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Alzheimer: nouvelle invention d'un ancien étudiant de l'Université de Tel-Aviv pour la détection précoce de la maladie

La startup RetiSpec, fondée par Eliav Shaked, titulaire d'un MA en ingénierie biomédicale de l'Université de Tel-Aviv, a développé un scanner oculaire portable qui permettra aux médecins d'identifier les signes précoces de la maladie d'Alzheimer jusqu'à quinze ans avant l'apparition de tout symptôme, par un simple examen de la rétine. La construction et les premiers tests du dispositif sont prévus au cours de l'an prochain.

EyeLe diagnostic de la maladie d'Alzheimer est aujourd'hui un processus coûteux et invasif, utilisant principalement l'imagerie cérébrale PET-scan et la ponction lombaire. Mais qu'adviendrait-il si le médecin pouvait utiliser un simple scanner portable pour détecter la maladie dans les yeux des patients ? Le diagnostic deviendrait alors meilleur marché, plus confortable pour le malade, et les tests de détection précoce seraient beaucoup plus fréquents.

Les avantages de la détection précoce 

On le sait à présent, les protéines dites bêta-amyloïdes qui s'agglutinent dans le cerveau en «plaques» collantes et sont les signes de la maladie apparaissent sur la rétine jusqu'à 15 ans avant le début de tout symptôme. D'après Eliav Shaked, fondateur et PDG de RetiSpec, le scanner de la startup pourra identifier la signature spectrale des changements neuropathologiques indiquant la maladie d'Alzheimer en quelques secondes.

Eliav shaked"Il n'y a pas de remède contre cette maladie. Mais le dépistage précoce permettrait aux patients d'adopter des modifications de régime et de style de vie pour ralentir sa progression ou même son apparition, et ils pourraient se préparer financièrement et émotionnellement", déclare-t-il. "Le problème est qu'au moment où nous diagnostiquons la maladie aujourd'hui, il est déjà trop tard. Le malade ne comprend pas pourquoi il se trouve chez le médecin ni avec qui il parle".

Autre avantage des tests précoces: la maladie d'Alzheimer ne sera probablement pas toujours incurable. Selon, Shaked, il existe des dizaines de nouveaux médicaments en développement dans l'industrie pharmaceutique, et il est possible qu'un véritable traitement préventif soit sur le marché dès 2025 : "Le plus grand défi des sociétés pharmaceutiques est d'identifier les personnes ayant besoin de ces nouveaux médicaments avant qu'elles ne commencent à présenter les symptômes de la maladie", explique-t-il. "Mais dépister les patients pré-symptomatiques revient trop cher. Aucun médecin n'enverra une personne de 50 ans en bonne santé passer un scanner PET invasif ou subir une ponction lombaire juste parce qu'elle a des antécédents familiaux. Notre dispositif permettra de rationaliser le processus et d'identifier les personnes véritablement en danger. "

"C'est le dépistage précoce qui stimulera la prévention de la maladie "

Lancée en Israël, RetiSpec, a temporairement déménagé à Boston après avoir remporté la première place de la compétition de startups 2016 du réseau Partners Connected Health. L'équipe se trouve à présent à Toronto et collabore avec l'Institut pour le cerveau de l'Ontario, qui a investi 50 000 $ dans la startup en juillet. Shaked pense revenir en Israël après avoir levé un capital d'amorçage pour la société.

Pour lui, tout a commencé lorsque, après avoir obtenu son diplôme d'ingénieur biomédical de l'Université de Tel-Aviv, il a été accepté dans le cadre d'un programme financé par la NASA et Google sous les auspices de la Singularity University,  rassemblant 80 entrepreneurs du monde entier pour un séminaire de 10 semaines dans la SiliconValley, qui avait pour but d'"éduquer, inspirer et inciter les entrepreneurs à appliquer des technologies exponentielles pour relever les grands défis de l'humanité".

