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Triple médaille d'argent pour l'Université de Tel-Aviv aux Olympiades de mathématiques pour filles

Réussite impressionnante pour l'équipe d'Israël de mathématiques, formée et entrainée à l'Ecole de mathématiques de l'Université de Tel-Aviv, qui a remportée 3  médailles d'argent aux prestigieuses Olympiades internationales de mathématiques pour filles qui se sont déroulées à Zurich du 6 au 12 avril 2017, plaçant Israël à la 6e place sur 44 pays.

Olympiadesmaths2017Shira Ben-Dor, Yarden Modai et Maya Naveh, membres de l'équipe formée par l'École des sciences mathématiques de l'Université de Tel-Aviv et de 'l'Université de Tel-Aviv pour la jeunesse'[1], dont les membres représentent Israël dans les compétitions internationales, ont remporté chacune une médaille d'argent lors de la prestigieuse compétition annuelle, à laquelle elles ont participé aux côtés de 168 concurrents de 44 pays.

C'est la deuxième année qu'Israël participe à la compétition, et la seconde médaille d'argent pour Shira Ben Dor et Maya Naveh. L'an dernier, l'équipe s'était classée au 21e rang.

Les autres participants de l'équipe, entrainée par le doctorant Lev Radzivilovsky, étaient Dana Zeidman, Maria Gringlaz et Dan Carmon, directeur de la délégation.

Sur la photo, de gauche à droite: Dana Zeidman, Maya Naveh, Shira Ben-Dor et Yarden Modai.


[1]  L'Université de Tel-Aviv pour la jeunesse, qui fonctionne dans le cadre de l'Ecole d'éducation de l'UTA, en coordination avec les différentes facultés et avec le soutien du ministère de l'Education, accueille les lycéens israéliens de tous les horizons ayant les capacités et la motivation requises, et les expose aux approches et aux méthodes scientifiques modernes et innovantes afin de les encourager à intégrer des études universitaires.

Un film d'étudiant de l'Ecole de cinéma de l'Université de Tel-Aviv remporte un record mondial Guinness

Le film de fin d'études "Routes" ("Drakhim") de Lior Geller, réalisé et mis en scène à l'Ecole de cinéma et de télévision Steve Tisch de Université de Tel-Aviv détient a présent le record mondial Guinness du plus court métrage d'étudiant ayant obtenu le plus grand nombre de prix.

Lior GelerDrame criminel audacieux d'une durée de 20 minutes, "Routes" raconte l'histoire d'un enfant arabe de la ville de Lod qui rêve d'échapper au monde de violence et de drogues dans lequel il grandit, et obtient l'aide d'un soldat israélien démobilisé.

Le court-métrage a été sélectionné par l'Académie américaine des arts et des sciences dans la catégorie des films d'étudiants, projeté dans plus de 60 festivals dans 36 pays, et a remporté 24 prix, dont les premiers prix du Festival du film de Jérusalem, du Festival de cinéma de Beijing et des prix de l'Association internationale des écoles de cinéma.

Le succès du court-métrage a mené Geller à Hollywood, où il a vendu depuis plusieurs scénarios, y compris le thriller d'espionnage "Seul à Damas" pour la société de production Double E Photos d'Eric Eisner, basé sur l'histoire de l'espion israélien Eli Cohen. Il transforme à présent son court-métrage en long-métrage, dont l'intrigue se déroulera à Washington, DC, et écrit en outre une série télévisée inspirée de l'histoire des Maccabées, avec le créateur de la série "Rome", William MacDonald.

Sur la photo: le réalisateur et metteur en scène Lior Geller.

Visionner le court-métrage:

https://vimeo.com/liorgeller/roads

Cet article a été publié sur CoolIsrael sous le titre: "Un film d'étudiant de l'ecole de cinéma de l'Université de tel-Aviv remporte un record mondial"

Première historique: une étudiante de l'Université de Tel-Aviv obtient la bourse Rhodes pour étudier à Oxford

Maayan Roichman, récemment diplômée du programme interdisciplinaire Adi Lautman de l’Université de Tel-Aviv pour les étudiants exceptionnels, sera l'une des deux premiers Israéliens à recevoir la prestigieuse bourse Rhodes, créée conformément au testament de l'homme d'affaires britannique Cecil Rhodes pour permettre à des élèves méritants de poursuivre gratuitement leurs études à l'Université d'Oxford.

