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Un chercheur de l’Université de Tel-Aviv participe au lancement de Philae, première sonde spatiale à atterrir sur une comète

Le professeur Akiva Bar-Nun du Département des sciences de la Terre de l'Université de Tel-Aviv a participé depuis 25 ans au projet phare de l'Agence spatiale européenne Rosetta, dans le cadre duquel Philae, petit atterrisseur (lander en anglais) de 100 kilogrammes, se posera mercredi 12 novembre à la surface de la comète Churyumov Gerasimenko. C’est la première fois dans l’histoire qu’une sonde spatiale se posera sur une comète.

Dans-2-jours-une-sonde-spatiale-se-posera-sur-une-comèteLe 12 novembre à  9h35 du matin heure française, Philae se détachera de la sonde spatiale Rosetta, lancée pour la première fois en 2004, et mise en orbite depuis le 6 août 2014 autour de la comète, découverte en 1969 par un astronome russe.  Après s’être détaché de la sonde, le lander dépassera une altitude de 22 km et atterrira sur le corps céleste à 16h30. Les nouvelles du lointain vaisseau spatial ne parviendront à la Terre qu'après 28 minutes, de sorte que ce n'est qu'à 17h00 heure française qu'on saura si Philae a pu accoster. L'atterrisseur devra s'ancrer solidement au sol de glace de la comète à l'aide de harpons, mesure nécessaire en raison de la très faible gravité à la surface du corps cosmique.

bar-nun 1« Jusqu'à présent, tous les vaisseaux spatiaux sont passés à proximité des comètes, mais aucun ne s'est jamais ancré dessus » explique le Prof. Bar-Nun. Il y a 25 ans un groupe de chercheurs, parmi lesquels le professeur du Département des sciences de la Terre de l'Université de Tel-Aviv, ont conçu l'idée de lancer une mission spatiale dédiée aux comètes, corps célestes constitués d'un noyau de glace et de poussière en orbite autour d'une étoile, vestiges du processus de formation du système solaire. L’objectif principal de Rosetta est de recueillir des données sur la composition du noyau de la comète et sur son comportement à l'approche du soleil

Le petit atterrisseur Philae doit se poser sur sa surface pour analyser in situ la composition du sol. «Il y a 25 ans que nous voulions atterrir sur la comète, effectuer un forage et rapporter le matériel sur la Terre » explique le chercheur. « Le problème était que nous ne connaissions pas la résistance mécanique du sol. Il faut savoir qu'une comète a très peu de force d'attraction, il faut donc s’arrimer à sa surface de force. Mais il s’avère que la glace de la surface n’est pas particulièrement dense; elle est plutôt comme de la neige qui vient de tomber et est restée très tendre »

Une température de moins 250 degrés

Jusqu'à présent les chercheurs ont reçu des données indiquant que la comète s'est formée à une température de moins 250° Celsius à l'extrémité du système solaire. Une autre constatation réduit l'importance des comètes dans l'apport de l'eau et des matières organiques sur la Terre à ses débuts, contrairement aux théories précédentes.

« La donnée la plus importante pour le moment est la présence d’azote » explique le Prof. Bar-Nun. « Jusqu'à présent, on n'avait pas trouvé d'azote sur les comètes. Maintenant nous pensons y trouver également des gaz rares comme l'argon, le krypton et le néon. Plus la comète, et la sonde Rosetta avec elle, se rapproche du soleil, plus elle se réchauffe et devient de plus en plus active, ce qui nous permet d’y découvrir des matériaux présents à sa surface à des concentrations très faibles ».

Le nom choisi pour la mission fait référence à la pierre de Rosette qui permit à Jean-François Champollion de déchiffrer les hiéroglyphes en 1822. L'atterrisseur a été baptisé en référence à l'obélisque  Philæ qui fournit les clés permettant de compléter le déchiffrage de Champollion. Après la fin prévue de leur mission en décembre 2015, Rosetta et Philae accompagneront la comète jusqu'à sa désintégration ou sa collision avec un autre corps céleste, à une date très éloignée dans le futur.  C’est pourquoi un disque en nickel a-t-il été fixé à l'extérieur de l'orbiteur, sur lequel sont micro-gravés des textes dans un millier de langues, dans le but de préserver la connaissance de celles-ci en créant des « pierres de Rosette » destinées à nos lointains descendants.

 

http://siliconwadi.fr/15786/dans-2-jours-une-sonde-spatiale-se-posera-sur-une-comete

Cet article a été publié sur http://siliconwadi.fr/ sous le titre « Dans deux jours une sonde spatiale se posera sur une comète », le 10.11.2014.

Nouvelle découverte sur l'origine de l'univers

L'univers s'est réchauffé plus tard qu'on ne le pensait grâce à l'énergie produite par les trous noirs créés par les premières étoiles.

Trous noirsUne étude réalisée sous la direction de chercheurs de l'Université de Tel-Aviv dévoile que, contrairement aux théories scientifiques existantes, les trous noirs créés par les premières étoiles ont réchauffé le gaz de l'univers il y a des milliards d'années, laissant derrière eux une trace claire repérable au moyen des ondes radios. Cette découverte, l'une des plus importantes sur les origines de l'univers, va permettre d'observer et de mieux comprendre le processus de formation des étoiles et des galaxies aux périodes les plus reculées de l'histoire de l'univers.

L'étude, qui vient d'être publiée dans la prestigieuse revue Nature, a été réalisée sous la direction du Prof. Rennan Barkana de l'Ecole de Physique et Astronomie de l'Université de Tel-Aviv, en collaboration avec son ancienne doctorante, le Dr. Anastasia Fialkov de l'UTA et de l'Ecole Normale Supérieure de Paris, et le Dr Eli Visbal des Université de Columbia et d'Harvard aux Etats-Unis.

