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L’Université de Tel-Aviv parmi les premières en Europe pour le nombre de bourses « Jeunes chercheurs » de l’ERC

Le Conseil européen de la Recherche (ERC) a publié en fin de semaine dernière les lauréats de ses prestigieuses bourses de recherche attribuées à de jeunes chercheurs pour l’année 2015 dans le cadre du programme Horizons 2020. Parmi les 291 bourses allouées, 24 ont été accordées à de jeunes chercheurs israéliens dont 8 de l’Université de Tel-Aviv. L’Université hébraïque suit avec 5 bourses, l’institut Weizman et le Technion ont  obtenus chacun 4 bourses et les universités de Haïfa, de Bar-Ilan et Ben-Gourion une chacune.

Les-chercheurs-israéliens-plébiscités-par-le-Conseil-européen-de-la-recherche 1Le Programme Horizon 2020 du Conseil européen de la Recherche (ERC), organe de l’Union européenne pour la recherche et le développement, est le plus grand programme de coopération scientifique et industrielle dans le monde. Ses bourses peuvent atteindre jusqu’à 1,5 millions d’euros par projet. Israël y participe par l’intermédiaire de la Direction pour la Recherche et le développement Israël-Europe (ISERD), conjointe aux ministères de l’Economie, de la Science, des Finances et des Affaires étrangères, et au comité de la Planification et du Budget du Conseil de l’éducation supérieure.

Les bourses pour jeunes chercheurs (jusqu’à 7 ans après le post-doctorat) sont accordées sur des critères d’excellence et pour des projets novateurs, à des candidats venant de toutes les universités d’Europe. Le taux de réussite est d’environ 10% : cette année, 291 projets choisis sur 2920 dossiers déposés. En nombre absolu, Israël arrive à la 5e place sur 23 pays. A la première place on trouve l’Angleterre et l’Allemagne, avec respectivement 48 et 47 bourses.

4 femmes se trouvent parmi les 24 lauréats israéliens. 20 candidats proviennent des domaines de la Physique, de l’Ingénierie et des Sciences de la vie, et deux des Sciences humaines et sociales.

Notons que dans le classement selon le pays d’origine Israël parvient à la 3e place, à égalité avec la France, alors que l’Angleterre, par exemple, tombe à la sixième place. Ceci s’explique par le fait que le classement par pays prend en compte la mobilité des chercheurs qui se trouvent actuellement à l’extérieur de leur pays d’origine. Cette année, tous les candidats israéliens ayant obtenu une bourse de l’ERC sont basés en Israël.

Les lauréats de l’Université de Tel-Aviv sont : Shira Dvir-Gvirsman (Sciences sociales ), Assaf Nachmias (Mathématiques), Moshé Parnas (sciences de la vie), Ron Peled (Physique), Nathan Shaked (Ingénierie), Eran, shack (Sciences de la vie), Roy Weinstain (Sciences de la vie) et Yossi Yovel (Zoologie).

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Lancement de l’Association des Amis francophones de l’Université de Tel-Aviv en Israël

L’Association des Amis francophones de l’Université de Tel-Aviv a été lancée officiellement lors d’une conférence-débat sur le thème : « L’évolution de l’image d’Israël dans les medias : du sionisme au compassionisme », qui s’est tenue le jeudi 26 novembre dans l’auditorium Jaglom de l’Université de Tel-Aviv.

A01A2122L’auditorium a fait salle comble à l’occasion de cette première rencontre d'une série de conférences-débat en français qui se dérouleront dans le cadre de la nouvelle association. La conférence, animée par le Prof. Jérôme Bourdon, du Département de communication de l’UTA, également chercheur associé au Centre de sociologie de l’innovation à Paris, a été introduite par le Prof Ruth Amossy du Département de culture française, coordinatrice du groupe de recherche ADARR.

A01A2276Après une présentation de l’UTA comme première université de recherche en Israël  et de sa place dans le monde, le Prof. Amossy a introduit Agnès Goldman, spécialiste internationale de relations publiques, qui vient de faire son alyah et préside l’association. Celle-ci a à son tour exposé les activités futures de la nouvelle organisation, qui comprendra entre autre une rencontre mensuelle avec un professeur de l’Université  d’un département différent à chaque fois et des tours organisés du campus.

La conférence elle-même a retracé les grands traits de l’évolution de la couverture d'Israël dans les média français, avec des comparaisons internationales, de 1948 à 2008, illustrés par des extraits du documentaire: « Israël-Palestine, l'emprise des images ». Son titre : « du sionisme au compassionnisme » marque le passage d’une période où le sionisme était une idéologie nationale favorablement « exportée » vers l’Europe à une culture où la compassion tient une place centrale et où l’on assiste à une sorte de « concurrence des victimes », dont les bénéficiaires, depuis le tournant de 1967, sont les Palestiniens.

