Slide background
Slide background
Slide background

nov1

A LA UNE

Les dernières nouvelles de l'Université de Tel-Aviv


events

EVENEMENTS

Aucun événement

video

VIDEOS

vid1

semel uni2

SOUTENIR L’UNIVERSITÉ

Soutenez la recherche et les étudiants


Médecine

Percée pour le traitement du cancer de l'ovaire

Des chercheurs de l'université de Tel-Aviv utilisent la nanotechnologie pour cibler les tumeurs ovariennes résistantes aux médicaments.

Cancer-de-lovaire-nano-médicament-270x270 1Le Prof. Dan Peer, directeur du laboratoire de Nanomédecine du Département de Recherche cellulaire et d'Immunologie de l'Université de Tel-Aviv, a développé un nouveau mécanisme thérapeutique rapide et efficace pour combattre l'un des cancers les plus agressifs et mortels chez les femmes, le cancer de l'ovaire. Avec son équipe, les doctorants Keren Cohen et Rafi Emmanuel du laboratoire de nanomédecine, et Einat Kisin-Finfer et Doron Shabat du Département de Chimie de l'UTA, il a mis au point un nouveau composé de nanoparticules nommé "gagomère" (gagomer en anglais) fait de graisses et recouvert d'une sorte de poly-sucres. Ces "gagomères" s'accumulent directement sur les tumeurs et libèrent les médicaments de chimiothérapie qu'ils encapsulent, produisant des effets thérapeutiques considérables.

Publiée ce mois-ci dans la revue ACS Nano, l'étude de Peer a un double objectif : d'une part améliorer l'efficacité des traitements anti-cancéreux en les dirigeant vers une cible précise, et de l'autre, réduire les effets secondaires indésirables de ces thérapies.

D'après le Prof. Peer, le manque d'efficacité des traitements chimiothérapiques est du au fait que les médicaments ne sont pas absorbés ni maintenus dans la tumeur suffisamment longtemps pour la détruire. Dans la plupart des cas, ils sont presque immédiatement éjectés par la cellule cancéreuse qui reste intacte, causant par contre des dommages considérables aux organes en bonne santé situés autour.

Lire la suite sur: http://siliconwadi.fr/13372/cancer-de-lovaire-un-traitement-prometteur-en-provenance-disrael

Cet article a été publié sur http://siliconwadi.fr/ le 27/02/2014 sous le titre "Cancer de l'ovaire: un traitement prometteur en provenance d'Israël"

Détecter les risques de diabète par une simple prise de sang

Des chercheurs de l'Université de Tel-Aviv ont révélé que les risques de diabète pouvaient être détectés beaucoup plus tôt sur simple prise de sang.

Diabète-chercheurs-israéliens--350x350D'après une étude portant sur plus de 10 000 patients, réalisée par une équipe de chercheurs de la Faculté de Médecine de l'Université de Tel-Aviv, sous la direction du Dr. Nataly Lerner, le risque de développer un diabète de type 2 peut être révélé avant même le début de la maladie grâce à une simple prise de sang.

"Notre idée est que le test A1c, généralement utilisé pour le diagnostic des diabètes de type 2, peut également servir pour dépister le prédiabète à un stade beaucoup plus précoce chez les personnes présentant des facteurs de risque élevé, comme le surpoids" explique de Dr. Lerner. L'étude, réalisée en collaboration avec le Dr. Michal Shani et le Prof. Shlomo Vinker de la Faculté de Médecine, a été publiée dans la revue European Journal of General Practice. Selon les chercheurs, ses résultats pourraient aider au diagnostic et au traitement précoce de la maladie.

Le diabète de type 2 se caractérise par une résistance à l'insuline, hormone secrétée par le pancréas, ayant un rôle majeur dans la régulation du sucre et des acides gras. Chez les personnes en bonne santé, le sucre est absorbé dans le sang et véhiculé vers les différents tissus de l'organisme. Par contre, chez les malades souffrant de diabète de type 2, les taux de glucose dans le sang sont anormalement élevés. Le prédiabète, quant à lui, correspond à un état où les taux de glycémie sont plus élevés que la normale, mais sans l'être suffisamment pour justifier un diagnostic de diabète, expliquent les chercheurs.

Lire la suite sur : http://siliconwadi.fr/13050/diabete-des-chercheurs-israeliens-inventent-la-detection-precoce-de-la-maladie

Cet article a été publié sur http://siliconwadi.fr/ le 31/01/2014 sous le titre: "Diabète, des chercheurs israéliens inventent la détection précoce de la maladie"

 

Découverte pour le diagnostic et le traitement de la schizophrénie

Découverte-israélienne-sur-la-schizophrénie-270x270 1Une étude de l'Université de Tel-Aviv établit le lien entre la schizophrénie et le disfonctionnement d'un des principaux mécanismes de régulation des cellules du cerveau

Une équipe de chercheurs de l'université de Tel-Aviv a trouvé un lien entre le dysfonctionnement du processus d'autophagie ("autodigestion"), mécanisme par lequel la cellule digère une partie de ses constituants, et la schizophrénie.

