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4 sur 10 des percées technologiques de la décennie du journal Times of Israel viennent de diplômés de l'Université de Tel-Aviv

Du Dôme du fer inauguré en 2010, à l'impression d'un cœur en 3 D, en passant par l'application Waze et le satellite Bereshit lancé vers la lune en 2019, 4 des 10 percées technologiques de la décennie 2010-2020 sélectionnées par le magazine Times of Israël ont été réalisées par des diplômés et professeurs de l'Université de Tel-Aviv.

Waze: une révolution dans la conduite automobile

Application mobile gratuite de navigation GPS pour Smartphone mondialement connue s'appuyant sur une cartographie élaborée par ses propres utilisateurs, Waze a sans aucun doute révolutionné la conduite automobile.

Waze RamniceanuCréée par Noam Bardin, Uri Levine, diplômé de l'Ecole d'économie de l'UTA, Ehud Shabtai, diplômé de l'Ecole d'informatique et du Département de philosophie et Amir Shinar, la société possède aujourd'hui des bureaux en Israël, à Hong Kong, en Chine, à Paris et aux Etats-Unis, et a été rachetée par Google en 2013 pour plus d'un milliard de dollars.

Les fondateurs de Waze ont reçu le prix d’économie Hugo Ramniceanu en 2014 pour leur vision, leur créativité et leur influence marquante dans le développement économique et technologique d'Israël. "Vous représentez le meilleur de ce que nous faisons à l'Université", avait déclaré le Prof. Frenkel, alors Président du Conseil des Gouverneurs de l'UTA. "Waze a fixé les standards de la branche du High-Tech en Israël", avait relevé l'ancien Président de l'Université de Tel-Aviv, le Prof. Joseph Klafter. Noam Bardin avait pour sa part expliqué que la motivation des fondateurs avait eté "d'avoir un impact et de changer quelque chose dans le monde". Il avait par ailleurs relevé l'importance de l'UTA dans la création de la startup, comme pépinière de jeunes professionnels à la fois talentueux et possédant un esprit d'équipe.

Le Dôme de fer: des millions d'Israéliens protégés

Le Dôme de fer, système de haute technologie de défense aérienne mobile, déployé en 2010 pour faire face aux attaques de roquettes lancées depuis la bande de Gaza et le Liban en direction des villes israéliennes, a été conçu par le Général de brigade de réserve de l'armée israélienne, le Dr. Danny Gold, titulaire de quatre diplômes de l'Université de Tel-Aviv, dont deux doctorats, l'un en génie électrique, l'autre en gestion. Il a depuis été commercialisé auprès de neuf pays, dont le Canada et l'Inde, pour un total d’environ 2 milliards de dollars.

Honoriscausa2015IronDomeDans une interview pour le Huffington Post en 2015, Danny Gold, "père" du Dôme de fer qu'il a développé avec Natan Barak, Yossi Drucker, et Eyal Shapira, avait déclaré que la formation intense qu’il avait reçu à l'Université de Tel-Aviv et son approche multidisciplinaire qui lui a donné l'occasion de combiner son travail en ingénie électrique avec la gestion d'entreprise, ont joué un rôle crucial dans le développement des capacités qui lui ont permis de développer le système salvateur. Il ajoute que ses mentors à l’Université de Tel-Aviv ont été ses deux directeurs de thèse, les Prof. Hanoch Ur en génie électrique et Shlomo Globerson en gestion.  

Les créateurs du "Dôme de Fer" ont reçu en 2015 le titre de membres d’honneur de l’Université de Tel-Aviv, pour leur contribution sans précédent à la sécurité de l'Etat d'Israël et de ses citoyens, leur vision et leur détermination dans le développement du système de défense aérienne face aux nombreux obstacles et difficultés, et leur contribution au renforcement de la réputation  technologique d'Israël, source de fierté pour les communautés juives à travers le monde.

Bereshit: quand le ciel n'est plus une limite

A la fin de l'année 2010 Yariv Bash, alors étudiant de maîtrise en ingénierie électronique à l'Université de Tel-Aviv annonça sur Facebook sa décision de s'inscrire à une compétition organisée par Google, ayant pour but le lancement d'un satellite non-habité sur la lune. Il a été rejoint par Kfir Damari, ingénieur en communication, ancien enseignant de l'UTA et Yonatan Winetraub, diplômé de l'Ecole d'ingénierie. Ensemble, les trois jeunes ont fondé SpaceIL, organisation à but non lucratif qui a développé Bereshit, première sonde spatiale privée au monde, lancée vers la lune le 21 février 2019. Grâce à eux l'État d'Israël a rejoint la liste des pays leaders dans le monde à avoir lancé un satellite vers la lune.

SpaceIL4Les trois fondateurs de SpaceIL ont reçu en mai 2019 la médaille du Président de l'Université de Tel-Aviv en reconnaissance de leur succès à placer Israël sur la carte de l’exploration de l’espace et de la fierté qu’ils ont suscitée chez des millions de personnes; pour leurs programmes éducatifs encourageant les jeunes Israéliens à se tourner vers la science et la technologie; et pour leur contribution à placer Israël comme centre mondial exceptionnel de l'innovation.

Un cœur humain en 3D

Enfin, les chercheurs du laboratoire du Prof. Tal Dvir, affilié à trois unités de recherche de l'Université de Tel-Aviv : l'Ecole de biologie cellulaire moléculaire et de biotechnologie de la Faculté des sciences de la vie, le Département de génie des matériaux de la Faculté d'ingénierie et le Centre de recherche pour la biotechnologie régénérative, ont réussi, pour la première fois au monde, à utiliser une imprimante 3D pour imprimer un cœur vivant à partir de tissus prélevés sur un patient. 

Pour réaliser l'étude, ils ont séparé les cellules graisseuses du collagène extracellulaire qui soutient le tissu, puis, ils les ont transformées en cellules souches, à partir desquelles ils ont fabriqué des cellules du muscle cardiaque et des cellules vasculaires. En parallèle, ils ont créé à partir du collagène une sorte ‘d’encre’ pour permettre l’impression. Ils ont ensuite alimenté avec tous ces matériaux une imprimante en 3D, qui a reproduit un cœur humain conformément à des images obtenues par IRM et par tomographie.

Les chercheurs travaillent à présent à la maturation de ce cœur jusqu'à ce que les cellules deviennent adultes, capables de communiquer entre elles par des signaux électriques et de fonctionner avec une efficacité maximale. Produit à partir des propres tissus du patient, ce cœur imprimé ne risquera pas d'être rejeté par son système immunitaire. D'après les chercheurs, la méthode convient pour tous les organes susceptibles d’être greffés, et ouvre la voie à des technologies futures qui permettront de remplacer totalement les dons d'organes.

 

Coeur2

 

Voir l'article du Times of Israel

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