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Les droits des animaux à l’honneur à l’Université de Tel-Aviv

La Clinique de Justice Environnementale et de Protection des Droits des Animaux de la Faculté de Droit de l'Université de Tel-Aviv accueille aujourd’hui 9 avril 2018 Me Steve Wise, célèbre juriste international et militant convaincu des droits des animaux qui donnera une conférence sur le thème : « Ouvrir la cage : vers la reconnaissance de la personnalité juridique des animaux ». La présentation, qui se tiendra à l'occasion du lancement du nouveau programme de la Clinique, sera suivi d’un panel d’experts dans le domaine du droit des animaux.

cecilia chimpanzeMe Wise est l'un des juristes les plus éminents et les plus novateurs du monde dans le domaine des droits des animaux. Il est fondateur et président de l’association Nonhuman Rights Project, qui a introduit des demandes de reconnaissance des droits des animaux et de modification de leur statut juridique dans le monde entier. Aux États-Unis, des plaintes ont été déposées au nom de chimpanzés et d'éléphants, et Steve Wise a participé à la création d'un précédent historique en Argentine, où le tribunal a reconnu au chimpanzé Cécilia le statut de personne juridique non humaine, dotée de libertés et de droits inhérents, qui lui a permis de quitter le zoo où elle vivait enfermée pour rejoindre la réserve naturelle brésilienne de Sorocaba en 2017.

A l’occasion de ce colloque à l'Université de Tel-Aviv, qui constitue l'événement principal de la visite de Me Wise en Israël, celui-ci présentera ses recherches et sa propre pratique juridique pour la promotion de la reconnaissance de la personnalité juridique des animaux, fondé sur les droits inhérents à l’habeas corpus de ne pas être emprisonné sans jugement, droit jusqu’à présent réservé aux humains. La conférence sera suivie d’un panel animé par la journaliste Netta Ahituv, comprenant entre autre le juge Daniel Fish, la députée Tamar Zandberg, Me Yossi Wolfson et le Dr. Tamar Ron, qui débattra des idées promues par Me. Wise.

La conférence se tiendra à l'occasion du lancement du nouveau programme de la Clinique de justice environnementale de l’Université de Tel-Aviv dans le domaine des droits des animaux. La Clinique fonctionne, entre autre, comme groupe de recherche pour le Projet Nonhuman Rights en Israël.

Elle aura lieu ce lundi 9 avril à 16h00, à la Faculté de Droit de l’Université.

Un membre du conseil des gouverneurs de l'Université de Tel-Aviv lauréat du Prix Israël

Gil Shwed, membre du Conseil des Gouverneurs de l'Université de Tel-Aviv, Président de l'Université pour la Jeunesse et docteur honorifique de l'UTA, inventeur du pare-feu, fondateur et PDG de la société Check Point Software Technologies, recevra le premier Prix Israël en haute technologie, à l'occasion des 70 ans de la création de l'Etat, comme "pionnier de la nation Startup, homme révolutionnaire, modèle exemplaire de la capacité humaine de développer des technologies innovantes".

Gil schwedA 50 ans, marié et père de 4 enfants, Gil Shwed, considéré comme l'un des pères du High Tech israélien et aujourd'hui encore l'un de ses représentants les plus importants, recevra la plus grande consécration accordée par l'Etat d'Israël, dans le domaine de la haute technologie, nouvelle catégorie du Prix créée cette année par le ministre de l'éducation, Naftali Benet.

L'inventeur de Firewall1

Shwed est membre du Conseil des Gouverneurs de l'Université de Tel-Aviv et Président de l'Université pour la Jeunesse, destinée aux jeunes des collèges et lycées israéliens de tout le pays et de toutes les couches de la population, dans le cadre duquel il apporte un soutien financier au programme "Scientifiques et Inventeurs du Futur", pour favoriser l'épanouissement des jeunes talents scientifiques qui se manifestent à un âge précoce. En 2004, il reçoit le Prix d'économie Hugo Ramniceanu décerné par les Amis français de l'Université des mains du fondateur du Prix, en présence du président du Sénat Christian Poncelet. Depuis 2014, il est également docteur honoris causa de l'Université de Tel-Aviv, titre qui lui a été attribué pour ses réalisations en tant qu'entrepreneur, pionnier de la haute technologie et philanthrope, avocat infatigable du droit à l'éducation, pour sa contribution à l'Université pour la jeunesse, permettant d'ouvrir la porte de l'enseignement supérieur à des milliers de jeunes Israéliens talentueux, et son soutien inlassable à l'Université, qui s'est récemment encore matérialisé par la construction du bâtiment "Check Point", qui abritera l'Université pour la Jeunesse et l'Ecole d'Informatique de l'UTA.

