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L'université de Tel-Aviv toujours dans le top 10 mondial pour la création de startups

L'Université de Tel-Aviv conserve la neuvième place mondiale, et la première en dehors des Etats-Unis, dans le classement des 50 premières universités dans le monde pour leur nombre d'anciens étudiants devenus entrepreneurs, publié à la fin de la semaine dernière par l'institut de recherche PitchBook Data pour l'année 2015. Le Technion arrive à la vingtième place du classement, et l'Université hébraïque à la 39e.

Pitchbook2015Comme l'an dernier, la liste annuelle publiée par l'institut de recherche PitchBook Data place l'Université de Tel-Aviv à la neuvième place des plus grandes universités dans le monde pour le nombre de diplômés devenus entrepreneurs. Selon le classement, l'UTA a produit au cours des 5 dernières années 250 entrepreneurs titulaires d'un diplôme de premier cycle, à l'origine de 204 startups ayant levé un total de 1;75 milliards de dollars. Les premières places du classement sont restées inchangées et on y retrouve les universités américaines de Standford, Berkeley et le MIT. En tout, les entrepreneurs diplômés des dix premières universités du classement ont créé plus de 3000 entreprises, et levé 33,5 milliards de dollars de capital-risque.

" Le fait qu'Israël est loin de posséder les mêmes ressources que les Etats-Unis rend ces résultats d'autant plus impressionnants" relèvent les auteurs du rapport.

Deux autres institutions israéliennes sont entrées dans le classement, mais subissent une baisse par rapport à l'an dernier: le Technion, qui a chuté de la 16e à la 20e place avec 187 entrepreneurs ayant créé 161 entreprises et levé 1,18 milliard de dollars au cours de la période – et l'Université hébraïque qui se classe 39e, soit une baisse de trois places par rapport à l'an dernier, avec 102 start-ups ayant réalisée une levée de fond totale de 968 millions de dollars.

"En fin de compte, l'industrie du capital risque est basée sur les relations", écrivent les rédacteurs du classement de Pitchbook. "Bien souvent, ce n'est pas le diplôme obtenu mais plutôt les relations interpersonnelles qui se sont créées au cours des études qui déterminent l'avenir du futur entrepreneur :avec quels professeurs il a eu le plus d'interactions, avec quels camarades de classe il a créé des liens étroits… Les personnes avec qui vous passez la plus grande partie de votre temps sont ceux qui orientent votre carrière, et ceci est particulièrement vrai pour les entrepreneurs ".

Par ailleurs, l'UTA arrive en 13e place dans le monde pour le nombre de ses diplômés de MBA ayant créé leur propre entreprise, mais reste cependant largement en tête des universités des pays non américains et non européens, avec 80 start-ups créées depuis 2010 par d'anciens étudiants de MBA, ayant réalisé une levée de fonds totale de 1,11 milliards de dollars, loin devant l'Indian School of Business (dont les diplômés de MBA ont établi 28 start-ups entre 2010 et 2015).

Les sociétés les plus valorisées créées par les diplômés de l'UTA sont IronSource, qui vient de fusionner avec Sofronic, et a atteint une valeur estimée de près de 1,3 milliard de dollars, Houzz, société américaine créée par les entrepreneurs Adi Tatarko et Alon Cohen qui a déjà dépassée la valeur de 2 milliards de dollars; Qwilt pour le décongestionnement des réseaux Internet qui a récemment levé 25 millions de dollars, l'entreprise de stockage de données Primary Data et CredoRax qui a recruté l'année dernière 40 millions de dollars et est évalué à 200 millions de dollars.

L'Université de Tel-Aviv dans le Top 10 des meilleures entreprises basées à Tel Aviv grâce à la startup StoreDot

Le numéro de septembre 2015 du magazine anglais Wired classe Tel-Aviv parmi les 10 plus grands centres de haute technologie d'Europe, et la société StoreDot cofondée par les Prof. Simon Litsyn de la Faculté d'ingénierie et Gil Rosenman du Centre de nanoscience et nanotechnologie de l'Université de Tel-Aviv, parmi les 10 meilleures entreprises de la ville.

