Slide background
Slide background
Slide background

nov1

A LA UNE

Les dernières nouvelles de l'Université de Tel-Aviv


video

VIDEOS

vid1

semel uni2

SOUTENIR L’UNIVERSITÉ

Soutenez la recherche et les étudiants


Catastrophe de la mousson: l'Université de Tel-Aviv procure de l'eau potable à des milliers d'Indiens

Un projet lancé le 21 janvier 2019 à l’initiative des Prof. Rafi Nachmias et David Mioduser du Centre pour l’Education scientifique et technologique de l’Université de Tel-Aviv, utilisant une technologie de purification de l’eau mise au point à l’École de médecine de l’Université, a permis de fournir de l’eau potable à des milliers d'Indiens du sud-ouest de l’Inde. Les chercheurs espèrent étendre leur initiative à d’autres villages de la région, où la purification de l’eau est une question de vie ou de mort pour les habitants.

water india 580La mousson qui a frappé le sous-continent indien en août 2018, provoquant des inondations et des torrents de boue, principalement dans  l'État du Kérala au sud-ouest du pays, a été particulièrement meurtrière. Des centaines de personnes y ont trouvé la mort, et environ un million d’autres se sont retrouvées sans abri. Mais il ne s’agit là que des dommages directs. Suite aux inondations, les infrastructures d’approvisionnement en eau se sont complètement effondrées dans tout le pays et des millions de personnes n’ont plus accès à l’eau potable.

Des filtres pour appareils de dialyse

« Lorsque j'ai lu les articles sur la mousson dans le journal, j'ai immédiatement appelé mes collègues de l'Université d'Amrita dans l'Etat du Kérala », explique le Prof. Nachmias. « J'y avais été en visite un an auparavant, et j’étais inquiet pour leur sécurité. Les récits que j'avais entendus n'étaient pas encourageants, le principal grief concernant une grave pénurie en eau potable. J'ai commencé à chercher des solutions dans notre université, et j’ai fini par découvrir une invention du Prof. Yoram Lass de l'Ecole de médecine, qui a trouvé une manière efficace simple et peu coûteuse d'utiliser des filtres pour appareil de dialyse pour épurer l’eau. Nous avons vérifié auprès de nos amis indiens de l'hôpital universitaire d'Amrita, qui ont déclaré que cette technologie israélienne pouvait fonctionner même dans les conditions difficiles des villages de leur pays ».

Rafi NachmiasDans une deuxième étape, le Prof. Nachmias et ses collègues de l’Université de Tel-Aviv ont mis en place un projet visant à évaluer la mise en œuvre de systèmes de purification de l’eau dans des villages isolés, pour un coût de 1 000 à 2 000 dollars par village, et ont mené une étude pour déterminer la faisabilité de cette initiative à grande échelle. Le projet a été lancé le 21 janvier 2019 et a été financé par le Consulat israélien du sud de l'Inde et par le Fonds pour les victimes de catastrophes naturelles du ministère israélien des Affaires étrangères.

« Le système est capable de fournir près de 8 litres d'eau par minute, quantité suffisante pour un village d'environ 500 habitants, et ce à un coût relativement bas », explique le Prof. Nachmias. « Avec les fonds que le Consulat nous a accordés, nous pourrons installer cinq de ces systèmes sur des sites nécessitant de l'eau pure dans le Kerala. Il faut comprendre qu'il s'agit d'une solution extrêmement simple, utilisant une pompe manuelle qui ne nécessite pas d'électricité ; mais elle doit être accompagnée d'une éducation scientifique et technologique en matière d'eau potable et d'assainissement. Seule la combinaison de la technologie et d'une éducation adaptée parviendra à produire le changement souhaité ».

Les villageoises responsables de la gestion de l'eau

À cette fin, une coopération a été établie entre les chercheurs de l'Université de Tel- Aviv et leurs collègues de l'Université d'Amrita. Les chercheurs indiens ont désigné les villageoises comme responsables de la gestion de l’eau et leur ont enseigné l’importance d’une eau salubre pour la consommation et le fonctionnement du système à long terme. Dans les mois à venir, des étudiants d'Amrita mèneront des enquêtes auprès des villageois, surveilleront la qualité de l'eau et prendront note des problèmes rencontrés lors de la mise en œuvre du système sur le terrain.