MaayanRhodes580Pour la première fois depuis la création de la Fondation Rhodes il y a 114 ans, deux universitaires israéliens vont recevoir la prestigieuse bourse, attribuée à des candidats ayant manifesté « un talent marqué pour l’étude et des aptitudes intellectuelles de niveau élevé », de même que « l’intégrité, l’altruisme, l’esprit d’initiative, des qualités de meneur et l’intérêt porté à ses contemporains ». Ils se joindront ainsi à une longue liste de noms illustres, dont l'ancien président américain Bill Clinton, et commenceront leurs études dans la célèbre université en octobre 2017.

Maayan poursuivra son doctorat en anthropologie et plus particulièrement en recherche sur l'éducation et le multiculturalisme.

«Rassembler de futurs leaders qui travailleront ensemble à une meilleure société»

«L'idée de la bourse Rhodes est de rassembler des personnes qui seront les futurs leaders et travailleront ensemble à une meilleure société » a-t-elle déclaré. « C'est très excitant d'être la première femme israélienne à recevoir cette bourse. Je n'aurai jamais pensé que cela serait possible pour un Israélien et je suis étonnée et émue de pouvoir rejoindre la liste des boursiers. J’ai toujours voulu étudier à l'Université d'Oxford. C’est l'un des lieux où le domaine de l'anthropologie s'est développé, et les professeurs ont une longue expérience de recherche dans ce domaine. Je pense que leur envergure, ainsi que le partage d'idées avec les autres chercheurs vont m'aider à développer des recherches innovantes».

OxfordLes bourses israéliennes font partie d'un porgramme d'expansion géographique plus large de la Fondation, qui augmentera le nombre de subventions accordées chaque année de 83 à 95, portant ainsi à un total de 250 le nombre de bénéficiaires de la Bourse depuis sa création en 1903.

« Notre aspiration est d'identifier et de soutenir les jeunes leaders innovateurs, énergétiques et éthiques en Israël », a déclaré Charles Conn, PDG de la Fondation Rhodes. « Nous constatons tous les jours l’apport de la diversité culturelle dans les rangs de nos chercheurs, qui apprennent les uns des autres de manière profonde.  Les boursiers israéliens apporteront une contribution significative en partageant leurs compétences, leurs expériences et leur énergie avec leurs pairs à Oxford et nous sommes impatients de les accueillir à Rhodes House en octobre 2017 », a-t-il ajouté.

Le deuxième étudiant israélien lauréat de la bourse est Nadav Lidor de l'Université hébraïque de Jérusalem. Cet épisode historique sera célébré à Jérusalem le 2 avril, lors d'un événement auquel assistera Charles Conn ainsi que les donateurs qui ont généreusement contribué au financement des bourses d'études.

Université de Tel-Aviv: des chercheuses qui vont de l'avant

L'Université de Tel-Aviv a célébré la Journée internationale de la femme par un événement spécial consacré à quelques unes de ses chercheuses les plus prometteuses, qui s'est déroulé le 15 mars en présence de la députée Aida Touma-Suleiman, présidente de la commission de la Knesset pour la promotion de la femme et de l'égalité des sexes.

Chercheuses 2017Renana Sabi, doctorante en génie biomédical, est née à Beit She'an, a été accepté à l'Université de Tel-Aviv dans le cadre du programme d'excellence pour la périphérie et depuis et n'a cessé de se distinguer.

Le Dr. Adi Stern de la Faculté des sciences de la vie, étudie la propagation du virus de la poliomyélite dans les pays du Tiers-Monde. Ses recherches lui ont valu de nombreux prix. Le Dr. Khitam Muhsen de la Faculté de médecine de l'UTA est née dans le village de Faradis, où il n'y avait pas de lycée. Elle a excellé pendant toutes ses études, brisant sans cesse les conventions et sortant systématiquement des cadres dans lesquelles l'on s'attend traditionnellement à trouver les femmes.

Renana, Adi et Khitam font partie du groupe de chercheuses de pointe exceptionnelles de l'Université de Tel-Aviv, qui se sont réunies le 15 mars pour présenter leurs réalisations dans le cadre des événements de la Journée de la femme organisés à l'UTA. La cérémonie a été ouverte par le président de l'université, le Prof. Joseph Klafter, et conduite par le Prof. Rachel Erhard, conseillère du président pour l'équité entre les sexes. Y a participé la députée Aida Touma-Suleiman, présidente de la commission de la Knesset pour la promotion de la femme et de l'égalité des sexes.

