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Fierté israélienne: Première place aux Championnats du monde de mathématiques pour l’équipe étudiante entrainée à l’Université de Tel-Aviv

Succès impressionnant pour l’équipe israélienne arrivée en tête de la Compétition internationale de mathématiques pour étudiants (IMC) 2020. Le prestigieux concours a réuni cette année 546 étudiants de 96 universités du monde entier. Au terme de la compétition, qui s’est déroulée en ligne du 25 au 30 juillet, l’équipe israélienne a obtenu à la fois le score individuel et le score d’équipe les plus élevés (234 points).

Equipe maths 07.2020L’équipe était composée de 6 étudiants de l’Ecole des Sciences informatiques de l’Université de Tel-Aviv : Shvo Regavim (2e place au classement personnel, Grand Premier Prix), Noam Ta Shma (3e place, Grand Premier Prix), Lior Hadassi (Premier Prix), Omer Bojan (Premier Prix) et Roee Sinai (9e place, Grand Premier Prix). Le septième étudiant, Ohad Sheinfeld (6e place, Grand Premier Prix), étudie à l’Université Bar-Ilan. Les membres de l’équipe étaient accompagnés par leurs entraîneurs Dan Carmon et Lev Radziwilovsky, de l’École de mathématiques de l’Université de Tel-Aviv.

L’équipe a remporté la première place du concours international devant l’Université de Saint-Pétersbourg (Russie, 233 points), l’Université de Moscou (Russie, 185 points) et l’Université de Budapest (Hongrie, 176 points).

Les équations les plus complexes

« Je me sens bien. La compétition a été rude, nous étions pressés par le temps pour répondre à toutes les questions et je suis heureux d’avoir atteint les objectifs que nous nous étions fixés », a déclaré Shvo Regavim. « Sur le plan personnel, cette victoire est une très grande réussite, mais j’ai surtout apprécié le défi de devoir résoudre des exercices de mathématiques au plus haut niveau ».

« Je suis fier de nos excellents étudiants qui ont fait honneur au pays et à l’université », a déclaré pour sa part le Prof. Elon Solan, responsable de l’équipe. « Les étudiants israéliens ont rivalisé avec les meilleurs jeunes cerveaux du monde entier et ont démontré des connaissances mathématiques très impressionnantes, ainsi que des capacités de créativité et d’improvisation qui leur ont permis de résoudre les équations les plus complexes sous pression et dans un environnement compétitif. Je suis convaincu que dans les années à venir, ces étudiants talentueux mèneront l’économie et le monde universitaire israéliens vers de nombreux succès ».

« La compétition a été rude et difficile », a ajouté l’entraineur de l’équipe Dan Carmon. « Nos étudiants ont affronté avec succès des étudiants très forts du monde entier, et la mise en ligne des Olympiades nous a tous obligés à faire les ajustements nécessaires. L’équipe israélienne a fait preuve de très grandes capacités et je suis fier des réalisations impressionnantes de nos étudiants ».

 

Sur la photo : L’équipe israélienne de mathématiques (de gauche à droite, dans le sens des aiguilles d’une montre): Roee Sinai, Lior Hadassi, Noam Ta Shma, Shvo Regavim, Omer Bojan et Ohad Sheinfeld. (Crédit : Autorisation de l’Université de Tel Aviv).

 

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L’Université de Tel-Aviv dans le Top10 mondial pour le nombre de citations des articles de ses chercheurs

La plus citée ! L’Université de Tel-Aviv se place au 123e rang dans le monde et à la première place en Israël selon le classement Webometrics de juillet 2020, qui évalue la présence sur le net de plus de 30 000 institutions d’enseignement supérieur dans le monde. Il s’agit d’un nouveau progrès par rapport au classement de l’an dernier, où l’UTA s’était classée 149e.

WebometricsLe classement est publié deux fois par an et a pour but de promouvoir la présence des universités et encourager le libre accès aux connaissances. Contrairement aux autres classements universitaires qui se concentrent uniquement sur les publications d’articles, le classement Webometrics intègre des critères supplémentaires qui mesurent les activités des enseignants et des chercheurs sur le réseau, comme l’impact (qualité du contenu), l’accessibilité des fichiers et l’excellence (mesurée par le nombre d’articles figurant dans la liste des dix études les plus citées dans leur domaine). Le classement repose sur quatre paramètres objectifs : visibilité (nombre de liens externes vers toutes les pages du site internet de l’institution), comptant pour 50% de la note ; l’excellence (nombre de publications dans le décile supérieur dans le monde) - pour 35%; l’influence des chercheurs les plus cités - 10%; et le nombre de pages de tous les sites de l’établissement - 5%.