David mioduser« En désignant les femmes des villages pour administrer l'eau, nous souhaitions réaliser deux choses », explique le Prof. Nachmias. « Tout d'abord nous voulions promouvoir leur statut, en leur donnant la responsabilité de cette ressource importante. Deuxièmement, les femmes veilleront à la conformité du matériel et à son utilisation adéquate. En Inde, l’Université est responsable de l’éducation des femmes et des jeunes, et s’il s’avère qu’il est possible, grâce à la technologie israélienne innovante, de sauver des vies, nous élargirons le projet ».

Environ 60 000 enfants de moins de cinq ans meurent chaque année en Inde de maladies intestinales causées par de l'eau contaminée et environ 80 millions d'Indiens n'ont pas accès à l'eau potable. « C'est inconcevable », déclare le Prof. Nachmias. « Le Kerala est un paradis en matière d'eau et les Israéliens ne peuvent qu'envier la quantité des pluies dans cette région. Le problème est la pollution en général, et en particulier les dégâts causés par la mousson. Les cadavres d'animaux et les déchets biologiques polluent les sources d’eau, causant des infections mortelles. J'espère que nous assisteront dans quelques mois à la réussite du projet, et nous ferons alors tout notre possible pour fournir les dispositifs de l’Université de Tel-Aviv à d’autres villages, sachant que c’est une question de vie ou de mort pour les habitants de cette région ».

j'aime:

L'Université de Tel-Aviv parmi les premières en Europe pour le nombre de bourses Jeunes chercheurs de l'ERC

Quatre jeunes chercheurs débutants et six jeunes chercheurs confirmés de l'Université de Tel-Aviv ont obtenu des bourses de recherche de l'ERC pour l'année 2018, plaçant l'UTA au premier rang en Israël et à la quatrième place en Europe parmi 172 instituts de recherche, après le CNRS, l’Institut Max Planck en Allemagne et l’Université de Cambridge au Royaume-Uni.

Bourses ERC 2018Les subventions ERC sont décernées dans le cadre d'Horizon 2020, programme phare de recherche et de développement de l'Union Européenne et comptent parmi les plus importantes et les plus prestigieuses du monde. Le montant de ces bourses, destinées à financer des recherches personnelles novatrices se situe entre 1,5 et 2,5 millions d'euros. Les bourses de recherche pour jeunes chercheurs débutants (Starting Grant) sont accordées aux chercheurs possédant entre deux à sept années d'expérience postdoctorale. Les subventions de recherche pour jeunes chercheurs confirmés (Consolidator Grant) sont attribuées à ceux dont l'obtention du doctorat remonte à sept à douze ans.

"Nous sommes fiers d’annoncer que nous avons présenté cette année 18 jeunes chercheurs confirmés, dont 9 (50%) sont arrivés au stade de l'entrevue et que sur ces neuf, 6 soit 66%, ont obtenu un financement", a déclaré Einat Ron, Directrice de la section Union européenne du Département de la recherche de l'Université de Tel-Aviv, qui précise que : "l'université offre aux chercheurs un accompagnement allant du stade de la réflexion sur l'idée du projet jusqu'à sa remise, en passant par la rédaction, la révision linguistique et graphique de la proposition et une assistance pour la soumission du projet système électronique".

Les quatre jeunes chercheurs à avoir bénéficié de ces prestigieuses subventions de recherche de l’UE sont les Dr. Shiri Chechik (Ecole d'informatique), Pavel Ginzburg (Ecole d'Ingénierie électrique), Jonathan Berant (Ecole d'informatique) et Daniel Deutch (Ecole d'informatique). Les six jeunes chercheurs confirmés sont les Prof. Yuval Ebenstein (Ecole de chimie), Oded Rechavi (Sciences de la vie), Anat Herskovits (Biologie moléculaire), Udi Qimron (Ecole de médecine), Ehud Nakar (Astrophysique) et Amir Globerson (Ecole d'informatique).

