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Un film d'une étudiante de l'Ecole de cinéma de l'Université de Tel-Aviv sélectionné pour le festival de Tribeca

"La lettre d'amour", film d'Atara Frish, étudiante de l'Ecole de cinéma Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv a été sélectionné pour participer à la compétition officielle du court-métrage du festival du film de Tribeca, l'un des festivals les plus importants et les plus prestigieux dans le monde, qui se déroule chaque année dans le quartier de Manhattan à New-York. Il y sera projeté en première mondiale.

The Love Letter 58055 courts-métrages, dont 40% réalisés par des femmes, ont été sélectionnés pour participer à la compétition, parmi les 4754 soumis. "La lettre d'amour"  (dont le titre en hébreu est "Lettre d'amour à ma commandante de peloton") sera le seul film israélien en concurrence cette année.                                        

Le festival du film de Tribeca a été fondé en 2002 à l'initiative de l'acteur Robert De Niro, qui voulait faire revivre la partie sud du quartier de Manhattan après la catastrophe des Tours jumelles. Le festival, qui depuis sa création a attiré plus de trois millions de spectateurs, vise à promouvoir le cinéma indépendant tout en faisant valoir la ville de New York comme centre cinématographique. Il se déroulera cette année du 18 au 29 avril.

Une mystérieuse lettre d'amour 

"La lettre d'amour", court-métrage de 22 minutes, raconte l'histoire de Noah (Gili Beit Halahmi), commandante de recrues dévouée de Tsahal, qui reçoit une mystérieuse lettre d'amour de l'une de ses soldates. Doutant de l'authenticité de la lettre, elle se trouve cependant confrontée à un dilemme entre son adhésion aux règles de la discipline militaire, et son désir de se sentir aimée, ne serait-ce que pour un instant.

Le film a été produit dans le cadre du projet "Héroïne", réunissant cinq courts-métrages créés par cinq réalisatrices différentes, conçu dans le cadre de l'École de cinéma et de télévision Steve Tisch, sous la direction artistique de Michal Vinik et Maya Dreyfus. Le projet, produit par Efrat Cohen (Gaudeamus Productions), a été projeté dans le monde entier.

"La lettre d'amour" est le deuxième court métrage d'Atara Frish, après "Ma ravissante sœur" (avec Moran Rosenblatt dans le rôle principal), qui a été projeté dans divers festivals à travers le monde. Au cours de ces quatre dernières années, elle a également produit une série de courts métrages, y compris "The dog leash" ("La laisse"), qui a participé à la compétition Cinéfondation du Festival de Cannes en 2012, et "Humour", qui pris part au festival du film indépendant de Rome en 2014. Elle a ensuite été directrice du Festival international du film d'étudiant de Tel-Aviv, où elle a lancé le projet T-Port, première plate-forme en ligne du monde pour la promotion et la distribution de films d'étudiants. Elle travaille actuellement à une série télévisée basée sur "La lettre d'amour" et écrit un scénario pour son premier long métrage.

Entièrement réalisé par les étudiants de l'Ecole 

A l'exception de Gili Beit-Lahmi , Ravit Dor et Shir Abramov actrices professionnelles qui ont participé au film bénévolement, le court-métrage a été réalisé par les étudiants et étudiantes de l'Ecole de cinéma et de télévision Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv: produit par Erez Arbel et Shir Cohen, il a été filmé par Matan Balalty et monté par Niv Fux.

Ce n'est pas le premier court-métrage de l'Ecole de cinéma Steve Tisch sélectionné pour participer à la compétition officielle du festival de New York. En 2011 en effet, le film "Eva" de Dor Fadlon, également étudiant de l'Ecole, y a obtenu une mention honorable. En 2012 "points de suture", un film d'Adia Emery Or, a remporté le prix du meilleur court métrage qui lui a été décerné par l'actrice Susan Sarandon et en 2016, "Operator", film de l'étudiant Ben Hakim a également été sélectionné pour le concours.

