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Archéologie

Le prestigieux Prix Delalande-Guérineau a été décerné au Prof. Israël Finkelstein

Le prestigieux Prix Delalande-Guérineau a été décerné au Prof. Israel Finkelstein pour son livre Le royaume biblique oublié.

finkelstein580-330 1Le prestigieux Prix Delalande-Guérineau a été décerné par l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres au Prof. Israel Finkelstein du Département d'Archéologie et des Cultures de l'Orient antique de l'Université de Tel-Aviv pour son livre Le royaume biblique oublié[1].

Le Prix est décerné tous les deux ans depuis la fin du 19e siècle à la personne qui "aura composé le meilleur ouvrage jugé par l'Académie". Depuis les années soixante, il est accordé aux publications les plus importantes dans le domaine de l'orientalisme.

L'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres fait partie des cinq Académies regroupées dans l'Institut de France (les quatre autres sont l'Académie française, l'Académie des Sciences, l'Académie des Beaux-Arts et l'Académie des sciences morales et politiques)



[1]Israel Finkelstein, Le royaume biblique oublié, Paris, Ed. Odile Jacob (Coll. Travaux du collège de France), 2013.

Archéologie: les traces du premier foyer allumé par l'homme découvertes à proximité de Tel-Aviv

 

QESEM-FIREUne équipe de chercheurs de l'Université de Tel-Aviv et de l'Institut Weizman a retrouvés les restes du plus ancien feu de camp humain, remontant à 300 000 ans, au centre d'une grotte préhistorique, sur le chantier de fouilles de Qesem, à 12 km à l'est de Tel-Aviv. Les vestiges archéologiques qui l'entourent, outils en silex et fragments d'os brûlés d'animaux, représentent le plus ancien témoignage de cuisson de la viande par les premiers hommes.

 

Les résultats de l'étude, publiés cette semaine dans la revue  Journal of Archeological Science, constitue un jalon essentiel de la connaissance de l'histoire humaine, et témoignent du niveau de développement cognitif élevé de l'homo sapiens à ses débuts.

 

On estime que l'homme a découvert le feu il y a  plus d'un million d'années, mais on ne savait pas encore précisément quand il a commencé à le maîtriser et à l'utiliser quotidiennement pour ses besoins domestiques. Une équipe de chercheurs de l'université de Tel-Aviv vient de découvrir les plus anciennes traces connues de l'utilisation permanente du feu, pendant une période prolongée, il y a 300 000 ans, dans une grotte située à proximité de la ville de Rosh HaAyin, au centre d'Israël.

 

Lire la suite sur: http://coolisrael.fr/16355/archeologie-on-faisait-des-barbecues-vers-tel-aviv-il-y-a-300-000-ans

 

Cet article a été publié sur http://coolisrael.fr/ le 6/02/2014 sous le titre: "Archéologie: on faisait des barbecues vers Tel-Aviv il y a 300 000 ans"

 

Les mines du roi Salomon rendues… au roi Salomon

Timna - equipe des fouillesDes archéologues de l'université de Tel-Aviv viennent de prouver que les "mines du roi  Salomon" de la vallée de Timna, près d'Eilat, étaient bien en activité pendant le règne du roi Salomon, et non sous le royaume d'Egypte, comme on l'a pensé au cours de ces 50 dernières années

Une délégation d'archéologues de l'université de Tel-Aviv, sous la direction du Dr. Erez Ben Yosef, vient de briser un consensus scientifique établi depuis déjà près de 50 ans, qui attribuait les mines de cuivre de la vallée de Timna au royaume d'Egypte. La datation au carbone 14 de vestiges organiques récemment découverts prouve que l'activité des mines de cuivre fut à son apogée au 10e avant l'ère chrétienne, à l'époque du royaume unifié d'Israël sous le règne des rois David et Salomon. La délégation de l'université de Tel-Aviv a ainsi rendu les "Mines du roi Salomon" au monarque dont elles portent le nom depuis quatre-vingt ans.

"Jusque dans les années 60, le site de la vallée de Timna était connu sous le nom de 'Mines du roi Salomon', comme l'avait décidé l'archéologue Nelson Glick dans les années 30" explique le Dr Ben Yosef". Mais dans en 1969, l'archéologue Beno Rothenberg y découvrit les restes d'un petit temple dédié à la déesse égyptienne Hathor. "Rothenberg était un excellent archéologue, mais il ne disposait pas de moyens de datation sophistiqués. Aussi a-t-il automatiquement considéré que l'ensemble du site remontait à l'époque du nouveau royaume d'Egypte – fin du 14e jusqu'à la première moitié du 12e siècle avant l'ère chrétienne"

Lire la suite sur: http://coolisrael.fr/13377/les-mines-du-roi-salomon-rendues-au-roi-salomon

Cet article a été publié sur http://coolisrael.fr/# le 17/09/2013

Un témoignage archéologique des aventures bibliques du héros Samson?