Les subventions de l'ERC pour chercheurs expérimentés (Advanced Grant) sont encore en cours d'évaluation.

 

Sur la photo: les lauréats des bourses avec la direction de l'Université.

(Crédit: Yehonatan Zur)

 

Articles liés:

L’Université de Tel-Aviv parmi les premières en Europe pour le nombre de bourses « Jeunes chercheurs » de l’ERC

12 chercheurs de l'Université de Tel-Aviv ont obtenu des subventions du Conseil européen de la recherche

j'aime:

L’Union européenne et l’Université de Tel-Aviv commémorent la Journée internationale de la Shoah

Une vingtaine d’ambassadeurs ont participé aujourd’hui 28 janvier 2019 à un événement conjoint de l’Union européenne et du Centre Kantor pour l’Etude du judaïsme européen contemporain de l’Université de Tel-Aviv à l’occasion de la commémoration de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, en la présence du Prof. Joseph Klafter, Président de l'université, du Président de l’Agence juive, Isaac Herzog, de l’Ambassadeur de l'Union européenne en Israël, Emanuele Giaufret, et de Me. Arie Zuckerman, Président du conseil d'administration du Centre Kantor. Le Prof. Dina Porat, directrice du Centre Kantor, a présenté une conférence sur le thème: « L'antisémitisme aujourd'hui : analyse et méthodes pour le combattre ».

yomhashoahgiaufretporatklafterHerzogParmi les pays participant on comptait entre autre la France (représentée par son Ambassadrice Hélène Le Gal), l’Autriche, l’Allemagne, le Danemark, la Hongrie, la Suède, la Slovaquie, la Finlande, l'Irlande, la Belgique, la Bulgarie, la République tchèque, la Lettonie et la Slovénie.

« C’est un plaisir de vous souhaiter à tous la bienvenue dans notre université », a déclaré le Prof. Joseph Klafter, qui a remercié l’ambassadeur Emanuele Giaufret pour sa décision de tenir la conférence à l’Université de Tel-Aviv. Précisant que l’évènement était chargé de sens pour lui personnellement, en tant que représentant de la deuxième génération de survivants de la shoah, il a souligné la participation de l’Université de Tel-Aviv dans les efforts pour « lutter contre la réémergence de ce mal absolu », notamment sa collaboration à la publication du catalogue des politiques de lutte contre l’antisémitisme issu de la conférence internationale « Fin à l’antisémitisme » tenue l’an dernier à Vienne par le Congrès juif européen.

"L'antisémitisme est une attaque contre les valeurs mêmes de l'Union européenne

L’ambassadeur de l’Union européenne en Israël a pour sa part souligné le devoir moral de l’Union de commémorer l’Holocauste, «  et de traduire cette commémoration en actions pour lutter contre l’antisémitisme. Comme l’a bien exprimé Amos Oz dans son roman Une histoire d’amour et de ténèbres, les Juifs étaient les seuls véritables patriotes européens de l’époque, et l’Europe les a éjectés. Nous ne pouvons pas changer l’histoire, mais nous pouvons faire en sorte que nos descendants de connaissent pas de période aussi sombre ». Relevant que toutes les enquêtes publiées récemment soulignent que les Juifs ne se sentent pas protégés en Europe, il mentionne cependant les mesures adoptées par l’UE pour combattre l’antisémitisme. « Nous ne devons jamais oublier les leçons de l’Holocauste. L’Union européenne et Israël doivent lutter ensemble pour protéger les communautés juives. L’antisémitisme est une attaque contre les valeurs mêmes de l’Union européenne, contre nous tous ».

