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Un ministre en chef indien en visite à l’Université de Tel-Aviv

Lors d’une visite à l’Université de Tel-Aviv le lundi 27 avril, le Chef de l'État du Maharashtra en Inde, Devendra Gangadharrao Fadnavis, a appelé à la création d’un parc industriel commun israélo-indien, qui permettra de combiner les avantages de la technologie israélienne et de la main-d’œuvre qualifiée disponible dans son pays.

Fadnavis« Israël est un pays avec lequel l'Inde peut développer de nombreux contacts. Il dispose de la technologie et de la matière grise, et l'Inde a une capacité de production et la volonté de coopérer. Cette collaboration peut créer un environnement global fantastique, et une communauté s'efforçant de réaliser des objectifs communs » a-t-il déclaré.

Une étoile montante de la politique indienne

Peuplé de près de plus de 112 millions d’habitants en 2011, le Maharashtra est le deuxième plus grand État de l'Inde. Sa capitale, Bombay, est considérée comme le cœur industriel et financier du pays. L'État contribue à 15% du PIB de l'Inde, et à 30% des exportations indiennes. Selon Fadnavis, « Bombay à l'opportunité de devenir un centre financier mondial, qui servira de base à tous les acteurs majeurs du marché international. Lorsque le Maharashtra progresse - l'Inde progresse ».

Fadnavis, en visite en Israël, est considéré comme une étoile montante de la politique indienne. Lors de sa visite à l'Université de Tel-Aviv, en compagnie des membres de la Chambre de Commerce, d'Industrie et d'Agriculture de l’Inde et de la Confédération des fabricants indiens, il a rencontré le président de l'Université Tel-Aviv, le professeur Joseph Klafter, des chercheurs et des représentants de sociétés israéliennes - ainsi que des étudiants de son pays, qui suivent des cours à l'UTA.

Après avoir salué les activités du nouveau Premier ministre de l'Inde, Modi, en faveur de la promotion de l'économie, il a pris la parole sur la coopération économique entre Israël et le Maharastra, mettant l'accent sur l'agriculture, l'informatique et les communications, et la défense. « Nous sommes ouverts à la coopération dans le domaine des villes intelligentes, de la gestion de l'eau, et de la construction d'un environnement industriel avancé global. C'est le bon moment pour une collaboration israélo-indienne », a-t-il ajouté.

"L'université se tourne vers l'orient"

Selon le professeur Klafter, « l'Université de Tel-Aviv se tourne actuellement vers l’orient - même si traditionnellement, nous avons eu tendance à regarder vers l’occident, vers l'Europe ». Il a salué l’accord de coopération universitaire et d’échange d’étudiants signé à l’occasion de cette visite entre l'Université de Tel-Aviv et l'Université MNIMS de Bombay, considérée comme l'un des principaux établissements universitaires de l'Inde dans les domaines de l'administration des affaires et de l'ingénierie.

L’Ambassadeur d'Inde en Israël, Jaideep Sarkar, a insisté sur l’importance de la collaboration et de l'intégration de l'économie et de l'industrie des deux pays par la compréhension de la culture indienne en général. Il a noté en particulier l'importance de l'activité conjointe dans les services, secteur le plus dynamique à la fois en Israël et en Inde.

Le Consul général d'Israël à Bombay, David Wachovia, a noté le potentiel de relations existant entre les deux pays, dans des domaines tels que l'agriculture, la promotion de projets des villes intelligentes, la santé, la sécurité intérieure et cybernétiques.

Le Directeur de la Société pour le développement du Maharashtra, Bhushan Gagrani, a noté qu'une longue liste de sociétés israéliennes, parmi lesquelles Naan, Amdocs, Taldor, Rad et d'autres étaient déjà présentes à Bombay.

Il existe déjà une zone industrielle au Maharashtra travaillant sur ce principe, avec les entreprises japonaises.

 

Sur la photo: le Chef de l'Etat du Maharstra, Devendra Fadnavis avec le président de l'Université de Tel-Aviv, le professeur Joseph Klafter

Photo: Kobi Kantor

 

http://siliconwadi.fr/17989/la-cooperation-entre-linde-et-israel-saccelere

Cet article a été publié sur http://siliconwadi.fr/ sous le titre: "La coopération entre l'inde et Israël s'accentue", le 4.5.2015.