Pour Shaked, c'était sans aucun doute la maladie d'Alzheimer. Il raconte qu'adolescent, il a participé à un camp d'été parrainé par l'Agence juive aux Etats-Unis, et s'est attaché à sa «mère adoptive», qui a à présent la maladie. "Lorsque j'ai demandé à sa fille si je pouvais venir lui rendre visite, elle m'a répondu que sa mère ne me reconnaitrait même pas", se rappelle Shaked. "Cela m'a profondément bouleversé et poussé à identifier un besoin".

RetiSpec n'est pas la seule à chercher à diagnostiquer la maladie d'Alzheimer dans les yeux des patients. La connexion rétine-cerveau a été découverte il y a plus d'une décennie et d'autres entreprises s'attachent à suivre le mouvement cognitif et musculaire de l'œil ou utilisent des technologies ophtalmologiques conventionnelles dans ce but.

"La concurrence est bénéfique", déclare Eliav Shaked. "Elle ouvre la voie au marché et change l'état d'esprit quant à la détection précoce de la maladie. Tout comme nous pouvons tester de façon proactive un taux de cholestérol élevé pour prévenir les maladies cardiaques, c'est le dépistage précoce qui stimulera la prévention de la maladie".

Lancement de la compétition de startup de la Faculté de Gestion de l'Université de Tel-Aviv

La Faculté de gestion de l'Université de Tel-Aviv lance cette année la "Compétition startup million de dollars Coller", avec le soutien généreux du financier et philanthrope Jeremy Coller, pour les étudiants et diplômés de l'université désireux de lancer leur startup.

coller competition 0 0Vous avez dans la tête la prochaine grande idée de start-up? Venez rejoindre les entrepreneurs ambitieux de l'Université de Tel-Aviv, et peut-être pourrez-vous gagner une subvention de 100 000 $ pour votre projet.

Le but du concours est d'encourager les étudiants de l'Université de Tel-Aviv à promouvoir leurs projets dans un environnement interdisciplinaire. Il est subventionné par l'homme d'affaire britannique Jeremy Coller, qui a fait l'an dernier un don de 50 millions de dollars à la Faculté de Gestion de l'Université, qui a pris son nom.

Les équipes seront constituées d'étudiants ou anciens étudiants de l'Université de Tel-Aviv. Au moins l'un des membres de l'équipe doit étudier à l'UTA ou en avoir été diplômé dans les 5 dernières années. Elles seront en compétition devant un public composé d'investisseurs, d'entrepreneurs, d'étudiants et des familles.

La compétition se déroulera le 16 mai 2017. Elle sera précédée de deux rencontres, la première le 2/3/2017 qui comprendra des explications générales sur le concours, la seconde le 27/3/2017, sur le thème: "La bonne manière de présenter une idée de start-up".

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La nouvelle technologie la plus "cool" bientôt sur votre iPhone? Créée par d'anciens étudiants de l'Université de Tel-Aviv !

La société Apple vient d'acquérir la startup RealFace israélienne créée  par deux anciens étudiants de l'Université de Tel-Aviv, spécialisée dans la technologie de reconnaissance faciale. Le but: déverrouiller votre iPhone avec un selfie.

oscar selfie 730x275Lorsque les iPhones ont été introduits, la seule manière de les déverrouiller était de taper un mot de passe de  4 chiffres. Par la suite, Apple a ajouté un bouton tactile qui lit les empreintes digitales. Depuis 2015, le bruit courrait que le géant américain voulait ajouter une nouvelle façon d'authentifier les utilisateurs: le selfie. Grâce à la technologie de reconnaissance faciale développée par la startup israélienne RealFace, cela va bientôt devenir possible.

RealFace a été fondée en 2014 par deux  anciens étudiants de l'Université de Tel-Aviv: Gidi Littwin, détenteur d'un MA en vision industrielle, directeur de la technologie et Aviv Mader,  diplômé de MBA, directeur opérationnel. Ils ont été rejoints par Adi Eckhouse Barzilai, CEO de la société.