YomhashoahHeraogGiaufretporat« La montée de l’antisémitisme en Europe et aux Etats-Unis est devenue un vrai problème de nos jours », déclare Isaac Herzog, Président de l’Agence juive. « Toutes les sources montrent qu’il s’agit bien d’une montée régulière et non pas d’un phénomène présentant des hauts et des bas. Il est parallèle à l’ascension conjointe de l’extrême droite et de l’extrême gauche qui se servent de la haine contre les Juifs comme outil politique. Nous respectons les efforts des gouvernements européens pour faire face à ce problème sur le plan législatif, mais la mise en application de la définition de travail de l’antisémitisme proposée par l’Alliance Internationale pour la Mémoire de l’Holocauste et adoptée le 1er juin 2017 par le Parlement européen reste encore un défi ». Soulignant également l’aggravation dramatique du sentiment d’insécurité des Juifs d’Europe, il insiste sur l’importance de la protection des communautés contre la violence mais aussi de l’éducation contre l’antisémitisme à instiller aux jeunes Européens.

"Les Juifs perdent peu à peu le sentiment d'appartenance à un continent pour lequel ils ont tant donné"

Emettant le vœu qu’un tel évènement devienne une tradition, Arie Zuckerman souligne qu’il n’y aura bientôt plus de témoins vivants pour raconter, et que nous devrons « de plus en plus nous confronter au déni de l’Holocauste et lutter contre ceux qui tentent de transformer les bourreaux en victimes. Il faut bien comprendre que la shoah n’a été possible que parce qu’il y a eu une collaboration locale, sinon on ne pourra empêcher que cela recommence », a-t-il déclaré. Il relève également l’importance de l’éducation de la nouvelle génération, y compris des immigrants pour «  arrêter le phénomène non pas seulement au niveau des gouvernements, mais chez les populations, avant qu’il ne soit trop tard. Dans la plupart des pays européens, l’enseignement de la shoah ne fait toujours pas partie du cursus éducatif ».

Yomhashoahtable rondeLa passionnante conférence du Prof. Diana Porat comportait tout d’abord une analyse de la situation de l’antisémitisme en Europe, puis une revue des mesures prises pour lutter contre. « Un pourcentage croissant de Juifs d’Europe envisagent de quitter le lieu où ils vivent pour se rendre ailleurs, parfois dans le même pays. C’est ce qu’on appelle un exode interne. Les juifs perdent peu à peu le sentiment d’appartenance à un continent pour lequel ils ont tant donné ».

Selon le Prof. Porat, un des facteurs de base expliquant cette situation est l’ignorance. « Nous sommes 74 ans après l’Holocauste. La troisième génération née après la guerre est exposée à un flux incessant d’informations sur toutes sortes de sujets, et a de moins en moins conscience de cette période de l’histoire. Il s’agit d’une ignorance rampante contre laquelle il est très difficile de lutter ».

Elle souligne également l’influence des média sociaux, où l’anonymat permet de déverser les sentiments les plus laids ; la violence verbale et l’hostilité entre les groupes qui caractérise tous les niveaux de la vie sociale : « Les groupes extrémistes n’aiment pas tout ce qui n’est pas comme eux : Juifs, musulmans, homosexuels, Roms etc. On ne peut isoler l’antisémitisme de l’environnement global. Il existe aujourd’hui une combinaison des groupes extrémistes, extrême-gauche, extrême-droite, islamistes et autres qui se manifeste contre tout ce qu’ils n’aiment pas ».

La seconde partie de son intervention portait sur les réalisations de la lutte contre l’antisémitisme, en dépit de toute cette situation : la conférence de Vienne de février 2018 qui a abouti à une définition opérationnelle de l’antisémitisme intégrant l’antisionisme adoptée par le Parlement européen, l’importance des débats soulevés dans tous les pays autour de l’adoption de cette définition, la déclaration de l'UE sur la sécurité des communautés juives et la lutte contre l'antisémitisme, la multiplication dans le monde entier des enquêtes sur la situation de l’antisémitisme, qui implique l’allocation d’énormes budgets prouvant la reconnaissance du problème…

La conférence a été suivie d’un débat montrant l’intérêt des ambassadeurs présents pour la lutte contre l’antisémitisme dans leurs divers pays.