Un test de Rorschach

A01A2283Selon le Prof. Bourdon, le conflit Israël-Palestine est une sorte de test de Rorschach sur lequel chacun projette son bagage personnel, issu d’un héritage culturel lourd, nourri non seulement par l’actualité, mais aussi par les récits de voyage, les documentaires, la littérature populaire, les talk-shows et même la bande dessinée. Il décompose l’histoire de l’évolution de la couverture médiatique d’Israël en deux périodes. Lors de la première (de 1948 à 1967), Israël tient l’avant-scène. Son image positive passe par celle du Sabra, le « nouveau juif », qui s’oppose au juif diasporique et symbolise la renaissance d’une nation. Le Prof. Bourdon relève les consonances à cette période entre les thèmes européens et israéliens : la colonisation (alors positive) et la fructification du désert, le renouveau technologique, le kibboutz, société idéale qui séduit la gauche.

Le témoignage de la Shoah, mis en exergue par le procès Eichmann, auquel assistèrent non moins de 150 correspondants étrangers, dont Anna Arendt et Frederic Pottecher, favorise l’empathie envers le récit de la renaissance d’une nation vu comme un miracle. La légitimité de l’histoire d’Israël est alors acceptée et validée.

Le tournant de 1967

A01A2247Vient le tournant de 1967, moment-clé du point de vue du changement de l’image d’Israël, dont le symptôme est la conférence de presse du Général de Gaulle le 27 novembre 1967. La guerre des Six jours éveille l’éblouissement devant l’exploit militaire, mais marque également un changement de lexique : on voit apparaitre le couple antithétique occupation/ résistance. Les correspondants de presse, jusque là basés à Tel-Aviv, déménagent à Jérusalem et braquent leurs regards vers les Palestiniens, qui passent à l’avant-scène, reléguant le récit de la renaissance de la nation juive au second plan. Ceux-ci apparaissent sous trois images principales : le réfugié, la victime et le combattant. Arafat devient à partir de 1968 la principale icône de ce combat. Cependant, les attentats des Jeux Olympiques de Munich en 1972, au cours desquels onze athlètes israéliens sont assassinés, marquent également l’apparition du terme de terroriste associé aux Palestiniens.

Enfin, le Prof. Bourdon distingue entre l’image dans les média et l’opinion publique, mesurée par des enquêtes. Jusqu’en 1967, celle-ci est massivement pro-israélienne dans le monde. Actuellement, d’après des sondages de l’année 2010.2011, environ 25% de la population en Europe est ouvertement pro-palestinienne, 70% pensant que les responsabilités du conflit sont à égalité entre les deux parties, ou ne se prononçant pas. Néanmoins, seulement 6% de la population européennes de ces sondages donne tort aux Palestiniens. Aux Etats-Unis, la tendance s’inverse. 63% de la population pense qu’Israël à raison contre 15 à 25% qui donnent raison aux Palestiniens.

La conférence, fortement appréciée par le public, a été suivie d’un riche débat avec la salle.

A01A2264La prochaine rencontre aura lieu le 28 décembre, avec le Prof. Israël Finkelstein, autour du thème : « Archéologie et histoire de Jérusalem à l’époque biblique ». Sont également prévues des conférences sur la Startup nation (en janvier), l’architecture Bauhaus, et même une visite du cinéaste Claude Lelouch.

Le Département de communication de l’Université de Tel-Aviv a été créé en 1995. Il regroupe 500 étudiants de licence, maitrise et doctorat et propose une filière de formation professionnelle pratique en collaboration avec l’Ecole de journalisme Koteret.

Le Prof. Jérôme Bourdon a été pendant dix ans chercheur à l’Institut national de l’Audiovisuel à Paris avant de faire son alyah et de rejoindre le Département de communication de l’Université de Tel-Aviv en 1996. Il est spécialiste de l’histoire de la télévision et a écrit plusieurs ouvrages dont Le récit impossible. Le conflit israélo-palestinien et les médias (De Boeck, 2009), Du service public à la télé-réalité, une histoire culturelle des télévisions européennes (INA, 2011), Television Audiences Across the World (Palgrave, 2014).

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Une sculpture d'extérieur en hommage au premier Président de la République tchèque sur le campus de l'Université de Tel-Aviv

L'Université de Tel-Aviv s'est jointe aux 11 villes du monde ayant pris l'initiative de commémorer l'héritage spirituel du premier Président de la République tchèque, Václav Havel, en inaugurant une sculpture d'extérieur à son nom sur le campus.