La place de l’Université de Tel Aviv s’explique par sa position élevée sur les critères qualitatifs : le nombre de citations par chercheurs dans les dix premiers rangs, et le nombre de citations des auteurs principaux.

L’Université de Tel Aviv occupe la première place en Israël pour sa présence globale sur le net, suivie de l’Université hébraïque (208), du Technion (280), de l’Institut Weizmann (302) et des universités Ben Gourion (393), Bar Ilan (513) et Haïfa (551). L’IDC est classé au 1313e rang, et l’Université Ariel à la 1698e place. Dans le classement précédent publié en janvier 2020, l’Université de Tel Aviv était classée 149e et l’Université hébraïque 200e.

 

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Gideon Raff, cocréateur de Homeland à un webinaire de l’Université de Tel-Aviv : « Rien n’est plus précieux que la vie »

Gideon (Gidi) Raff, créateur des séries « Hatufim » (« Prisonniers de guerre »), « The Spy », « The Tyrant », et producteur exécutif de la série télévisée américaine «Homeland», a participé le 20 juillet à un webinaire organisé par l'Université de Tel-Aviv et l'Assocation de ses anciens étudiants. Diplômé de l'Ecole de Film et Télévision Steve Tisch de l'UTA, le réalisateur et scénariste, parvenu à une renommée internationale et lauréat du prix Emmy, était interviewé par le producteur américain Adam Mirels.

Raff cover« En ces temps de corona, l'Université de Tel-Aviv est heureuse de pouvoir poursuivre sa série d'entretiens avec des diplômés qui ont percé et constituent une source d'inspiration pour les générations futures », a déclaré en ouverture de la conférence Amos Elad, Vice-Président de l'université. Il a également présenté l'animateur du débat, Adam Mirels, fondateur de la société de production Entertainment 141. Diplômé de l'Université du Wisconsin-Madison et titulaire d'une maîtrise de la London Business School, Mirels cherche à fournir de nouvelles opportunités pour les créateurs des contenus originaux non conformes aux formats conventionnels. Ses films, Marjorie Prime et Ingrid Goes West ont obtenu trois nominations aux Independent Spirit Awards, où il a lui-même reçu le prix du meilleur premier long métrage.

Une occasion de se ressourcer

Réalisateur, scénariste et écrivain, Gideon "Gidi" Raff est le créateur de la série dramatique à suspense Hatufim (Prisonniers de guerre), qui a remporté 4 prix aux Oscars de la télévision israélienne en 2010, dont celui de la meilleure série dramatique et celui du meilleur réalisateur, et à partir de laquelle il a co-développé la série américaine Homeland sur Showtime. Celle-ci a remporté un total de six prix aux Emmys et deux Golden Globes en 2012, ainsi que trois Golden Globes en 2013. Outre la version anglaise, la série a été adaptée dans une vingtaine de pays, dont la Russie et l’Inde. En 2019, Raff a écrit et réalisé la mini-série The Spy sur la vie et la mort de l'espion israélien Eli Cohen, diffusée sur Canal + en France, et sur Netflix à l'international.

Mirels : Où vous trouvez-vous en ce moment ? Comment vivez-vous cette période?

Raff: Je suis à Tel-Aviv. Le covid-19 est une période étrange pour nous tous, et pour l'industrie du film et de la télévision également. Les tournages sont stoppés. Nous avons du nous arrêter au milieu de trois nouvelles productions. D'un autre côté, le fait d'être forcé de rester à la maison peut être positif pour les écrivains et les créateurs en général, car c’est une occasion de se ressourcer, de regarder à l’intérieur de soi-même et d’examiner ce à quoi nous nous connectons. Pour moi c’est l’opportunité de me concentrer sur la direction que je veux prendre par la suite. De plus, la pandémie ouvre des opportunités à l’imagination créatrice : à quoi ressemblera le monde post-covid-19 ? Quelles pourront être les histoires les plus intéressantes à raconter ?