 

Photos: Yossi Zweker.

j'aime:

Les 10 articles du site Université de Tel-Aviv les plus lus en 2018

Des progrès vers le traitement de la sclérose en plaques réalisés par le Prof. Roy Beck à l'attibution du titre de Chevalier des Arts et Lettres au Dr. Sefy Hendler en passant par la preuve de l'existence de la matière noire et la visite du Prince Albert de Monaco sur le campus, voici la liste des dix articles préférés de nos lecteurs en 2018.

 

 1. Université de Tel-Aviv : vers un traitement de la sclérose en plaque

RoyBeckSelon une étude du Prof. Roy Beck, de l'École de physique et de l'Ecole des neurosciences de l'Université de Tel-Aviv, menée par la doctorante Rona Shaharabani, la sclérose en plaque peut être déclenchée par l’instabilité des membranes de myéline, gaine d’isolation entourant les cellules nerveuses, qui l’expose aux attaques déclenchées par le système immunitaire. La recherche ouvre de nouvelles voies vers des thérapies multiples de la sclérose en plaques et son diagnostic.

Lire 

 

2. Lutte contre le cancer: l'UTA développe un nano-capteur pour identifier et retirer toutes les cellules cancéreuses

Picture1Les doctorants Rachel Blau, Yana Epshtein et Evgeni Pisarevsky du laboratoire du Prof. Ronit Satchi-Fainaro, directrice du Département de physiologie et pharmacologie de la Faculté de médecine de l'Université de Tel-Aviv, ont développé un capteur intelligent à l'échelle nanométrique qui allume une lumière fluorescente en présence de cellules cancéreuses, avec un niveau de précision sans précédent. Le capteur innovant permet de retirer la tumeur dans son intégralité avec un minimum de dommages pour les tissus sains, et sans laisser de cellules malignes susceptibles de métastaser, augmentant ainsi de manière substantielle le pourcentage de survie et les chances de guérison des patients.

 Lire

 

3. Des chercheurs de l'université de Tel-Aviv ont trouvé un moyen de retarder le développement du cancer du pancréas

Satchi FainaroUne équipe de chercheurs sous la direction du Prof. Ronit Satchi-Fainaro, chef du Département de physiologie et pharmacologie et du laboratoire de recherche sur le cancer et la nano-médecine de l'Université de Tel-Aviv, a réussi à développer un traitement qui inhibe de manière significative le développement du cancer du pancréas, cancer particulièrement agressif qui a notamment causé la mort de Steve Jobs. Basé sur l'observation des caractéristiques génétiques des patients qui survivent plus longtemps à la maladie, le traitement, encore au stade du laboratoire, pourra servir de base au développement d'un futur cocktail de médicaments efficace, et allonger la vie des patients atteints de la maladie et même d'autres types de cancer violents.

Lire

 

4. Des chercheurs de l'Université de Tel-Aviv développent un traitement pour la prévention de l'autisme

ilana gozes180 180Un groupe de chercheurs de l'Université de Tel-Aviv, sous la direction du Prof. Illana Gozes, de la Faculté de médecine et de l'Ecole des neurosciences, en collaboration avec des chercheurs de l'Université McGill au Canada et du Centre de biotechnologie tchèque BIOCEV, a découvert qu'un traitement dès la naissance par la protéine NAP 'normalise' la mutation du gène ADNP qui joue un rôle central dans le développement cognitif. Selon les chercheurs, cette avancée va ouvrir la voie à la genèse d'un nouveau médicament pour le traitement du syndrome ADNP, qui compte parmi les principales causes du retard du développement et de l'autisme chez les enfants.

Lire

 

5. Des chercheurs de l'Université de Tel-Aviv fabriquent des tissus cellulaires personnalisés permettant des greffes sur tout organe du corps

Tal Dvir laboUn groupe de chercheurs de l'Université de Tel-Aviv, sous la direction du Prof. Tal Dvir, directeur du laboratoire d'ingénierie tissulaire de la Faculté des Sciences de la vie, a réussi à fabriquer des tissus humains à partir de cellules graisseuses du patient lui-même reprogrammées en cellules souches et développées à l'intérieur d'un hydrogel fait également des bio-matières du même patient. La nouvelle méthode permet de créer le tissu de n'importe quel organe de manière totalement personnalisées et de réaliser des greffes cardiaques, cervicales, médullaires et même nerveuses en évitant le rejet de l'implant causé par l'emploi de matières synthétiques ou animales.