Sculpturepresidenttcheque1La sculpture, fruit de l'artiste tchèque Bořek Šípek, et intitulée :"Le siège de Václav Havel" se compose de deux chaises de jardin en métal reliées par une table en bois circulaire entourant un arbre situé au centre du campus, sur la pelouse face à la bibliothèque centrale. L'œuvre exprime les valeurs chères au cœur de l'ancien président: la liberté d'expression et le dialogue démocratique.

Elle a été inaugurée lors d'une cérémonie officielle en présence du Président de l'Université, le Prof. Joseph Klafter, du ministre de la Culture de la République tchèque, Daniel Herman et d'autres représentants des relations entre les deux pays, à l'occasion du 25e anniversaire du rétablissement des relations diplomatiques entre Israël et la République tchèque.

Promouvoir le dialogue, la discussion et la liberté d'expression

Le Prof. Klafter a souligné la longue et courageuse amitié entre les peuples tchèque et israélien: "La république tchèque est l'un des plus proches amis d'Israël en Europe" a-t-il déclaré, et nous sommes fiers de nous joindre aux 11 villes à travers le monde à avoir rendu hommage à son premier président".

Le Ministre de la Culture de la République tchèque, Daniel Herman, a déclaré pour sa part que Václav Havel avait un profond respect pour les personnes instruites et aimait rencontrer les gens. Il a relevé que "l'œuvre est conçue comme un lieu ouvert dans un espace public où les individus se rencontrent et échangent leurs vues, pour promouvoir le dialogue, la discussion et la liberté d'expression, comme le souhaitait Václav Havel.

Sculpturepresidenttcheque2Václav Havel fut l'artisan de la "Révolution de velours" qui mit un terme au régime communiste en Tchécoslovaquie en 1989 et le premier président de la Tchécoslovaquie post-communiste (1989-1992) puis de laRépublique tchèque (1993-2003). Il est décédé en décembre 2011 à l'âge de 75 ans.

Des sculptures similaires ont été exposées dans 11 villes du monde, plusieurs d'entre elles sur des campus universitaires, comme l'Université d'Oxford au Royaume-Uni, l'Université Georgetown à Washington, l'Université internationale de Venise en Italie et l'Université de Bohême sud. Parmi les autres villes ayant participé au projet en mémoire du président, on peut citer Dublin, Barcelone, Prague et Bruxelles.

Sur la photo, de droite à gauche: le Prof. Joseph Klafter et le ministre de la Culture de la République tchèque, Daniel Herman, assis sur les sièges de la sculpture, et l'artiste Bořek Šípek (debout au second plan).

Crédit: Michal Roche Ben-Ami 

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Création d’une Association d’anciens étudiants de l’Université de Tel-Aviv…en Chine !

Des étudiants chinois ayant suivi un programme spécifique de formation de cadres gouvernementaux de l'Université de Tel-Aviv ont fondé une organisation d’anciens étudiants de l’UTA dans la ville de Nanjing, en Chine. C’est la première fois qu’une association d’anciens diplômés de l’Université est créée en dehors d’Israël et de l’Amérique du Nord.

AssocAlumniChineEn 2012, l'Université de Tel-Aviv avait lancé un premier programme spécifique de formation pour les responsables gouvernementaux, hommes d'affaires et entrepreneurs de Nanjing, troisième ville de Chine. Ce programme de 10 jours, qui mettait l’accent sur l'innovation, l'entrepreneuriat et la commercialisation des connaissances, était dispensé par Lahav, la branche de la Faculté de gestion de l'Université responsable des études supérieures courtes pour les cadres.

Depuis ce programme a été étendu à d'autres villes de Chine, Beijing, Shanghai, Hangzhou et Chengdu, qui ont envoyé des cadres supérieurs du domaine des affaires pour suivre le programme. Au total, près d’un millier de Chinois ont reçu le diplôme du programme à ce jour. Suite à cette collaboration fructueuse, les diplômés du programme ont décidé d’établir à Nanjing un club d'Alumni, qui deviendra  dans l’avenir une organisation nationale d’anciens élèves ayant pour but de réunir tous les étudiants chinois ayant suivi le programme de l'Université de Tel-Aviv.

Le Club d’Alumni fournira à ses membres une opportunité exceptionnelle de suivre le monde de l'entrepreneuriat, de la technologie et des affaires en Israël, et constituera un terrain fertile pour la coopération avec les laboratoires de l’université dans les domaines de la recherche, du développement de startups et de la collaboration avec les entrepreneurs, les investisseurs et les entreprises en Israël.

