Slide background
Slide background
Slide background

nov1

A LA UNE

Les dernières nouvelles de l'Université de Tel-Aviv


video

VIDEOS

vid1

semel uni2

SOUTENIR L’UNIVERSITÉ

Soutenez la recherche et les étudiants


Arts

Un film d'un étudiant de l'Université de Tel-Aviv au Festival de Santa Barbara

"Island" ("L'Ile"), film d'Adam Weingrod, étudiant en maitrise de l'Ecole Steve Tisch de Film et Télévision de l'Université de Tel-Aviv a été sélectionné pour le 33e Festival international du film de Santa Barbara, l'un des festivals de cinéma les plus importants d'Amérique du Nord, qui se déroule en ce moment du 31 janvier au 10 février, dans la catégorie longs métrages.

The Island 3 580Weingrod s'est rendu aux Etats-Unis pour représenter l'Ecole et introduire son film qui sera projeté deux fois, les 6 et 7 février.

Island, réalisé dans le cadre de sa maîtrise, offre une vision intimiste de la riche mosaïque humaine qu'abrite l'hôpital Saint-Louis pour les malades en phase terminale, situé à la frontière entre la Jérusalem Est et la Jérusalem occidentale, face aux murs de la Vieille Ville. Le film montre la forte dissonance entre les rues de Jérusalem et leur potentiel omniprésent de violence, et l'état de grâce et de compassion qui règne dans l'hôpital.  

Le film a été diffusé cette semaine lors d'une avant-première télévisée sur la chaîne israélienne Yes Docu, après sa projection au Festival du Film documentaire DocAviv. Il a remporté le premier prix du Forum des documentaristes 2017 dans la catégorie des films d'étudiants. Il est à présent projeté dans des cinémathèques à travers le pays.

Hommage à l'Ecole de cinéma de l'Université de Tel-Aviv au Festival du film juif du Kentucky

Un hommage spécial à l'École de cinéma et de télévision Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv sera rendu à l'occasion du 20e anniversaire du célèbre Festival du Film juif du Kentucky qui se déroulera du 2 au 25 février au Speed Art Museum de Louisville, au cours duquel seront projetés sept courts métrages et un long métrage réalisés par les étudiants de l'Ecole.

Kentucky AbuleleLes films des étudiants de l'Ecole Steve Tisch de l'UTA ont participé dans le passé à de nombreux festivals internationaux tels que ceux de Tribeca à Manhattan, de Jérusalem, Montréal, Tallinn en Estonie, Montpellier, Cannes, Pékin et bien d'autres.

 

 

Abulele de Yoni (Jonathan) Geva (long métrage)

Abullel, fantaisie en long métrage de Yoni Geva, diplômé de l'Ecole de cinéma, raconte l'histoire d'un jeune garçon de 10 ans qui parvient à faire face à la mort de son frère dans un accident de voiture grâce à une amitié avec un monstre du nom d'Abulele. Le film a obtenu le Prix du Forum de la critique en Israël en 2015.

Omar, de Noa Gottesman et Asaf Schwartz (13 minutes)

Comédie - Omer, Israélien de 18 ans, se lève un beau matin avec une barbe épaisse et découvre qu'il s'est métamorphosé en Omar, ou en d'autres termes, en Arabe. Cette situation impossible le force à garder secrète sa nouvelle identité.

Le court-métrage a été projeté dans le cadre du Festival du film de Jérusalem et au Festival européen du film indépendant (ECU)

 Kentucky Omar

La babysitter, de Heli Hardy (18 minutes)

Yafit la Girafe, 30 ans, est baby-sitter dans un grand hôtel d'Eilat. Un jour, Ron, 37 ans, objet de son désir depuis son lointain passé dans un kibboutz du nord, arrive à l'hôtel. Leur rencontre conduit à des développements inattendus qui vont transformer son univers.

"La baby sitter" a été projeté au Festival international du Film de l'Arava.

Kentucky babysiter

Keys (Clés), de Hadar Reichman

Aziz, qui vit dans un quartier pauvre de la ville de Lod (à forte minorité musulmanne), reçoit la visite surprise d'un couple de voisins juifs qui lui demande de servir de "goy du Shabbat" et de les aider à déplacer leur véhicule bloqué. La situation se complique lorsqu'ils arrivent au parking.

