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Médecine

Des scientifiques de l'université de Tel-Aviv ont isolé une protéine susceptible de remplacer les antibiotiques.

RnaPSpin-web 1Des chercheurs de l'Université de Tel-Aviv ont fait un pas supplémentaire considérable dans le développement d'un substitut aux antibiotiques. Ils ont réussi à isoler une protéine, présente dans les virus bactériens, qui tue les microbes. La substance, inoffensive pour le corps humain, empêche la bactérie de se diviser, et donc se développer et d'engendrer des infections. Selon les chercheurs, le Dr Udi Quimron, le Dr. Ido Yosef et les doctorants Ruth Kiro et Shahar Molshanski-Mor, tous du Département d'Immunologie et de Microbiologie cliniques de la Faculté de Médecine de l'Université de Tel-Aviv,  "Il sera possible dans l'avenir de produire un nouvel antibiotique à partir de cette protéine". Les résultats de l'étude, réalisée en collaboration avec des scientifiques du Centre médical de l'université de Duke en Californie, ont été publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.

Vaincre la résistance aux antibiotiques

Au cours de ces dernières décennies, la résistance des bactéries aux antibiotiques a dramatiquement augmenté, laissant la médecine moderne souvent impuissante à  lutter contre les infections et les maladies bactériennes. Le rythme de la création de nouveaux antibiotiques n'est pas suffisamment rapide pour enrayer ce phénomène. L'Organisation mondiale de la Santé a défini ce problème comme l'une des trois plus grandes menaces pour la santé publique.

Lire la suite sur: http://siliconwadi.fr/12302/decouverte-israelienne-lantibiotique-ideal-est-une-proteine

Cet article a été publié sur : http://siliconwadi.fr/ le 6/12/2013, sous le titre: "Découverte israélienne: l'antibiotique idéal est une protéine"

Les chercheurs ont découvert le processus qui retarde le développement de l'Alzheimer

Des chercheurs de l'université de Tel-Aviv ont découvert pourquoi un environnement riche en stimuli physiques et mentaux ralentit le développement de l'Alzheimer, et ont l'espoir de développer un médicament pour le traitement de la maladie.

10750135-maux-de-tete-cerveau-migraine-maladie-d-39-alzheimer-ou-la-demence-notion 1On savait que la stimulation de l'activité cérébrale et physique est susceptible de ralentir le développement de la maladie d'Alzheimer. Des chercheurs de l'université de Tel-Aviv, en collaboration avec l'université de Bar-Ilan, on découvert le processus biologique qui explique pourquoi. L'étude, récemment publiée dans la revue Translational Psychiatry a été réalisée par le Dr. Boaz Barak dans le laboratoire du Prof. Uri Ashery du Département de Neurobiologie de la Faculté des Sciences de la Vie de l'Université de Tel-Aviv, en collaboration avec le Dr. Noam Shomron, directeur du laboratoire de génomique appliquée de la Faculté de Médecine, du Prof. Daniel Michaelson, directeur du centre de Neurologie de l'université et du Dr Eytan Okun de l'université de Bar-Ilan.

La maladie d'Alzheimer s'accompagne d'une dégénérescence des neurones du cerveau et d'une perte de la mémoire. Elle touche principalement des personnes de plus de 65 ans et reste pour le moment incurable. Sur le plan biologique, elle se caractérise par la diminution des protéines qui régulent la transmission des informations entre les neurones, provoquant une détérioration des facultés cognitives et physiques du malade. Il s'avère cependant que ces protéines augmentent considérablement lorsque le patient est exposé à un environnement riche en stimuli. 

 

Lire la site sur: http://siliconwadi.fr/12266/les-chercheurs-ont-decouvert-le-processus-qui-retarde-le-developpement-de-lalzheimer

Cet article a été publié sur : http://siliconwadi.fr/ le 3/11/2013

Guérir les lésions cérébrales grâce au traitement par oxygène à haute pression

Nouvel espoir pour les patients atteints de lésions cérébrales: des chercheurs de l'université de Tel-Aviv ont découvert que le traitement par oxygène hyperbare aide à récupérer des facultés cognitives comme la mémoire et la capacité de concentration, des années même après la survenue d'un traumatisme crânien.

Réparer les liaisons cérébralesLes lésions cérébrales résultant de traumatismes crâniens ou d'AVC sont causes de graves dommages, aussi bien physiques que psychologiques et cognitifs. Jusqu'à présent, les traitements de ces lésions relevaient essentiellement du domaine de la réadaptation, et leurs résultats étaient donc limités. Une nouvelle étude du département de neurologie de l'université de Tel-Aviv, réalisée en collaboration avec le Centre médical Assaf Harofeh, a dévoilé que le traitement en caisson hyperbare améliore considérablement l'état de santé des personnes atteintes de ces lésions. Les résultats de l'étude ont été publiés cette semaine dans la revue PLOS ONE.