Exposition Bonnes manières à table à l'Université de Tel-Aviv

Une exposition originale multidisciplinaire combinant art, théâtre et art culinaire s'est ouverte jeudi 8 mars dans la Galerie d'art universitaire de l'Université de Tel-Aviv, sous le titre "Bonnes manières à table". Le projet, dirigé par le Dr. Sefy Hendler, chef du département d'Histoire de l'Art et le Dr. Sharon Aronson-Lehavy, directrice du département de Théâtre de l'Université traite de la place de la nourriture dans la culture à travers le regard des artistes, et comprend une exposition d'artistes israéliens et internationaux et des représentations théâtrales d'œuvres de la dramaturge française Jeannine Worms.

FromageLe happening d'ouverture s'est déroulé en la présence du Prof. Joseph Klafter, président de l'Université de Tel-Aviv, du Prof. Zvika Serper, doyen de la Faculté des Arts et de Stephen Kamp, directeur adjoint pour l'Europe de la banque Julius Baer qui sponsorisait l'évènement.

" Le discours sur la nourriture occupe aujourd'hui une place centrale dans la société en général, la société occidentale en particulier, et spécialement la société israélienne. Nous nous sommes demandé comment nous pouvions enrichir ce discours et avons pensé que l'art était un bon moyen de le faire", explique le Dr. Sefy Hendler. " Nous avons réalisé que nous pouvions transformer la Galerie universitaire en un espace polyvalent et interdisciplinaire. Les œuvres exposées sont destinées à présenter la tension entre les aspects passionnels et physiques liés à la nourriture et les formes de raffinement et d'esthétique qu'elle engendre. Nous voulions explorer comment la nourriture nous fait nous comporter et pas seulement ce qu'elle nous fait éprouver".

La Galerie d'art universitaire s'est vue transformée pour l'occasion en un espace multifonctionnel qui servira à la fois de scène de théâtre, de hall d'exposition d'art contemporain, et d'amphithéâtre qui accueillera des spécialistes de divers domaines. Elle a été divisée en trois espaces, chacun consacré à une approche différente de la nourriture: le premier à l'excès, le deuxième à la critique politico-sociale, et le troisième aux sensations physiques qu'elle créée.

L'exposition comprend des dizaines d'œuvres d'artistes israéliens et internationaux comme Cindy Sherman, Paul McCarthy, Doron Rabina, Yael Frank, Jennifer Bar-Lev et d'autres. Plusieurs de ces œuvres ont été créées spécialement pour l'événement, et certaines d'entre elles sont même comestibles, comme les sculptures en parmesan de Zohar Gotesman ou les soldats en chocolat de Micha Laury. À l'entrée de la galerie une œuvre de l'artiste roumain Mircea Cantor - une grande table sur laquelle sont posés des pains et du sel accueille les visiteurs.

Pendant la durée de l'exposition, deux pièces culinaires de Jeanine Worms, dramaturge française liée au courant du théâtre de l'absurde d'Eugène Ionesco décédée en 2006 seront présentées par les étudiants du Département de théâtre de l'Université: La recette, deux concierges qui cuisinent sur scène et Un gros gâteau (Café Veouga en hébreu), deux femmes d'un statut social différent assises dans un café qui papotent tout en mangeant des pâtisseries. "Des pièces passionnantes et drôles, d'une des dramaturges françaises les plus originales du 20è siècle", commente le Dr. Hendler. "En tant que Galerie universitaire, nous sommes les seuls qui avons la possibilité de rassembler tant de domaines de connaissance en une seule exposition".

La recette

 

L'exposition est ouverte au public jusqu'au 31 juillet 2018.

Horaires d'ouverture de la galerie: dimanche - jeudi 11h00-19h00 et vendredi 11h00-14h00

Tel: 03-6408860

Un film d'un étudiant de l'Université de Tel-Aviv au Festival de Santa Barbara

"Island" ("L'Ile"), film d'Adam Weingrod, étudiant en maitrise de l'Ecole Steve Tisch de Film et Télévision de l'Université de Tel-Aviv a été sélectionné pour le 33e Festival international du film de Santa Barbara, l'un des festivals de cinéma les plus importants d'Amérique du Nord, qui se déroule en ce moment du 31 janvier au 10 février, dans la catégorie longs métrages.

The Island 3 580Weingrod s'est rendu aux Etats-Unis pour représenter l'Ecole et introduire son film qui sera projeté deux fois, les 6 et 7 février.

