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La vie de la francophonie

Ouverture d’une Licence d’enseignement du français à l'Université de Tel-Aviv

Drapeaux

Une Licence d'enseignement du français reconnue par le Ministère de l'éducation israélien sera ouverte à la rentrée prochaine (26 octobre 2014) dans le cadre de l'Ecole des Sciences de l'éducation de l'Université de Tel-Aviv.

Le diplôme sera équivalent à la formation des maîtres en français, et obligatoire pour permettre d'enseigner le français dans les écoles et les lycées israéliens.

La durée des études sera de deux ans (une première année théorique et une deuxième année d'enseignement de la didactique du français comprenant un stage pratique).

Critères d’admission : être titulaire d’une licence de français (DEUG, Licence de Lettres et/ou de culture françaises) ou du B.A. israélien de lettres ou de culture françaises avec au moins 75 de moyenne ou être inscrit en 3e et dernière année de Licence (BA) avec au moins 75 de moyenne; un excellent niveau de français (évalué lors de l’entretien préalable à d’admission)est exigé. Les titulaires d’une maîtrise bénéficieront d’un programme allégé.

Les cours auront lieu le dimanche et le mardi.

Date des prochains entretiens : jeudi 28 août à 16h. (bâtiment Sharett, salle 441, 4e étage).

Pour toute information supplémentaire, s’adresser à : Ofra : 03-6406045 ou Gila : 03-6405067 ou par mail : Prof. Ofra Inbar : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Prof. Nadine Kuperty-Tsur : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Conférence du Dr. Yechiel Elkabetz

Soiree David Birene

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Répondant à l’invitation de M. David Birène et de sa famille, le Dr. Yechiel Elkabetz, directeur du laboratoire de biologie des cellules souches pluripotentes et neurales de la faculté de médecine de l'Université de Tel-Aviv, a présenté devant un parterre attentif l’avancée de ses travaux de recherche sur les cellules souches.

Cette soirée organisée à la mémoire de Béatrice Birène au profit du laboratoire de Elkabetz, a été précédée la veille par la projection en avant-première du dernier film de la fratrie Ronit et Schlomi Elkabetz, « le procès de de Viviane Amsalem » en présence du réalisateur Schlomi Elkabetz.

Le film a été présenté à Cannes dans le cadre de la quinzaine des réalisateurs.

 

 

Visite d'une délégation d'étudiants de Sciences Po à l'UTA

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Une délégation d’une quarantaine d’étudiants de Sciences Po Paris s'est rendue en Israël fin mai pour un voyage de découverte du pays et de la réalité géopolitique de la région, et afin de mieux comprendre les tenants et les aboutissants du conflit israélo-palestinien.

ETUDIANT 1Ils ont rencontré le Prof. Jérôme Bourdon du Département de Communication de l'Université de Tel-Aviv, spécialiste de la sociologie des média, qui leur a présenté ses recherches sur la couverture du conflit israélo-palestinien dans les médias occidentaux, sur la base de son livre Le Récit Impossible (De Boecke et INA, 2010).

 

BourdonLe Prof. Bourdon a proposé aux étudiants de comprendre la dimension émotionnelle du conflit, liée à l'existence de publics "à distance", minoritaires dans leur pays mais très engagés dans le conflit, notamment par le biais de la surveillance des médias sur Internet. Il a souligné, en utilisant une accumulation de sondages sur le long terme, que l'intérêt des Européens pour le conflit a décru depuis 1967 et que le nombre des sceptiques a augmenté (contrairement aux perceptions du public israélien, renforcées par les médias locaux). Seul le public américain manifeste, depuis longtemps, un soutien permanent pour les positions israéliennes, qui tient essentiellement à une culture politique. On peut également supposer que le conflit a reculé dans "l'agenda" médiatique mondial, face aux troubles (et à la guerre civile) dans le monde arabe et musulman, et à la montée des puissances russes et chinoises.

 

Les étudiants ont manifesté un grand intérêt pour le sujet, et ont posé de nombreuses questions, notamment sur la responsabilité du journaliste face à des parties soucieuses de leur image dans les médias, qui ont pris l'habitude de les intégrer dans leurs stratégies respectives, et sur le rôle des média israéliens dans la couverture du conflit.