Grâce à la technologie développée par RealFace, l'utilisateur pourra pointer son iPhone vers lui, et les capteurs de l'appareil reconnaîtront son propriétaire et déverrouilleront le téléphone.

Le nouveau modèle devrait être dévoilé cet automne,  à l'occasion du 10e anniversaire de l'iPhone. En plus de la technologie de reconnaissance faciale, il devrait disposer d'un écran flexible et voir disparaitre le bouton d'accueil.

L'iPhone 8 est en partie développé dans les installations de R & D d'Apple en Israël. Cette proximité devrait aider la douzaine d'employés de RealFace à s'intégrer harmonieusement dans l'équipe. Apple a trois bureaux en Israël, totalisant plus de 1000 employés.

RealFace est la quatrième startup israélienne acquise par Apple, après Anobit en 2011, PrimeSense en 2014 et LinX Computational Imaging en 2015. En outre, le vice-président d'Apple chargé du développement des technologies Hardware de la société est l'informaticien israélien Johny Srouji.

Le centre de développement d'Apple à Herzliya à proximité de Tel Aviv est son plus grand à l'extérieur des États-Unis. Et selon la compagnie, plus de 6 000 développeurs d'applications iPhone résident également en Israël.

 

Cet article a été publié sur Siliconwadi.fr sous le titre : "Iphone8: Apple mise sur des technologies israéliennes"

L'Université de Tel-Aviv à la 8e place pour la création des startups les plus rentables dans le monde

L'Université de Tel-Aviv se classe huitième dans la liste des 10 plus grandes universités dans le monde pour le nombre pour ses diplômés ayant fondé des "licornes", startups valorisées à plus d'un milliard de dollars, publiée par le magazine Forbes. C'est la seule université israélienne à être entrée dans cette prestigieuse liste. Selon Forbes, plus d'un tiers des entrepreneurs fondateurs de licornes dans le monde sont diplômés de l'une de ces 10 universités.

LicornesVous voulez créer une startup d'une valeur de plus d'un milliard de dollars ? Faites vos études à Standford, ou à l'Université de Tel-Aviv. C'est ce qui ressort de la liste des 10 plus grandes universités productrices de diplômés fondateurs de startup de la ligue mythique des "licornes", établie par la société Sage, multinationale éditrice de logiciels dont le siège social est situé en Grande-Bretagne, et publié par le magazine Forbes. Selon la société britannique, 172 des 498 entrepreneurs qui ont fondé l'une des 250 licornes existant dans le monde, possèdent un diplôme de l'une de ces 10 grandes universités.

Le concept de "licornes" a été inventé par Aileen Lee, spécialiste américain du capital-risque, dans un article publié en 2013 dans le magazine Techcrunch, pour désigner les quelques rares sociétés (moins de 0;1% du total des entreprises qui mobilisent du capital-risque) qui atteignaient des valorisations égales ou supérieures à un milliard de dollars. Depuis, le monde des affaires voit dans ce chiffre mythique le seuil du succès des start-up soutenues par des fonds de capital-risque. Les plus grandes, Airbnb, Uber, Pinterest, Dropbox, Snapchat ou SpaceX, sont évaluées à dix milliards de dollars.

Il n'est pas étonnant que la première université de la liste soit celle de Standford, située au cœur de la Silicon Valley, offrant un accès direct aux sociétés d'investissement prestigieuses et à l'accélérateur le plus important des Etats-Unis, Y Combinator, et dont le réseau d'Amumni est énorme. Les anciens étudiants de Standford incluent les fondateurs de LinkedIn Allen Blue, Eric Ly et Konstantin Guericke. Ceux de Havard (2e place de la liste), comprennent Mark Zuckerburg (Facebook, bien qu'il ai décroché avant l'obtention de son diplôme), et Nathan Blecharczyk fondateur de Airbnb, et ceux du MIT Drew Houston, fondateur de Dropbox.