Island, réalisé dans le cadre de sa maîtrise, offre une vision intimiste de la riche mosaïque humaine qu'abrite l'hôpital Saint-Louis pour les malades en phase terminale, situé à la frontière entre la Jérusalem Est et la Jérusalem occidentale, face aux murs de la Vieille Ville. Le film montre la forte dissonance entre les rues de Jérusalem et leur potentiel omniprésent de violence, et l'état de grâce et de compassion qui règne dans l'hôpital.  

Le film a été diffusé cette semaine lors d'une avant-première télévisée sur la chaîne israélienne Yes Docu, après sa projection au Festival du Film documentaire DocAviv. Il a remporté le premier prix du Forum des documentaristes 2017 dans la catégorie des films d'étudiants. Il est à présent projeté dans des cinémathèques à travers le pays.

Hommage à l'Ecole de cinéma de l'Université de Tel-Aviv au Festival du film juif du Kentucky

Un hommage spécial à l'École de cinéma et de télévision Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv sera rendu à l'occasion du 20e anniversaire du célèbre Festival du Film juif du Kentucky qui se déroulera du 2 au 25 février au Speed Art Museum de Louisville, au cours duquel seront projetés sept courts métrages et un long métrage réalisés par les étudiants de l'Ecole.

Kentucky AbuleleLes films des étudiants de l'Ecole Steve Tisch de l'UTA ont participé dans le passé à de nombreux festivals internationaux tels que ceux de Tribeca à Manhattan, de Jérusalem, Montréal, Tallinn en Estonie, Montpellier, Cannes, Pékin et bien d'autres.

 

 

Abulele de Yoni (Jonathan) Geva (long métrage)

Abullel, fantaisie en long métrage de Yoni Geva, diplômé de l'Ecole de cinéma, raconte l'histoire d'un jeune garçon de 10 ans qui parvient à faire face à la mort de son frère dans un accident de voiture grâce à une amitié avec un monstre du nom d'Abulele. Le film a obtenu le Prix du Forum de la critique en Israël en 2015.

Omar, de Noa Gottesman et Asaf Schwartz (13 minutes)

Comédie - Omer, Israélien de 18 ans, se lève un beau matin avec une barbe épaisse et découvre qu'il s'est métamorphosé en Omar, ou en d'autres termes, en Arabe. Cette situation impossible le force à garder secrète sa nouvelle identité.

Le court-métrage a été projeté dans le cadre du Festival du film de Jérusalem et au Festival européen du film indépendant (ECU)

 Kentucky Omar

La babysitter, de Heli Hardy (18 minutes)

Yafit la Girafe, 30 ans, est baby-sitter dans un grand hôtel d'Eilat. Un jour, Ron, 37 ans, objet de son désir depuis son lointain passé dans un kibboutz du nord, arrive à l'hôtel. Leur rencontre conduit à des développements inattendus qui vont transformer son univers.

"La baby sitter" a été projeté au Festival international du Film de l'Arava.

Kentucky babysiter

Keys (Clés), de Hadar Reichman

Aziz, qui vit dans un quartier pauvre de la ville de Lod (à forte minorité musulmanne), reçoit la visite surprise d'un couple de voisins juifs qui lui demande de servir de "goy du Shabbat" et de les aider à déplacer leur véhicule bloqué. La situation se complique lorsqu'ils arrivent au parking.

Kentucky Keys

Operator, de Ben Hakim

Une jeune mère-célibataire gagne sa vie comme télé-pilote de drones d'attaque, et tente de combiner émotionnellement son rôle de mère et son travail qui l'oblige à prendre quotidiennement des décisions de vie ou de mort sur des personnes.

Operator a été projeté au Festival du film de Tribeca à New-York.

Kentucky Operator

Santé, de Sabrine Khoury (19 minutes)

Une danseuse de salsa arabe est en relation de couple avec un danseur juif. Leur prochain spectacle doit prendre place dans une implantation de Judée-Samarie, mais elle évite d'y penser. Que se passe-t-il quand le groupe arrive au poste de contrôle ?

Le court-métrage a été projeté au Festival du cinéma méditerranéen de Montpelier (CINEMED).