Un sceau en pierre trouvé au cours de fouilles à Tel-Shemesh, représentant un homme luttant avec un animal de grande taille pourrait constituer la preuve la plus ancienne du récit de la vie de Samson relaté par le Livre des Juges

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Un sceau en pierre gravé, trouvé dernièrement au cours des fouilles réalisées à Tel-Shemeh par l’Institut d’Archéologie de l’université de Tel-Aviv, sous la direction du Prof. Shlomo Bunimovitz et du Dr. Zvi Lederman pourrait constituer le plus ancien témoignage existant du récit des aventures du héros  biblique à la force herculéenne décrites au livre des Juges. Sur le sceau, d’un diamètre de16 mm, sont gravés deux silhouettes: celle d’un homme et celle d’un grand animal avec une grosse tête et une longue queue. Le bras droit de l’homme est tendu vers le cou ou la tête de l’animal. Le sceau a été découvert dans une couche archéologique datant du premier âge du fer, au XIe siècle av. JC, correspondant à la période des Juges selon la bible.

D’après le chapitre XIV du Livre des Juges, Samson en chemin pour demander la main d’une jeune Philistine de Timna dans la vallée du Sorek (un peu à l’ouest du tel de Bet Shemesh), rencontre un jeune lion rugissant et le terrasse de ses mains nues. Lorsqu’il revient pour épouser la jeune fille, il remarque un essaim d’abeilles qui ont fabriqué du miel dans la carcasse du lion. Cette vision lui inspire la célèbre énigme qu’il pose à ses invités philistins : « De celui qui mange est issu ce qui se mange, et du fort est issu le doux». La réponse obtenue par les convives ayant persuadé la jeune épouse de lui extorquer la réponse pour la leur révéler marque le début de la longue lutte de Samson contre les Philistins, qui se termina par sa mort héroïque dans le temple philistin de Gaza.

D’après le professeur Bunimovitz « si l’hypothèse selon laquelle le sceau trouvé à Tel Bet-Shemeh représente bien Samson et le lion, il s’agit du premier objet archéologique concret qui établisse un lien direct avec le récit biblique.

La découverte d’un ancien temple désacralisé éclaire les premières luttes de pouvoir à Tel-Bet-Shemesh en 1100 av. J.C.

Une équipe d’archéologue de l’université de Tel-Aviv a déterré les ruines d’un temple vieux de 3100 ans sur le site de Tel Beth-Shemesh

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Tel Bet-Shemesh (Maison du soleil – dieu adoré par les premiers habitants cananéens de la cité) est un important site biblique situé près de la ville moderne de Bet-Shemesh, à 20km environ à l’ouest de Jérusalem, qui a résisté aux agressions de ses voisins philistins.

Le complexe sacré découvert, datant du 11esiècle av. JC, comprend une structure en pierre élevée massive et circulaire ainsi qu’un bâtiment de construction complexe, caractérisé par une rangée de trois grandes pierres plates et rondes. Autour de l’une de ces trois pierres ont été retrouvés des restes d’ossements d’animaux,  les deux autres étant apparemment destinées à des liquides. « Ce complexe n’a de parallèle nulle part ailleurs; il est probablement lié à un ancien culte israélite  » expliquent le Prof. Shlomo Bunimovitz et le Dr Avi Lederman de l’Institut d’Archéologie de l’université de Tel-Aviv, co-directeurs des fouilles.

Conflits de pouvoir à Tel-Bet-Shemesh

Cependant, les analyses des couches de terre recouvrant le temple, menées par un géoarchéologue de l’université de Lethbridge au Canada, indiquent qu’il aurait été non seulement détruit, mais aussi désacralisé par les envahisseurs Philistins qui en auraient utilisés les ruines comme enclos pour leurs animaux.

Selon les chercheurs, cette profanation ne fut pas le fruit d’une coïncidence, mais l’expression d’une lutte pour le pouvoir politique entre les envahisseurs Philistins et la population locale. « La ville de Bet-Shemesh a fait l’objet de combats entre les Philistins et les populations cananéennes et israélites qui leur ont résisté, et a fréquemment changé de mains. Le temple et son histoire reflètent les luttes de pouvoir qui caractérisaient la région au 12eet 11esiècles avant JC » expliquent les archéologues. Il est probable que les Philistins aient pris temporairement contrôle de la ville, et amené leurs troupeaux paître sur ce qu’il savait avoir été un site sacré pour leurs ennemis.

Préservation de la tradition

Cette explication permettrait également d’interpréter la découverte dans les couches de terre recouvrant le temple, de plusieurs fours ronds en argile, appelés « tabuns », généralement retrouvés dans des bâtiments à usage domestique, et utilisés pour la cuisson des aliments. En l’absence de toute trace d’habitation aux alentours, ils auraient ici, selon les archéologues, servi à confectionner des repas de commémoration de l’ancien temple, célébrés par les descendants des premiers fidèles, revenus pour le reconstruire après le départ des Philistins.

Les résultats de ces recherches seront présentés lors de la réunion annuelle des Ecoles Américaines pourla Rechercheorientale à Chicago. Les archéologues recherchent à présent de nouvelles sources de financement pour poursuivre les fouilles sur ce site sacré original et surprenant, dont une partie seulement à été exhumé.