Gil Shwed a commencé à s'intéresser aux ordinateurs à l'âge de 12 ans. Deux ans plus tard, il travaillait déjà dans ce domaine. Il étudie l'informatique à l'Université hébraïque de Jérusalem pendant la période de ses études secondaires, fait son service militaire dans l'unité 8200 de Tsahal responsable du renseignement d'origine électromagnétique et du décryptage de codes. Il travaille ensuite comme développeur de logiciels chez Orbotech avant de fonder Check Point en 1993, avec Shlomo Kramer et Marius Nacht, pour apporter des solutions de sécurité à l'Internet alors naissant. C'est ainsi qu'il créé en 1994 le premier pare-feu informatique, FireWall-1 qui fut tout de suite un succès commercial. Aujourd'hui Check Point est une entreprise négociée au Nasdaq et évaluée à 17 milliards de dollars, qui emploie plus de 4 500 personnes et réalise des ventes de 1,8 milliard de dollars par an.

"Un modèle en Israël et dans le monde eniter"

Dans son annonce, le ministre de l'éducation a souligné que Shwed est "un pionnier de la nation Startup, dont l'histoire est celle du High Tech israélien", qu'il "constitue une source d'inspiration pour des milliers d'entrepreneurs, et apporte son énergie à l'éducation en Israël".

Parmi les motifs du comité de sélection du Prix, on peut lire : "Gil Shwed, fondateur de Check Point, est considéré comme un homme révolutionnaire, modèle exemplaire de la capacité humaine de développer des technologies innovantes … Sa contribution à l'Etat d'Israël dans le domaine du développement de l'industrie du High Tech est significative depuis déjà près de 25 ans, assurant un leadership mondial dans le domaine de la sécurité de l'information et de la cyber-sécurité, créant des milliers d'emplois, et contribuant à la représentation de l'excellence et du capital humain d'Israël dans le monde…. L'influence de Gil Shwed sur la société israélienne et la technologie mondiale est immense et il est devenu un modèle en Israël et dans le monde entier ".

"Le Prix revient à toutes les travailleuses et les travailleurs de Check Point", a déclaré Shwed en réaction à l'annonce. "J'ai été très heureux d'apprendre la nouvelle, car il s'agit d'un domaine particulièrement bien identifié avec notre pays et la société israélienne. Nous avons, ensemble, créé une solution à un problème mondial et, ensemble, nous rendons le monde plus sûr. L'État d'Israël est une merveille et notre industrie, celle de la haute technologie, transforme l'esprit novateur qui y vibre en produits qui améliorent le monde et changent la vie de tous ses citoyens où qu'ils se trouvent".

Le prix d'Israël sera décerné le 19 avril 2018 au Centre de conventions internationales de Jérusalem, à l'occasion des festivités du 70e anniversaire de l'Etat d'Israël.

 

Sur la photo: Gil Schwed devant le bâtiment Check Point de l'Université de Tel-Aviv en construction (Crédit: Michal Ben-Ami)

L'Université de Tel-Aviv 1ère en Israël et 25e en Asie selon le classement du Times

L'Université de Tel-Aviv se classe au 25ème rang du classement des 350 meilleures universités d'Asie du Times Higher Education pour l'année 2018, et à la première en Israël.

CampusIl s'agit du sixième classement annuel des universités d'Asie publié par la prestigieuse revue anglaise. Parmi les 30 premières du classement, 7 universités sont situées en Chine, 7 en Corée du Sud, 5 à Hong Kong, 4 au Japon et 2 en Israël. L'Université hébraïque s'est classée 27ème et le Technion est à la 41ème place. L'Université nationale de Singapour arrive en premier, suivie de celles de Tsinghua et de Pékin. Rappelons que l'Université de Tel-Aviv a des relations proches avec ces deux grandes universités chinoises. Elle a notamment établi un Centre de recherche en nanotechnologie et nano-médecine commun avec l'Université de Tsinghua impliquant un investissement conjoint de 300 millions de dollars, et signé un accord avec l'université de Pékin pour la création d'un centre d'étude en sécurité alimentaire.