Lire

 

6. Un physicien de l'Université de Tel-Aviv prouve l'existence de la matière noire de l'univers

MatierenoireSelon le Prof. Rennan Barkana, chef du Département d'Astronomie de l'Université de Tel-Aviv, l'analyse de l'intrigant signal radio datant du début de l'univers récemment capté par des chercheurs de l'Université d'Arizona, apporte la première preuve tangible de l'existence de la fameuse matière noire invisible qui constitue 80% de notre univers.

Lire

 

7. Médailles d'or et d'argent aux Olympiades de mathématiques pour filles pour l'équipe israélienne entrainée à l'Université de Tel-Aviv

Olympiades maths filles 2018Les représentantes de l'équipe israélienne entrainées à l'Ecole de mathématiques et à l'Unité pour la jeunesse de l'Université de Tel-Aviv sont revenues en Israël avec une médaille d'or, une médaille d'argent et une mention honorable, lors des Olympiades européennes de mathématiques pour filles (Egmo 2018) qui se sont déroulée en Italie, à Florence du 9 au 15 avril. " C'est un immense honneur et un merveilleux cadeau pour le 70e anniversaire de l'Etat d'Israël", a déclaré le Ministre de l'Education Naftali Bennett.

Lire

 

8. Reconnaissance mondiale: un professeur de l'Université de Tel-Aviv élaborera la stratégie d'avenir du CERN

halina abramowicz 580Le Prof. Halina Abramowitz de la Faculté des Sciences exactes de l'Université de Tel-Aviv a été élue à l'unanimité à la tête de la commission pour la mise à jour de la stratégie européenne de la physique des particules, chargée d'élaborer la politique d'avenir du Conseil européen pour la recherche nucléaire (CERN), le plus grand centre de physique des particules du monde, situé à Genève.

Lire

 

9. Le Prince Albert de Monaco sur le campus de l'Université de Tel-Aviv

Honoriscausa2Le Prince Albert II de Monaco était le 12 juin 2018 sur le campus de l'Université de Tel-Aviv, où il a été reçu par le Prof. Joseph Klafter, Président de l'Université, le Prof. Jacob Frenkel, Président du conseil des gouverneurs et Amos Elad, Vice-président. Il y a rencontré de nombreux chercheurs et étudiants, et y a reçu le titre de Docteur honoris causa de l'Université de Tel-Aviv, au cours d'une cérémonie festive qui s'est déroulée dans le bâtiment Porter des Etudes sur l'Environnement, une de ses préoccupations centrales depuis de nombreuses années.

Lire

 

10. Le Directeur du Département d'Histoire de l'Art de l'Université de Tel-Aviv nommé Chevalier des Arts et Lettres en France

SefyLe Dr. Sefy Hendler, directeur du Département d'Histoire de l'Art de l'Université de Tel-Aviv vient d'être nommé Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres, une des plus hautes décorations dans ces domaines, décernée par le Ministère français de la Culture. Le Dr. Hendler rejoint ainsi la liste prestigieuse des Israéliens ayant reçu cette récompense par le passé: Amos Oz, David Grossman, Ohad Naharin, Haim Gouri et Zeruya Shalev.

Lire

 

j'aime:

Un chercheur de l'Université de Tel-Aviv reçoit le Prix du partenariat scientifique de l'OTAN

Le Dr. Eran Tromer, professeur de l'Ecole de Science Informatique de l'Université de Tel-Aviv et directeur du Laboratoire de sécurité de l'information expérimentale de l'université, a reçu le Prix du Partenariat scientifique de l'OTAN, aux côtés d’experts de l'Université Jean Monnet à Saint-Etienne, de l’Université de Bratislava en Slovaquie, et de la Florida Atlantic University aux Etats-Unis. Le Prix récompense le meilleur projet scientifique de ces dix dernières années financé dans le cadre du programme "Science for Peace and Security" de l'OTAN dans le domaine de la cyber-sécurité.

