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Archéologie

Les agrumes sont arrivés au Moyen-Orient à partir du Sud-Est asiatique, dévoile une étude de l’Université de Tel-Aviv.

Saviez-vous que les agrumes, tellement identifiés avec le paysage israélien, sont parvenus au Moyen-Orient à partir de l'Asie du Sud-Est? Une nouvelle étude du Dr. Dafna Langgut de l'Institut d'archéologie et du Musée d'histoire naturelle Steinhardt de l'Université de Tel-Aviv retrace l'histoire de « l'alyah » en terre sainte du cédrat et de l'orange, alors produits de luxe réservés aux plus riches.

AgrumesSelon l'étude, le premier agrume arrivé dans la région fut le cédrat, originaire du bas de l'Himalaya. Le cédrat possède des caractéristiques qui lui permettent de se conserver longtemps après la cueillette, ce qui a facilité son commerce dans les temps anciens et a permis son expansion progressive sur les bords de la Méditerranée.

On a retrouvé des résidus botaniques de cédrat vieux de 2500 ans dans le jardin d'un souverain assyrien à Ramat Rahel près de Jérusalem. A partir des troisième et deuxième siècles avant notre ère, on en retrouve également dans les jardins des riches propriétaires de Rome et de Pompéi. Le cédrat était apprécié pour ses propriétés curatives et son odeur agréable. Son coût élevé dû à sa rareté en faisait un produit de lux réservé aux plus riches. Des dessins de cédrat ont également été découverts sur la mosaïque de la synagogue de Horvat Maon au nord du Néguev, datés du VIe siècle après JC.

Le citron, produit du métissage de plusieurs types d'agrumes, est arrivé dans le bassin méditerranéen quelque deux cents ans plus tard. Lui aussi était alors considéré comme un produit de luxe. Son utilisation ne s’est généralisée qu'autour du Xe siècle après J.C., comme en témoignent les écrits d'érudits arabes de cette période.

LanggutLe citron vert, l'orange amère et le pamplemousse ont atteint la Méditerranée après la conquête arabe (autour du Xème siècle). D'autres espèces se sont répandues plus tard en Occident, avec le développement du commerce maritime. L'orange douce, elle aussi produit d'un croisement, est arrivée dans la région au XVe siècle.

La culture de la mandarine a probablement débuté en Italie, avant de se propager il y a deux cents ans vers d'autres pays du bassin méditerranéen.

L'étude s’est basée entre autre sur l'analyse de vestiges archéologiques organiques, comme des échantillons de graines, ainsi que sur des textes anciens, écrits souvent  par des botanistes de l'époque. La chercheuse a également analysé des échantillons de pollen d'agrumes diffusé par les insectes qui permet une identification directe et précise des régions productrices d'agrumes.

Les archéologues de l'Université de Tel-Aviv découvrent les plus anciens tissus teints d'Orient

Des dizaines de pièces de tissus teints ont été récemment mis à jour sur le chantier de fouilles archéologiques menées par l'Université Tel-Aviv sur le site des anciennes mines de cuivre de Timna, au nord d'Elat. Selon les chercheurs, le Dr. Erez Ben-Yossef de l'Université de Tel-Aviv et le Dr. Naama Sukenik de l'Autorité des Antiquités d'Israël, les étoffes, faites de laine, et datées du 12e au 10e siècle avant JC, période des règnes de David et Salomon, sont les plus anciens tissus colorés découverts au Proche-Orient, et jettent une lumière sur la civilisation et l'industrie du textile en Israël au temps de la Bible.

Timnatissus1La recherche, publiée dans la revue PLoS ONE, a été menée en collaboration avec les équipes de recherche des Universités de Tel-Aviv et Bar-Ilan et de l'Autorité israélienne des antiquités.

Les fouilles menées depuis cinq ans dans la Vallée de Timna ont donné lieu à de nombreuses découvertes archéologiques importantes. Mais elles ont de plus permis de mettre à jour, non seulement d'abondants vestiges témoignant des méthodes de production du cuivre dans les mines, mais aussi des dizaines d'artefacts organiques parfaitement préservés en raison de la sécheresse extrême qui règne dans la région, révélant le mode de vie des humains sur le site.

