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L'Université de Tel-Aviv révolutionne ses conditions d'admission

L'Université de Tel-Aviv a fait la une cette année en annonçant pour la première fois en Israël un nouveau système d'admission qui permet de contourner  les tests psychométriques standardisés au moyen de cours en ligne, rendant l'université plus accessible à toutes les couches de la population.

New admissions2 580x330La nouvelle filière permettra de corriger les disparités créées par le système d'admission standard en vigueur dans les universités israéliennes, qui tend à favoriser les étudiants aisés du centre du pays ayant la possibilité d'investir dans une préparation coûteuse aux tests d'entrée, à la différence de ceux des zones moins privilégiées d'Israël.

Jusqu'à présent, les universités israéliennes admettaient les étudiants en fonction d'une moyenne de leurs résultats aux tests d'entrée (psychométriques) et de leurs notes de fin d'études secondaires. Le nouveau système permettra aux candidats de suivre un ou plusieurs cours en ligne proposés par l'université qui les feront bénéficier de points de bonus sur leur moyenne globale d'admission à partir d'une note de 85 sur 100 ou plus. Une note de 85 obtenue à trois cours en ligne remplacera en totalité la note de l'examen d'entrée psychométrique.

Le ministre israélien de l'Education, Naftali Bennett, a applaudi ces nouveaux critères d'admission: "Je salue l'initiative de l'Université de Tel-Aviv qui réalise deux de nos objectifs à long terme: combler les écarts sociaux et propulser l'éducation vers le 21ème siècle".

L'UTA a été l'un chef de file parmi les universités israéliennes pour le développement des cours en ligne ouverts à tous (ou MOOC – massive open online course en anglais), tendance qui prend de l'ampleur dans le monde entier. Le Centre d'innovation pour l'apprentissage de l'Université, TAU Online offre actuellement neuf cours en ligne via Coursera et d'autres plateformes MOOC, ainsi que des communautés d'apprentissage et des ressources pour les participants afin de maximiser leur expérience pédagogique.

TAU Online offre de même un programme d'apprentissage aux lycéens de tout le pays basé sur des cours en ligne, qui leur permet d'acquérir des crédits universitaires. A cet effet, l'Université de Tel-Aviv s'est associée avec des enseignants du secondaire et des départements d'éducation municipaux pour intégrer ces cours en ligne dans les salles de classe. "Le fait qu'il s'agisse d'un programme en ligne élimine la nécessité d'une  proximité physique avec l'Université", explique Yuval Shraibman, directeur de TAU Online. "Nous offrons ainsi à chaque élève et école en Israël la possibilité d'accès à l'université".

"Notre objectif est maintenant d'élargir et de promouvoir le programme vers davantage de lycées", a-t-il ajouté. "Un des aspects à développer et la question de la  formation des enseignants. Les cours en ligne libèrent les enseignants de la nécessité des conférences frontales, et ouvrent de nouvelles opportunités pour enrichir l'expérience d'apprentissage. Nous recherchons à présent un financement pour former les enseignants participant à de nouvelles méthodes de pédagogie créative, gérer la dynamique de la classe et proposer un soutien personnel adapté au style d'apprentissage de chaque élève. Nous voulons également introduire beaucoup plus de cours en ligne ".

Université de Tel-Aviv: Prolongement du mandat du Professeur Itzhak Ben Israel à la tête de l'Agence spatiale israélienne

Le Ministre des sciences et de la technologie, Ophir Akunis vient de prolonger le mandat du Prof. Yitzhak Ben-Israël,  directeur du Centre de Cyber-études et de l'Atelier Yuval Ne'eman pour la science, la technologie et la sécurité de l'Université de Tel-Aviv, comme Président de l'Agence spatiale israélienne, en raison de son " énorme contribution au statut d'Israël comme puissance d'avant-garde au cours de la dernière décennie"

Ben Israel photo chen galili 14196"Le Prof. Ben-Israël a mené une riche carrière publique et sa contribution au progrès du domaine de l'espace en Israël au cours de la dernière décennie est énorme", a déclaré le ministre Akunis après la décision de prolonger le mandat du Prof. Ben Israel qui dirige l'Agence depuis douze ans. "Nous sommes fiers de continuer à nous honorer de ses travaux dans nos rangs et convaincus qu'il ne manquera pas de faire avancer l'Agence spatiale israélienne vers de nouvelles réalisations dans les années à venir".

Le Prof. Ben-Israël a remercié le ministre pour sa confiance: "Je considère cela comme l'occasion de continuer à promouvoir l'Agence spatiale israélienne pour faire face aux défis futurs de l'industrie spatiale" a-t-il déclaré. "Le domaine de l'espace en Israël s'oriente vers des développements civils et la participation de petits entrepreneurs privés aux côtés des grandes industries spatiales, orientation qui prend également son essor dans le monde et présente un potentiel tangible pour le développement de l'économie. L'espace est également un excellent outil de promotion de l'éducation scientifique en Israël, en particulier de la périphérie. L'Agence continuera de promouvoir les petits satellites pour lesquels Israël bénéficie d'un avantage considérable dans le monde et agira pour la reconnaissance par le gouvernement de l'importance des communications par satellite ".