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Mirels : Parlez-nous de vos débuts. Avez-vous toujours voulu faire du cinéma ?

Raff : J’ai toujours été un conteur d’histoires. J’écris depuis toujours, mais j’ai cherché le média par lequel je pouvais m’exprimer. Un jour j’ai compris que l’endroit où j’ai toujours été me réfugier était les salles de cinéma. Au début j’ai essayé d’être acteur, mais je me suis très rapidement rendu compte que je n’étais pas fait pour ça. En même temps ce n’était pas suffisant pour moi, j’avais besoin d’autre chose. J’ai donc décidé d’entreprendre des études de cinéma à l’Université de Tel-Aviv.

Mirels : A l’origine vous êtes de Jérusalem où il y a une célèbre école de cinéma. Pourquoi avoir choisi l’Université de Tel-Aviv ?

Vendu à la 20th Century Fox

Raff : D’abord parce qu’elle est à Tel-Aviv, ville très différente de Jérusalem, beaucoup plus libre et ouverte. Et puis l’Université de Tel-Aviv permet d’expérimenter toutes sortes de média, comme le cinéma documentaire, d’animation etc. et donc toutes sortes de manières de s’exprimer. De plus, elle possède beaucoup d’autres départements, où l’on peut également étudier, comme la psychologie, la sociologie, la littérature… C’est exactement ce que je voulais. J’ai été influencé par des professeurs exceptionnels, comme par exemple le Prof. Milek Knebel, aujourd’hui décédé. Et puis le cinéma est une communauté. A l’UTA vous faites la connaissance des personnes avec qui vous allez travailler par la suite.

Mirels : Comment est né Homeland ?

Raff : Après mes études, j’ai travaillé dans une startup dans l’informatique, comme c’est courant en Israël. J’ai été responsable de contenu pendant près d’un an, pendant la période de la « bulle Internet », et j’écrivais alors des chroniques dans le quotidien Ma'ariv, qui ont été rassemblées dans un livre. Puis j’ai déménagé à Los Angeles où j’ai étudié à l'American Film Institute. Mon court-métrage de fin d'études La Babysitter a été présenté en première au Festival Tribeca de New York, après quoi j’ai été embauché comme assistant-réalisateur dans le film Mr. et Mrs, Smith avec Brad Pitt et Angelina Jolie. Ensuite, j’ai fait mes débuts comme réalisateur. Entretemps j’ai rencontré à Los Angeles Avi Nir (PDG de la chaine de télévision israélienne Keshet) qui avait lu mon livre et m’a commandé une sitcom. Au lieu de ça je lui ai envoyé le script de Hatufim. Il s’est quand même enthousiasmé pour le scénario et m’a demandé de le traduire en anglais. C’est comme ça que les droits de développement d'une version américaine de la série Prisonniers de guerre ont été vendus à la 20th Century Fox avant même le début du tournage de la série originale.

Mirels : Et pour The Spy ?

MirelsRaff : The Spy était prévu à l’origine comme un long métrage, mais j’ai constaté que ce format ne lui convenait pas. C’est devenu une série télévisée de six épisodes d’une heure. Sacha Baron Cohen était mon premier choix pour ce rôle. J’ai été le lui proposer à Londres. Au début il a refusé. Par la suite je l’ai rencontré par hasard dans un restaurant à Los Angeles, et comme il était curieux de savoir qui avait obtenu le rôle, je lui ai répondu que s’il le voulait toujours, il était à lui. J’ai su de suite qu’il convenait parfaitement à ce rôle. Pour moi les thèmes essentiels de la série sont une question d’identité et un drame personnel. J’ai rencontré la veuve d’Eli Cohen et ses enfants. Comme pour Hatufim je me suis fait conseiller par des membres du Mossad. Puis bien sûr j’utilise mon imagination.

"Il y a toujours un mélange entre le dramatique et le comique"

Mirels : Comment avez-vous eu l’idée d’employer un acteur comique pour ce rôle dramatique ?

Raff : Dans Hatufim, j’ai fait juste l’inverse. Asi Cohen est l’un des meilleurs acteurs comiques israéliens, mais il a été tout de suite excellent dans un rôle dramatique. De la même manière que dans The Spy, Sacha Baron Cohen s’est immédiatement avéré incroyable dans un rôle dramatique. C’est une expérience extraordinaire que de voir cette transformation. Pour moi il y a toujours un mélange entre le dramatique et le comique. J’ai commencé ma carrière de réalisateur dans une comédie. J’y reviens toujours. Même dans Hatufim il y a des moments comiques ou ironiques.