 

Accord d'échanges universitaires

Un accord d'échanges universitaires existe depuis plusieurs années entre l'UTA et l'Institut d’Etudes Politiques de Paris (Sciences Po) dans le cadre duquel des étudiants de l'Université suivent chaque année des cours à la Fondation Nationale des Science Politiques, et des étudiants de Sciences Po réalisent leur période de stage obligatoire pendant la durée de leurs études. Une partie des étudiants de recherche de l'UTA reçoivent une bourse d'études de l'AFAUTA pour leur permettre de réaliser cette expérience unique dans le cadre de la prestigieuse école parisienne.

Un atelier doctoral commun se déroulera à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris les 17 et 18 juin prochains, sur le thème: "Frontières et nation: Discours et pratiques".

Colloque - La philosophie française aujourd'hui

CitésJournée de débats en présence d'importants philosophes français à l'Université de Tel-Aviv à l'occasion de la sortie de deux numéros de la revue Cités consacrés à la philosophie contemporaine en France.

Une journée de débats en présence d'importants philosophes français et israéliens a été organisée à l'UTA le 28 mai dernier, en collaboration avec l'Institut français en Israël, à l'occasion de la sortie de deux numéros de la revue Cités (56 et 58) consacrés à la philosophie contemporaine en France.

Sont intervenus notamment les Prof. Vincent Descombes, directeur d'études à l'EHESS et lauréat du Grand Prix de Philosophie en 2005, Christian Godin, de l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, et Jean Gayon, de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, membre de l'Institut universitaire de France.

Que se passe-t-il dans la philosophie en France aujourd'hui, après les grandes figures de la deuxième partie du XXe siècle qui ont dominé la scène mondiale: Sartre, Lacan, Foucault, Derrida, Althusser, Levinas, Lyotard, Lévi-Strauss et quelques autres ? Y a-t-il de nouvelles figures, des problématiques différentes, ou la philosophie française ne vit-elle que des traces de ses aînés ? Les deux numéros de la revue Cités sortis récemment attestent que la philosophie est bien vivante en France, et qu'elle produit des approches et des concepts susceptibles de relever les défis de notre temps.

La journée d'étude, introduite par les Prof. Eli Friedlander, chef du Département de Philosophie de l'Université de Tel-Aviv et Yves-Charles Zarka, titulaire de la chaire de philosophie politique à l'Université de Paris Descartes et directeur de la revue Cités, s'est déroulée sous le signe du dialogue des philosophies entre la France et Israël, autour de deux thèmes principaux: "philosophie et traduction", et "communauté et altérité".  

Une journée similaire a été organisée le jour suivant (29 mai) à l'Institut Van Leer de Jérusalem, avec la participation entre autre du Prof. Elhanan Yakira.

Dire la guerre. Le discours épistolaire des combattants français de 14-18

Livre SylviePublication du livre de Sylvie Housiel sur l'analyse des correspondances des combattants français durant la Grande Guerre.

A l'occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, le Dr Sylvie Housiel a publié en avril un ouvrage portant sur l'analyse de quelque 7630 lettres, dont 1600 inédites, adressées par des combattants français de la guerre de 1914-1918 à leurs proches.

Basé sur une thèse de doctorat, l'essai utilise les outils de l’analyse du discours, de l’argumentation et de la linguistique de l’énonciation pour examiner le rapport à la guerre de ces soldats, et la manière dont ils tentent, par leurs correspondances, de partager leur expérience vécue au front avec l’« arrière ». A travers l'étude des procédés énonciatifs – éthiques, logiques et pathémiques – qui se mettent en place dans ces témoignages, l'auteur suit l'évolution du « moral des troupes », depuis les simples paysans jusqu’aux officiers supérieurs, cinq années durant, de l’enthousiasme des premiers jours jusqu’à l’écœurement de la fin, et tente d'éclairer les représentations et les motivations de ces soldats. Comment les poilus ont-ils fait pour « tenir » ? Leur engagement au combat était-il contraint ? Leur patriotisme était-il un héritage de l’École de la République ou le résultat du « bourrage de crâne » d’une presse de propagande ?

Sylvie Housiel est enseignante en langue, culture et littérature française du 19e et 20e siècle à l'UTA. Elle a rédigé sa thèse sous la direction du professeur Ruth Amossy à l'Université de Tel-Aviv et publié plusieurs articles sur le discours épistolaire des combattants français de la première guerre mondiale et sur le témoignage de guerre. Elle est membre du groupe ADARR de l'Université de Tel-Aviv, ainsi que de l'Agence Universitaire de la Francophonie et de la Rhetoric Society of Europe.