Le Prof. Ben-Israël a servi pendant de nombreuses années dans les Forces de Défense d'Israël au sein desquelles il occupé plusieurs postes. Il a reçu deux fois le prix Israël pour la Sécurité, a eu la charge du développement du programme Talpiot, programme de formation d'élite scientifique de l'armée et fut parmi les initiateurs du programme Atidim pour l'intégration des jeunes doués de la périphérie dans les institutions universitaires. A son départ de l'armée, il a rejoint le corps enseignant de l'Université de Tel-Aviv où il dirige actuellement le Centre de Cyber-études et l'Atelier Yuval Ne'eman pour la science, la technologie et la sécurité. Au cours de son mandat à la Knesset, il a été membre du Comité des affaires étrangères et de la défense, du Comité des finances et du Comité de planification du front intérieur. Parmi les autres fonctions publiques qu'il a remplies,  il fut l'un des fondateurs de l'Autorité nationale pour la Cyber-sécurité auprès du bureau du Premier Ministre, membre du conseil d'administration d'une série d'entreprises gouvernementales dans le domaine de la science et de l'espace et président du Conseil national pour la recherche et le développement civil. Il a publié de nombreux livres dans les domaines de la sécurité, de la science et de l'espace.

60% des Arabes d'Israël ont une attitude positive envers l'Etat, selon une enquête de l'Université de Tel-Aviv

Près de 60 pour cent des citoyens et résidents arabes d'Israël ont une attitude positive à l'égard de l'État et de ses institutions, selon une enquête du Programme Konrad Adenauer pour la coopération juive-arabe du Centre Dayan de l'Université de Tel-Aviv, diffusé mercredi dernier lors d'une conférence à l'Université sur le thème de «L'identité citoyenne et la participation politique de la population arabe en Israël».

arab israeli votesLe sondage, réalisé en coopération avec l'agence de recherche en communication Keevoon, a été mené auprès de 876 citoyens arabes d'Israël et 125 résidents de Jérusalem-Est (possédant un statut de résident permanent en Israël mais pas la citoyenneté), avec une marge d'erreur de 2,25%.

"La conclusion de la recherche est que les Arabes israéliens se sentent généralement bien en Israël", a déclaré Arik Rudnitzky, responsable de projet du programme Konrad Adenauer, ajoutant cependant qu'ils restent "très critiques envers les institutions de l'État".

90% des Druzes ont une vision positive de l'Etat

60% des personnes interrogées ont répondu avoir une vision favorable de l'Etat d'Israël, contre 37% ayant déclaré avoir une vision défavorable. Le pourcentage favorable a l'Etat d'Israël est plus fort parmi les Arables chrétiens (61% contre 33% défavorables), et beaucoup plus partagé chez les Arables musulmans (49% ayant une vision positive contre 48% négative). 90% des Druzes ont déclaré quant à eux avoir une vision positive de l'Etat d'Israël. 

Priés d'évaluer leur degré "d'appartenance" à l'Etat sur une échelle de 1 à 10, 45% des répondants ont répondu 8, 17% entre 5 et 7 et 35% entre 1 et 4.

LOGO MosheDayanCenterSelon Michael Borchard, directeur de la branche israélienne de la Fondation Konrad Adenauer, le résultat le plus significatif de l'enquête est la réponse des Arabes possédant la citoyenneté israélienne à la question: "Quel terme vous défini le mieux ?". Une majorité de 28% a répondu "Israélien arabe", 11% "Israélien", 13% "Arabe citoyen d'Israël" et 2% "musulman israélien". Seulement 15% se sont déclaré "Palestiniens, 4% "Palestiniens en Israël, 3% "citoyens palestiniens en Israël" et 2% "Palestiniens israéliens". 8% des sujets interrogés se sont identifiés comme "Musulmans".

"Les citoyens Arabes israéliens veulent que leur identité spécifique soit reconnue mais n'ont aucun problème à être liés à Israël", commente Michael Borchard. "En fin de compte, ils s'identifient davantage avec Israël qu'avec un éventuel Etat palestinien".

73% serait fiers d'avoir un parent à la Knesset

Borchard a également souligné que 63% des citoyens arabes interrogés ont affirmé qu'Israël était un lieu de vie "positif", contre 34% qui le considèrent négativement. Les répondants ont par ailleurs caractérisé le niveau de liberté personnelle dans le pays comme "élevé", de même que le degré de stabilité: "Le niveau de stabilité, de liberté personnelle et de qualité de la vie par rapport aux pays environnants est apprécié par eux", commente Michael Borchard.

