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Une chercheuse de l'Université de Tel-Aviv dans la liste des 50 femmes les plus influentes d'Israël

Le Dr. Liad Mudrik, de l'Ecole des sciences de la psychologie de l'Université de Tel-Aviv, a été choisie parmi les 50 femmes les plus influentes d'Israël pour l'année 2017 par le magazine Forbes.

LiadMudrikAgée de 37 ans, le Dr. Mudrik est détentrice de deux doctorats de l'Université de Tel-Aviv, l'un en philosophie, l'autre en neurosciences. Mais elle a de plus réussi depuis plusieurs années à intégrer avec succès le monde universitaire et celui de la communication, rendant les connaissances académiques accessibles au grand public par ses conférences privées sur les merveilles du cerveau humain et ses apparitions dans les médias.

Elle a présenté entre autre pendant douze ans l'émission quotidienne "L'université radiodiffusée" ("HaUniversita Hameshuderet) sur la station de radio de l'armée (Galei Tsahal) aux côtés des journalistes Kobi Meidan et Ben Shani et diffuse dans l'émission de Roni Zror dans laquelle elle accueille chaque semaine un spécialiste des neurosciences.

En 2014 elle a même eu l'occasion de participer en tant qu'actrice à la version israélienne de l'émission pour enfants Rue Sésame (Rehov SoumSoum), où elle a interprété le personnage d'une scientifique.

Le Dr. Mudrik a fait son service militaire dans le cadre de  la station de radio de l'armée, entre autre comme journaliste juridique. Au fil des ans elle a présenté plusieurs émissions sur la station, de même que sur la chaine 1 de la télévision israélienne et à la télévision éducative. De 2012 à 2014, elle a fait un post-doctorat à l'Institut de technologie de Californie.

Elle fait depuis partie du corps enseignant de l'Université de Tel-Aviv, où elle dirige un laboratoire sur les processus de cognition.

 

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Les chiots guides d'aveugle en préformation sur le campus de l'Université de Tel-Aviv

Les étudiants de l'Université de Tel-Aviv adoptent des chiots futurs guides d'aveugle en formation et leur servent de familles d'accueil pendant la première année de leur vie. Au bout de cette période, les bébés labradors, qui les suivent partout sur le campus pour s'habituer à leur futur "métier", seront remis à leur nouveau propriétaire malvoyant qu'ils accompagneront avec dévouement pendant les années à venir.

dogs 580On connaissait les chats et même les oies du campus. Voici à présent les chiots labradors, destinés à devenir de futurs chiens d'aveugle, revêtus de leurs gilets bleus, nouveaux visiteurs chouchoutés et respectés de l'Université de Tel-Aviv,  accompagnant les étudiants qui leurs servent de famille d'accueil dans les salles de cours et les bibliothèques.  

Les étudiants de l'Université de Tel-Aviv se sont portés volontaires pour élever temporairement les chiots, sachant à l'avance qu'à la fin d'une année de soins dévoués, ils  devront les remettre à leurs nouveaux propriétaires. Les chiens les accompagnent tout au long de la journée, pendant leurs études, leurs courses, dans les transports en commun et au cours de toutes leurs autres activités, pour s'habituer à escorter une personne dans un environnement riche en stimulants pendant une journée entière. Au cours de l'année, les étudiants sont aidés par l'organisme en charge de la formation du chien, et celui-ci acquiert les compétences et les habitudes importantes pour son rôle à venir: un comportement calme et paisible, la maitrise de ses besoins, la marche en ligne droite à côté de la personne qui le conduit etc.

Une solution gagnante pour tous

dogsrusti1A la fin de l'année d'adoption, les chiots retournent  vers l'organisme responsable de leur éducation, et subissent une évaluation physique et comportementale. S'ils sont adaptés à leur futur rôle, ils suivent une formation d'une durée de cinq mois, pendant laquelle ils apprennent leur métier de guide d'aveugles. Si le chiot ne convient pas, il peut encore être utilisé  pour l'aide aux personnes ayant des besoins particuliers, ou bien retourner vers sa famille d'accueil. A la fin de la période, le chien est transféré à une personne aveugle, et ensemble, ils suivent une formation commune, au cours de laquelle ils apprennent à se connaître l'un l'autre, et l'homme apprend à prendre soin du chien. Le chien lui servira de guide pendant une période moyenne de 7 à 8 ans, à la fin de laquelle il sera remis à une nouvelle famille adoptive.

