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Archéologie

Les mines du roi Salomon rendues… au roi Salomon

Timna - equipe des fouillesDes archéologues de l'université de Tel-Aviv viennent de prouver que les "mines du roi  Salomon" de la vallée de Timna, près d'Eilat, étaient bien en activité pendant le règne du roi Salomon, et non sous le royaume d'Egypte, comme on l'a pensé au cours de ces 50 dernières années

Une délégation d'archéologues de l'université de Tel-Aviv, sous la direction du Dr. Erez Ben Yosef, vient de briser un consensus scientifique établi depuis déjà près de 50 ans, qui attribuait les mines de cuivre de la vallée de Timna au royaume d'Egypte. La datation au carbone 14 de vestiges organiques récemment découverts prouve que l'activité des mines de cuivre fut à son apogée au 10e avant l'ère chrétienne, à l'époque du royaume unifié d'Israël sous le règne des rois David et Salomon. La délégation de l'université de Tel-Aviv a ainsi rendu les "Mines du roi Salomon" au monarque dont elles portent le nom depuis quatre-vingt ans.

"Jusque dans les années 60, le site de la vallée de Timna était connu sous le nom de 'Mines du roi Salomon', comme l'avait décidé l'archéologue Nelson Glick dans les années 30" explique le Dr Ben Yosef". Mais dans en 1969, l'archéologue Beno Rothenberg y découvrit les restes d'un petit temple dédié à la déesse égyptienne Hathor. "Rothenberg était un excellent archéologue, mais il ne disposait pas de moyens de datation sophistiqués. Aussi a-t-il automatiquement considéré que l'ensemble du site remontait à l'époque du nouveau royaume d'Egypte – fin du 14e jusqu'à la première moitié du 12e siècle avant l'ère chrétienne"

Lire la suite sur: http://coolisrael.fr/13377/les-mines-du-roi-salomon-rendues-au-roi-salomon

Cet article a été publié sur http://coolisrael.fr/# le 17/09/2013

Un témoignage archéologique des aventures bibliques du héros Samson?

Un sceau en pierre trouvé au cours de fouilles à Tel-Shemesh, représentant un homme luttant avec un animal de grande taille pourrait constituer la preuve la plus ancienne du récit de la vie de Samson relaté par le Livre des Juges

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Un sceau en pierre gravé, trouvé dernièrement au cours des fouilles réalisées à Tel-Shemeh par l’Institut d’Archéologie de l’université de Tel-Aviv, sous la direction du Prof. Shlomo Bunimovitz et du Dr. Zvi Lederman pourrait constituer le plus ancien témoignage existant du récit des aventures du héros  biblique à la force herculéenne décrites au livre des Juges. Sur le sceau, d’un diamètre de16 mm, sont gravés deux silhouettes: celle d’un homme et celle d’un grand animal avec une grosse tête et une longue queue. Le bras droit de l’homme est tendu vers le cou ou la tête de l’animal. Le sceau a été découvert dans une couche archéologique datant du premier âge du fer, au XIe siècle av. JC, correspondant à la période des Juges selon la bible.

D’après le chapitre XIV du Livre des Juges, Samson en chemin pour demander la main d’une jeune Philistine de Timna dans la vallée du Sorek (un peu à l’ouest du tel de Bet Shemesh), rencontre un jeune lion rugissant et le terrasse de ses mains nues. Lorsqu’il revient pour épouser la jeune fille, il remarque un essaim d’abeilles qui ont fabriqué du miel dans la carcasse du lion. Cette vision lui inspire la célèbre énigme qu’il pose à ses invités philistins : « De celui qui mange est issu ce qui se mange, et du fort est issu le doux». La réponse obtenue par les convives ayant persuadé la jeune épouse de lui extorquer la réponse pour la leur révéler marque le début de la longue lutte de Samson contre les Philistins, qui se termina par sa mort héroïque dans le temple philistin de Gaza.

D’après le professeur Bunimovitz « si l’hypothèse selon laquelle le sceau trouvé à Tel Bet-Shemeh représente bien Samson et le lion, il s’agit du premier objet archéologique concret qui établisse un lien direct avec le récit biblique.

La découverte d’un ancien temple désacralisé éclaire les premières luttes de pouvoir à Tel-Bet-Shemesh en 1100 av. J.C.

Une équipe d’archéologue de l’université de Tel-Aviv a déterré les ruines d’un temple vieux de 3100 ans sur le site de Tel Beth-Shemesh

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Tel Bet-Shemesh (Maison du soleil – dieu adoré par les premiers habitants cananéens de la cité) est un important site biblique situé près de la ville moderne de Bet-Shemesh, à 20km environ à l’ouest de Jérusalem, qui a résisté aux agressions de ses voisins philistins.