Eran Tromer 2Le prix, attribué aux Prof. Viktor Fischer de l'Université Jean Monnet, Otokar Grosek de l'Université slovaque de Technologie de Bratislava et au Dr. Reiner Steinwandt de la Florida Atlantic University leur a été remis pour leur contribution exceptionnelle à la science et l'excellence de leur coopération dans le cadre du projet "Implantation sécurisée de la cryptographie post-quantique". Les lauréats ont reçu leur prix à l’occasion du 60e anniversaire du programme Science for Peace and Security (SPS), qui soutient la coopération pratique entre les États membres de l'OTAN et les pays partenaires dans le domaine de la recherche scientifique, de l'innovation technologique et de l'échange des connaissances.

Leur projet porte sur la cryptographie post-quantique, branche de la cryptographie visant à garantir la sécurité de l'information face à un attaquant disposant d'un calculateur quantique (utilisant les propriétés physiques de la matière à l'échelle atomique et subatomique), avec un accent particulier sur les paramètres algorithmiques et cryptanalytiques. Les chercheurs partenaires ont cherché à identifier des ensembles de paramètres sécurisés, des vecteurs d'attaque pertinents pour les analyses par canaux cachés et des implantations sécurisées des schémas de cryptographie asymétrique dans un environnement post-quantique.

Protéger l'infrastructure des technologies de l'information

En effet, les solutions cryptographiques fiables pour protéger l’infrastructure des technologies de l’information en évolution demeurent aujourd'hui vitales. Avec le développement de l'informatique quantique de nouvelles solutions cryptographiques sont nécessaires, car des éléments clés de nombreuses solutions existantes ne seront plus sécurisés dès lors que les capacités de l'informatique quantique à grande échelle seront largement disponibles.

L’équipe a obtenu d’importants résultats théoriques et pratiques qui ont suscité un intérêt mondial. Les résultats ont été publiés sous la forme de 46 articles scientifiques professionnels dans les revues scientifiques les plus prestigieuses, telles que Quantum Information Processing, les revues de l'IEEE (Institut des Ingénieurs électriciens et électroniciens) et les revues de l'ACM (Association for Computing Machinery).

Le projet, qui comportait une coopération réelle entre des experts slovaques, israéliens, français et américains a également joué un rôle important dans la préparation de jeunes scientifiques à la recherche en cryptographie post-quantique, qui prend maintenant de l'ampleur dans la communauté scientifique.

Le Prix a été remis le 29 novembre 2018 au siège de l'OTAN à Bruxelles.

Fuites d'information et chaines de bloc

Le Dr. Eran Tromer est professeur à l'Ecole d'informatique de l'Université de Tel-Aviv et chercheur au Département d'informatique de l'Université de Columbia. Ses domaines de recherche sont la sécurité de l'information, la cryptographie et les algorithmes. Il s'intéresse particulièrement aux défectuosités et aux "fuites" qui se créent lors de la rencontre entre les systèmes cryptographiques et le monde réel.

Le Dr. Tromer dirige le Laboratoire de sécurité de l'information expérimentale (LEISec) de l'UTA, où son groupe étudie les fuites d'informations dans les canaux latéraux des ordinateurs par le biais d'émanations physiques (acoustiques, électriques et électromagnétiques, par exemple), de logiciels (par exemple, les conflits de cache entre l'informatique locale et dans l'informatique en nuage) et de réseaux (comme l'identification de vidéos cryptées).

Il a cofondé le laboratoire international SCIPR, dans lequel on construit des systèmes pour assurer la sécurité de l'informatique sur les plates-formes non fiables, défectueuses ou malveillantes. Ses travaux portent également sur les protocoles cryptographiques basés sur les chaînes de blocs et il est l'un des fondateurs de la crypto-monnaie Zcash préservant la confidentialité grâce au protocole Zerocash.

j'aime: