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Les visages des étudiants de l'Université de Tel-Aviv exposés au Musée Eretz Israël.

Le célèbre photographe allemand Roland Fischer a photographié les visages de plus d'un millier d'étudiants de l'Université de Tel-Aviv et les a rassemblé sous forme de mosaïque géante pour réaliser un portrait collectif de la jeune société israélienne. Le projet, réalisé en janvier 2015, a été présenté en novembre en plein cœur de la ville de Munich et sera exposé à partir du 8 mars prochain sur l'un des murs du Musée HaAretz à Tel-Aviv.

PortraitcollectifEn janvier 2015, le célèbre photographe allemand Roland Fischer a demandé à l'Université l'autorisation de prendre en photo les visages d'un millier d'étudiants dans le cadre du projet de la série "portraits collectifs" qu'il photographie à travers le monde depuis la fin des années 90 du XXe siècle. L'UTA a relevé le défi, et a mis en place un studio temporaire dans le hall de l'immeuble Mexico de la Faculté des Arts. En dix jours, plus d'un millier d'étudiants des diverses facultés (notamment des Département des études de l'Asie du sud-est, de l'Ecole de Médecine, d'informatique, de l'École de médecine dentaire, du Département d'Ingénierie et de Neurosciences, du Département de physique, de l'Ecole de Gestion etc…) ont été photographiés par l'artiste, qui leur a demandé de ne pas sourire et de garder un visage impassible.

Fisher a rassemblé l'ensemble de ces photos dans un panneau géant de 3 mètres sur 16 comprenant un millier de visages de jeunes Israéliens, créant un portrait de groupe d'un segment de la population civile du pays, qui confronte le spectateur à la question de l'identité: qu'est-elle, de quelle manière est-elle liée au visage d'une personne et comment reflète-t-elle les relations entre individu, groupe socio-politique et le contexte auquel ils appartient.

Portaitcollectif2En parallèle, l'artiste a réalisé à la même époque une série d'interviews de passants sur le Boulevard Rothschild, pour connaitre les préoccupations, les points de vue et les espoirs des gens en Israël. Le résultat a donné naissance à une présentation vidéo intitulée "Journée ordinaire sur le boulevard Rothschild", qui révèle les multiples facettes de la société et qui sera projeté dans le hall de l'auditorium Klatchkin du Musée.

L'exposition, qui a été présentée pour la première fois en novembre dernier au centre-ville de Munich à proximité de l'emplacement de l'ancienne synagogue démolie par Hitler en 1938, se déroule actuellement, du 1 mars au 30 juin, au Musée Eretz Israël. Elle sera inaugurée officiellement le mardi 8 mars à 19h30 en présence de l'artiste et de l'ambassadeur d'Allemagne en Israël.

Le Grand Prix du Jury du Festival Sundance à une ancienne étudiante de l'Université de Tel-Aviv

Sand Storm, film de la cinéaste israélienne Elite Zexer, ancienne étudiante de l'Ecole de Cinéma de l'Université de Tel-Aviv, a remporté le Grand Prix du Jury du Festival Sundance, l'un des principaux festivals de cinéma indépendant dans le monde, dans la catégorie "films dramatiques internationaux" pour l'année 2016.
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Sand Storm ("Tempête de sable"), premier long métrage écrit et réalisé par Elite Zexer, drame consacré aux luttes des femmes dans la société bédouine traditionnelle, décrit les bouleversements qui se produisent dans la vie de Jalilaa et de ses deux filles lorsque son mari introduit une seconde épouse plus jeune.

Un film qui "bouleverse les attentes"

Selon les organisateurs du Festival Sundance: " Sand Storm bouleverse les attentes. Le premier film envoûtant d'Elite Zexer dépeint une relation à plusieurs niveaux émotionnels entre une mère et sa fille, toutes deux liées par la coutume et luttant pour s'adapter à un monde en mutation. La narration habile de Zexer tire son authenticité, la complexité de ses personnages, la richesse du détail, et son humour subtil des 10 années qu'elle a passé en interaction avec des femmes bédouines. Sa fidélité à leur expérience lui permet de transmettre magnifiquement l'esprit de profonde ambivalence partagée par Jalila et Layla".

sandstormElite Zexer est titulaire d'un BA et d'un MA en réalisation de films de l'Ecole de Cinéma de l'Université de Tel-Aviv. Elle a précédemment réalisé des courts métrages dont Take Note, qui a reçu le Prix du meilleur film de fiction du Festival international du Film d'étudiants de Tel-Aviv, et Tasnim, qui a participé à plus de 120 festivals de films à travers le monde et remporté plusieurs prix internationaux. "Sand Storm est un film de 87 minutes, mais pour moi, il représente des années" avait-elle déclaré. "Des années d'une chevauchée fantastique, de passions, de luttes, de hauts et de bas, de joie pure, d'attente éternelle et d'exécution impossible. Des années de création. Ce que j'ai appris au cours de la réalisation de ce film c'est que la plus belle partie du cinéma est la fabrication. Il m'est difficile de me séparer de ce film et de le laisser courir en liberté dans le monde, mais c'est aussi très excitant".

Présidé par Robert Redford, le festival du film Sundance est le principal festival américain de cinéma indépendant, et l'un des principaux au monde. Il se tient chaque année à Park Cityet Salt Lake City dans l'Utah, du 21 au 31 janvier.

Sand Storm avait déjà remporté le premier Prix de la compétition consacrée aux films israéliens du Festival International du Film de Locarno en aout dernier.

L'Ecole de cinéma et de Télévision Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv est aujourd'hui classée parmi les 15 meilleures écoles de cinéma du monde. Elle a produit des générations de créateurs et d'universitaires, connus pour leur influence décisive sur la culture israélienne en général, et sur l'industrie du cinéma et de la télévision en particulier: Gideon Raff (qui a remporté le prix Emmy pour "Homeland"), Ari Folman ("Valse avec Bashir"), Hagai Levi ("En analyse" adapté dans 17 pays et "The Affair" pour lequel il a récemment reçu un Golden Globe), Avi Nir, PDG de Kechet, Yaron Shani (" Ajami "),  Dover Kosashvili (" Mariage tardif "), Eytan Fox ("Tu marcheras sur l’eau »), et bien d'autres.

Sur la photo: l'actrice Lamis Ammar, Elite Zexer, et les producteurs du film, Haïm Mecklberg et Estee Yacov-Mecklberg. 

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Le quatuor "Multipiano" de l'Ecole de Musique de l'Université de Tel-Aviv reçoit le Prix du Ministère de la Culture

Le Prix du Ministère israélien de la Culture pour le meilleur orchestre de chambre  a été décerné à l'ensemble musical Multipiano de l'Ecole de musique Buchmann Mehta de l'Université de Tel-Aviv, de renommée internationale, connu pour son jeu à quatre et six mains et sur deux à trois pianos en parallèle, pour son "exécution qui allie l'homogénéité à l'individualité, expression brillante d'œuvres de styles différents".

Multipiano-580Le prix, au nom de Daniel Binyamini, qui fut pendant trente ans le violoniste principal de l'Orchestre philarmonique d'Israël, sera remis dans le courant de l'année aux membres du quatuor: le Prof. Tomer Lev, directeur de l'Ecole Buchmann-Mehta, Bernika Glixman, aujourd'hui professeur à l'Ecole, Nimrod Haftel-Meiri et Daniel Borovitsky.

Le Prix Daniel Binyami est l'un des quatre prix décerné par le ministre de la Culture, Miri Reguev, à des interprètes israéliens dans le domaine de la musique pour les années 2013-2014, qui expriment la reconnaissance et l'appréciation de la société israélienne pour les artistes et leur contribution, et vise à encourager les activités musicales et artistiques dans le pays.

Une expérience musicale puissante

«Tout a commencé il y a environ 5 ans, lorsque nous avons reçu une invitation de l'Université nationale de Taiwan, pour envoyer un professeur et deux étudiants de piano » raconte le Prof. Lev. «Je ne voulais pas d'une performance estudiantine standard où les élèves jouent, puis le professeur, et ai donc suggéré de préparer un programme spécial qui présenterait toutes les possibilités de cet instrument: jeu sur un piano unique, à deux, quatre ou six mains, ou sur deux ou trois pianos à la fois. Nous avons appelé ce programme Multipiano. Les taiwanais ont été si enthousiasmés qu'ils nous ont tout de suite organisé une tournée dans tout le pays. Notre propre expérience a également été très puissante. Nous avons réalisé qu'il y avait là quelque chose de plus grand que nous le pensions, à la fois sur le plan artistique et en termes de l'expérience du public. Ainsi est né le groupe, d'une sorte de coïncidence bienvenue ».

La mixité intergénérationnelle: une combinaison gagnante.

Selon le Prof. Lev, un ensemble de quatre pianistes est chose rare. "Il n'existe presque aucun ensemble musical de ce type dans le monde, et s'il y en a, ils travaillent de manière ad hoc pour une représentation spécifique. Nous avons décidé d'explorer pleinement toutes les combinaisons que peuvent produire plusieurs pianos et plusieurs pianistes ». Selon lui, il est particulièrement difficile de se produire dans ce type d'ensemble, « car il faut jouer exactement la même chose et se fondre complètement, ce qui est possible uniquement lorsque tous les musiciens ont été formés à la même école, comme dans notre cas».

Depuis sa fondation, le quatuor a été couronné de succès dans le monde entier et représente dignement l'Université, l'Association des Amis de l'UTA et l'État d'Israël. Il a jusqu'à présent réalisé 10 tournées de concerts dans quatre continents et devrait bientôt sortir un disque enregistré avec l'English Chamber Orchestra de Londres. « Nous montrons au monde qu'il existe en Israël une jeunesse "normale", qui a une vie en dehors de l'armée et du service militaire. Il est important de montrer cet autre visage de la jeunesse israélienne», ajoute le Prof. Lev.

« Il s'agit de la plus haute distinction que l'État décerne aux ensembles de musique de chambre, et j'en suis fier à double titre», conclut-il. « D'abord du Prix lui-même, et d'autre part parce que c'est la première fois qu'il est obtenu par un ensemble composé à la fois de professionnels et d'étudiants, et cette combinaison est une grande chose : les jeunes arrivent avec leur merveilleuse énergie et je leur apporte mon expérience, et la symbiose entre les deux est extrêmement fructueuse. Cette combinaison intergénérationnelle s'avère gagnante ».

Les autres lauréats du Prix du Ministère de la Culture sont: le chef d'orchestre Stanley Sperber son activité musicale remarquable depuis de longues années, le chef d'orchestre Barak Tal pour son exécution exceptionnelle de la Symphonie de chambre de Yuri Brenner avec l'Ensemble soliste de Tel-Aviv et le fondateur et directeur du Séminaire "Keshet Eilon", Gilad Sheba, pour sa contribution spéciale à la vie de la musique artistique en Israël. 

 

Sur la photo: Bernika Glixman, Prof. Tomer Lev, Nimrod Haftel-Meiri et Daniel Borovitsky. 

Les projets cinématographiques de l’Université de Tel-Aviv à l’honneur dans les villes de France et dans le monde

Trois projets cinématographiques de l’Ecole de Cinéma de l’Université de Tel-Aviv dirigés par la cinéaste Yael Perlov viennent de recevoir la médaille de la ville de Poitiers, et seront projetés à la Cinémathèque de Grenoble et diffusés en France et dans toute l’Europe sous forme de DVD et en VOD. « Sport », le projet le plus récent, a également été projeté au Festival international du film de Rome, au CINEMED de Montpellier, au Festival international du film de Sao Paulo, au Festival de Bombay et  au Festival Tertio Millennio du Vatican.

YaelPerlovTapisrougeDepuis 2010, la cinéaste Yael Perlov, dirige, dans le cadre de l’Ecole de cinéma et de Télévision Steve Tisch de l’Université de Tel-Aviv, des projets qui réunissent des metteurs en scène israéliens et palestiniens autour de courts-métrages sur des thèmes de la vie courante. Le premier d’entre eux « Café : entre la réalité et l’imagination » a décroché 3 prix au Festival de Montpelier en 2010; le second « Eau », a reçu le prix de la section française Amnesty International en 2013.

 « Sport », sorti en 2014, a été projeté en première internationale lors du prestigieux Festival international du film à Rome fin octobre, et la semaine suivante dans le cadre de quatre autres festivals: CINEMED (Festival du Cinéma méditerranéen) à Montpellier, MOSTRA, festival international du Film de Sao Paulo au Brésil, au Festival international du film de Mumbai en Inde, et au Festival Tertio Millennio sous le patronage du Vatican à Rome. Il sera également projeté lors du festival international du court métrage de Clermont Ferrand ainsi qu’à la Cinémathèque de Grenoble en 2016.

YaelPerlovAlainClaeysUn hommage particulier a été rendu à l’initiative de Yael Perlov par la ville de Poitiers, lorsqu’à l’occasion des Rencontres internationales des Ecoles de cinéma, qui s’y sont déroulées du 17 novembre au 4 décembre, le maire de Poitiers, Alain Claeys, lui a remis la médaille de la ville et a insisté pour introduire la projection du projet par un discours émouvant insistant sur son importance. Les films, projetés devant des représentants des écoles de cinéma du monde entier, ont reçu des réactions enthousiastes.

Enfin, les trois projets « Café », « Eau » et « Sport », réalisés en coproduction avec le producteur français Edgard Tenembaum, seront réunis sous forme de DVD et distribués dans toute l’Europe par Blaq Out, société française d’édition DVD. Ils seront également distribués en VOD et traduits en plusieurs langues. La sortie en DVD sera marquée par une soirée de gala à Paris, où seront invités tous les participants aux projets.

 

Sur la photo: la cinéaste Yael Perlov et Alain Claeys, maire de Poitiers (Crédit: Hillel Ben Zeev)

 

JéruZalem film d'horreur tourné à Jérusalem par un ancien étudiant de l'Ecole de Cinéma de l'Université de Tel-Aviv

JéruZalem (Z pour zombie), film d'horreur de Yohav Paz, ancien étudiant de l'Ecole de Cinéma Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv et de son frère Doron, tourné à Jérusalem, dans lequel chrétiens, musulmans et juifs s'unissent pour lutter contre les zombies et autres créatures maléfiques qui envahissent la ville sainte, a déjà fait en avant-première la vedette des festivals d'été du monde entier.

Paz-brothersDeux jeunes Américaines en vacances en Israël suivent un mystérieux et attirant étudiant en anthropologie dans son voyage à Jérusalem à la veille du Yom Kippour. Le voyage tourne court lorsque le trio est pris au milieu d'une apocalypse biblique. Coincé entre les murs de la ville sainte, les trois voyageurs doivent survivre assez longtemps pour trouver une issue alors que le chaos des enfers est à leurs trousses.

Le film, écrit, dirigé et produit par les frères Paz, est inspiré d'un verset du Talmud (Jérémie, 19, Talmud): "Il y a trois portes de l'enfer, une dans le désert, une dans l'océan et une à Jérusalem". Réalisé en anglais, caméra à l'épaule, avec les acteurs israéliens Yael Grobglas, Danielle Jadelyn et Yon Tumarkin, il a été projeté le 22 juillet au festival international Fantasia de Montréal et le 23 aout au Festival du Film d'horreur de Chicago. Il a gagné le Prix du Public et le Prix du meilleur montage au Festival du Film de Jérusalem cet été.

Fils du cinéaste israélien Jonathan Paz, Yohav et Doron ont investi 160 000 dollars dans cette production, qui sera finalement distribuée par Epic Pictures Group, une société de production et de distribution hollywoodienne dirigée par l'israélien Shaked Berenson, qui a déjà conclu des accords de diffusion dans 15 pays, - y compris la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, le Bénélux, l'Inde, le Japon, les Philippines et le Vénézuela.

Sortie prévue en 2016.

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