2015.

La France en tête

De nombreux Juifs dans le monde ont le sentiment de vivre dans un environnement où se renforce une atmosphère anti-juive, non seulement offensante et provocante, mais véritablement dangereuse. Le Centre a enregistré 766 incidents antisémites violents au cours de l’année, perpétrés avec ou sans armes, soit une augmentation de 38 pour cent par rapport à 2013, y compris les incendies criminels, les cas de vandalisme ou les menaces directes contre les personnes et les institutions comme les synagogues, les centres communautaires, les écoles, les cimetières et les monuments, ainsi que les biens privés.

Le point le plus alarmant est l’augmentation de la violence armée : le nombre de cas recensés est de 68, soit un doublement par rapport à 2013, en plus des 101 cas de violence non-armée. Le nombre d’incendies criminels a triplé, et on a recensé 412 cas de vandalisme. Plus de 306 personnes ont été la cible d'attaques directes, soit une hausse de 66 pour cent par rapport à 2013. Les attaques contre des synagogues, au nombre 114, indiquent une augmentation de 70 pour cent. Environ 57 centres communautaires et écoles ont été endommagés, 118 cimetières et lieux de mémoire ont été profanés, et il y a eu 171 cas de dommages à des biens privés.

Cette année encore, le plus grand nombre de cas de violence contre les personnes a été enregistré en France, 164 cas contre 141 en 2013. On a également enregistré une augmentation nette du nombre de cas de violence physique au Royaume-Uni (141 contre 95), en Allemagne (76 contre 36, soit plus du double), en Belgique (30 contre 11), et en Suède (17 contre 3 !). Par contre, en Europe de l'Est, la violence contre les Juifs s’est stabilisée, et a même légèrement diminué en Roumanie et en Russie. Au total, le nombre d’incidents antisémites sous toutes leurs formes (y compris les cas de violences verbales, menaces, graffitis etc) est passé de 535 à 1168 en Grande-Bretagne, de 788 à  1076 en Allemagne, de 423 à 853 en France, de 137 à 255 en Autriche.

La société occidentale en crise

Centre KantorLes chercheurs ont constaté que l'Opération "Bordure protectrice" menée à Gaza de début juillet à fin août 2014, a amené à une vague d'incidents antisémites, mais, relève le Prof. Dana Porat : « L’explication est trop simpliste. Les incidents antisémites avaient déjà augmenté dès la première moitié de l’année 2014. D’autre part, les manifestants sont sortis dans les rues dès le début de l’opération avec des pancartes toutes prêtes, comme si les manifestations avaient été préparées à l’avance ».  Les pancartes et slogans blessants comportaient principalement la comparaison d'Israël et des communautés juives aux nazis, les accusant ainsi que les soldats de Tsahal de tout le mal possible et imaginable.

Pour les chercheurs du Centre Kantor, ces faits prouvent l’énorme ignorance du public participant à ces manifestations, sans connaissances ni informations. La crise des valeurs que traverse la société occidentale contemporaine, accompagnant cette ignorance profonde, poussent les jeunes désorientés à rechercher des symboles faciles à saisir qui divisent le monde en noir et blanc, bien et mal, coupables et victimes. Les centaines de caricatures, concrétisant cette vision manichéenne, représentant les Juifs et les Israéliens comme à l’époque nazie : cruels, sanguinaires, meurtriers d'enfants au sourire moqueur sous leur nez courbé, reflètent la réapparition de l'antisémitisme classique, qui avait pendant longtemps presque disparu de la scène européenne du paysage. Les médias occidentaux et musulmans biaisés renforcent ces stéréotypes classiques anciens, en présentant de manière répétitive une image brutale des Juifs et des Israéliens.

Une brutalité en hausse

Enfin, l'Etat islamique, ISIS, et la nature violente d'autres événements et organisations en Afrique et au Moyen-Orient depuis le soi-disant « printemps arabe », ont élevé la barre de la cruauté à des niveaux jusque-là inconnus. Violence et cruauté ont un effet de magie noire qui attire un public jeune, affluant de partout dans le monde vers le  Moyen-Orient, avant de retourner en Europe. Les efforts des dirigeants européens pour exprimer leur solidarité et assurer la sécurité d’une vie juive en Europe n’ont pas encore d’influence sur la rue et les forces agissant en direction opposée, comme l'extrême droite et l'extrême-gauche, l'islam radical, ainsi que les groupes non identifiés politiquement.