Deborah Talor, étudiante de première année en science politique, et son mari Carmel, étudiant en deuxième année de génie électrique, ont adopté Rusty, chiot guide avec qui ils viennent chaque jour sur le campus. "Mon mari et moi voulions un chien", raconte-t-elle." Nous aimons beaucoup les animaux et faisons du bénévolat dans un chenil public de la ville d'Herzlia. Mais étant tous deux étudiants, il nous est difficile d'en avoir un, à la fois en termes de temps et de moyens financiers. L'adoption temporaire d'un chiot guide nous permet de réaliser une action de bénévolat, et constitue en même temps une bonne solution pour nous, car il nous accompagne partout, même en cours. C'est une solution gagnante pour tous".

Le seul autorisé à ronfler en cours

Bien sûr, Deborah et Carmel craignent le moment de la séparation: " Nous sommes convaincus que ce sera très difficile, mais en fin de compte c'est pour une bonne cause, et il sera dans de bonnes mains".

 Rusty semble s'être très bien adapté à sa vie sur le campus: " Quand il avait deux mois, c'était difficile. Il était fatigué et avait du mal à rester loin de la maison pendant des journées entières. Rusty est un très bon chiot, il se comporte bien pendant les cours, et nous essayons de lui faire rencontrer avec des autres chiots guide une fois par jour sur le campus. Nous sommes en contact avec d'autres d'étudiants ayant adopté des chiots et nous rencontrons sur les pelouses du campus. Les chiots guide soulèvent l'enthousiasme général. Ils sont très sociaux, et c'est très amusant pour tout le monde ", raconte Deborah.

 dogsrusti2Selon elle, Rusty s'endort profondément pendant les cours, et ronfle très fort. "Parfois, vous l'entendez aboyer dans son sommeil, et c'est très drôle. Même les professeurs l'apprécie".

Les bibliothèques de l'Université sont également devenues un lieu d'accueil pour les jeunes chiens: " les chiots-guides font partie de l'expérience de la bibliothèque et de son paysage" déclare Shlomit Peri, directrice de la Bibliothèque des sciences sociales de l'UTA. "Ils constituent une attraction et attirent l'attention de tous les étudiants. Nous autorisons avec joie leur entrée à la bibliothèque. Dans le cadre de sa formation, le chiot doit être exposé à des lieux publics afin d'être prêt pour son rôle à venir. Nous pensons que ce n'est pas moins important pour nous dans le cadre de notre rôle social. Des milliers d'étudiants de la bibliothèque sont exposés à cette importante activité, et sont sensibilisés à la question de l'aide aux personnes aveugles et malvoyantes".

 

Photos: Deborah Talor.

Surdoués de l'Université de Tel-Aviv : passer sa licence de physique à 15 ans.

Conçu sous l'inspiration et à l'initiative de l'ancien président de l'Etat d'Israël Shimon Peres, le Programme Odyssea pour les scientifiques et inventeurs du futur de l'Université de Tel-Aviv est destiné à favoriser l'épanouissement des jeunes talents scientifiques qui se manifestent à un âge précoce. Fonctionnant en collaboration avec la Fondation Maïmonide, l'Assocation Karev pour les initiatives en éducation et la Division des élèves surdoués du ministère de l'éducation israélien, il a pour but de développer une nouvelle génération de scientifiques possédant des capacités de leadership et le sens de la responsabilité sociale.

Jeunes"Jusqu'à mon service militaire, j'espère que j'aurai terminé ma maitrise d'informatique", déclare Sean Galantzan, l'un des participant du programme, qui a obtenu sa licence de physique à l'âge de 15 ans. Sean fait parti de ce groupe de jeunes à haut potentiel intellectuel venus de tous les coins du pays, qu'on pourrait qualifier d'élite des surdoués en Israël et qui rêvent d'imprimer des organes en 3 dimensions, de découvrir une supernova ou de créer la prochaine startup valant un million de dollars.

"Il existe partout des individus susceptibles de devenir des scientifiques à la mesure d'Einstein ou de Newton. Il faut seulement savoir les éveiller à cela" commente le Dr.Erez Pyetan, directeur du Centre Odyssea de l'UTA.

Le Programme Odyssea est destiné aux élèves en classe de quatrième présentant d'excellents résultats scolaires et ayant passé avec succès deux examens de sélection et un cours de préparation d'été. Il propose trois sections : physique, cyber études et Biomed. Construit sur des contenus universitaires, le programme donne droit à des crédits que les futurs étudiants peuvent conserver pendant une période allant jusqu'à 5 années après leur service militaire.