Kentucky Keys

Operator, de Ben Hakim

Une jeune mère-célibataire gagne sa vie comme télé-pilote de drones d'attaque, et tente de combiner émotionnellement son rôle de mère et son travail qui l'oblige à prendre quotidiennement des décisions de vie ou de mort sur des personnes.

Operator a été projeté au Festival du film de Tribeca à New-York.

Kentucky Operator

Santé, de Sabrine Khoury (19 minutes)

Une danseuse de salsa arabe est en relation de couple avec un danseur juif. Leur prochain spectacle doit prendre place dans une implantation de Judée-Samarie, mais elle évite d'y penser. Que se passe-t-il quand le groupe arrive au poste de contrôle ?

Le court-métrage a été projeté au Festival du cinéma méditerranéen de Montpelier (CINEMED).

Kentucky Santé

Leftovers (Restes), de Yael Zafrir

Ruhama, 60 ans, prend soin de son mari paralysé avec dévouement. Une rencontre fortuite avec un touriste français transforme sa vie. Mais au moment où elle croie rencontrer le bonheur, elle doit faire face aux conséquences.

Le court-métrage a été primé au Festival du film d'étudiants de Beijin.

 Kentucky leftovers

Ziva et Amal, de Tal Oved

Drame dans une prison pour femmes. Ziva est une prisonnière de longue date. Elle partage sa cellule avec Amal, qui devient son amie. Mais Amal est sur le point d'être libérée, et Ziva décide de mettre leur amitié à l'épreuve, pendant un cours de yoga de la prison.

Kentucky ziva amal

Articles liés:

Une étudiante de l\'Université de Tel-Aviv remporte le premier prix du festival international des media d\'Athènes

Un film de l\'Ecole de Cinéma de l\'Université de Tel-Aviv sélectionné au Festival de Cannes

Un film d\'étudiant de l\'Ecole de cinéma de l\'Université de Tel-Aviv remporte un record mondial Guinness

Un projet cinématographique de l’Université de Tel-Aviv lancé à La Fémis

L\'Université de Tel-Aviv en route pour l\'Oscar à Hollywood ?

Une étudiante de l\'Ecole de cinéma de l\'Université de Tel-Aviv lauréate de l\'Oscar du film d\'étudiant

Une étudiante de l\'Université de Tel-Aviv remporte l\'Astor d\'Or du Festival international du Film de Mar del Plata

L\'Ecole de Cinéma de l\'Université de Tel-Aviv choisie parmi les 15 meilleures du monde

Arte et l\'Université de Tel-Aviv: coproduction exceptionnelle sur les dernières années de la vie de Ben-Gourion

Inauguration de l\'Ecole de Cinéma et Télévision Steve Tisch de l\'Université de Tel-Aviv

L\'École de Cinéma de l\'Université de Tel Aviv au pavillon israélien du Festival de Cannes

Le Grand Prix du Jury du Festival Sundance à une ancienne étudiante de l\'Université de Tel-AvivLes projets cinématographiques de l’Université de Tel-Aviv à l’honneur dans les villes de France et dans le monde

L\'Université de Tel-Aviv premier Prix au Festival de Locarno

L\'école de cinéma de l\'Université de Tel-Aviv parmi les 15 meilleures dans le monde d\'après le Hollywood Reporter

Le Département de Cinéma de l’Université de Tel-Aviv devient Ecole de Cinéma

Les 100 ans du théâtre national israélien Habima à l'Université de Tel-Aviv

Des centaines d'affiches et documents conservés au Centre israélien de Documentation des Arts scéniques sont exposés depuis le 8 novembre au Centre de l'héritage juif Cymbalista de l'Université de Tel-Aviv, à l'occasion du 100e anniversaire du théâtre national d'Israël, Habima. L'exposition, intitulée "Premier Bal", comprend entre autre des films de pièces jouées dans les premières décennies du théâtre, ainsi que d'autres documents rares et étonnants découverts récemment dans les archives théâtrales.