Storedotphonecharging580La startup, qui a développé une batterie chargeable en 60 secondes, soit 100 fois plus rapide que les batteries ordinaires, a levé à ce jour un total de 66 millions de dollars auprès d'investisseurs privés et est en partenariat avec des fabricants de smartphones pour un lancement prévu en 2016.

« Notre batterie améliorera considérablement l'expérience des utilisateurs » commente le Prof. Litsyn. « Aujourd'hui, les gens éprouvent des difficultés avec leurs dispositifs qui se déchargent en cours de journée et sont longs à récupérer leur charge ».

StoreDot a mis au point une nouvelle fonctionnalité permettant le rechargement quasi-instantané de la batterie fondé sur l'utilisation de composés bio-organiques rendant possible un stockage de charge ultra-rapide. «Notre technologie permettra aux utilisateurs une charge rapide à tout endroit possédant la bonne infrastructure, y compris nos chargeurs spéciaux» ajoute le professeur.

La technologie mise au point par StoreDot pourra également être appliquée entre autre pour améliorer la qualité d'affichage des écrans des smartphones et des téléviseurs actuels, ainsi que les mémoires flash, la technologie bio-LED, les bio-lasers, l'administration de nano-médicaments, la sécurité alimentaire et le bio-étiquetage.

Selon le magazine Wired « Tel-Aviv se trouve là où se trouve l'argent. La nation startup est devenue en 2014 la nation "exit"[i], réalisant des ventes de technologies et des introductions en bourse qui atteignent 15 milliards dollars. Attendez-vous à ce que 2015 soit également une année géante, avec 910 millions de dollars ramassés en une seule semaine de janvier ».



[i]Terme utilisé dans le monde du high Tech pour signifier le rachat d'une startup, ndlr

Deux anciens étudiants de l'Université de Tel-Aviv ont créé une application pour apprendre à être heureux

Tomer Ben-Kiki et Ofer Leidner, deux anciens étudiants de l'Université de Tel-Aviv, ont créé Happify, logiciel conçu pour renforcer les compétences de bien-être émotionnel, la résilience, et l'aptitude à un bonheur durable, devenu l'une des applications de santé et remise en forme les plus populaires des magasins Apple et Google.

HappifyPlus d'un million de personnes utilisent aujourd'hui Happify, application mobile basée sur la "science" du bien-être émotionnel. D'après l'équipe des experts employés par l'application, le bonheur ce n'est pas d'être riche ni de se sentir heureux tout le temps, mais plutôt la combinaison de notre niveau de satisfaction par rapport à notre vie et de notre sentiment de bien-être au jour le jour.

Plus généralement encore, c'est un ensemble d'habitudes davantage qu'un objectif. Notre bonheur dépendrait pour près de 40% de nos pensées et de nos actions, 10% seraient conditionnés par les circonstances, et l'autre moitié d'origine génétique. Selon les créateurs de l'application, s'il est difficile d'influer sur notre patrimoine génétique ou sur les circonstances, il est cependant possible d'entraîner son cerveau à être plus heureux.

Le bien-être émotionnel fondé sur la science

Il y a quatre ans, Tomer Ben-Kiki, ancien officier de l'armée israélienne détenteur d'une licence en sciences de l'informatique de l'Université de Tel-Aviv, et Ofer Leidner, ancien étudiant de MBA de la Recanati Business School, déjà co-fondateurs d'Oberon Media, une entreprise leader de jeux vidéo (casual games), ont tous deux lancé Happify à New York.

tomer benkikiAvec 12 millions de dollars de capitaux propres provenant d'investisseurs enthousiasmés par la double optique d'un bénéfice financier et d'un impact social positif ("double résultat net"), Happify occupe à présent plus de 30 personnes, dont une équipe impressionnantes d'experts en sciences du comportement, psychologie et neurosciences, et une équipe de développement en Lettonie.

Happify est aujourd'hui l'une des applications de santé et de remise en forme les plus populaires des magasins Apple et Google. Suite une demande des professionnels de la santé, les créateurs ont également développé un programme pour les entreprises. Leur but est de devenir la principale plate-forme en ligne du bien-être émotionnel fondé sur la science.