L'étude, publiée il y a quelques jours dans la prestigieuse revue Molecular Psychiatry du groupe Nature, ouvre de nouvelles perspectives pour le diagnostic et le traitement de la maladie. Elle a été réalisée par le Prof. Ilana Gozes et les doctorants Avia Merenlender-Wagner, Anna Malishkevich et Zeev Shemer du Département de Biochimie clinique de la Faculté de Médecine de l'Université de Tel-Aviv, en collaboration avec les Prof. Galila Agam et Joseph Levine de l'Université de Ben-Gourion ainsi que du Prof. Brian Dean de l'Université de Melbourne en Australie.

ilana gozes180-180"Les cellules humaines possèdent des mécanismes d'autoprotection" explique le Prof. Ilana Gozes "l'un des principaux d'entre eux est celui de l'autophagie ("se manger soi-même"), par lequel les éléments contenus à l'intérieur de la cellule sont détruits lorsqu'ils deviennent inutiles ou nocif. Un mauvais fonctionnement de ce processus diminue considérablement la vitalité de la cellule et sa capacité à faire face aux situations de stress. Il conduit à l'accumulation d'éléments nocifs dans le cytoplasme et peut conduire à la mort de la cellule"

 

Prof. Ilana Gozes

Lire la suite sur: http://siliconwadi.fr/12649/decouverte-israelienne-une-proteine-a-lorigine-de-la-schizophrenie#

Cet article a été publié sur http://siliconwadi.fr/ le 6/1/2014 sous le titre: "Découverte israélienne: une protéine à l'origine de la schizophrénie"

Des chercheurs découvrent le gène responsable de la dépression

Espoir pour le traitement de la dépression: les anti-dépresseurs pourront être adaptés aux patients sur simple prise de sang, sans effets secondaires.

pill580-330 1Des chercheurs de l'université de Tel-Aviv ont identifié dans les cellules sanguines un gène, lié au fonctionnement des synapses du cerveau, qui réagit aux anti-dépresseurs. Selon eux, cette découverte permettra prochainement d'adapter ces médicaments à chaque patient au moyen d'une simple prise de sang, évitant ainsi un long et pénible processus de sélection et d'adaptation. Cette recherche, qui pourrait par ailleurs remettre en question les théories scientifiques sur l'origine de la dépression et de ses mécanismes biologiques, a été réalisée par les Dr David Gurwitz et Noam Shomron de la Faculté de Médecine de l'Université de Tel-Aviv, et vient d'être publiée dans la revue Translational Psychiatry.

"Le traitement de la dépression est un processus long et difficile, exigeant une sélection et une adaptation au médicament qui dure généralement des semaines" explique le Dr Shomron, chef du laboratoire de recherche en génomique appliquée de l'université de Tel-Aviv. "Jusqu'à présent ce processus était réalisé empiriquement et par tâtonnements. Nous avons essayé de savoir si on pouvait prévoir la réaction du patient au médicament d'après ses cellules sanguines".

Lire la suite sur: http://siliconwadi.fr/12447/des-chercheurs-decouvrent-le-gene-responsable-de-la-depression

Cet article a été publié le 15/12/2013 sur http://siliconwadi.fr/

Des scientifiques de l'université de Tel-Aviv ont isolé une protéine susceptible de remplacer les antibiotiques.

RnaPSpin-web 1Des chercheurs de l'Université de Tel-Aviv ont fait un pas supplémentaire considérable dans le développement d'un substitut aux antibiotiques. Ils ont réussi à isoler une protéine, présente dans les virus bactériens, qui tue les microbes. La substance, inoffensive pour le corps humain, empêche la bactérie de se diviser, et donc se développer et d'engendrer des infections. Selon les chercheurs, le Dr Udi Quimron, le Dr. Ido Yosef et les doctorants Ruth Kiro et Shahar Molshanski-Mor, tous du Département d'Immunologie et de Microbiologie cliniques de la Faculté de Médecine de l'Université de Tel-Aviv,  "Il sera possible dans l'avenir de produire un nouvel antibiotique à partir de cette protéine". Les résultats de l'étude, réalisée en collaboration avec des scientifiques du Centre médical de l'université de Duke en Californie, ont été publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.

Vaincre la résistance aux antibiotiques

Au cours de ces dernières décennies, la résistance des bactéries aux antibiotiques a dramatiquement augmenté, laissant la médecine moderne souvent impuissante à  lutter contre les infections et les maladies bactériennes. Le rythme de la création de nouveaux antibiotiques n'est pas suffisamment rapide pour enrayer ce phénomène. L'Organisation mondiale de la Santé a défini ce problème comme l'une des trois plus grandes menaces pour la santé publique.

Lire la suite sur: http://siliconwadi.fr/12302/decouverte-israelienne-lantibiotique-ideal-est-une-proteine

Cet article a été publié sur : http://siliconwadi.fr/ le 6/12/2013, sous le titre: "Découverte israélienne: l'antibiotique idéal est une protéine"