Hana RobinadybbukMoscou1922"Premier bal fut le nom du premier spectacle du théâtre Habima, joué à Moscou en octobre 1918, un an après la création de la troupe, sous la direction du metteur en scène russe Evgeny Vakhtangov. La pièce était composée de quatre sketches traduits du yiddish et joués en hébreu ", explique le Dr. Olga Levitan, directrice du Centre israélien de Documentation des Arts scéniques, situé au sous-sol de la Bibliothèque Sourasky de l'Université de Tel-Aviv, récemment restauré grâce au soutien des Amis français de l'université, et en particulier de Bernard Murat. Selon elle, le nom du spectacle était bien sûr symbolique pour le petit groupe de pionniers, créateur de la troupe, qui lancèrent l'idée d'un théâtre artistique en hébreu : d'une part il rappelait le livre de la Genèse, de l'autre la réalité de la première pièce qui a marqué le démarrage de l'activité du théâtre.

L'exposition est consacrée aux débuts du théâtre Habima, à ses errances en Diaspora et à ses premières pièces jouées à Moscou (1918-1922), à Tel-Aviv (1928-1929) et à Berlin (1930). En outre, sont présentés des documents sur la pièce Cette Terre (HaAdama Hazot, 1942), importante pour les débuts de la dramaturgie israélienne en hébreu. "L'aspect 'recherche des origines' est le fil conducteur de l'exposition et se rapporte également à la cristallisation du credo artistique d'Habima et au miracle de l'acceptation de la troupe par la communauté internationale", ajoute le Dr. Levitan. "L'exposition nous permet de remonter aux racines historiques et artistiques de Habimah qui dès les premières années de son activité, a dévoilé aux peuples du monde et même aux spectateurs juifs le pouvoir exceptionnel de la culture juive mise en scène et les énergies émotionnelles et vitales de la langue hébraïque".

Parmi les objets de l'exposition figurent des affiches du théâtre Habima dans les années vingt et trente en différentes langues, des photographies originales de spectacles, prises à Moscou, à Tel Aviv et en Allemagne, dont une extraordinaire collection de photographies des sœurs Hess, célèbres photographes expressionnistes allemandes; des illustrations de presse des journaux de la Diaspora représentant les acteurs d'Habima dans divers rôles, ainsi que des lettres de l'acteur, metteur et scène et auteur russo-américain légendaire Michael Tchekhov à la direction du théâtre; un télégramme adressé par Habima à Goebbels, ministre de la propagande hitlérienne; un certificat honorifique spécial reçu par la troupe à Paris en 1937, des croquis originaux d'Emmanuel Luftglass pour la pièce Cette terre, et bien d'autres documents.

 

archivestheatralestable

 

Jusque fin décembre, au Centre de l'héritage juif Cymbalista de l'Université de Tel-Aviv.

 

Photos:

Hannah Rovina dans le Dibbouk à Moscou en 1922 (en haut).

Les Amis français de l'Université de Tel-Aviv pendant la restauration des Archives théâtrales.

 

Article lié: Le théâtre national Habima membre d\'honneur de l\'Université de Tel-Aviv

Une étudiante de l'Université de Tel-Aviv remporte le premier prix du festival international des media d'Athènes

Natalie Kaplan, diplômée de l'École de cinéma et télévision Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv, vient de remporter le prix du meilleur film de fiction du festival LifeArt Gobal Media qui s'est déroulé à Athènes, du 10 au 12 juillet, pour son premier long métrage, " Il était une fois une petite fille ", réalisé à l'Université. Elle a en outre reçu une subvention de 50 000 euros pour produire son prochain film dans les studios Nu Boyana Films.

natalie kaplan 580"Il était une fois une petite fille" ("Pam Hayta yalda") est le premier long métrage de Natalie Kaplan, qu'elle a écrit, réalisé et produit comme travail de fin d'études à l'Ecole de cinéma de l'Université de Tel-Aviv. Le film raconte l'histoire de Noa (jouée par Liat Glik) qui entretient des relations non conventionnelles à la fois avec son médecin, son voisin et un jeune soldat. Insomniaque, elle erre ici et là, tentant de trouver sa place dans le monde et prête à tout faire pour un peu de chaleur.

Natalie Kaplan a de plus reçu la bourse Danny Lerner , d'un montant de 55 000 euros,  pour réaliser son prochain film dans les Studios Nu Boyana Film, qui comptent parmi les plus grands studios cinématographiques d'Europe.