 

Sur la photo : (de gauche à droite, devant) Twiva Majdubah (sociologie), Rina Mozer (Théâtre), Shiran Naftelberg (génétique), Hadar Greener (Physique), Sigalit Ur (Judaïsme), Yael Gurevich (biologie), Renana Sabi (génie biomédical), (derrière) Dr. Sharon Aronson-Lehavi (théâtre), Dr. Shiri Chechik (informatique), Dr. Ella Daniel (psychologie), Dr. Shira Dvir-Gvirsman (communication), Ayelet Lesman (biomécanique), Khitam Muhsen (médecine). (Photo: Yael Tzur)

L'excellence à l'Université de Tel-Aviv: Faites connaissance avec l'étudiante qui a remporté un prix international de physique et aéronautique à 17 ans.

A l'occasion de la Journée Internationale de la Femme, faites la connaissance de Tova Hanimov, étudiante de quatrième année en Ingénierie à l'Université de Tel-Aviv, qui a remporté la compétition "First step to Nobel Prize in Physics" (Premier pas vers le Prix Nobel en Physique) à l'âge de 17 ans et le "Prix Intel pour les femmes" cette année.

tovahanimovÀ 17 ans, alors qu'elle était élève du lycée Shapira de Netanya, Tova Hanimov, aujourd'hui âgée de 23 ans et étudiante en quatrième année de BA en génie électrique à l'Université de Tel-Aviv, a remporté la première place de la compétition "First step to Nobel Prize in Physics" pour son essai sur "l'effet Magnus dans les avions légers". En février dernier, elle a reçu le "Prix Intel femmes" pour ses réalisations et sa contribution à la communauté, prix qui comprend entre autre une bourse de plusieurs dizaine de milliers de shekels.

Sans parler des innombrables récompenses qu'elle a décroché depuis ses années de lycée, y compris la première place de la compétition en informatique du Collège d'ingénierie Ort Braude, une mention honorable de l'Institut Weizmann, et même le titre d'"Orateur de l'année" en classe de terminale à Netanya.

Tova Hanimov, qui a immigré d'Ouzbékistan en Israël à l'âge de cinq ans, est actuellement attachée d'enseignement à la faculté d'ingénierie de l'Université de Tel-Aviv. En parallèle elle travaille dans une société de HighTech et donne des conférences sur l'entrepreneuriat et l'autonomisation des femmes.

"A Intel, ils ont décidé cette année de choisir des étudiantes exceptionnelles dans toutes les universités. J'ai été sélectionnée pour la Faculté de génie électrique de l'Université de Tel-Aviv. Le choix tenait compte des activités de bénévolat et de la contribution à la communauté", a-t-elle expliqué dans une interview à YnetNetanya. "Ils ont pensé que j'arrivai à faire passer ma perception du monde à des publics de femmes".

Au cours des conférences qu'elle donne dans divers cadres, elle a un mantra: viser haut. "Visez le ciel, maximum vous tomberez entre les étoiles. " dit-elle. "Descendre c'est toujours possible. Si vous visez 100 vous obtiendrez 80, mais si vous visez 80 vous obtiendrez 60".

À une époque où de plus en plus de femmes se tournent vers la haute technologie, elle affirme que la domination masculine dans ce domaine est encore très perceptible: "Dans le Génie électrique il y a beaucoup plus d'hommes que de femmes, parce que davantage d'hommes se dirigent vers les filières considérées comme concrètes, scientifiques et technologiques. L'éducation des hommes et la profession qu'ils choisiront dans leur vie sont encore stéréotypées. En tant que femme, l'entourage vous dit, 'qu'est-ce que tu as besoin de la physique?' Et c'est triste. Etant enfant je m'amusais toujours avec des maquettes d'avions et je fréquentais des ateliers d'électronique. Je ne pensais pas faire quelque chose de spécial, jusqu'à ce que j'arrive au moment du choix d'une section au lycée et que je m'aperçoive que certaines filles ne considéraient pas comme naturel ce qui était évident pour moi ".

"Il est important de s'entourer de personnes positives qui nous soutiennent, encouragent nos rêves, et n'ont pas peur d'être différentes de la norme. Si j'avais voulu aller avec la norme sociale, je n'aurais pas fait la moitié de ce que j'ai fait" dit-elle, ajoutant: " Je crois peu à la chance, mais beaucoup aux actions".