Happify est conçu pour renforcer les compétences de bien-être émotionnel, la résilience, et l'aptitude à un bonheur durable. Le logiciel a pour but d'aider l'utilisateur à développer cinq "compétences-clés" du bonheur: savourer l'instant, remercier ceux qui nous font du bien, avoir des aspirations, être généreux, et avoir de l'empathie.

Ofer LedinerToutes les étapes du programme sont basées sur des recherches. Chaque expérience de Happify comprend une section "Pourquoi ça marche" avec une explication simple appuyée sur une étude. Par exemple, l'activité "Scène Sérénité" est étayée par une étude utilisant des scanographies du cerveau qui montrent que le spectacle de scènes naturelles donne une impulsion cognitive calmante.

Autre exemple: le jeu "Uplift" vous fait cliquer sur des mots comme «joie» ou «radieux» apparaissant sur des montgolfières flottantes, en ignorant des vocables comme «critique» ou «fâché». L'objectif est d'entrainer votre cerveau à la positivité, d'égayer votre humeur et de réduire vos pensées négatives. Ou bien "Negative knockout", sur le modèle des jeux pour enfants de type "Angry Birds" où vous choisissez votre plus grand ennemi du jour (procrastination, irritabilité..) et détruisez les mots avec une fronde….

Google-Waze, créé par d'anciens étudiants de l'Université de Tel-Aviv, teste un projet de co-voiturage pour les trajets domicile-travail

UrilevineehudshabtaiGoogle teste depuis le 6 juillet un service de co-voiturage pour les trajets quotidiens domicile-travail limité pour l'instant aux résidents de Tel-Aviv, Raanana et Herzlyia par l'intermédiaire de Waze, l'application de navigation créée par Uri Levine & Ehud Shabtai, alumni de l'UTA, et d'une autre application, RideWith, qui sera lancée dans le courant de la semaine. Le service, qui sera également proposé aux étudiants de l'Université de Tel-Aviv, pourrait rapidement être étendu à d'autres villes du monde en cas de succès.

Le nouveau service a été mis au point par les développeurs de Waze, racheté en 2013 par Google pour un milliard de dollars. RideWith mettra en relation  les passagers qui souhaitent se rendre de leur domicile à leur lieu de travail et inversement avec les conducteurs qui font un trajet similaire. Chaque conducteur est limité à deux voyages par jour, à partir de son quartier d'origine uniquement. Le passager devra payer au conducteur d'un tarif fixé en fonction de la distance à parcourir. Le service est construit de telle façon que les conducteurs ne seront pas en mesure de le transformer en business, mais recevront une compensation pour l'essence et le temps passé.

Initialement, le projet pilote sera limité à trois villes, Tel-Aviv, Raanana et Herzliya, et destiné aux habitants de Tel-Aviv qui travaillent dans la zone de high-tech de Raanana et Herzliya. Le service sera également disponible pour les étudiants de l'Université de Tel- Aviv. En fonction de la demande et du  succès du projet pilote, Google étendra progressivement le service à d'autres villes du pays, et internationalement.

waze-ridewith-640x335RideWith est téléchargeable depuis l'app Store Google Play, à ce stade uniquement par les utilisateurs israéliens possédant un téléphone Android. Les passagers qui souhaitent partager un trajet devront entrer l'adresse de leur domicile, celle de leur lieu de travail et l'heure où ils souhaitent être transportés. La demande sera envoyée seulement aux conducteurs qui suivent l'itinéraire requis dans les délais souhaités, par le biais de Waze. Le passager sera en mesure de vérifier la route du chauffeur à l'avance avant de s'engager. Le principe est de limiter au maximum les déviations pour les chauffeurs par rapport à leur trajet habituel. Le paiement sera effectué conformément à l'accord entre le conducteur et le passager, mais Google/Waze suggérera un prix recommandé en fonction de la distance et du coût d'entretien global d'une automobile (évalué à 2,10 shekels ou 56 cents par kilomètre). Le prix recommandé par Google pour un trajet de Tel-Aviv à Herzliya (13,7 km) est de 13 shekels (3,09 euros). Le paiement s’effectuera par l’intermédiaire de l’application et Google en prélèvera 15%.