«L'idée selon laquelle il est possible de soigner les lésions cérébrales par un traitement sous oxygène à haute pression existait déjà dans les années 90 » explique le Prof. Eshel Ben-Jacob, spécialiste de l'Ecole de Physique et de l'Ecole de Neurobiologie de l'Université de Tel-Aviv, « mais elle n'a pas été développée, parce qu'elle contredisait la conception alors en vigueur selon laquelle la plasticité du cerveau est présente uniquement pendant l'enfance, et durant une très courte période après la survenue d'une lésion».

Lire la suite sur: http://siliconwadi.fr/12061/avc-et-traumatismes-craniens-des-medecins-israeliens-reparent-les-lesions-cerebrales

Cet article a été publié sur http://siliconwadi.fr/ sous le titre "AVC et traumatismes crâniens : des médecins israéliens parviennent à réparer les lésions cérébrales", le 25/11/2013

Découverte du mécanisme biologie de l'asthme et des allergies respiratoires

Cette découverte améliore de manière cruciale le potentiel thérapeutique du traitement de l'asthme et de toute maladie liée à la prolifération des globules blancs.

Asthma attack-airway bronchiole constriction-animated 1Une étude du Dr Ariel Munitz de la Faculté de Médecine de l'Université de Tel-Aviv dévoile le mécanisme biologique à la base de la prolifération des polynucléaireséosinophiles, variété deglobules blancs responsables de la plupart des symptômes des maladies inflammatoires chroniques comme l'asthme, les allergies, les maladies inflammatoires intestinales et même certaines formes de cancer. L'étude a été publiée le 9.11.2013 dans la prestigieuse revue britannique Nature Immunology.

"Les éosinophiles sont des cellules qui se développent dans la moelle épinière et sont transmises aux muqueuses par la circulation sanguine" explique le Dr Munitz. "Chez les personnes bien portantes, leur pourcentage dans le sang est relativement bas, environ 2 à 5% de l'ensemble des globules blancs, alors que chez celles qui sont atteintes de maladies allergiques, et en particulier les asthmatiques, il augmente de manière significative. Chez ces derniers, un nombre excessif d'éosinophiles se créé dans la moelle épinière et parvient aux poumons où ils libèrent des molécules toxiques qui endommagent les tissus et provoquent une grande partie des symptômes caractéristiques de l'asthme: salivation excessive, difficultés respiratoires etc…".

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Cet article a été publié le 12/11/2013 sur http://siliconwadi.fr/

Percée médicale: des chercheurs de l'université sont parvenus à stopper la maladie de Charcot (SLA)

Video-image-en-3D-demontrant-la-SLAUne étude réalisée à l'hôpital Hadassa à partir d'un traitement mis au point par des chercheurs de l'université de Tel-Aviv a réussi pour la première fois, à stopper la progression de la sclérose latérale amyotrophique (SLA – ALS en anglais) ou maladie de Charcot, et même à provoquer une amélioration légère de l'état musculaire des malades.

Le traitement, basé sur l'utilisation de cellules souche des patients, est le fruit des recherches des Prof. Eldad Melamed et Daniel Offen, spécialistes en neurologie de la Faculté de Médecine de l'université de Tel-Aviv. Il a été développé par la société israélienne Brainstorm spécialisée dans la mise au point de traitements cellulaires, qui a officiellement annoncé la réussite de l'expérience à la bourse de New-York.

La SLA également appelée maladie de Charcot est une forme avancée d’atrophie musculaire, provenant d'une dégénérescence du système nerveux qui affecte progressivement les neurones du cerveau et de la moelle épinière responsables de la motricité. Son issue est généralement mortelle. "Le problème posé par la SLA et les maladies du même type comme le Parkinson ou l'Alzeihmer est que le processus d'atrophie et de mort des cellules nerveuses est définitive, et nous n'en connaissons pas la cause" explique le Prof. Melamed "aussi avons-nous développé un traitement basé sur les cellules souche du malade lui-même". Celles-ci sont prélevées de la moelle osseuse du patient, nettoyées et multipliées, puis subissent un processus chimique les transformant en cellules nerveuses injectées dans la moelle épinière et dans les muscles du malade. Elles secrètent alors une hormone de croissance qui renforce les neurones existants et ralentit et même interrompt l'atrophie.

Selon les chercheurs, le traitement en est encore à un stade clinique expérimental, mais les résultats sont probants et il y a des raisons d'espérer que dans l'avenir le traitement soit disponible pour tous les patients. La première étape de l'étude soit se terminer dans les prochaines semaines en Israël et les recherches se poursuivront aux Etats-Unis.