Le classement du Times repose sur 13 indicateurs de performance, répartis en cinq groupes: la recherche (30% de la notation), l'enseignement (30%), l'impact des citations (30%), les aspects internationaux (7,5%) et les liens avec l'industrie (2,5%). Le classement asiatique est dérivé du Classement Mondial du Times Higher Education pour l'année 2018, dans lequel l'Université de Tel-Aviv s'est classée à la 218ème place.

L'UTA se trouve également dans les places 101 à 125 dans le classement des Arts et Sciences humaines pour l'année 2018, comprenant les 400 principales universités dans ce domaine évaluées selon cinq critères: recherche, enseignement, citations d'articles et revenus externes. Les matières incluses dans ce classement sont les arts, les langues, l'histoire, les religions, l'architecture et l'archéologie.

Campagne internationale de l'Université de Tel-Aviv

L'Université de Tel-Aviv lance une campagne internationale visant à recueillir 1 milliard de dollars en 10 ans, pour  élargir ses capacités d'aider les étudiants, de financer des bourses de recherche, d'améliorer les conditions d'apprentissage sur le campus, de recruter des chercheurs, et de promouvoir la recherche de pointe. Un coup d'accélérateur grâce auquel les prochaines inventions et idées et novatrices au bénéfice de l'humanité auront toutes les chances de provenir de l'UTA et d'Israël !

Soixante ans après sa fondation, l'Université de Tel-Aviv se trouve à un tournant de son histoire. Elle s'est imposée comme une institution influente qui se classe régulièrement parmi les meilleures du monde. Mais nous avons seulement commencé à exploiter notre potentiel.

Nous sommes prêts à apporter beaucoup plus.

Nous avons identifié 5 domaines forts de l'UTA dans lesquels elle est capable d'amener à des percées dans le monde :

- La recherche de pointe (dans les domaines des Big Data, nanosciences, ingénierie électrique, impression en 3D, informatique, entreprenariat, gestion)

-  Le développement durable (Musée Steinhardt d'histoire naturelle, villes intelligentes, énergie renouvelable, jardins botaniques, amélioration des cultures)

- Une société plus forte (réduction des écarts sociaux, administration locale, leadership social, réinvention de l'apprentissage, résidences universitaires)

- La santé et le bien-être (santé publique, post-trauma, bio-médecine translationnelle, recherche sur le cancer)

-  La culture (études juives, Faculté des Arts, Arts scéniques, Lettres et sciences humaines)

Nous avons le talent : des étudiants ingénieux, motivés et des enseignants de toutes les disciplines à la pensée originale.

Tau global campaignLa campagne mondiale est le moyen de leur succès. Les dons feront bénéficier nos chercheurs et nos étudiants de locaux modernes, spacieux et d'un équipement, de matériel et de ressources à la fine pointe de la technologie qui inspireront leur curiosité et les encourageront à l'excellence.

Nous pouvons poursuivre ces objectifs progressivement comme nous l'avons fait au cours de ces 60 années, ou bien donner à l'Université un coup d'accélérateur d'un milliard de dollars qui lui permettra de réaliser sa mission de changement en une seule décennie.

En s'associant à la campagne mondiale de TAU, les donateurs aideront à susciter l'ingéniosité des étudiants et les inciteront à entreprendre les recherches qui les passionnent afin que les prochaines idées créatives et novatrices au bénéfice de l'humanité proviennent de l'UTA et d'Israël.

Pour recevoir plus d'informations sur les projets qui seront couverts par la campagne, veuillez contacter l'AFAUTA Tél.: 33 (0)140701840   |   e-mail:  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ou la Division du développement et des affaires publiques de l'UTA au + 972-3-640-8249 ou par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Une délégation d’étudiants de Sciences Po à l’Université de Tel-Aviv

Un groupe de 20 étudiants de divers programmes de MA de Sciences po intéressés par les domaines de la cyber-sécurité et de l’impact du numérique sur la société, se sont rendus sur le campus de l’Université de Tel-Aviv le mercredi 24 janvier. Ils ont été reçus par le président de l’Université, le Prof. Joseph Klafter, et par des spécialistes du Centre interdisciplinaire de Cyber-études et de l’Ecole de Gestion.