"En recherchant dans la poussière des déchets de l'industrie du cuivre, nous avons découverts des résidus organiques conservés comme s'ils avaient été jetés hier" s'enthousiasme le Dr. Ben Yossef. Entre autres, les petites pièces de tissu coloré, datées du 10e siècle av JC, dont la plus grande est de quelques centimètres carrés, et qui ont été transférées au laboratoire archéologique de  l'Université Bar Ilan.

Les chercheurs ont pu distinguer deux couleurs utilisées pour teindre les tissus rayés: du rouge et du bleu. La teinte rouge était obtenue à partir des racines d'une plante nommée garance, et le bleu venait  d'un végétal  connu sous l'appellation de pastel des teinturiers. "Il s'agit des plus anciens vestiges découverts en Israël et au Levant portant des traces de couleur provenant de plantes", signale le Dr. Sukenik. Pour elle, il est probable que celles-ci aient été cultivées spécifiquement pour la teinture des tissus, ce qui indique le développement d'une industrie textile dans la région. Selon les chercheurs, les tissus ont probablement été importés à l'origine d'un site plus au nord, puisque dans une région désertique on ne peut pas cultiver de plantes ni élever les brebis nécessaires pour produire de la laine.

Le high-tech de l'âge de fer

Timnatissus2Pour le Prof. Ben-Yosef la découverte de ces tissus teints vient conforter l'hypothèse selon laquelle les anciens fondeurs de cuivre n'étaient pas des esclaves, comme on le pensait jusqu'à présent, mais des personnes très importantes de la population, vêtues d'une manière spécifique, peut-être même des sortes de prêtres. "Jusqu'à présent on pensait que les mines avaient été en usage à la période égyptienne, au 13e siècle avant JC, et exploitées par des esclaves; mais les découvertes récentes montrent qu'elles ont connu leur pleine période de production au 10e siècle avant JC., à l'époque des royaumes  de David et Salomon à Jérusalem. Nous rendons donc les mines du roi Salomon au roi Salomon", explique-t-il.

Entre autres ont été découverts des restes de nourriture amenée de loin, y compris des arêtes de poissons de la Méditerranée. La découverte des tissus teints vient renforcer les conclusions précédentes et suggèrent que les travailleurs du cuivre comprenait également une classe socialement élevée de personnes qui pouvaient se permettre d'acheter des vêtements soigneusement teints, bien plus onéreux que les habits non colorés. " Il se trouve que les travailleurs des métaux avaient une capacité économique élevée, et constituaient en fait la classe high-tech de l'âge de fer", concluent les chercheurs.

 

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Une nouvelle technologie de l'Université de Tel-Aviv révèle une inscription "cachée" sur un tesson biblique

Utilisant une caméra numérique modifiée et une nouvelle technique révolutionnaire d'imagerie multispectrale, une équipe interdisciplinaire de chercheurs de l'Université de Tel-Aviv, sous la direction des Prof. Eli Piasetzky de l'Ecole de physique et Israël Finkelstein du Département d'archéologie, a réussi à lire une inscription hébraïque sur un tesson de poterie vieux de près de 3000 ans jusqu'alors considéré comme vierge. La recherche réalisée par les doctorants Shira Feigenbaum-Golovin, Arie Shaus et Barak Sober du Département de mathématiques appliquées et le Dr. Anat Mendel-Geberovich du Département d'archéologie, va conduire les chercheurs à réexaminer tous les ostracons de cette période en vue de découvrir d'éventuelles inscriptions invisibles pour l'œil humain.

Elle a été publiée hier dans la revue PLoS ONE.

Nouvelle ostraca"Nous savons à présent que le niveau d'alphabétisation de la fin du premier Temple (1025 à 586 av. JC.) était très élevé; cependant, les textes importants de la période ont été écrits sur des papyrus, et n'ont pas survécu à l'humidité de la région", explique la doctorante Shira Feigenbaum-Golovin. "Les quelques inscriptions hébraïques qui subsistent des temps bibliques, en tout quelques centaines, sont des correspondances quotidiennes, écrites à l'encre sur des tessons de poterie, qu'on appelle des ostraca".

Au début des années 60, l'archéologue Yohanan Aharoni, ancien chef du département d'archéologie de l'Université de Tel-Aviv, aujourd'hui décédé, a découvert 91 de ces ostraca dans la forteresse de Tel Arad, collection qui constitue le plus grand corpus d'inscriptions hébraïques existant de la période du premier Temple.

"Bien plus que ce que nous cherchions..."

"Tel Arad était un fort militaire à la lisière sud du royaume de Juda ", explique le Dr. Mendel-Geberovich. "C'est une forteresse d'une superficie d'environ 2000 mètres carrés, dans laquelle servaient environ 20 à 30 soldats. Les inscriptions remontent à une courte période dans la dernière étape de l'histoire du fort, à la veille de la destruction du royaume par Nabuchodonosor en 586 avant JC. Une partie des inscriptions d'Arad est adressée à un dénommé Elyashiv Ben Oshiyahu, qui était apparemment l'intendant du fort. Ce sont des correspondances logistiques qui parlent principalement de la fourniture de farine, de vin et d'huile pour les unités de l'armée opérant dans la région".

"Toutes les inscriptions d'Arad ont été examinées à fond depuis les années 60 et certaines sont exposées en permanence au Musée d'Israël", précise le doctorant Barak Sober. "Nous avons mis au point une nouvelle méthode de photographie multispectrale qui divise les longueurs d'onde du spectre visible en segments plus fins et plus précis, et en ajoute d'autres situées en dehors du champ visible, comme l'infrarouge. Nous voulions réexaminer les inscriptions effacées et nous assurer que l'œil humain n'avait rien manqué. Nous pensions avoir en main un bon système, mais il se trouve que nous avons trouvé bien plus que ce que nous cherchions: une toute nouvelle inscription, qui est restée depuis cinquante ans au musée sans qu'aucun expert ne l'ai vue".

Nouvelle ostraca2Grâce à la méthode photographique qu'ils ont développé, les chercheurs ont pu lire des lettres et des mots supplémentaires sur l'un des côtés du tesson, ainsi que trois "nouvelles" lignes écrites sur l'autre face, que l'on avait cru vide.

"Nous pensons qu'il s'agit de la continuation de la lettre écrite sur la première face de l'ostracon", explique le doctorant Arie Shaus. "Il s'agit d'une demande de fourniture de vin et de nourriture à partir des entrepôts de la forteresse d'Arad à l'une des unités militaires. Le destinataire de la lettre est Elyashiv, l'officier responsable de la logistique de la forteresse d'Arad, qui joue un rôle central dans ces inscriptions, et l'expéditeur, Hananya, se trouve dans un autre endroit, peut-être à Beersheba. En outre, est également mentionné un messager nommé Galiyhu, envoyé à Arad avec une livraison de vin ".

De nouveaux mots qui viennent s'ajouter au dictionnaire hébraïque

"L'important ne réside pas dans le texte lui-même, qui est une lettre administrative", explique le Dr. Mendel-Geberovich. "Mais nous disposons de très peu de textes datant de la période du premier Temple, et tout élément supplémentaire nous ouvre un univers et améliore notre compréhension de l'histoire, de l'économie et la langue de la période. Dans ces trois lignes et sur la face antérieure de l'inscription nous avons pu identifier des mots nouveaux inconnus des chercheurs et qui ne figurent pas dans la Bible, des mots qui s'ajoutent maintenant au dictionnaire hébraïque".

Les chercheurs ont à présent l'intention de photographier selon cette méthode toutes les inscriptions hébraïques de la période du premier Temple. "Nous voulons nous assurer que l'œil humain n'a manqué aucune autre inscription", dit Shaus. "Je pense que dans l'avenir la photographie multispectrale sera systématiquement intégrée à toutes les entreprises de fouilles archéologiques. Il est triste de penser aux inscriptions qui ont peut-être été jetées à la poubelle simplement parce qu'il était impossible de les distinguer à l'œil nu sur le terrain".

Ont également participé à la recherche les Prof. Michael Cordonsky et Murray Moinester du Département de physique, les Prof. Eli Turkel et David Levin du Département de mathématiques appliquées, et le Prof. Benjamin Sass du Département d'archéologie.

 

Photo 1: La nouvelle inscription découverte par des chercheurs de l'Université de Tel-Aviv.

Photo 2: La nouvelle inscription, photographiée: A à la lumière visible. B - par imagerie multispectrale. C décodage de l'inscription.

(Crédit: Prof. Michael Cordonsky)

Après dix ans d'arrêt, l'Université de Tel-Aviv reprend les fouilles à Massada

Une équipe dirigée par le Dr. Guy Stiebel de l'Institut d'archéologie de l'Université de Tel-Aviv a repris les fouilles qui avaient cessé depuis 2006 sur le célèbre site de l'héroïsme juif. La mission archéologique, qui comprend des étudiants de BA et MA de l'Université de Tel-Aviv, ainsi que de nombreux volontaires étrangers, se déroule en ce moment, du 5 février au 3 mars, et a pour but de mettre au jour les zones encore inexplorées de la colline.

cropped masada 3Massada, le premier site israélien à avoir été qualifié pour entrer dans la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO (2001), est situé sur l'un des emplacements les plus spectaculaires d'Israël, en bordure de la rive occidentale de la mer Morte. Il a abrité Hérode le Grand qui a construit l'extravagant palais de la forteresse, et a été le dernier bastion de la résistance des rebelles juifs pendant la première guerre contre les Romains.

Cet hiver, les fouilles reprennent, pour la première fois sous les auspices de l'Université de Tel Aviv (la dernière saison de fouilles avait été dirigée par le Prof. Ehud Netzer de l'Université hébraïque de Jérusalem). Elles offrent une opportunité unique pour les étudiants de BA et du programme international de maîtrise de l'Université, de s'exercer sur le terrain, et de suivre de nombreuses conférences de spécialistes invités. L'expédition comprend également de nombreux bénévoles du monde entier, qui participent aux fouilles pendant la journée et suivent les conférences et des visites guidées l'après-midi et le soir.

"Bien que Massada ait fait l'objet de plusieurs saisons de fouille, il reste encore beaucoup à faire" explique le Dr. Stiebel. "L'expédition de 2017 intégrera un large éventail de technologies mises au service de l'archéologie et de nouvelles méthodes de fouille. Entre autres, nous fouillerons des sections d'habitations des rebelles ainsi que le jardin encore inexploré du roi Hérode. Nous voulons également investiguer davantage une mystérieuse structure souterraine qui avait été détectée sur les premières photographies aériennes du site en 1924. Le bâtiment est jusqu'à présent resté inexploré".

Découverte archéologique importante: les chercheurs de l'Université de Tel-Aviv ont retrouvé des preuves des conquêtes du roi David à Timna

Une équipe d'archéologues dirigée par le Dr. Erez Ben-Yosef du Département d'archéologie et des cultures anciennes du Proche-Orient a découvert un mur fortifié de plusieurs centaines de mètres sur le site des anciennes mines de cuivre de la vallée de Timna (30 km au nord d'Eilat). Les fortifications, datant du Xe siècle av. JC, viennent conforter la fiabilité historique du récit biblique de la conquête d'Edom par le roi David.

timna david 01.17PorteLes résultats des fouilles ont été publiés récemment dans la revue Journal of Archeological Science: Reports.