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L’Université de Tel-Aviv au secours des sinistrés du Népal

Le Prof. Kobi Peleg, expert en gestion des catastrophes de l'Université de Tel Aviv coordonne la mission médicale israélienne des secours au Népal.

NepalLe Prof. Kobi Peleg, directeur des programmes du Master International en gestion des catastrophes et des situations d’urgence de l'École de santé publique de la Faculté de médecine de l'Université de Tel-Aviv est parti une nouvelle fois aider des sinistrés, cette fois-ci au Népal.

Le Prof. Peleg coordonne les efforts de la mission médicale de Tsahal au Népal, en collaboration avec une délégation de plus de 200 experts et travailleurs humanitaires, y compris au moins 120 membres du personnel médical de Tsahal et plus de 40 médecins, ont pris l'avion pour Katmandou cette semaine. L'équipe restera au Népal pendant au moins deux semaines.

De l'Arménie aux Philippines en passant par Haïti et le Rwanda

Kobi Peleg n'en n’est pas à sa première mission humanitaire et médicale. Il a en effet  occupé des postes de commandement dans les hôpitaux de campagne israéliens à Haïti en 2010, au Rwanda en 1995 et pendant le séisme de 1988 en Arménie. Plus récemment encore il a été le coordonateur de l’action de la délégation israélienne avec les organismes internationaux tels que l'ONU et l'OMS, et les autorités locales aux Philippines après l'ouragan de 2013.

nepal medical featured-450x300Membre du corps professoral de l'Université de Tel-Aviv, le Prof. Kobi Peleg est également directeur du Centre national pour la Recherche sur les traumatismes et la médecine d'urgence de l'Institut Gertner pour les politiques de santé et l'épidémiologie, du Centre médical Sheba - Tel Hashomer affilié à l'UTA. Il est l'un des co-fondateurs du programme d’études de gestion de l'urgence et des catastrophes de l’Université, et mène des activités de recherche et d'éducation dans les différents domaines du traumatisme. Il a servi comme chef de la branche médicale des forces de défense civile d'Israël pendant la première guerre du Golfe et dirigeant de la branche Opération, Formation et Organisation du corps médical de l'armée israélienne.

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Signature d'un accord entre la SNCF et l'accélérateur de startups de l'Université de Tel-Aviv

La SNCF vient de signer le lundi 27 avril un partenariat stratégique avec Smart Transportation, l’accélérateur lancé en décembre dernier par l’Université de Tel-Aviv pour les startups spécialisées dans les substituts du pétrole.

AccordSNCFAux termes de l’accord, la SNCF fournira à l’accélérateur des mentors et des conseillers pour guider les nouvelles entreprises et leur fournir un accès aux marchés européens et globaux.

L’accélérateur Smart Transportation a été créé par l’Institut national de la recherche pour l’innovation dans les transports de l’Université de Tel-Aviv, établi en aout dernier dans le cadre de l’initiative « Fuel Choices » du gouvernement israélien ayant pour objectif de diminuer la dépendance mondiale par rapport au pétrole, en collaboration avec EcoMotion communauté mondiale d’entrepreneurs de l'industrie du transport intelligent, basée en Israël. Il fonctionne sous l'égide conjointe de l'École Porter d’études environnementales et de la Faculté d’ingénierie de l’UTA et à pour but d'encourager l’innovation dans le domaine des transports intelligents et des carburants alternatifs.

L’accord a été signé pendant la troisième Convention annuelle d’Ecomotion, qui s’est tenue le même jour au Centre Peres pour la Paix à Tel-Aviv, et à laquelle a participé une délégation de 19 dirigeants du groupe SCNF, dont Mathias Emmerich, directeur général financier, Yves Tyrode, directeur du digital et de la communication et Laurent Kocher, directeur marketing de Keolis.

Situé dans le nouveau bâtiment de l'Ecole des études de l'environnement inauguré en juin dernier sur le campus de l’Université de Tel-Aviv, et classé en décembre parmi les 14 bâtiments verts les plus écologiques du monde, l’incubateur a mis sur pied un programme d’une durée de quatre mois destiné à cinq startups en parallèle, soit 10 nouvelles entreprises par an, bénéficiant chacune d’une dotation de 25.000 dollars.