A côté du cursus d'études l'accent est également mis sur les programmes d'enrichissement et de développement des compétences personnelles comme la gestion du temps, le travail d'équipe etc. Sont également organisés des journées d'études intensives, des ateliers, des visites en milieu industriel et des activités communes avec les élèves des programmes équivalents des autres universités.

"Nous pensons vraiment que les jeunes qui sortent chaque année de notre programme peuvent influencer et contribuer à l'avenir scientifique de l'Etat d'Israël et à la solution des grands problèmes qui se dressent devant l'humanité" déclare Eli Fried, responsable du programme au niveau national.

Les inscriptions au programme Odyssea sont closes pour le premier semestre de l'année universitaire 2017-2018

Renseignements supplémentaires:

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Peres

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Tous les membres de la délégation israélienne aux olympiades internationales de mathématiques ont été médaillés

Un élève de l'équipe israélienne a obtenu la médaille d'or aux Olympiades internationales d'informatique de 2013

Le Prix Israël honore une femme professeur de droit de l'Université de Tel-Aviv

Le Prof. Nili Cohen, professeur en chaire à la Faculté de Droit de l'Université de Tel-Aviv, ancien recteur de l'Université et présidente de l'Académie israélienne des Sciences recevra le Prix Israël 2017 dans le domaine des études de droit "pour la vigueur de ses recherches, qui explorent et brisent les frontières de la pensée".

nili cohen 580 1Le  Prof. Nili Cohen a fait toutes ses études, du premier au troisième cycle, à la Faculté de droit de l'Université de Tel-Aviv, dont elle a fait partie du personnel enseignant depuis la fin des années 70. Elle a formé de nombreuses générations d'étudiants et a plus d'une fois remporté le Prix du Recteur pour l'excellence de l'enseignement. Encore étudiante, elle a même été la rédactrice fondatrice de la principale publication juridique hébraïque de la Faculté, "Iyunei Mishpat" ("Théories du Droit"), qui est aussi l'une des plus importantes revues juridiques du pays.

Ses domaines d'expertise sont le droit des contrats, le droit des délits, l'enrichissement sans cause, et un nouveau champ qu'elle a créé: droit et littérature. La liste de ses publications dans ces domaines est immense. Entre les années 1994 et 1997, elle a été vice-recteur de l'Université de Tel-Aviv, puis recteur de l'université de 1997 à 2001. Elle est également à l'origine de la série de conférences du Club "Law & Book" de la Faculté.

Le Prof. Cohen est depuis 2004 membre de l'Académie israélienne des sciences, qu'elle préside depuis 2015, et où elle met son expérience et ses compétences au service de la recherche universitaire israélienne en général, y compris celle des études de droit.

Parmi les motifs du comité de sélection du Prix, on peut lire: "la vigueur des recherches menées par le Professeur Cohen est due en grande partie au fait qu'elle explore et brise les limites de la pensée. Sa riche écriture examine l'imbrication de la littérature et du droit, et explore les frontières entre le privé et le public et entre le droit et la morale".

 

(Photo: Gal Hermoni)

Ilai Rowner, jeune talent de la littérature hébraïque et enseignant au Département de français de l’Université de Tel-Aviv

Ecrivain, traducteur et maitre de conférences à l’Université de Tel-Aviv, où il donne notamment un cours de littérature hébraïque en français à l’initiative de l’Association des Amis francophone de l’Université, Ilai Rowner vient de sortir son deuxième roman, qui fait les gros titres de la presse littéraire israélienne.

Ilairowner« Une voix à part dans le paysage de la littérature hébraïque ». Ainsi le décrit Dalia Karpel, critique littéraire du journal Haaretz qui vient de lui consacrer deux doubles pages, à l'occasion de la sortie de son deuxième livre, La fillette et l'archet. Son précédent roman, Déserteur, largement acclamé par la critique, avait obtenu à la fois  le Prix du premier roman et celui du meilleur jeune auteur décerné par le Ministère de la culture en 2015.