"Il n'est pas fait mention dans la Bible des « Mines du roi Salomon »," explique le Dr. Ben Yosef. "Cette idée a pris racine à partir d'un livre d'aventures populaire au XIXe siècle. Mais la Bible nous dit cependant que David descendit au sud de la mer Morte, vers le royaume d'Edom, y vainquit 18000 Edomites, y plaça des garnisons et les assujettit, c'est-à-dire leur fit payer un impôt, comme il est écrit dans le deuxième livre de Samuel, au chapitre VIII :"David se fit encore un nom en battant dix-huit mille hommes dans la vallée du Sel. Il mit des garnisons dans l'Idumée, il en mit dans toute l'Idumée et toute l'Idumée fut assujettie à David".

Aujourd'hui, 3000 ans plus tard, le Dr. Ben Yosef et son équipe d'archéologues ont peut-être trouvé la première preuve de cet ancien conflit militaire: un mur fortifié, d'une longueur de plusieurs centaines de mètres et d'au moins cinq mètres de haut, au cœur de la Vallée de l'Arava. Près de la muraille ont été également retrouvé une grande quantité de pierres de fronde.

 Au bout du monde

erezbenyoseph"On ne saurait exagérer l'importance du cuivre dans la région du Levant au Xe siècle avant JC", dit Ben Joseph. "Il servait a fabriquer les outils agricoles et les armes. C'était l'équivalent du pétrole pour l'époque. De nombreuses preuves archéologiques nous montrent que les ouvriers qui travaillaient dans ces mines n'étaient pas de simples esclaves, comme on le supposait précédemment, mais des experts, qui dirigeaient des apprentis et effectuait un travail complexe et exigeant. On pensait auparavant que les Edomites, comme les autres peuples de la région, étaient de simples nomades qui n'étaient pas organisés en société complexe sur le plan sociopolitique. Aujourd'hui, nous possédons de plus en plus de preuves de l'existence d'une société hiérarchisée et centralisée qui vivait en interaction avec ses voisins, ce qui correspond aux textes bibliques et extrabibliques".

"Lorsque nous évoquons les nomades nous pensons aux Bédouins que nous connaissons dans le Sinaï; mais ici, il s'agissait de royaumes puissants, de  confédérations de tribus. En plus de renforcer le récit biblique, cette muraille iduméenne, située sur une colline abrupte dans l'Arava, est une nouvelle preuve de la puissance de ces sociétés nomades de l'époque".

De plus, les archéologues ont découvert des vestiges organiques de chaque côté de la porte de la muraille. Le Dr. Lidar Sapir-Chen a identifié des ossements d'ânes, animaux probablement utilisés pour le transport du cuivre et le ravitaillement des mineurs. Le Dr. Dafna Langot a identifié dans le crottin des animaux des résidus de foin, contenant du pollen de la région méditerranéenne.

Timna david 01.17Orge"Les ânes de Timna étaient nourris avec du foin et non de la paille, et même des pelures de fruits, pour les maintenir en forme et en bonne leur santé", explique le Dr. Ben-Yosef. "Il s'agit d'une excellente alimentation, qui témoigne une fois encore de la capacité d'organisation des Edomites, et des relations qu'ils devaient entretenir, en tant de guerre comme de paix, avec les royaumes du nord, y compris le royaume d'Israël. Il faut se souvenir que Timna est situé au 'bout du monde'. La source d'eau la plus proche se trouve à Yotvata, à 15 km au nord ".

Dans une prochaine étape, le Dr. Ben-Yosef et son équipe ont l'intention d'analyser l'ADN des vestiges organiques qu'ils ont trouvés. "Il n'y a qu'à Timna qu'on peut trouver peut trouver du crottin d'âne, et même des noyaux de dattes, certains avec des restes de fruit dessus, de cette période. Le potentiel est grand pour la recherche. Qui sait, peut être un jour fera-t-on germer une datte de cette époque, ou bien parviendra-t-on a reconstituer le vin du temps du roi David."

 

Photos:

En haut: la porte de la muraille de la Colline des esclaves pendant les fouilles.

A droite: le Dr. Ben-Yosef

En bas: Grains d'orge parfaitement concervés, trouvés à proximité de la porte de la muraille.

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