Selon le secrétaire du congrès juif européen, Arie Zuckerman : « Il n’est plus possible aujourd’hui de vivre fièrement une vie juive en Europe. La peur règne. On ne peut plus porter aucun signe de reconnaissance extérieure de son judaïsme, comme une kipa ou une étoile de David. Les masques sont tombés. L’islam extrémiste voit dans les Juifs son premier objectif. Le public occidental quant à lui reste passif. On sort dans la rue pour défendre la liberté d’expression, mais pas pour les Juifs. Un sondage réalisé au début de l’année 2015 montre que 25% des non-Juifs en Europe pense qu’une nouvelle Shoah est possible ».

« Le financement de la protection retombe souvent sur les communautés elles-mêmes. Nous exigeons leur protection immédiate, ainsi que la création d’un organe qui traite le problème au niveau européen, car les terroristes se déplacent sans entrave à travers l’Europe, et un renouvellement de la législation, devenue inadaptée ».

Arie Zuckerman note cependant un changement positif des classes dirigeantes, notamment en France, où le gouvernement a, par exemple interdit toute manifestation devant les sites juifs pendant l’opération Bordure protectrice.

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4e place d’un concours international pour les étudiants en Génie mécanique de l’UTA

Un groupe d'étudiants de l'École de génie mécanique de l’Université de Tel-Aviv a remporté cette nuit la 4ème place de la compétition internationale de construction et envol de drones DBF (Design/Build/FLY) de l’Institut américain d’aéronautique et d’astronautique (AIAA) à Tucson, en Arizona.

DBF ArizonaUn groupe d'étudiants de l'École de génie mécanique de la Faculté d’ingénierie de l’Université de Tel-aviv a remporté la 4e place de la compétition internationale DBF (Design/Build/FLY), sponsorisée par l’Institut américain d’aéronautique et d’astronautique (AIAA) qui s’est déroulée cette nuit à Tucson, en Arizona.

DBF est une compétition internationale annuelle au cours de laquelle les étudiants des universités du monde entier doivent concevoir, fabriquer et faire voler des modèles réduits d’avions radiocommandés capables d’accomplir certaines missions au sol et en vol. 

Les règles du concours changent chaque année, et sont publiées au mois d’aout pour avril de l’année suivante. Elles définissent une formule mathématique  utilisée pour déterminer le classement des participants, combinant généralement des scores attribués pour la complexité du design du drone, sa performance lors de la réalisation de missions de vol spécifiques et le rapport technique de conception.

Parmi la centaine de groupes du monde entier ayant participé cette année au concours, seules 13 équipes ont pu réaliser toutes les tâches, y compris la plus complexe qui consistait dans le décollage du drone lesté d’un certain poids, qui devait accomplir trois tours de vol. L'équipe de l'Université de Tel-Aviv a remporté la première place de cette épreuve.

C'est la deuxième année que des représentants de l'École de génie mécanique de l'UTA participent à cette compétition. Félicitations aux animateurs du projet, Shlomo Zach et Eli Katz, au chef du groupe Elad Ventura et aux huit autres membres du groupe. Merci également au Prof. Yoram Reich, au Dr. Tomer Bachar et Elisha Amrami.

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Une décennie de collaboration musicale

L'orchestre symphonique de l'Ecole de musique Buchmann-Mehta de l'Université de Tel-Aviv a récemment organisé un concert de gala exceptionnel en collaboration avec l'Orchestre Philharmonique d'Israël, à l'occasion de leurs 10 ans de partenariat et du 70e anniversaire de la création de  l'Académie de Musique de Tel-Aviv.

Buchman MehtaL'Ecole de musique Buchmann-Mehta de l'Université de Tel-Aviv et l'Orchestre philharmonique d'Israël ont célébré leurs 10 années de collaboration par un concert exceptionnel dirigé par le directeur musical de l'Orchestre philharmonique d'Israël, le chef d'orchestre Zubin Mehta.

Former des musiciens pour l'Orchestre Philarmonique

Le concert s'est déroulé dans la salle Lowy de l'Auditorium Charles Bronfman de l'Université, en présence du philanthrope et homme d'affaires Josef Buchmann, commanditaire de l'Ecole, du président de l'Université le Prof. Joseph Klafter, du secrétaire général de l'Orchestre Philarmonique d'Israël, Avi Shoshani et du directeur de l'Ecole de Musique, le Prof. Zeev Dorman.

Le programme comprenait des œuvres de Mozart, Tchaïkovski, Johann Strauss et de la compositrice française Cécile Chaminade. Le Maestro a présenté en particulier cinq jeunes solistes prometteurs parmi les meilleurs étudiants et diplômés récents de l'Ecole. A l'occasion du concert, les participants ont remercié le Prof. Dorman qui se prépare à terminer son mandat à la fin de l'année scolaire.

