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Inauguration d'un centre innovant pour la protection des cultures à l'Université de Tel-Aviv

L'Université de Tel-Aviv et la société Adama, l'une des principales entreprises mondiales dans le domaine de la protection des cultures ont lancé le 29.12.2019 un programme commun pour la recherche et l'enseignement dans le domaine du contrôle et de la prévention des maladies des plantes et la lutte contre les parasites. Dans ce cadre, Adama fera don de 12 millions de shekels à l'UTA pour la création d'un centre qui constituera un moteur de croissance et d'innovation dans les domaines de l'alimentation, l'agriculture et la protection des plantes et formera la prochaine génération d'experts.

Porat AdamaLe programme d'étude innovant, premier en son genre, servira au développement de technologies avancées pour la formulation, le transport et l'application des substances de lutte contre les bio-agresseurs et la protection des végétaux, et accueillera des étudiants de deuxième et troisième cycles israéliens et étrangers en chimie, sciences de la vie, médecine et ingénierie pour les former dans ce domaine. Il se déroulera au Centre Adama pour le développement de systèmes de transport avancés des produits phytopharmaceutiques, situé à l'École de chimie de l'UTA, en collaboration avec l'École des sciences végétales et la Faculté de médecine.

Répondre aux défis de l'agriculture mondiale

Développé par l'Université de Tel-Aviv et l'équipe de recherche et de développement d'Adama, le programme associera le monde de l'industrie et l'université, et mettra les étudiants en contact avec la branche du développement et de la distribution des produits dans le but de former la prochaine génération d'experts dans ce domaine. De plus, Adama investira dans un laboratoire de recherche de classe mondiale, installé à l'École de chimie de l'UTA, où seront menées des études et des expériences dans le cadre du programme d'études. L'entreprise offrira près de 25 bourses à des étudiants de disciplines diverses telles que la chimie, l'ingénierie des matériaux, la science des plantes etc…pour qu'ils acquièrent des diplômes de deuxième et troisième cycle dans le domaine. Les étudiants auront accès aux laboratoires avancés et suivront une formation pratique fournie par des chercheurs de l'entreprise.

Adama est l'une des principales sociétés mondiale dans le domaine de la protection des végétaux. Elle offre aux agriculteurs des solutions et des services efficaces pour lutter contre les pertes de récoltes dues à l'activité des bio-agresseurs et améliorer leurs cultures. Il y a environ un an, elle a inauguré un centre de recherche et développement innovant à Neot Hovav, qui abrite plus de 100 chercheurs, et où sont menés des dizaines de partenariats avec des spécialistes dans les domaines de la chimie, l'agronomie, l'agriculture et autres.

Lors de la cérémonie de signature de l'accord entre l'UTA et Adama, qui s'est tenue au centre de recherche et développement de l'entreprise à Neot Hovav, son PDG Chen Lichtenstein a déclaré que sa société "se rend compte que son succès sur le marché mondial concurrentiel repose sur ses capacités de R&D qui constituent son moteur de croissance stratégique. Le Centre international de recherche sur le transport et la formulation des produits, que nous inaugurons à l'Université de Tel-Aviv, nous permettra de former ensemble les meilleurs chercheurs dans ce domaine et de les préparer à l'entrée dans l'industrie agrochimique, pour développer des produits qui répondent aux défis de l'agriculture mondiale".

Former la prochaine génération d'experts

Le Prof. Ariel Porat, Président de l'Université de Tel-Aviv, a déclaré pour sa part que: "L'UTA attache une grande importance au développement de la recherche appliquée, aux côtés de la recherche fondamentale. À cette fin, elle collabore avec l'industrie dans divers domaines. La coopération avec Adama, dont nous sommes très heureux, contribuera grandement à l'avancement de la recherche et de l'enseignement dans les domaines de la chimie, de l'alimentation, de l'agriculture et de la protection des végétaux, et bénéficiera à l'État d'Israël".