"Le film met au défi le spectateur de se

rapprocher de l'autre différent et de l'accepter"

Selon les commentaires du jury :" Ce film passionnant et fascinant porte sur le thème de la solitude, sujet qui est rarement traité, actuel en raison de la sensation mensongère créée par la technologie en matière de relations sociales. 'Il était une fois une petite fille' nous guide à travers la vie de Noa, jeune femme peu classique à la recherche d'une intimité dans le monde qui l'entoure. Avec son personnage féminin puissant, Natalie Kaplan offre au spectateur une perspective éveillant la réflexion sur la façon dont les femmes sont présentées à la fois au cinéma et dans la société, et le met au défi de se rapprocher de l'autre malgré ses différences et de l'accepter".

Once there was a girl PosterOutre Liat Glick qui interprète l'héroïne, les autres participants sont Oded Leopold, Eli Danker, Nikolas Jacob et Yael Sharoni.

Le LifeArt Global Media Festival est une initiative inspirée de la vision du réalisateur et metteur en scène grec Michael Cacoyannis (Zorba le grec, Iphigénie, Electra…) qui a porté la production cinématographique grecque sur le devant de la scène internationale. Couvrant toute la gamme des média cinématographiques (film, télévision, Web, réalité virtuelle), il a pour but d'inspirer et de soutenir les cinéastes dans le monde en leur fournissant des ressources pour évoluer en tant qu'artistes et réussir dans l'industrie de la narration à l'écran. Il a gagné le soutien d'artistes de renom du monde entier, comme Oliver Stone, lauréat de 4 Oscars du cinéma, qui a approuvé le projet, encourageant les cinéastes à y participer.

 

Un film de l'Ecole de Cinéma de l'Université de Tel-Aviv sélectionné au Festival de Cannes

Le court-métrage "Ben Mamshich"("Héritage") de Yuval Aharoni, diplômé de l'Ecole de Film et Télévision Steve Tisch de l'Université de Tel-Aviv a été sélectionné pour le 70e Festival de Cannes et sera projeté en première mondiale lors de la prestigieuse compétition Cinéfondation, dédiée à la future génération de cinéastes, le vendredi 26 mai. C'est le 17e film d'étudiant de l'Ecole sélectionné pour cette compétition, le plus grand nombre de nominations jamais obtenu par une université.

MereetfilsLa Cinéfondation a été créée en 1998 sous l'égide du Festival de Cannes pour la recherche de nouveaux talents. Chaque année, elle sélectionne de quinze à vingt courts et moyens métrages présentés par des écoles de cinéma de tous les pays. Ben Mamshich, court-métrage d'une durée de 25 minutes a été choisi avec 15 autres films parmi les 2600 qui ont été présentés. Mis à part le grand honneur de participer à la prestigieuse compétition, le gagnant est également assuré de la programmation d'office d'un futur long métrage dans le programme officiel du festival.

Ben Mamshich raconte l'histoire de Noam, un jeune homosexuel déclaré, qui pendant la shiva[1] de son père découvre que celui-ci menait un roman secret avec un homme marié. Noam suit l'amant, Uri père d'un jeune enfant, prend contact avec lui et le rencontre lui sans lui dire qui il est, ni que Shlomo, son père, est décédé. A présent, le secret du père devient le sien. Le film a été produit par Shlomi Elkabetz et Eilon Shani avec la participation des acteurs Avi Mazliah, Dvir Benedek et Chelli Goldenberg.

Né en 1981, Yuval Aharoni a déjà été nominé pour le Prix Ophir pour le casting du film Get de Ronit et Shlomi Elkabetz, et a rédigé le scénario du film israélo-français Je danserai si je veux de Maysaloun Hamoud.

Parmi les diplômés de l'Ecole de cinéma Steve Tisch dont les films ont été précédemment sélectionnés dans le cadre de la Cinéfondation on trouve les metteurs en scène Dover Kosashvili en 1997, Haim Tabakman en 2009, « la maison du poète »), Maya Dreyfus ( « visite aux malades »), Eti Tsicko et Yuval Shani.

Voir la bande annonce:


[1] Période de deuil observé pendant 7 jours suivant le décès d'un proche.

Page 1 sur 7