Une opportunité d'accès aux startups et à la technologie israélienne

« Le Groupe SNCF est très heureux de ce partenariat avec l'accélérateur, le seul accélérateur israélien dédié au secteur de transport intelligent, et le deuxième accélérateur dans le monde entier dans ce domaine. L'innovation est une question clé pour un groupe industriel comme la SNCF, qui transporte chaque jour plus de 10 millions de personnes à travers le monde. L'accès à l'un des écosystèmes d'innovation les plus dynamiques du monde contribue à la stratégie de notre Groupe d'être une force innovante pour le bénéfice de nos passagers et de nos clients. Nous voyons l’accélérateur comme une opportunité d’accès aux startups et à la technologie israéliennes les plus prometteuses, qui aura un impact significatif sur notre stratégique essentiel de devenir un leader dans l'innovation numérique dans toutes nos unités d'affaires » a déclaré Mathias Emmerich, directeur général des performances à SNCF Mobilités.

porter-15-6-14Selon Boaz Mamo, PDG d’Ecomotion: « Parvenir à un accord avec la SNCF prouve plus que tout la force de la communauté du transport intelligent en Israël. La SNCF est l’un des chefs de file du marché du transport public mondial. Son implication dans le programme de l'accélérateur établira et approfondira les liens avec la communauté internationale, enjeu critique pour les projets participant au programme ».

Enfin, Eyal Rosner, président de l’Initiative Fuel Choices et directeur de l'Administration des carburants de remplacement auprès du bureau du Premier ministre a rappelé que l'accélérateur fait partie intégrante du programme national des carburants de substitution, ayant pour but de développer des technologies innovantes permettant de restreindre l’emploi mondial du pétrole pour les transports, et de faire de l’Etat d’Israël une plaque tournante dans ce domaine: « Le partenariat entre la SNCF et l'accélérateur est une autre étape de notre plan visant à faire d'Israël un leader mondial dans le domaine du transport intelligent. Nous croyons que l'entrée de la SNCF n'est que le début, et nous prévoyons que d'autres acteurs mondiaux rejoindront notre accélérateur, et renforceront le caractère attractif du projet pour les entrepreneurs israéliens, en leur procurant des facilités d'accès aux marchés internationaux, la possibilité de réaliser des projets pilotes, des coopérations et de futurs investissements ».

La nouvelle a été annoncée le 28 avril par Nathalie Hamou dans le journal Les Echos.

 

http://siliconwadi.fr/17959/exclusif-les-coulisses-du-partenariat-strategique-de-la-sncf-en-israel

 

Cet article a été publié sur http://siliconwadi.fr/ sous le titre: "Eclusif - Les coulisses du partenariat stratégique de la SNCF en Israël", le 29.4.2015.

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‘Écrire la guerre aujourd’hui’: rencontre exceptionnelle d’écrivains à l’Université de Tel- Aviv

Le révolutionnaire, écrivain, poète et traducteur italien, Erri de Luca, sera l’invité d’une table ronde exceptionnelle qui se tiendra le 14 mai à l’UTA, avec deux écrivaines françaises saluées par la critique, Ariane Bois et Valérie Zenatti.

Erri de LucaUne prestigieuse rencontre d’écrivains sur le thème de : Écrire la guerre aujourd’hui se tiendra à l’Université de Tel-Aviv le jeudi 14 mai.

L’illustre écrivain italien Erri de Luca, auteur entre autres de Montedidio (Prix Fémina étranger 2002) et Le tort du soldat (2012) y participera. De Luca a également publié des traductions commentées de certains livres de la Bible, et traduit du yiddish des poètes juifs.

Il prendra part dans un premier temps à une table ronde animée par le Prof. Ruth Amossy de l’Université de Tel-Aviv, sur les enjeux de l’écriture contemporaine de la Seconde Guerre Mondiale avec deux écrivaines françaises saluées par la critique : Ariane Bois, Grand reporter au sein du groupe Marie-Claire, est l’auteure de Et le jour pour eux sera comme la nuit (2009; trois prix littéraires), Le Monde d’Hannah(2011) et Sans oublier (2014; Prix Charles Exbrayat), et Valérie Zenatti, auteure de Jacob, Jacob (2014 ; Prix Méditerranée) et traductrice du grand romancier et poète israélien du 20e siècle, Aharon Appelfeld.

Une deuxième partie de la matinée sera consacrée à un entretien de Shlomo Malka, rédacteur en chef de L’Arche, avec Erri de Luca.