Le Dr. Elad Shabtai, Vice-président pour l'innovation, la R&D et les brevets d'Adama, a expliqué que : "jusqu'à présent, l'expertise dans le domaine du transport, de l'application et de la formulation de produits phytopharmaceutiques n'était généralement acquise qu'en travaillant dans l'industrie elle-même, et il était impossible de l'étudier ni d'acquérir de l'expérience dans les universités dans le monde, ce qui a créé une pénurie croissante d'experts dans le domaine. Le lien entre le monde universitaire et l'industrie est important et central dans le contexte de la recherche et du développement. Nous devons travailler à former et à renforcer les scientifiques dans ce domaine, et ce dès le stade de l'université, pour pouvoir inventer et développer des produits innovants qui répondront aux besoins spécifiques de l'industrie agrochimique".

Selon le Prof. Roy Amir, de l'École de chimie, Directeur du Centre Adama pour le développement de systèmes de transport avancés des produits phytopharmaceutiques de l'Université de Tel-Aviv : "Il y a ces dernières années une demande pour le développement d'une agriculture intelligente, qui minimisera la quantité de pesticides tout en améliorant leur efficacité par des systèmes d'application avancés comme on le fait dans la recherche biomédicale. L'ouverture du centre nous permettra de travailler avec l'entreprise Adama pour former la future génération de scientifiques qui dirigera ce domaine en Israël et dans le monde".

 

Sur la photo, de droite à gauche: le président de l'Université de Tel-Aviv, le Prof. Ariel Porat et le PDG d'Adama Chen Lichtenstein, lors du lancement du centre (Photo: Diego Mitelberg)

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Une chercheuse de l'Université de Tel-Aviv choisie pour diriger la branche israélienne du Baromètre de l'espoir

Le Dr. Dorit Redlich-Amirav, spécialiste en ergothérapie à la Faculté de médecine de l'Université de Tel-Aviv, a été choisie pour diriger en Israël le projet international annuel du Baromètre de l'espoir, actuellement mis en œuvre dans 15 pays européen. Le premier indice sera publié l'an prochain.

hope1 580 330L'indice de l'espoir a été développé par un groupe de chercheurs européens de différentes disciplines, parvenus à la conclusion que la société occidentale avait tendance à se concentrer davantage sur les dangers, les préoccupations, les peurs et les problèmes immédiats et moins sur les éventualités positives pour l'avenir.

Le premier indice a été lancé en 2011 en Europe, sous le parrainage de plusieurs organisations, entre autre l'Institut hollandais pour la recherche sur l'espoir et la Société suisse pour les études prospectives, et est publié chaque année dans le monde en novembre. Les éléments sont obtenus au moyen d'un questionnaire en ligne qui demande aux enquêtés d'indiquer leur degré d'optimisme ou de pessimisme quant à leur vie personnelle, la situation politique et économique, le changement climatique et l'environnement. Il leur est ensuite demandé de décrire leurs espoirs et leurs inquiétudes concernant l'année à venir.

La nécessité de l'espoir

"Les études ont montré que l'espoir est bénéfique pour la santé et le bien-être dans de nombreux domaines de la vie", explique le Dr. Redlich-Amirav. "Les chercheurs en ont donc déduit qu'il fallait tenter de révéler l'élément d'espoir à la fois chez les individus et dans la société".

Dorit RedlichLe baromètre de l'espoir a jusqu'à présent été évalué dans 15 pays, dont l'Australie, la Suisse, la France, l'Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni. Israël y participera pour la première fois cette année, et selon le Dr. Redlich Amirav, il est probable qu'il y obtienne un score élevé. "Nous vivons à une époque de stress, d'inquiétudes et d'incertitude pour l'avenir, et c'est précisément là que l'espoir entre en jeu. On ne pense à l'espoir que lorsqu'on en a besoin, et je crois que nous vivons à une époque où l'espoir est nécessaire tant au niveau personnel que communautaire et sociétal. Etudier l'espoir c'est établir les bases d'un discours de l'espoir".