Le complexe sacré découvert, datant du 11esiècle av. JC, comprend une structure en pierre élevée massive et circulaire ainsi qu’un bâtiment de construction complexe, caractérisé par une rangée de trois grandes pierres plates et rondes. Autour de l’une de ces trois pierres ont été retrouvés des restes d’ossements d’animaux,  les deux autres étant apparemment destinées à des liquides. « Ce complexe n’a de parallèle nulle part ailleurs; il est probablement lié à un ancien culte israélite  » expliquent le Prof. Shlomo Bunimovitz et le Dr Avi Lederman de l’Institut d’Archéologie de l’université de Tel-Aviv, co-directeurs des fouilles.

Conflits de pouvoir à Tel-Bet-Shemesh

Cependant, les analyses des couches de terre recouvrant le temple, menées par un géoarchéologue de l’université de Lethbridge au Canada, indiquent qu’il aurait été non seulement détruit, mais aussi désacralisé par les envahisseurs Philistins qui en auraient utilisés les ruines comme enclos pour leurs animaux.

Selon les chercheurs, cette profanation ne fut pas le fruit d’une coïncidence, mais l’expression d’une lutte pour le pouvoir politique entre les envahisseurs Philistins et la population locale. « La ville de Bet-Shemesh a fait l’objet de combats entre les Philistins et les populations cananéennes et israélites qui leur ont résisté, et a fréquemment changé de mains. Le temple et son histoire reflètent les luttes de pouvoir qui caractérisaient la région au 12eet 11esiècles avant JC » expliquent les archéologues. Il est probable que les Philistins aient pris temporairement contrôle de la ville, et amené leurs troupeaux paître sur ce qu’il savait avoir été un site sacré pour leurs ennemis.

Préservation de la tradition

Cette explication permettrait également d’interpréter la découverte dans les couches de terre recouvrant le temple, de plusieurs fours ronds en argile, appelés « tabuns », généralement retrouvés dans des bâtiments à usage domestique, et utilisés pour la cuisson des aliments. En l’absence de toute trace d’habitation aux alentours, ils auraient ici, selon les archéologues, servi à confectionner des repas de commémoration de l’ancien temple, célébrés par les descendants des premiers fidèles, revenus pour le reconstruire après le départ des Philistins.

Les résultats de ces recherches seront présentés lors de la réunion annuelle des Ecoles Américaines pourla Rechercheorientale à Chicago. Les archéologues recherchent à présent de nouvelles sources de financement pour poursuivre les fouilles sur ce site sacré original et surprenant, dont une partie seulement à été exhumé.

Un trésor de bijoux antiques à Tel Megiddo

Une équipe de fouille archéologique de l’université de Tel-Aviv a découvert un trésor de bijoux vieux de 3000 ans.

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Les archéologues de l’université de Tel-Aviv n’en ont pas cru leurs yeux lorsqu’ils ont exhumé un pot de céramique contenant des bijoux en or, argent et bronze, sur le chantier de fouilles de Tel Megiddo, dans le nord d’Israël.

Le vase en argile a en fait été déterré à l’été 2010, mais a subi six mois d’analyse moléculaire à l’Institut Weizman avant d’être nettoyé et examiné par des experts du département d’archéologie de l’université. Pendant tout ce temps, les bijoux étaient enveloppés dans du tissu et cachés dans la terre contenue dans le pot. Quand il a finalement pu être nettoyé, ils se sont répandus hors du vase, ont raconté les chercheurs: une bague à sceau en or, huit boucles d’oreille en forme de lune, un millier de petites perles en or, argent et cornaline, et une boucle d’oreille en forme de panier ornée d’un oiseau et d’une série de figurines de chèvres sauvages, pièce unique d’après les chercheurs. Selon eux, ces bijoux remonteraient à l’âge de fer I (1100 ans avant notre ère).

Tel Megiddo, l’un des sites archéologiques majeurs du pays, fut une ville cananéenne jusqu’au début du Xe siècle avant J.-C., puis un centre d’échange important du Royaume septentrional d’Israël, jusqu’au VIIIe siècle avant J.-C. Les fouilles s’y déroulent depuis vingt ans sous la responsabilité du professeur Israël Finkelstein de l’université de Tel-Aviv, en collaboration avec le professeur Erik Klein de l’université George Washington aux Etats-Unis.