Ariane Boisvz 1L’événement est organisé par l’Institut Porter de Poétique et de Sémiotique, le département de Littérature de l’Université de Tel-Aviv, et l’Association des Amis français de l’Université de Tel- Aviv – avec la participation de l’institut français de Tel-Aviv et de I24news.

La rencontre se tiendra en français avec une traduction simultanée vers l’hébreu.

Le jeudi 14 mai 2015 de 9h00 à 12h00
Campus de l’Université de Tel-Aviv, Bât. Gilman, salle 496

Pour s’inscrire : envoyez un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

http://fr.timesofisrael.com/ecrire-la-guerre-aujourdhui-rencontre-decrivains-a-luniversite-de-tel-aviv/

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L'Université de Tel-Aviv apporte la technologie aux agriculteurs du Kenya

Un projet annuel du Programme Pears de l'Université de Tel-Aviv pour l’Innovation Globale apporte la haute technologie et l’innovation israéliennes aux petites exploitations agricoles du Kenya.

KenyaSelon sa directrice, le Dr. Aliza Belman Inbal : « Le programme Pears a pour but de faire d'Israël une source de solutions innovantes pour le monde en développement. Israël est un centre d'expertise dans les domaines de l'agriculture, du traitement de l'eau, des énergies renouvelables, ainsi que de l'information et des technologies de communication. Nous tirons parti de cette énorme réservoir pour créer des changements tangibles dans les pays en voie de développement ».

Malgré ses vastes étendues de terres arables non cultivées et une abondance en ressources naturelles, l'Afrique abrite 75 pour cent des pays les plus pauvres du monde. C’est pourquoi les grandes organisations d'aide, comme l'USAID et la Banque mondiale mettent depuis des décennies l’accent sur le développement durable du continent africain. Israël est déjà bien connu dans toute l'Afrique comme leader dans le domaine de l'agriculture, ce qui rend plus facile l’établissement de collaborations avec des partenaires locaux.

Partenariats pour l'innovation

Parmi la centaine de candidats, pour la plupart entrepreneurs expérimentés souhaitant s’engager dans des projets en faveur de la communauté, ayant posé leur candidature pour participer au projet, 18 seront finalement sélectionnés pour participer au « Pears Challenge» de cette année. Pendant huit mois, ils soumettront des idées, participeront à des séances de brainstorming,  exploreront les défis et les opportunités, étudieront différents modèles d'entreprise pour les marchés émergents, participeront à des «hackathons», et seront en communication avec les partenaires agricoles locaux, le gouvernement du Kenya et l'agence d'aide internationale.

Les candidats qui auront présenté les solutions technologiques les plus prometteuses pour le développement des petites exploitations agricoles au Kenya seront ensuite envoyés sur le terrain pour développer leurs idées et entrer en contact avec les  entrepreneurs en agro-technologie locaux. Après leur retour, ils auront accès à des subventions ainsi qu’à des services de réseautage et d’encadrement pendant aussi longtemps que nécessaire pour transformer leurs idées en entreprises prospères.

aliza Inbal« Il y a plus d'une douzaine d'accélérateurs et d'incubateurs à Nairobi » a déclaré le Dr. Inbal. «Notre objectif spécifique est de développer des liens solides entre les entrepreneurs et les innovateurs en Israël et au Kenya pour développer des solutions de pointe appropriées aux besoins des petits agriculteurs kenyans. Les Kenyans apporte une meilleure compréhension des besoins et des attributs du marché local, et les Israéliens leur expérience des affaires et de la gestion de la technologie », poursuit-elle. « C’est une synergie véritablement unique. Il n'existe rien dans le monde qui ressemble de près ou de loin à notre projet. Nous invitons des participants avec une réelle expérience dans l'entrepreneuriat et l'innovation à utiliser leurs compétences pour avoir un impact véritable sur la vie des populations pauvres dans le monde. Nous enseignons aux gens comment être à l’écoute des besoins des partenaires locaux ».

Chaque année, le thème et l'orientation Pears Challenge change. Les lauréats du programme de l'an dernier ont créé une "mini-ferme", équipée d’un circuit interne d'énergie et d’alimentation autonome capable de cultiver des légumes n’importe où. L'an prochain, le défi sera concentré sur les technologies médicales.

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