"L'univers à ses débuts était empli d'atomes d'hydrogène" explique le Prof. Barkana, "la meilleure manière de l'observer est donc de mesurer les ondes radioélectriques émanant du cosmos à cette époque, car la radiation de l'hydrogène se situe à l'intérieur du spectre des ondes radio".

Lire la suite sur : http://siliconwadi.fr/13128/israel-decouverte-fondamentale-sur-lorigine-de-lunivers.

Cet article a été publié sur http://siliconwadi.fr/ le 10/02/2014 sous le titre: "Israël: découverte fondamentale sur l'origine de l'univers"

Un professeur de l'université de Tel-Aviv parmi les scientifiques qui analyseront les données transmises par Gaia

Le professeur Shay Zucker, du Département de Géophysique et des Sciences planétaires de l'Université de Tel-Aviv fait partie de l'équipe internationale de chercheurs qui analyseront les données transmises par le véhicule spatial lancé jeudi dernier, qui devrait révolutionner notre connaissance de l'espace

gaia 1Le lancement dans l'atmosphère, jeudi dernier du vaisseau spatial Gaia est l'un des évènements les plus importants de l'histoire de l'espace récente et devrait révolutionner la compréhension de notre galaxie. L'astronef, équipé d'un télescope lui permettant de situer avec une précision sans précédent plus d'un milliard d'étoiles, a pour mission de cartographie la Voie Lactée en 3D.

Le satellite Gaia, dont la construction a duré plus d'une décennie et dont le coût total s'est élevé à deux milliards d'euros, a été conçu par l'Agence spatiale européenne (ESA), en collaboration avec des institutions de recherche et des chercheurs israéliens. Il a été lancé dans l'espace avec succès jeudi par une fusée russe Soyouz depuis le Centre de l'Agence spatiale européenne de Kourou, en Guyane française.

Gaia fournira de nouvelles connaissances sur la formation de notre galaxie et son avenir dans les milliards d'années à venir. En outre, elle pourra découvrir des planètes tournant autour d'autres soleils dans d'autres galaxies et fournira des indices qui feront progresser nos connaissances sur l'énergie noire, cet élément mystérieux qui emplit tout l'univers.

Une fois mise en orbite, à environ 1,5 million de kilomètres de la Terre, Gaia devra encore effectuer une séquence automatisée critique de plusieurs mois afin de rendre opératif son équipement perfectionné. Sa mission durera ensuite 5 ans, durant lesquels elle enregistrera l'emplacement, la luminosité et la température de tout objet céleste qui passera dans son champ de vision, soit environ un milliard d'étoiles, et mesurera leur distance par rapport à la terre.

Selon le Prof. Shay Zucker, la caméra dont est équipée Gaia, d'une résolution d'un milliard de pixels, sera capablede situer une planète avec une précision de 10 microsecondes d’arc (l’arc est une sous-unité du degré), équivalente à la capacité de localiser "l'emplacement d'un grain de sable sur la lune au millimètre près", ou encore un cheveu à 700 km de distance.

Le Prof Zucker précise que Gaia, comme la planète terre, accomplira une révolution autour du soleil en un an. La mesure d'un milliard d’étoiles à partir d'un emplacement différent au cours de l'année permettra d'observer chacune d'elles environ 70 fois et de mesurer avec précision leur distance par rapport à nous. Selon lui, la précision inégalée de Gaia permettra de vérifier l'exactitude de la théorie de la relativité générale d'Einstein, grâce à une mesure plus précise des corps célestes du système solaire proches de nous, et de fournir des informations sur la nature de la matière noire, dotée d'unepressionnégative, qui la fait se comporter en direction opposée à celle de la pesanteur.

Les travaux du Prof. Zucker, en collaboration avec son ex-doctorante, le Dr Yifat Dzigan (actuellement en post-doctorat à l'Institut Weizman), porte sur les moyens de découvrir de nouvelles planètes tournant autour d'autres étoiles en observant les différence de clarté qui se produisent lorsqu'elles éclipsent en partie leur étoile-mère. Ils sont en partie subventionnés par le ministère de la Science et l'Agence israélienne pour l'Espace.

Un étudiant de l'université de Tel-Aviv à l'origine d'un projet de satellite israélien sur la lune

Trois jeunes ingénieurs israéliens ont recruté 80 millions de shekels pour construire un satellite qui devrait se poser sur la lune en 2015.

Satellite israelienA la fin de l'année 2010 Yariv Bash, étudiant de maîtrise en ingénierie électronique à l'université de Tel-Aviv annonça sur Facebook sa décision  de s'inscrire à une compétition organisée par Google, ayant pour but le lancement d'un satellite non-habité sur la lune. Il a été rejoint par Kfir Damari, ingénieur en communication et Jonathan Weintraub, ingénieur en avionique et électricité, employé à l'IAI (Israel Aerospace Industries). Ensemble, les trois jeunes ont fondé SpaceIL, une organisation à but non lucratif dont les bureaux se trouvent à Tel-Aviv, qui a pour but de planter le drapeau israélien sur la lune.

Né d'une idée plutôt folle, le projet a rapidement soulevé l'enthousiasme des investisseurs. En 15 jours l'association a réussi à recruter 50 000 dollars, et dispose actuellement de 80 millions de shekels, soit 23 des 30 millions de dollars estimés nécessaires à la réalisation du projet. "Nous avons adopté le concept de nano-satellite" expliquent les organisateurs "N'importe quel téléphone portable contient aujourd'hui

[…]

Lire la suite sur: http://siliconwadi.fr/11209/israel-a-la-conquete-de-la-lune

Cet article a été publié sur http://siliconwadi.fr le 8/10/2013 sous le titre : "Israël à la conquête de la lune".

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