Mirels : Comment se fait-il à votre avis que le public américain réserve un tel accueil aux séries israéliennes ?

Raff : Je pense que ce sont des histoires locales qui ont une valeur universelle. Hatufim a été diffusé sur Netflix en version originale dans une vingtaine de pays dans monde. C’est une série locale qui a obtenu une audience internationale. En même temps, certains réalisateurs trouvent dans l’histoire une pertinence pour le cas de leur propre cas, et l’adaptent. Ainsi il y a également une version russe et même une version indienne très émouvante.

Enfin, dans son dernier film sorti l’an dernier sur Netflix The Red Sea Diving Resort, Gideon Raff raconte l’Odysée des Juifs d’Ethiopie, amenés en secret par le Mossad vers Israël dans les années 80 lors des opérations Moïse et Salomon. « L’épisode des Juifs éthiopiens est une véritable histoire de sionisme et d’héroïsme. Pour réaliser ce film, nous avons rencontré en Israël de nombreuses personnes de la communauté éthiopienne qui l’ont vécue étant enfants. J’ai aussi rencontré le chef du Mossad, ainsi que le commandant de l’opération. C’est une histoire à laquelle je n’ai pu résister, qui rappelle par certains côté Exodus, en tout cas pour la partie du sauvetage par la mer qui celle qui est racontée dans le film ».

Mirels : Vous passez votre temps entre Tel-Aviv et Los Angeles. Est-ce un avantage pour un réalisateur israélien ? Y a-t-il des différences culturelles dans la manière de travailler en Israël et aux Etats-Unis ?

Raff : Aujourd’hui on n’a plus vraiment besoin de se déplacer physiquement, d’ailleurs la période du corona met ce phénomène en exergue, puisque tout le monde travaille par zoom. Quant au travail, il est très différent, principalement à cause de l’importance des budgets. Aux Etats-Unis on tourne épisode par épisode, alors qu’en Israël où les budgets sont beaucoup plus restreints, c’est plutôt comme un puzzle, on tourne sur le même ‘set’ toutes les scènes qui s’y déroulent. Par ailleurs les équipes israéliennes sont très professionnelles, mais aussi très passionnées. Chacun a son mot à dire, c’est comme une grande famille. Aux Etats-Unis il y a plus de distance, on tourne davantage dans le silence. Mais les deux sont fantastiques, et c’est toujours un travail d’équipe.

Mirels : Quel est votre conseil pour les étudiants ?

Raff : Vous devez écrire ce qui vous touche, quel que soit le nombre de personnes qui vous disent que cela ne va pas marcher. Percer sur le marché international n’est pas une fin en soi, le but est de raconter des histoires personnelles qui sont différentes.

Réalisateur internationalement reconnu, Gidi Raff est végétarien et même végétalien et milite en faveur des droits des animaux : « Je crois que l’exploitation effrénée de la nature se retourne toujours contre nous. On le voit bien dans le cas du réchauffement global. La nature est un bien précieux. Je pense que la vie est une, et que rien n’est plus précieux que la vie. Aimer les animaux, c’est la même chose que s’aimer soi-même ».

Raff n’a pas voulu s’étendre sur ses projets actuels, mais travaille sur plusieurs, plutôt dans le registre de la comédie.

 

Photos:

1. Gideon Raff pendant le webinaire.

2. Gideon Raff -à gauche) et Adam Mirels (à droite).

3. Adam Mirels.

 

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Remise du prix d’architecture international Michel Gelrubin de l’Université de Tel-Aviv 2020

Le Prix d’architecture international Michel Gelrubin 2020 de l’Université de Tel-Aviv a été remis le 12 juillet à trois étudiants israéliens et huit étudiants d’institutions étrangères. La cérémonie s’est déroulée en ligne, en présence du Vice-Président de l’Université Amos Elad, du Doyen de la Faculté des Arts, le Prof. Eran Neuman, des initiateurs du Prix Samuel Gelrubin et Leslie Gelrubin Benitah ainsi que des membres du jury et des représentants des Associations d’Amis de l’université du monde entier.


MigPrize Homemobile« Nous sommes très enthousiastes de présenter ce prestigieux prix aujourd’hui, en ligne pour la première fois. Le Covid-19 pose de nombreux défis à l’humanité, mais nous donne l’occasion de rassembler un public du monde entier », a déclaré le Prof. Eran Neuman, qui a remercié la famille Gelrubin-Benitah-Birène pour son soutien continu à l’Ecole d’Architecture de l’UTA, ainsi que les membres du jury, dont les architectes Daniel Libeskind (Président du jury), Kobi Karp, Bruno Lambert, Arthur Mamou-Mani et Daniel Bismuth, qui ont dû sélectionner les candidats parmi 68 projets présentés par des étudiants du monde entier.

Donner aux étudiants l'opportunité d'arriver à une reconnaissance internationale
« L’Université est très honorée de poursuivre cet évènement même dans ces circonstances », a déclaré pour sa part Amos Elad, qui a également remercié « l’importante et merveilleuse famille » derrière ce prix. « Elle constitue l’un des éléments fondateurs de l’université. Il est rare de voir tant de générations faire preuve d’un tel amour et de soutien pour l’éducation et l’innovation. Ce n’est pas une famille ordinaire. Elle pousse l’université à aller de l’avant. Nous sommes très fiers que vous nous ayez choisi, de même que les Amis français de l’Université ».
« Cette année nous célébrons le 8e prix d’architecture Michel Gelrubin », a rappelé Leslie Benitah. « Depuis 2013 mon frère Samuel et moi-même avons le privilège de récompenser les étudiants en architectures les plus innovants et prometteurs. Notre but est d’identifier de nouveaux talents et de donner aux étudiants l’opportunité d’arriver à une reconnaissance internationale. Cette année les participants venaient de 20 pays différents, dont la France, l’Italie, les Pays-Bas, les États-Unis, le Royaume -Uni, le Canada, l'Inde, Taiwan, la Russie, l'Allemagne, la Corée du sud, le Togo, l'Autriche, l'Argentine, l'Australie, et bien sûr Israël. Les projets étaient tous de haute qualité".
Cette année, les participants au concours devaient concevoir un bâtiment polyvalent. Le prix était divisé en deux sections, l’une dédiée spécifiquement aux projets israéliens, et l'autre aux projets internationaux.


Migprize VerticalplayscapesDans la section israélienne, le premier prix a été remis à Dalit Vinogradski et Lior Shemtov de l’Université de Tel-Aviv pour leur projet Homemobile, gratte-ciel composé d’unités de logement d’urgence, permettant à la population de maintenir une vie quotidienne dans des conditions normales et confortables pendant les tornades. Le projet propose un processus d’évacuation rapide en cas de tempête, en permettant aux personnes de garder leurs effets personnels. Les unités se superposent les unes aux autres en gratte-ciel grâce à une technologie magnétique, permettant un encombrement minimal. « Un projet qui propose une solution pertinente avec un potentiel pour l’avenir dans le domaine de la sécurité des personnes et de l’environnement naturel », a relevé l’architecte Kobi Karp qui a présenté le prix. « Ces unités pourraient être aussi utilisées pour d’autres usages, par exemple en cas de guerre en Israël », a commenté Dalit.


Le second prix a été attribué à Hadass Rozental de l’Université de Tel-Aviv pour son projet Curtains, qui a transformé l’immeuble de Max Liebling à Tel-Aviv, bâtiment de style Bauhaus conçu en 1936 par l’architecte Dov Carmi, en un centre de réhabilitation pour les victimes de violences sexuelles. Le centre est conçu pour préserver à la fois une protection et une intimité maximales tout en ménageant un intérieur douillet et rassurant. « Un projet très important pour aider ces femmes », a commenté l’entrepreneur Patrick Journo qui a annoncé le prix.

Dans le cadre de la section internationale du Prix, deux projets se sont partagés la troisième place :
Mary Lou Van Den Berg, de l’Université Technique de Delft, a obtenu le troisième prix pour son projet Fashion Incubator, visant à revitaliser le patrimoine culturel de la zone urbaine d’Alun Alun dans l’ancien centre-ville de Bandung en Indonésie, en réutilisant un immeuble vide depuis trente ans, pour en faire un centre de mode et d’artisanat local, hébergeant à la fois l'éducation, la production et la consommation dans un seul complexe. Le prix a été remis par le Prof. François Heilbronn, Président de l’Association française de l’UTA, qui a de nouveau remercié les donateurs et initiateurs du Prix, Samuel et Olivia Gelrubin, Leslie et Harry Benitah, Lyne Gelrubin ainsi que David Birène, père de Lyne et grand-père de Samuel et Olivia.


migprize NaturalsculptureLe troisième prix ex-aequo a été remis par Jennifer Gross, Présidente de l’Association des amis américains de l’UTA à un groupe d'étudiants bangladais pour leur projet Vertical Playscapes : Ridwanul Haque, de l’Université Anhalt des Sciences appliquées de Dessau (Allemagne), Maisha Durdana Mogna, de l’Université d’Ingénierie et de Technologie du Bangladesh, et Ishtiaque Alam, Emran Hossain et Ferdous Wahed de l’Université Ahsanullah de Science et Technologie du Bangladesh. Le projet propose un prototype contenant des aires de jeux superposées pour les enfants de la zone d’Aftabnagar de Dhaka, capitale du Bangladesh, qui compte 20 millions d'habitants. Le bâtiment offre aussi un dortoir pour les étudiants venant de l'extérieur de la ville. Le complexe utilise la structure d’un jeu de réflexion connu tic-tac-toe. « Cette compétition nous a fourni une plateforme pour exposer nos idées, merci pour cette opportunité », a déclaré Ridwanul.

Le deuxième prix du concours international a été attribué à Pavel Ovidiu Cristian de l’Université Sapienza de Rome, pour son projet Livable Sculpture. « C’est un mélange d’architecture, de poésie, de vision de la communauté et de design futuriste », commente Harry Benitah qui a présenté le projet. « Il s’agit d’un beau bâtiment dans un environnement naturel qui enchevêtre des éléments de paysages et des chutes d’eau avec de nombreux aspects du style de vie moderne. Je suis très fier de remettre ce prix à ce talentueux étudiant ».

Migprize EvgeniLe premier prix a été remis par Samuel Gelrubin à Evgeni Sautkin, de l'Institut d’architecture de Moscou pour son projet de revitalisation de la ville d’Uglich. « Je me trouve actuellement à 116 kilomètres de Moscou, dans un village où il ne reste plus que deux maisons, dont l’une d’elles est la nôtre, ce qui met bien en exergue la problématique des petites villes de Russie », explique Evgeni. Le projet primé porte sur la revitalisation de la petite ville d'Uglich, ancienne agglomération à l’histoire riche, l'une des «perles» de l'anneau d'or de la Russie. « Le projet comprend six structures connectées entre elles », commente-t-il. « Il rétablit les connexions urbaines, permettant aux visiteurs et aux habitants d'explorer la ville qui devient elle-même un espace-musée en plein air et un objet d'étude. Les bâtiments proposés, en plus de leurs fonctions principales, jouent le rôle de plates-formes d'observation et invitent à profiter des meilleures vues panoramiques des zones historiques ».

 

Photos:

1. Projet Homemobile, Dalit Vinogradski et Lior Shemtov.

2. Projet Vertical Playscapes : Ridwanul Haque, Maisha Durdana Mogna, Ishtiaque Alam, Emran Hossain et Ferdous Wahed.

3. Projet Livable Sculpture : Pavel Ovidiu Cristian.

4. Uglich, Evgeni Sautkin.

Crédit: Michel Gelrubin Architecture Prize.

 

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Le covid19 a provoqué une vague exceptionnelle d'antisémitisme dans le monde, selon un rapport spécial de l'Université de Tel-Aviv

Le Centre Kantor pour l’étude du judaïsme européen contemporain de l'Université de Tel-Aviv a rendu public un rapport spécial retraçant les phénomènes antisémites liés à l'épidémie du coronavirus dans le monde, basé sur des centaines de compte-rendus réalisés dans différents pays entre les mois de mars et juin. Selon le rapport, la vague d’antisémitisme occasionnée par le virus est intense et puissante, toutes les accusations antisémites présentant un dénominateur commun: les juifs, les sionistes et / ou l'État d'Israël sont coupables de l'épidémie et / ou en profitent.

Anitiss AgnesLe rapport a été établi à travers le réseau international mis en place depuis plusieurs années par le Centre Kantor, comprenant une soixantaine de participants qui répercutent les informations les plus actuelles sur l'antisémitisme dans le monde. La collecte du matériel a été centralisée par Sammy Eppel, membre du réseau du Centre au Venezuela.

Selon le rapport, l'antisémitisme occasionné par le corona trouve son expression dans toute l'Europe, en Amérique du Nord et du Sud, ainsi que dans les pays du Moyen-Orient, comme l'Iran, la Turquie et les territoires dépendant de l'Autorité palestinienne. Renouant avec l'antisémitisme classique, il englobe des théories complotistes, aux côtés d'accusations de type médiéval adaptées au 21e siècle.·Il est propagé essentiellement par des extrémistes de droite, des chrétiens ultra-conservateurs et des islamistes, à travers leurs propres chaines de médias en différentes langues: réseaux sociaux, chaînes de télévision, radio et presse écrite.

Le virus covid-1948

Aux États-Unis, les accusations proviennent en particulier de groupes qui prônent la suprématie blanche et des chrétiens ultra-conservateurs, et concernent les Juifs en général et les ultra-orthodoxes en particulier. Au Moyen-Orient, elles sont dirigées contre Israël, le sionisme et le Mossad, les accusant d'avoir inventé, initié et propagé le virus dans le but de réaliser d’énormes profits grâce aux médicaments et aux vaccins qu'ils sont en train de préparer. Les islamistes décrivent l'État d'Israël comme le virus Covid-1948, année de la création de l’Etat, et affirment qu'il s'agit du virus le plus dangereux pour l'humanité.· Les réseaux de délégitimation d'Israël utilisent le même argument. De plus, pour diffamer Israël, ils l'accusent d'utiliser le coronavirus comme arme contre les Palestiniens.· Alors que dans le monde occidental, le discours antisémite est principalement véhiculé par des groupes de population caractérisées par des idéologies diversifiées, au Moyen-Orient il est encouragé par une partie des régimes eux-mêmes.

covid48Une étude de l'Université d'Oxford révèle que 19,1% du public anglais pense que les Juifs ont provoqué le déclenchement de l'épidémie.

D’après le Prof. Dina Porat, Directrice du Centre Kantor: “Ces éléments communs s’inscrivent dans la continuation des accusations antisémites traditionnelles, et redessine une fois de plus le portrait bien connu du juif. Cependant, l'antisémitisme produit par le coronavirus est plus intense et plus puissant. Il s’est installé depuis déjà plusieurs mois et indique un niveau élevé d'anxiété et de peur au sein de nombreuses populations. Néanmoins, il faut replacer cette situation dans un contexte général, et rappeler que d'autres groupes également sont accusés de propager le virus: d'abord les Chinois, puis les opérateurs des antennes de télécommunication de la cinquième génération, enfin les autorités à qui il est reproché de ne pas en faire assez. Les pays se renferment dans leurs frontières, tout étranger est regardé avec suspiçion, et il n'y a plus d'immigration venant de l'extérieur”.

Quand le récit antisémite s'adapte à l'évolution du contexte social 

“Les catastrophes mondiales ont souvent été attribuées aux Juifs et à Israël dans le passé”, ajoute le Dr. Giovanni Quer, “et un discours antisémite s’est développé et autour d'elles, comme par exemple les théories complotistes selon lesquelles les sionistes auraient été responsables de la chute des Tours Jumelles, ou de fausses informations selon lesquelles des soldats israéliens prélèveraient des organes sur des corps palestiniens. La vague d'antisémitisme actuelle est sans précédent car elle s'est répandue en peu de temps sur les réseaux sociaux autour de la crise du corona et s’est rapidement transformée en fonction des changements sociaux et politiques: entre la crise du corona et la crise sociale, sur fond de racisme aux États-Unis, quelques jours seulement se sont écoulés, mais le discours antisémite est présent avec la même vigueur et les facteurs responsables de sa diffusion ont adapté leurs narratifs à l'évolution du contexte social”.

Quelques exemples des motifs antisémites qui se sont développés autour de la crise du covid19:

Manifestants- Antisémitisme classique, comme le retour à l'accusation d'empoisonnement des puits pendant la peste noire, par exemple la caricature diffusée en France mettant en scène l'ex-ministre de la Santé, Agnès Buzyn, empoisonnant joyeusement un puits (Fig. 1).