"Le questionnaire est ouvert à tous en Israël jusque début novembre. Il ne faut que 10 minutes pour le remplir, et nous encourageons tous les Israéliens à le faire et à le diffuser à l'échelle nationale. Nous analyserons les résultats au cours des prochains mois".

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Une chercheuse de l'Université de Tel-Aviv sur la liste des 40 jeunes prometteurs du magazine Globes.

Emily Elhacham, 28 ans, doctorante et chercheuse multidisciplinaire à l'Université de Tel-Aviv, a été inclue sur la liste des 40 jeunes prometteurs du magazine Globes en 2019, pour ses recherches dans le domaine du contrôle de l'environnement, qui utilisent des technologies avancées pour développer des solutions vertes, telles que des capteurs avertissant de la pollution de l'eau en temps réel. L'an dernier, elle a figuré sur la liste des 25 jeunes chercheurs prometteurs dans le domaine de l'environnement établie par le gouvernement allemand.

Emily ElhachamEmily Elhacham a commencé sa carrière de chercheuse à l'âge de 15 ans, auprès du Prof. Gil Markowitz de l'Ecole de chimie de l'UTA. "Je me suis adressée à lui car je cherchais quelqu'un à l'université qui s'occupe de nanotechnologie", raconte-t-elle. "Il a répondu avec beaucoup de patience, et m'a donné à lire des articles scientifiques. En peu de temps, je me suis retrouvée à travailler avec son équipe et ses étudiants m'ont aidé à comprendre les bases du raisonnement scientifique".

L'équipe du Prof. Markowitz a développé des capteurs qui détectent les polluants organiques même en quantités très faibles, et Emily a été envoyée à l'âge de 18 ans pour présenter ce projet lors de compétitions et de conférences à travers le monde, notamment au Prix de l'Eau de Stockholm, le plus grand concours mondial sur ce sujet, parrainé par la maison royale suédoise, où son équipe a remporté la deuxième place.

Dubaï comme étude de cas

Après son service militaire elle a rejoint le prestigieux programme multidisciplinaire de l'Université de Tel-Aviv, dans le cadre duquel elle a continué de travailler sur des systèmes sensoriels conçus pour détecter et traiter la pollution. Elle a entre autre collaboré avec la NASA pour la recherche sur la pollution atmosphérique dans les villes, étude qui a pour but d'examiner les tendances de cette pollution dans les 200 plus grandes villes du monde sur une période de 20 ans. Elle a de même travaillé avec le Prof. Pinchas Alpert, l'un des plus grands spécialistes israéliens dans le domaine des sciences de la terre, sur l'impact de la désertification du climat sur les villes.

Comme étude de cas, elle s'est intéressée à la ville de Dubaï, qui s'est caractérisée par une construction massive au cours des deux dernières décennies, conduisant à une augmentation marquée de la température dans les zones d'urbanisation. "Dubaï est un exemple extrême de la tendance de l'urbanisation accélérée de ces dernières années, avec l'impact environnemental qui en résulte. Son taux de croissance urbaine est l'un des plus élevés au monde, et l'urbanisation y est si massive que même depuis l'espace, on peut observer sa croissance et son développement", explique-t-elle. Les chercheurs ont également observé le progrès de la ville à travers des capteurs satellites et sa transformation sidérante d'une petite bande à un îlot urbain massif.

Globes 2019"Le long de la côte, nous avons pu observer une augmentation de la température de 2 degrés en 15 ans dans les zones de construction massive", explique Emily Elhacham. Elle a également examiné la quantité de rayonnement solaire réfléchi, et constaté que les zones urbaines réfléchissaient moins de rayonnement, ce qui contribue au réchauffement local. Le sable du désert réfléchit davantage la lumière qu'une route qui, elle absorbe plus de lumière, et la chaleur urbaine générée est visible. Les températures sont plus élevées dans les régions urbaines, et dans les zones de développement rapide on assiste à une montée nette des températures et à une diminution de la réflexion du rayonnement solaire.

Les conséquences de ce que nous faisons

Dans la région des îles de Dubaï, contrairement au phénomène habituel de l'absorption du soleil par l'eau, le développement de la construction fait que davantage de rayonnement solaire est réfléchi par la mer et non absorbé. "Cette zone est un précédent", explique Emily. "Elle nous donne l'exemple de ce qui pourrait se passer dans le monde entier. Nous assistons de plus à plus à cette tendance de construction massive et de développement urbain, et ici, nous pouvons voir les résultats d'un développement urbain accéléré. Ce sont les conséquences de ce que nous faisons".

"De même, il devient de plus en plus difficile de vivre dans les villes car la chaleur et l'humidité augmentent. A Doha, au Qatar, on commence même à refroidir les rues, et à mettre des climatiseurs dans les espaces ouverts, même dans les stades. Or il s'agit d'un cercle vicieux, car plus on utilise l'air conditionné, plus on contribue au réchauffement global. Le but de notre étude est de montrer le véritable impact de ce que nous faisons et de sensibiliser à la crise, ainsi que d'amener les urbanistes et les décideurs politiques à améliorer la situation en prenant en compte le climat urbain local. Nous nous intéressons non seulement à l'environnement mais aussi aux domaines sanitaire et économique".

Emily Elhacham, qui a été sélectionnée l'an dernier dans la liste des 25 jeunes chercheurs prometteurs dans le domaine de l'environnement établie par le gouvernement allemand, ne se contente pas de son travail universitaire. En 2010, elle a lancé avec le maire de Ramat-Gan, un programme d'éducation aux nanotechnologies pour les écoles, qui fonctionne encore aujourd'hui. Actuellement son objectif principal, en tant que jeune chercheuse universitaire, est de faire découvrir aux filles le domaine des sciences. Aussi a-t-elle commencé à développer avec Intel, Google, IBM, l'Institut Weizmann et d'autres institutions, des programmes ayant pour but d'attirer les filles vers les sciences et de rendre les contenus scientifiques accessibles aux adolescents.

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Les 10 articles les plus lus en 2019 sur le site des Amis de l'Université de Tel-Aviv

Une nouvelle année s'est écoulée, au cours de laquelle nous vous avons quotidiennement présenté les succès et les découvertes scientifiques de l'Université de Tel-Aviv. De la médecine à la nanotechnologie, en passant par les médailles obtenues aux Olympiades scientifiques, voici les dix articles de notre site que vous avez le plus appréciés en 2019.

 

1 - Un scanner presque sans radiation mis au point à l'UTA entré en service

Edith Marom

Un nouveau scanner, basé sur une technologie innovante développée par le Prof. Edith Marom de la Faculté de Médecine de l'Université de Tel-Aviv, en collaboration avec le Dr. Arnaldo Mayer de l'Hôpital Sheba Tel-Hashomer et permettant un rayonnement inférieur de 96% à la normale sans réduction de la qualité de l'image, est entré en utilisation dans cet hôpital, lequel est affilié à l'université. Il sera d'abord utilisé pour la détection précoce du cancer du poumon et, dans un proche avenir, dans les domaines de la mammographie et des examens au scanner pédiatriques [...]

 

 

2. Médaille d'or pour l'UTA en biologie de synthèse

 

IGEM 2019 2L'équipe de l'Université de Tel-Aviv vient de remporter une médaille d'or lors du concours international de biologie de synthèse IGEM dont la finale se déroule tous les ans à Boston. Dans le cadre de la compétition, les étudiants de l'UTA ont mis au point un antibiotique alternatif, basé sur des protéines artificielles, pour vaincre les bactéries résistantes aux antibiotiques. Le système proposé a suscité un vif intérêt de la part des fonds de capital-risque du secteur de la biotechnologie, et une demande de brevet est en cours [...]