Mais la liste inclue également des institutions moins connues, comme l'Indian Institute of Technology (4e place), et bien sûr l'Université de Tel-Aviv (8e place), qui compte parmi ses diplômés les fondateurs de ForeScout Technologies, spécialiste mondial de cybersécurité, Oded Comay (BA d'informatique et de mathématiques), Dror Comay (BA de mathématiques)  Ori Naishten, tous trois titulaires d'un BA en mathématique de l'UTA. 

Un ancien étudiant de l'Université de Tel-Aviv développe le premier scanner au monde qui évite la fouille corporelle dans les aéroports

Avishai Shaton, ancien étudiant de l'Ecole des mathématiques de l'Université de Tel-Aviv et chef de projet de la société israélienne Camero, également dirigée par un ancien étudiant de l'UTA, a développé le premier scanner corporel à 360°, EasyCheck, qui détecte en temps réel tout objet ou matière explosive suspects, dissimulés sous les vêtements, évitant la fouille corporelle. Le système, acquis par l'aéroport de Tel-Aviv en mai, a été lancé ce mois-ci sur le marché international.

EasyCheck"EasyCheck permet de détecter une personne suspecte au moment même où elle passe le scanner. On peut alors lui demander de l'inspecter tout en permettant aux autres passagers de poursuivre leur chemin", explique Avishai Shaton, spécialiste des algorithmes, qui vient de terminer sa maitrise en mathématiques et statistiques à l'Université de Tel-Aviv. "Seules les personnes présentant une menace sont immobilisées. De cette manière, on évite les files d'attente et le harcèlement de certains passagers".

Détecter à la fois les métaux et les explosifs

Depuis 2012, Avishai travaille comme ingénieur système et directeur de projet chez Camero, société israélienne pionnière et leader dans le développement et la commercialisation de systèmes radar d'imagerie 3D. La technologie de base utilisée par Camero qui en a déposé le brevet est fondée sur une technique de radar à impulsions ultra-courtes (dite de bande ultra-large - UWB), des algorithmes de traitement d'images innovateurs et des logiciels à haute performance. Le précédent produit phare de l'entreprise est un système d'imagerie qui permet de voir à travers les murs, actuellement utilisé dans les armées du monde entier.

Avishai ShatonEasyCheck est prévu pour détecter des objets dissimulés sous les vêtements et non apparents à l'œil nu. Il peut s'agir d'armes explosives, de médicaments de diverses sortes, de liquides, poudres, gels, et autres éléments non-autorisés dans les transports aériens, qu'ils contiennent ou non des composants métalliques. Il est donc plus performant que les actuels détecteurs de métaux qui ne détectent pas les explosifs.

La vérification se fait en temps réel: le système met 2 secondes pour détecter les objets suspects alors que la personne est en mouvement, sans passer par la fouille corporelle. La détection s'effectue de manière automatique, de sorte qu'elle ne repose pas sur l'identification visuelle de l'examinateur. Elle permet la circulation fluide de nombreuses personnes sans aucun délai.

Le plus haut niveau de sécurité et le confort des passagers

La structure du système et les algorithmes spéciaux permettent un contrôle à 360 degrés du sujet de la tête aux pieds et sous tous ses angles. Pas besoin de se dévêtir.  Sur l'écran du moniteur s'affiche une représentation du corps du passager en 3D. Les objets suspects sont représentés par des cases jaunes, selon leur taille et leur position. La méthode est non intrusive et respecte l'intimité des voyageurs.

Selon Amir Beeri, fondateur et PDG de Camero, lui-même titulaire d'une licence et d'une maitrise de génie électrique et électronique de  l'Université de Tel-Aviv : "Le système a été conçu et fonctionne pour fournir le plus haut niveau de sécurité possible, tout en restant simple et pratique à la fois pour les passagers et pour les contrôleurs".

Les principales applications en sont la sécurité dans les aéroports et la prévention du terrorisme et de la contrebande. Mais ses caractéristiques permettent d'élargir son champ potentiel d'application aux vérifications à l'entrée des cinémas, des banques, des stades de sport ou des immeubles de bureaux.

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