- Antisémitisme contre les ultra-orthodoxes aux Etats-Unis : les juifs ultra-orthodoxes, en particulier aux USA, sont vus comme propagateurs du virus, car ils n'obéissent pas aux réglementations et se posent comme en dehors des lois imposées à tous. En revanche, s'ils sont contaminés, ce sera parce qu'ils ont rejeté les enseignements de Jésus et l'ont crucifié.

- Version moderne des Protocoles des Sages de Sion : les Juifs ont l’ambition de conquérir le monde, cette fois en propageant un virus qui sape l'économie et la société, et en préparant un vaccin et un médicament qu’ils vont vendre dans le monde entier avec un énorme profit.

Détournement des concepts liés à l'Holocauste

-       Les allégations circulant en Iran et en Turquie selon lesquelles les sionistes, en collaboration avec les États-Unis, sont à l'origine de l'épidémie, dans le but de faire mourir des milliers de musulmans au Moyen-Orient, en particulier en Iran.

-       Selon d'autres interprétations du discours musulman, le coronavirus est une punition pour les ennemis de l'islam, qui comprennent un large éventail de nations. La propagande iranienne anti-israélienne et antisémite est diffusée vers le public sud-américain par le biais des chaînes de télévision iraniennes en espagnol.

Masque-       Accusation constante d'Israël et de l’armée israélienne de propager le virus parmi les Palestiniens, en particulier les prisonniers dans les prisons israéliennes, accusation qui ne tient pas compte du fait que jusqu'à présent, une seule personne est décédée du corona dans les territoires de l'autorité palestinienne et à Gaza.

-       Détournement des concepts liés à l'Holocauste: les restrictions liées à la politique de freinage du coronavirus sont comparées aux mesures prises par le régime nazi; le confinement est associé à l'enfermement dans les ghettos, et l'ouverture liée au slogan ARBEIT MACHT FREI; la mention "non vacciné" apparaît à la place du mot "juif" sur l’étoile jaune portée par les manifestants contre les politiques de vaccination pour suggérer que le sort des personnes qui ne veulent pas se faire vacciner est comparable à celui des juifs persécutés dans l'Allemagne nazie et qu’ils sont considérés comme des propagateurs de maladies, tout comme les juifs. Ce phénomène a pris une telle ampleur qu'à Munich le port de l'étoile jaune lors des manifestations a été interdit.

"Holocough"

-       La formule « Holocough », combinaison d'’holocauste’ et de ‘toux’ (‘cough’ en anglais), courante sur les réseaux sociaux, en particulier chez les néonazis et les suprémacistes blancs. Selon une certaine interprétation, la toux est un moyen utilisé par les Juifs pour nuire à la race blanche. De plus, les sceptiques affirment qu'il n'y a pas du tout d'épidémie et que ce qui se passe fait partie d'un plan judéo-sioniste pour gouverner le monde.

soldats-       Appels directs à nuire aux Juifs en propageant le virus parmi eux. L’exemple le plus frappant est une pancarte relevée dans une manifestation aux Etats-Unis : " Les synagogues sont fermées - les chambres à gaz sont ouvertes " .

-       Le meurtre de George Floyd aux États-Unis a amené d'autres motifs antisémites sur le devant de la scène, y compris l'accusation selon laquelle les marchands d'esclaves qui ont fait venir les Noirs vers l’Amérique étaient juifs, que la police israélienne forme la police américaine qui est donc cruelle et raciste, et que les Noirs et les Palestiniens partagent un sort similaire.

 

Figure 1 : l'ancienne ministre française de la Santé, Agnès Buzyn, empoisonnant un puits. Le nez est révélateur de sa judéité.

Figure 2 : "Les prisonniers continuent de souffrir des essais de vaccin et de médicaments sionistes". Le dessin est l'adaptation d'une caricature sans paroles publiée en 2013 dans le cadre de la demande de libération des prisonniers palestiniens malades.

Photo 3 : manifestants aux États-Unis (Twitter)

Figure 4 : https: //www.facebook.com/CanaryMission/videos/262468158196528/? T = 1-

Figure 5 : Caricature représentant deux policiers enlacés, un Américain étranglant un Noir et un Israélien étranglant un Palestinien.

 

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