Google a décidé de lancer son projet pilote en Israël en raison de l'utilisation généralisée de Waze qui y est pratiquée. De plus, on estime qu'environ 200 000 personnes en Israël pratique le covoiturage pour se rendre à leur lieu de travail, la plupart étant concentrés dans la région de la métropole telavivienne.

Mis à part le but commercial - la création de revenus pour Waze - Google espère que l'application de covoiturage permettra une diminution du nombre de véhicules sur les routes et une économie pour de nombreux travailleurs, compte tenu de l'augmentation considérable du coût d'entretien et/ou de location des véhicules. Pour le conducteur, elle pourra fournir un revenu supplémentaire, quoique peu significatif, en particulier pour les travailleurs hautement rémunérés. Aussi, le succès du service sera-t-il basé essentiellement sur la bonne volonté des chauffeurs, et leur disposition à covoiturer leurs collègues de travail.

Contrairement à des services comme Uber ou LYFT qui ont suscités l'opposition des chauffeurs de taxi agréés, généralement soutenus par le législateur, RideWith qui propose un transport coopératif et ne permet au conducteur privé de le transformer en une activité rentable ne devrait pas se heurter à de tels obstacles.

L’outil de diagnostic futuriste de Star Trek en réalisation à l’Université de Tel-Aviv

La startup israélienne Unispectral, utilisant une technologie mise au point au Département d'ingénierie de l'Université de Tel-Aviv a développé une lentille optique doublée d’un logiciel de traitement d'image capables de transformer n'importe quel smartphone en détecteur hyperspectral pouvant analyser la composition chimique des objets à distance – et par exemple « voir » à travers le corps humain, comme le tricordeur employé dans l’univers de science fiction de Star Trek pour diagnostiquer les maladies à distance.

Le-premier-tricordeur-de-Star-Trek-mis-au-point-à-lUniversité-de-Tel-Aviv- 1Le nouveau concept utilise un filtre optique perfectionné et un logiciel de traitement d’image complémentaire, tout deux développés dans les laboratoires de l’Université de Tel-Aviv, améliorant la résolution de la caméra tout en réduisant le bruit de traitement de l’image. Le système est compatible avec les capteurs photographiques de la plupart des smartphones, et fonctionne aussi bien pour les séquences vidéo que pour les images fixes.

La lentille permet d’élargir le spectre des couleurs captées et de doubler la quantité de lumière saisie, le logiciel préservant la netteté de l’image. Chaque objet possède sa signature hyperspectrale, son empreinte chimique spécifique. Une fois l’image acquise, ces données sont transmises à un processeur qui analyse les composants de l’image, et renvoient les informations au smartphone.

e-médecine et Internet des objets

Unispectral est actuellement à la recherche du processeur capable d’analyser les données fournies par ses images, et est en pourparlers à cet effet avec les principaux fabricants de smartphones, entreprises automobiles et organismes de sécurité. Cet « analyseur » devra être en possession d’une base de données de signatures hyperspectrales.

La technologie, capable de fournir des capacités d’imagerie hyperspectrale à n’importe quel appareil photo ou caméra, possède de multiples domaines d’applications : tous les appareils  portables, la m-santé (utilisation des technologies mobiles dans le domaine de la santé) ou l’Internet des objets, évolution la plus récente de l’Internet, impliquant des échanges d’information et de données provenant d’objets du monde réel vers le réseau Internet. Une des applications immédiates possibles serait la détection du faux lait en poudre en Chine, responsable de décès d’enfants : d’après les membres de l’équipe, la caméra d'Unispectral serait en mesure de capter l'empreinte chimique du lait afin de déterminer si elle est authentique ou fausse.

Le développement de l’invention a été financé par le fonds Momentum de Ramot (Ramot : du laboratoire à l’industrie), la société de transfert de technologies de l’Université de Tel-Aviv, dont les principaux investisseurs sont le groupe indien Tata,  la société d'investissement Temasek, basée à Singapour et l'entreprise américaine SanDisk spécialisée dans la mémoire flash.

 

http://siliconwadi.fr/17428/le-premier-tricordeur-de-star-trek-mis-au-point-a-luniversite-de-tel-aviv 

Cet article a été publié sur http://siliconwadi.fr/ le 20.03.2015 sous le titre: "Le premier tricordeur de Star Trek mis au point à l'Université de Tel-Aviv