Kentucky Santé

Leftovers (Restes), de Yael Zafrir

Ruhama, 60 ans, prend soin de son mari paralysé avec dévouement. Une rencontre fortuite avec un touriste français transforme sa vie. Mais au moment où elle croie rencontrer le bonheur, elle doit faire face aux conséquences.

Le court-métrage a été primé au Festival du film d'étudiants de Beijin.

 Kentucky leftovers

Ziva et Amal, de Tal Oved

Drame dans une prison pour femmes. Ziva est une prisonnière de longue date. Elle partage sa cellule avec Amal, qui devient son amie. Mais Amal est sur le point d'être libérée, et Ziva décide de mettre leur amitié à l'épreuve, pendant un cours de yoga de la prison.

Kentucky ziva amal

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Les 100 ans du théâtre national israélien Habima à l'Université de Tel-Aviv

Des centaines d'affiches et documents conservés au Centre israélien de Documentation des Arts scéniques sont exposés depuis le 8 novembre au Centre de l'héritage juif Cymbalista de l'Université de Tel-Aviv, à l'occasion du 100e anniversaire du théâtre national d'Israël, Habima. L'exposition, intitulée "Premier Bal", comprend entre autre des films de pièces jouées dans les premières décennies du théâtre, ainsi que d'autres documents rares et étonnants découverts récemment dans les archives théâtrales.

Hana RobinadybbukMoscou1922"Premier bal fut le nom du premier spectacle du théâtre Habima, joué à Moscou en octobre 1918, un an après la création de la troupe, sous la direction du metteur en scène russe Evgeny Vakhtangov. La pièce était composée de quatre sketches traduits du yiddish et joués en hébreu ", explique le Dr. Olga Levitan, directrice du Centre israélien de Documentation des Arts scéniques, situé au sous-sol de la Bibliothèque Sourasky de l'Université de Tel-Aviv, récemment restauré grâce au soutien des Amis français de l'université, et en particulier de Bernard Murat. Selon elle, le nom du spectacle était bien sûr symbolique pour le petit groupe de pionniers, créateur de la troupe, qui lancèrent l'idée d'un théâtre artistique en hébreu : d'une part il rappelait le livre de la Genèse, de l'autre la réalité de la première pièce qui a marqué le démarrage de l'activité du théâtre.

L'exposition est consacrée aux débuts du théâtre Habima, à ses errances en Diaspora et à ses premières pièces jouées à Moscou (1918-1922), à Tel-Aviv (1928-1929) et à Berlin (1930). En outre, sont présentés des documents sur la pièce Cette Terre (HaAdama Hazot, 1942), importante pour les débuts de la dramaturgie israélienne en hébreu. "L'aspect 'recherche des origines' est le fil conducteur de l'exposition et se rapporte également à la cristallisation du credo artistique d'Habima et au miracle de l'acceptation de la troupe par la communauté internationale", ajoute le Dr. Levitan. "L'exposition nous permet de remonter aux racines historiques et artistiques de Habimah qui dès les premières années de son activité, a dévoilé aux peuples du monde et même aux spectateurs juifs le pouvoir exceptionnel de la culture juive mise en scène et les énergies émotionnelles et vitales de la langue hébraïque".

Parmi les objets de l'exposition figurent des affiches du théâtre Habima dans les années vingt et trente en différentes langues, des photographies originales de spectacles, prises à Moscou, à Tel Aviv et en Allemagne, dont une extraordinaire collection de photographies des sœurs Hess, célèbres photographes expressionnistes allemandes; des illustrations de presse des journaux de la Diaspora représentant les acteurs d'Habima dans divers rôles, ainsi que des lettres de l'acteur, metteur et scène et auteur russo-américain légendaire Michael Tchekhov à la direction du théâtre; un télégramme adressé par Habima à Goebbels, ministre de la propagande hitlérienne; un certificat honorifique spécial reçu par la troupe à Paris en 1937, des croquis originaux d'Emmanuel Luftglass pour la pièce Cette terre, et bien d'autres documents.

 

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Jusque fin décembre, au Centre de l'héritage juif Cymbalista de l'Université de Tel-Aviv.

 

Photos:

Hannah Rovina dans le Dibbouk à Moscou en 1922 (en haut).

Les Amis français de l'Université de Tel-Aviv pendant la restauration des Archives théâtrales.

 

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