La fillette et l'archet raconte l'histoire d’un contrebassiste, sorti du Conservatoire et de l’Académie de Musique, qui vit dans la pauvreté et joue dans les rues de Saint Germain des prés pour élever sa fille de quatre ans. Sa compagne l’a quitté peu après la naissance de l'enfant et a disparu. Le musicien emmène la fillette partout avec lui, mais, lorsqu'elle tombe malade, ses économies fondent rapidement, et l’enfant fini par sombrer. « C’est un mendiant qui consacre toute sa vie à la création et à la musique, il est passif par nature, échoue sur le plan professionnel, et ne parvient pas à gagner son pain avec son art […] Ce qui est important pour lui c’est son idéal musical. C’est un drame sur la manière dont l’art se mélange à la vie … » a déclaré l'écrivain au journal à Haaretz.

Loin de la course au best-seller

Né en 1979 au Kibboutz Yakum, de parents d’origine argentine, Ilai écrit depuis l'âge de 13 ans. A la fin de son service militaire, il part à Paris pour étudier la littérature française moderne. Il y restera de 2001 à 2008, avec son épouse Natanael, également écrivain. Son séjour dans la capitale parisienne a donné naissance à ses deux romans. En 2012, il obtient son doctorat à l'Université Paris VII-Diderot, sous la direction de Julia Kristeva. Il est actuellement maitre de conférences au Département d'études françaises de l'Université de Tel-Aviv, et enseigne également au Lycée tel-avivien Gymnasia Herzeliya. Il traduit aussi des œuvres littéraires françaises, comme le roman de Claude Simon, L'herbe, qui sortira prochainement en hébreu.

Lui-même père de deux fillettes de quatre ans et demi et dix mois, Ilai raconte qu’une angoisse profonde a accompagné l’écriture de son dernier roman : « Il m’a forcé à me confronter avec l’angoisse que quelque chose de mauvais puisse arriver, l’échec ou la peur de la mort. C’est pourquoi la fin de l’histoire reste ouverte ». Ilai Rowner a écrit la première version du livre à l'âge de 20 ans lorsqu’il était à l'armée. Pendant cette période,  il apprend la musique et le chant pendant des cours du soir, et découvre alors les Chants sur la mort des enfants de Gustav Mahler, qui l’interpellent sur le plan symbolique. Cette première version du livre obtient le deuxième prix du concours de nouvelles organisé par Tsahal.

Pourtant, Ilai Rowner est loin de la course au best-seller, comme le souligne l'article. Il ne recherche pas à créer des personnages auquel le grand public pourrait s’identifier. Il veut que son écriture soit différente : « un acte linguistique musical, relativement sourd, secret, qui essaie d’entendre une voix presque inaudible parmi les bruits du monde. Par exemple l’archet d’une contrebasse qui tombe sur le plancher.  Ou les pas d’un médecin, une porte qui s’ouvre, un arbre à la fenêtre […] Quand j’écris, j’essaie d’ériger une sorte de construction. Pas une cathédrale comme voulait le faire Marcel Proust, mais plutôt une petite construction fragile qui se bâtit peu à peu et tente de créer une force et une intensité qui sont censés entrainer le lecteur et l’ouvrir vers cet impossible qui est raconté. Sur le plan symbolique, il existe un combat sans concession entre la vie et l’art, et le livre veut dire en fait que l’art est impossible et réservé à des êtres exceptionnels, dont le héros ne fait pas partie »

"L'écriture est ma musique et mon arme"

Cette interrogation constante sur le lien entre la vie et l’art, qui torture son personnage, le préoccupe en permanence: « On ne choisit pas d’être écrivain» dit-il encore. «Quelque chose vous y pousse. Je ne me considère pas comme un écrivain. L’écriture est un artisanat, je ne sais pas comment cela arrive. Comment un mot vient après l’autre, une phrase après l’autre, et comment cela forme finalement une construction. Je ne sais pas non plus faire autre chose….l’écriture est ma musique et mon arme, c’est la grande chose pour laquelle j’existe. J'y suis soumis. Je m’efface devant elle ».

Israélien de naissance mais Français de cœur, Ilai Rowner est à cheval entre deux cultures: « on peut voir dans mes deux livres l’histoire d’une littérature qui vient d’ailleurs […] la fillette et l'archet ne se passe pas en Israël.  Déserteur se déroule à Paris, et le personnage a des ‘flash-back’ de ce qu’il a vécu en Israël. Mon prochain roman parlera de deux clochards parisiens qui font le chemin inverse et émigrent en Israël, pour vivre l’expérience israélienne. Un roman qui sera plus amusant, moins triste et moins lourd sur le plan affectif ».

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