Lors de l'événement de lancement qui a eu lieu cette semaine en Chine, le Prof. Klafter a déclaré qu’il s’agissait d’un événement historique pour l'Université de Tel-Aviv : «  Nous voyons dans ces chefs d'entreprise un groupe unique et exclusif ‘d’ambassadeurs’ qui relieront la Chine à Israël en général, et à l'Université de Tel-Aviv en particulier. Nous sommes dès aujourd'hui témoins de partenariats réussis entre des entreprises israéliennes et des diplômés du programme. L’une des startups présentées pour la première fois lors de la cérémonie se consacre à la création d'une base de données exhaustive qui comprendra 5000 entreprises israéliennes. Nous attendons d’autres coopérations fructueuses de ce type ».

Le président de l'Université de Tel-Aviv, le Prof. Joseph Klafter et M. Yan Lugen, diplômé du programme en 2014, directeur de la société immobilière Lekyuen Group, et collectionneur d'art, seront les deux présidents d'honneur de l’Association.

La cérémonie de lancement du club a eu lieu dans le bureau du gouverneur de la ville de Nanjing, avec la participation de hauts représentants de la province dans les domaines de l'éducation, de la science et de l'innovation. Lors de la cordiale réunion, le vice-gouverneur de la ville, Cao Weixing, a félicité le président de l’UTA pour le rôle de leader de celle-ci dans l’activité universitaire en Chine.

 

Sur la photo: le Prof. Joseph Klafter, Président de l’Université de Tel-Aviv, et le vice-gouverneur de Nanjing, Cao Weixing, lors de la cérémonie de lancement de l’association.

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L'Université de Tel-Aviv et l'Université de Pékin signent un accord pour la création d'un centre de recherche sur la sécurité alimentaire en Chine

L'Université de Tel-Aviv et l'Université de Pékin à Beijing ont signé hier un protocole d'entente pour la création d'un institut commun de recherche sur la sécurité alimentaire dans la ville de Weifang, dans la province du Shandong en Chine.Le Centre sera dédié à la création d'espèces végétales possédant des propriétés nutritionnelles améliorées et sera construit sur le modèle du Centre Manna pour la recherche sur les végétaux et la sécurité alimentaire de l'Université de Tel-Aviv.

CentreAgricoleTelAvivBeijinAux termes de l'accord, la municipalité de Weifang sera responsable de la création du campus de l'institut, dont le coût s'élève à plusieurs dizaines de millions de dollars, et qui comprendra des laboratoires de recherche et des zones agricoles. Les chercheurs et les étudiants des universités de Tel-Aviv et de Pékin mèneront également des recherches en commun au Centre Manna pour la recherche sur les végétaux et la sécurité alimentaire de l'UTA, qui servira de modèle pour la création du nouvel institut chinois.

Selon le Prof. Daniel Chamovitz, doyen de la Faculté des Sciences de la vie de l'Université de Tel Aviv, les recherche menées à l'Institut se concentreront sur la création d'espèces végétales possédant des propriétés nutritionnelles améliorées, au profit à la fois de l'agriculture chinoise et du marché mondial, et utiliseront toutes les ressources de la biologie moderne pour résoudre les problèmes de l'agriculture contemporaine, tels que le réchauffement climatique ou l'insuffisance de la production mondiale.

La ville de Weifang possède une population de 9,5 millions d'habitants. Elle est située au centre de la province du Shandong, à l'est de la Chine, l'une des plus peuplées du pays (près de 100 millions d'habitants), et est considérée comme la Silicon Valley de la Chine pour tout ce concerne l'agriculture de pointe. Plusieurs entreprises de la région ont déjà intégré des technologies israéliennes.

Le Prof. Joseph Klafter, Président de l'Université de Tel-Aviv a relevé que l'Université de Pékin est considérée comme l'une des meilleures universités de Chine, et que la coopération scientifique avec elle est un hommage pour l'Université de Tel-Aviv et l'Etat d'Israël. Il a déclaré que "la création de ce nouvel institut approfondira les relations universitaires entre Israël et la Chine ainsi que la recherche dans le domaine de la sécurité alimentaire".

 

Sur la photo, de droite à gauche: M. Daniel Chamovitz, doyen de la Faculté des Sciences de la vie de l'UTA, le Dr Guiying Wang, maire adjoint de Weifang, Zhiyun Ouyang, directrice de l'Ecole d'Agriculture de pointe de l'Université de Pékin

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