L'Ecole de musique Buchmann-Mehta de la Faculté des Arts de l'Université de Tel-Aviv a été créée en 2005 en coopération avec l'Orchestre Philarmonique d'Israel dans le but de former les jeunes générations de musiciens d'élite appelés à rejoindre ses rangs et ceux des autres orchestres israéliens. La fondation de l'école a été rendue possible grâce à la généreuse donation et à la vision de Josef Buchmann, qui est également vice-président du Conseil des gouverneurs et docteur honoris causa de l'Université de Tel-Aviv, et aux conseils du Maestro Zubin Mehta, activement impliqué dans vie de l'Ecole depuis sa création, et qui dirige régulièrement son orchestre. Elle forme les musiciens israéliens dans tous les domaines musicaux: l'exécution musicale, le chant, la direction orchestrale, la composition et la recherche théorique.

Une reconnaissance internationale pour l'Université

Réfléchissant sur une décennie de collaboration, Mehta a déclaré: "Je peux dire avec fierté que ces jeunes gens talentueux et dévoués, avec leur vitalité et leur enthousiasme, ont atteint un niveau d'excellence musicale digne d'un orchestre professionnel de première classe, grâce à la direction magistrale de Zeev Dorman et à l'aide expérimentée des principaux musiciens de l'Orchestre philharmonique d'Israël et des enseignants de l'Ecole". Il a également exprimé ses sincères remerciements à son ami Josef Buchmann, reconnaissant que sans son appui, "rien de tout cela n'aurait été possible".

Le Prof. Klafter a exprimé sa profonde gratitude à Josef Buchmann, au Maestro Zubin Mehta, au Prof. Zeev Dorman et aux enseignants et étudiants "qui consacrent leur temps, leur énergie et leurs compétences à la recherche sans relâche de l'excellence, enrichissant nos vies et apportant une reconnaissance internationale à l'université ".

Outre la fondation de l'Ecole de musique de l'UTA, M. Buchmann a également créé le Fonds de bourses de doctorat Josef Buchmann, co-parrainé le Centre de documentation européenne, et dédié la Faculté de droit Buchmann de l'Université de Tel-Aviv à la mémoire de ses parents qui ont péri dans l'Holocauste. Son dernier projet à l'UTA est la mise en place, avec le Dr Mario Adler, du nouveau Programme international Adler-Buchmann destiné aux meilleurs étudiants étrangers en musique. Il a été entre autre reconnu par les premiers ministres Itzhak Rabin et Ariel Sharon pour ses nombreuses contributions à l'Etat d'Israël.

 

Sur la photo de gauche à droite: Josef Buchmann,  Zubin Mehta et le Prof. Zeev Dorman.

Credit: Tavor Nakash

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L’Université de Tel-Aviv parmi les principaux déposants de brevets aux Etats-Unis

Israël arrive en troisième place sur la liste des pays étrangers ayant enregistré des brevets aux Etats-Unis, et l’Université de Tel-Aviv au 6e rang du classement de l’ensemble des institutions pour le dépôt de brevets.

Travel-Guide-Israel-Tel-Aviv-University 2C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par BDICoface, la plus grande agence d’information commerciale d’Israël.

Selon l’enquête, Israël a enregistré 3 555 brevets aux États-Unis en 2014,  soit un total de 438,9 brevets par million d'habitants israéliens, réalisant ainsi un bond de 21% sur l’année précédente. Seul le Japon et Taïwan, avec respectivement 524,4 et 445,6 brevets par million d’habitants devancent l’Etat hébreu, qui a dépassé sur la liste la Corée du Sud, la Suisse, la Suède et la Finlande.

Les sociétés israéliennes ayant produit le plus de brevets aux États-Unis de 2009 à 2013 sont les filiales israéliennes d’IBM (674 brevets), d’Intel (435), de Marvell (281), de Sandisk (261) et d’ HP (197). Elles sont suivies par les instituts de recherche de l’Université de Tel-Aviv (161), l'Institut Weizmann (158), le Technion (137) et  l'Université hébraïque de Jérusalem (116), qui ont été classés respectivement  à la 6e, 7e, 9e et 11e places de la liste de l’ensemble des institutions ayant déposé des brevets aux États-Unis.

« L'année écoulée a montré que l'innovation israélienne n’est pas seulement en train de gagner la reconnaissance et la bonne volonté internationales, mais qu’elle poursuit de plus avec vigueur son évolution dans le domaine de la Recherche et du Développement au sein des grandes entreprises de technologie, des startups et des universités », a déclaré Tehila Yanai, directrice associée de BdiCoface. Pour elle, le gouvernement doit continuer à encourager les investissements en R & D et inciter en outre les entreprises internationales à ouvrir des centres de R & D en Israël.

En Europe, par contre, le nombre de brevets israéliens déposé a diminué de 5% en 2014.

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