 

 

3. Les chercheurs de l’UTA ont trouvé un antibiotique qui enraye le développement du cancer du colon

 

Rina ArbesfeldUne étude pionnière réalisée sous la direction du Prof. Rina Rosin-Arbesfeld du Département de microbiologie et d'immunologie clinique de la Faculté de médecine de l’Université de Tel-Aviv, en collaboration avec le Dr. Revital Kariv de l’Institut de gastroentérologie de l'hôpital Ichilov à Tel-Aviv, a révélé qu’un simple antibiotique généralement utilisé contre les bactéries intestinales est capable de faire disparaitre les polypes précancéreux du côlon. D’après les chercheurs, l’étude, menée auprès de patients atteints de polypose adénomateuse familiale, maladie héréditaire provoquant l'apparition d'un nombre énorme de polypes dans le gros intestin, susceptibles d'évoluer en cancer du côlon, éveille de nombreux échos ainsi que l’espoir de trouver d’autres antibiotiques capables d’enrayer des types de cancers différents [...]

  

4. Le système nerveux peut transmettre des souvenirs aux futures générations

 

Rechavi toker posnerSelon une étude réalisée dans le laboratoire du Prof. Oded Rechavi de l'École de neurobiologie, biochimie et biophysique et de l'Ecole des neurosciences de l'Université de Tel-Aviv, par les doctorants Rachel Posner et Itai Toker, les souvenirs enregistrés par les cellules nerveuses peuvent être transmis aux générations suivantes par des molécules de transport du matériel héréditaire de type "petits ARN", sans passer par l'ADN. Selon les chercheurs, l'étude constitue un pas important dans le déchiffrement des mécanismes de l'épigénétique, transmission héréditaires de caractéristiques acquises qui ne sont pas codées dans notre ADN [...]

 

5. 6 médailles aux Olympiades internationales de mathématiques pour l'équipe israélienne entraînée à l'Université de Tel-Aviv

  

Olympiadesmaths2019

 

Après la physique, les mathématiques. Les six membres de la délégation israélienne aux 60e Olympiades internationales de mathématiques IMO 2019 qui se sont déroulées la semaine dernière dans la ville de Bath en Angleterre ont tous remporté des médailles: une d'or, trois d'argent et deux de bronze. L’équipe de mathématiques d’Israël a été formée à l'Ecole des sciences mathématiques de l’Université de Tel-Aviv sous la supervision du Prof. Eilon Solan, par Lev Radzivilovsky, entraîneur de l’équipe, et Dan Carmon [...]

 

 

6. Des chercheurs de l’UTA ont trouvé un moyen d’empêcher la formation des métastases cérébrales

Pablo blinder

D’après une étude menée conjointement par le Dr. Amit Benbenishty de l'École des neurosciences de l’Université de Tel-Aviv, le Dr. Pablo Blinder de la Faculté des sciences de la vie et le Prof. Shamgar Ben-Eliyahu de l'École des sciences psychologiques, l'injection d'un adjuvant immunologique connu, contenant un ADN synthétique, utilisé dans certains vaccins pour renforcer la réponse immunitaire, pourrait constituer un moyen efficace de prévenir la formation des métastases cérébrales mortelles après l’ablation d’une tumeur [...]

 

7. Vers un traitement révolutionnaire des plaies diabétiques : des chercheurs de l'UTA fabriquent un pansement à partir de chair de méduse

 

Roman NudelmanLe doctorant Roman Nudelman, du laboratoire d'électronique moléculaire de l'Université de Tel-Aviv, sous la direction du Prof. Shachar Richter de la Faculté d'ingénierie et du Centre de Nanotechnologie de l'Université, a réussi à transformer deux protéines présentes dans le corps des méduses en un bandage spécial destiné à accélérer le processus de guérison des plaies chez les patients diabétiques. L'étude novatrice, dont les résultats ont déjà été testés avec succès en laboratoire, constitue une véritable avancée pour le traitement de ces lésions dangereuses dont certaines peuvent aller jusqu'à l'amputation d'un membre [...]

 

8. Des chercheuses de l'Université de Tel-Aviv ont découvert comment le cancer de la peau devient mortel

 

CarmitlevyTamargolan

Des chercheurs de l'Université de Tel-Aviv, sous la direction des Prof. Carmit Levy et Tamar Golan du Département de génétique humaine et biochimie de la Faculté de médecine, ont découvert que le facteur qui transforme le mélanome en tumeur maligne envahissante sont les cellules graisseuses de la peau. Selon les chercheurs, cette découverte peut servir de base au développement de médicaments d'un nouveau type destinés à freiner la propagation du cancer de la peau [...]

 

 

9. Percée dans la recherche sur le cancer: des chercheurs de l'UTA développent un vaccin contre le cancer de la peau

 

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Une équipe de chercheurs, sous la direction du Prof. Ronit Satchi-Fainaro, Directrice du Département de physiologie et pharmacologie, et du laboratoire de recherche sur le cancer et nano-médecine de la Faculté de médecine de l'Université de Tel-Aviv, a développé une nanoparticule pouvant servir de vaccin contre le mélanome, qui s'est révélée efficace sur des modèles murins à la fois comme traitement préventif, comme médicament contre la tumeur et pour l'éradication des métastases. Selon les chercheurs, la méthode développée pourra également convenir à d'autres types de cancer et constitue une base solide pour le développement de futurs vaccins contre le cancer [...]

 

 

10. Une chercheuse de l'UTA parmi les meilleurs du monde dans le domaine des maladies neurodégénératives

 

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Le Prof. Illana Gozes, de la Faculté de médecine de l'Université de Tel-Aviv, a été classée parmi les meilleurs chercheurs du monde et la première en Israël dans le domaine des tauopathies - groupe de pathologies neurodégénératives dont la principale est la maladie d'Alzheimer, et comme experte mondiale en médecine protectrice du cerveau. Ce classement, établi par le site Web international expertscape, place l'Université de Tel-Aviv au premier plan en Israël et dans le monde dans ce domaine [...]

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Une chercheuse de l'Université de Tel-Aviv parmi les meilleurs du monde dans le domaine des maladies neurodégénératives

Le Prof. Illana Gozes, de la Faculté de médecine de l'Université de Tel-Aviv, a été classée parmi les meilleurs chercheurs du monde et la première en Israël dans le domaine des tauopathies - groupe de pathologies neurodégénératives dont la principale est la maladie d'Alzheimer, et comme experte mondiale en médecine protectrice du cerveau. Ce classement, établi par le site Web international expertscape, place l'Université de Tel-Aviv au premier plan en Israël et dans le monde dans ce domaine.

illana gozes 1024x640Le classement a été réalisé sur la base de 359 articles publiés dans le domaine en Israël entre 2009 et 2019, et 113 455 dans le monde. Le Prof. Gozes se classe dans le 1% de tête des experts mondiaux.

"La tauopathie est un état pathologique qui désigne l'agrégation des protéines Tau dans le cerveau, phénomène qui se rencontre dans de nombreuses maladies neurodégénératives (maladies dégénératives du cerveau). La tauopathie la plus courante est la maladie d'Alzheimer. Parmi les autres, on peut citer la démence, le syndrome de Down (trisomie) chez les personnes âgées et certaines formes du Parkinson et de SLA. Dans mon laboratoire, nous étudions les mécanismes d'activité de la protéine Tau dans les cellules nerveuses saines et ses interactions avec le gène l'ADNP", explique le Prof. Gozes.

Le Prof. Gozes, du Département de génétique moléculaire humaine et de biochimie de la Faculté de médecine de l'UTA, est considérée comme une pionnière de la recherche génétique et des maladies du cerveau. Elle a découvert le gène ADNP à l'origine du syndrome du même nom, forme d'autisme infantile, et a également établi son lien avec la maladie d'Alzheimer et la schizophrénie. Le Prof. Gozes a également découvert les mécanismes de fonctionnement de l'ADNP, et a montré qu'il est essentiel à la formation du cerveau, car il active des centaines de gènes et protège les connexions cérébrales (synapses). Elle travaille actuellement entre autre au développement d'un médicament basé sur l'ADNP.

La relation entre la maladie d'Alzheimer et l'autisme

Récemment, un groupe de chercheurs dirigé par elle a découvert un recoupement important entre des centaines de mutations qui caractérisent les enfants atteints d'autisme et de déficiences du développement intellectuel, et celles qui se forment dans le cerveau des patients atteints d'Alzheimer. Les chercheurs se sont concentrés en particulier sur les mutations du gène ADNP, qui joue un rôle important dans le développement du cerveau et la protection de la structure des neurones. Ils ont découvert qu'un traitement basé sur un segment raccourci de la protéine ADNP, appelé NAP, pouvait protéger le cerveau contre les effets néfaste de ces mutations et aider à la fois les patients atteints de la maladie d'Alzheimer et les autistes.

"La protéine ADNP, produite par le gène ADNP, a été découverte dans mon laboratoire il y a environ 20 ans, et nous avons effectuée de nombreuses recherches à ce sujet depuis", explique-t-elle. "Au fil des ans, on a pu constater que l'ADNP joue un rôle majeur dans le développement cérébral du fœtus, et que son action est liée à celle de la protéine Tau, qui se lie au squelette des cellules nerveuses du cerveau et stabilise la structure cellulaire, et dont on sait qu'elle est altérée chez les patients atteints d'Alzheimer. Dans le passé, nous avons extrait de la protéine ADNP un court segment appelé NAP, utilisé comme base pour un médicament expérimental contre l'autisme. Dans la présente étude, nous avons découvert plusieurs nouvelles mutations du gène ADNP dans le cerveau des patients atteints d'Alzheimer, et nous avons également constaté que l'augmentation du nombre global de mutations de l'ADNP dans le cerveau entrainait également une pathologie accrue de la protéine Tau".

"Nos recherches ouvrent un nouvel horizon pour le traitement de la maladie d'Alzheimer et de l'autisme", explique le Prof. Gozes. "Jusqu'à présent, les chercheurs se sont principalement intéressés aux dépôts amyloïdes qui se forment dans le cerveau des patients atteints d'Alzheimer. Notre étude oriente la recherche dans une autre direction : celle des mutations qui affectent la protéine Tau, endommageant ainsi la structure des neurones du cerveau. En outre, le médicament expérimental que nous développons pourrait aider les patients atteints d'Alzheimer, de même que les autistes présentant des mutations similaires à celles existant dans cette maladie".

La licence de développement du médicament 201CP, basé sur le segment NAP, est détenu par la société israélienne Coronis Neurosciences, par l'intermédiaire de Ramot, la société de transfert de technologie de l’Université de Tel- Aviv. Coronis développe un médicament expérimental pour le traitement de l'autisme du type du syndrome ADNP, provoqué par une mutation aléatoire du gène ADNP. Le développement a été réalisé sous la classification "médicament orphelin" de la Food and Drug Administration (FDA) américaine.

 

Important : Les articles publiés par l’Association française de l’Université de Tel-Aviv portent sur des recherches en cours. Sauf indication contraire, le chemin est encore long jusqu’au passage à l’industrie qui permettra de mettre les traitements à la portée du grand public.

Vous pouvez soutenir la recherche à l’Université de Tel-Aviv en vous adressant à nos bureaux à Paris : afauta@wanadoo.fr  ou à Tel-Aviv : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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