SciencesPoLe Prof. Klafter a tout d’abord brièvement présenté l’UTA, l’une des plus jeunes universités du pays, mais aussi la plus grande aujourd’hui. Située au centre de la « Silicon Valley » israélienne, l’UTA entretient des liens très forts avec son environnement. 25% des startups du pays sont le fruit de ses anciens étudiants. C’est aussi la plus diversifiée du pays, caractéristique qui lui permet de cultiver l’interdisciplinarité, et explique son choix comme lieu d’établissement  du Centre de recherche en Cyber-études, domaine qui exige la maîtrise non seulement des disciplines telles que l'informatique, les mathématiques et l'ingénierie mais aussi les aspects sociaux et juridiques, la gestion et même la philosophie. Le Prof. Klafter a également rappelé la longue histoire de coopération entre l’UTA et Sciences Po, notamment le programme d’échanges d’étudiants établi depuis de nombreuses années.

Un système basé sur la capacité de transfert des connaissances entre l’industrie, les systèmes de la défense et l’Université

Le Dr. Lior Tabansky, chercheur à l’Atelier Yuval Ne’eman pour la Science, la Technologie et la Sécurité, ainsi qu’au Centre interdisciplinaire de cyber-études Blavatnik a présenté aux étudiants de Sciences Po la place de la cyber-sécurité dans  l’éco-sytème  israélien. « Le Centre Blavatnik met l’accent sur l’analyse des aspects internationaux de la cyber-sécurité », explique-t-il. « Israël est une puissance mondiale dans les domaines des sciences, des technologies et de l’innovation. La cyber-sécurité étant un domaine avec un fort pourcentage d’inconnu, notre stratégie est d’investir dans l’innovation. Ceci se traduit bien sûr par le développement des startups, mais aussi par la présence en Israël des multinationales qui viennent y rechercher le capital humain ». L’écosystème israélien de l’innovation est basé sur la capacité de transfert des connaissances entre l’industrie, les systèmes de la défense et l’Université. Cette politique culmine chaque année avec la Cyberweek, au cours de laquelle des spécialistes du monde entier se recontrent pendant une semaine à l'Université de Tel-Aviv.

SciencesPo2Daniel Cohen, également chercheur au Centre Blavatnik et à l’Atelier Yuval Ne’eman, a présenté sa recherche sur l’utilisation du réseau Internet et des média sociaux par les organisations terroristes comme moyen d’influencer le public. « Les ‘méchants’ s’adaptent beaucoup plus rapidement aux nouvelles infrastructures que les gouvernements », commente-t-il, expliquant comment les terroristes, qui ont délaissé les canaux traditionnels comme Facebook, Youtube ou Twitter pour se réfugier sur les applications de messagerie comme Télégram ou Whastapp et surtout sur le ‘darknet’ ou fleurissent les forums jihadistes, s’emploient à produire la crainte, l’incertitude et le doute à travers la toile.

Enfin, le Dr. Ohad Barzilay, spécialiste des technologies de gestion et des systèmes d’information à lEcole de Gestion Coller de l’UTA a enthousiasmé les étudiants par sa brillante communication sur les dangers de la régulation automatique des plateformes numériques de crowdfunding. Présentant l’une des études de son groupe de recherche sur la plateforme de collecte de fond Kickstarter (« L’effet salade de pommes de terre »), il montre comment les comportements opportunistes encouragés par un système automatique permettant à tous ou presque d’accéder à la plateforme, risquent de l’inonder d'offres de mauvaise qualité, et de porter préjudice au succès de produits sérieux. L’effet ‘salade de pommes de terre’ avait été provoqué par un certain Zack Brown, qui utilisa la plateforme pour lancer une campagne de financement de sa propre salade. Demandant en tout et pour tout la somme de 10 dollars, Brown réussit à en collecter plus de 55 000 provenant de près de 7 000 donateurs. Son succès a abouti à un triplement des campagnes sur la plateforme, en majorité de mauvaise qualité. A cette occasion, l’équipe du Dr. Barzilay a étudié comment les plateformes de crowdfunding sont affectées par la présence d'un nombre anormalement élevé de campagnes de faible qualité qui diminuent significativement le revenu des campagnes plus sérieuses.