Arik Rudnitzky a noté que la moitié des personnes interrogées ne considéraient pas la Knesset comme une institution positive et seulement 35% ont une opinion positive du Premier ministre Benjamin Netanyahu. D'un autre côté, 73% ont répondu qu'elles seraient "fières" si l'un de leur parent était élu membre de la Knesset, contre 16% seulement qui se sentiraient "embarrassés".

"Le nombre de personnes qui ont répondu positivement sur les questions concernant les institutions est remarquablement élevé", a déclaré le Dr. Itamar Radai, directeur du Programme Adenauer du Centre Dayan de l'Université. "Cela reflète leur désir global d'être davantage intégré à la société israélienne, et d'y participer plus".

"L'enquête indique que les Arabes israéliens considèrent positivement la participation à la vie politique en Israël", a confirmé Arik Rudnitzky, qui a ajouté qu'à leurs yeux les problèmes urgents  sont la criminalité de quartier, la violence et la sécurité personnelle (22%), puis le racisme (20%), les problèmes économiques et l'emploi (15% pour cent). Seuls 13% des personnes interrogées ont déclaré que le conflit israélo-palestinien était leur principale préoccupation (contre 19% en 2015).

L'Université de Tel-Aviv parmi les "fabriques à millionnaires"

L'Université de Tel-Aviv est la première université non anglophone dans le monde ayant formé le plus grand nombre de millionnaires, selon une étude menée par le site d'information Verdict et la société WealthInsight.

MillionnaireWealthInsight, principale entreprise de traitement de données sur la richesse mondiale, en partenariat avec le site Verdict, a réalisé, à partir d'une base de données portant sur plus de 200 000 individus à fort potentiel et d'opérations financières telles que les introductions en bourses, un classement des établissements ayant produit le plus grand nombre de millionnaires dans le monde.

Parmi les 10 meilleures écoles, huit sont situées aux Etats-Unis (Harvard, Standford, l'Université de Pennsylvanie, l'Université de Columbia, le MIT, l'Université de New-York, la Northwestern University et l'Université de Chicago). Les deux autres sont Oxford et Cambridge, au Royaume-Uni. L'université en tête de liste à l'extérieur de ces deux pays est l'Université de Tel-Aviv, qui se classe au 27ème rang.

"Il est évident que l'éducation est une étape essentielle pour devenir millionnaire" remarque Oliver Williams, PDG de WealthInsight. "Cependant, c'est en dehors des salles de classe que l'on trouve les prochains millionnaires: les idées entrepreneuriales sont nourries sur les campus, que les recruteurs des plus grandes entreprises mondiales explorent à la recherche des plus brillants esprits".

Observation qui convient particulièrement bien à l'Université de Tel-Aviv, qui vient de se reclasser pour la quatrième année consécutive à la 9ème place dans le monde et à la première à l'extérieur des États-Unis, pour le nombre de ses diplômés de premier cycle devenus entrepreneurs.

L'Université de Tel-Aviv première en Israël pour le taux d'emploi de ses diplômés

L'Université de Tel-Aviv est la première université en Israël pour le taux d'emploi de ses diplômés et la création des liens employés/employeurs, d'après l'indice de l'emploi QS pour 2017.

EmploiL'indice classe l'Université de Tel-Aviv dans le groupe des places 141 à 150, soit au premier rang en Israël, devant l'Université hébraïque de Jérusalem, classée dans le groupe 201-250, et le Technion, dans le groupe 251-300.

L'indice de l'emploi QS (QS Employability Ratings) est un système de notation innovant conçu pour offrir aux étudiants et candidats potentiels à travers le monde un outil fiable leur permettant de comparer les performances des universités en termes de résultats sur le marché du travail. Il regroupe des données sur les 500 établissements universitaires les plus respectés dans le monde.

L'indice repose sur l'analyse de cinq critères : la réputation auprès des employeurs (30% de la note générale), la réussite des diplômés (25%), la coopération avec les employeurs rapportée au nombre d'enseignants (25%); les liens créés avec les employeurs (10%) et le taux d'emploi des diplômés dans l'année qui suit l'achèvement de leurs études (10%).

D'après les données du classement, l'Université de Tel-Aviv se situé au 100e rang mondial pour le taux d'emploi de ses diplômés et à la 126e place pour la création de liens avec les employeurs.

Aux premières places de ce classement arrivent comme prévisible les universités américaines de la Silicon Valley, Standford et UCLA, suivies par l'Université de Sydney en Australie, de Harvard et le MIT. Puis viennent les universités britanniques : Cambridge (6e place) et Oxford (8e). Deux institutions françaises se situent dans les 100 premières places de ce classement: Polytechnique (28e) et CentraleSupélec (80e).