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L'Université de Tel-Aviv première à l'examen du Barreau

81% des étudiants de la Faculté de Droit de l'Université de Tel-Aviv ont réussi aux examens du Barreau, soit le pourcentage le plus élevé de tous les établissements d'enseignement supérieur du pays. Ce résultat est d'autant plus remarquable que le taux global d'échec à l'examen a été cette année le plus fort jamais atteint (66%).

DoctoratsLes examens du Barreau israélien, qui ont pris place voilà deux mois et demi et dont les résultats viennent d'être publiés, se sont déroulés cette année selon une nouvelle version, portant à la fois sur des questions juridiques de fond et sur les règles de procédure. Cette année, seuls 34% des candidats ont réussi. Pourtant parmi les 136 étudiants présentés par l'Université de Tel-Aviv 81%, ont passé les tests avec succès, plaçant l'UTA en tête des établissements d'enseignement supérieur dans ce domaine, avant l'Université hébraïque de Jérusalem (80% de réussite) et l'Université de Bar Ilan (69%).

A l'examen, qui a duré du matin jusqu'en début de soirée, se sont présentés plus de 2533 stagiaires. Parmi les étudiants des collèges d'enseignement supérieur (Michlalot), qui représentaient 78% des candidats, seuls 27% ont passé la barre. Par contre l'ensemble des universités qui ne représentaient que 17% des candidats ont un taux de réussite global dramatiquement plus élevé, de l'ordre de 75%. Le Centre interdisciplinaire d'Herzliya (IDC) arrive en tête des "michlalot" avec un taux de réussite de 68%.

La nouvelle version des examens du Barreau a été établie après consultation d'une commission spéciale, avec la participation du Centre national des examens et des évaluations, dans le but d'améliorer la procédure des épreuves et de mesurer  l’acquisition par les candidats des compétences propres à l’exercice de la profession d’avocat.

La Faculté de Droit de l'Université Tel-Aviv a été appréciée l'été dernier par un comité d'évaluation international comme étant « au niveau des meilleures dans le monde».

Deux professeurs de l'Université de Tel-Aviv élus à l'Académie des Sciences d'Israël

Le Prof. Eyal Benvenisti de la Faculté de Droit de l'Université de Tel-Aviv et le Prof. Andrew Plaks de la Faculté des Sciences Humaines font partie des six nouveaux membres élus cette année à l'Académie nationale des Sciences, principal organe de la communauté scientifique d'Israël. Leur admission, qui s'est déroulée comme chaque année lors d'une cérémonie festive le huitième et dernier soir de Hanoukka, fête des lumières, porte le nombre des membres de l'Académie à 125.  

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eyal benvenistiweExpert en droit international, constitutionnel et administratif, le Prof. Eyal Benvenisti détient la Chaire Janowitz d'Etudes des Droits de l'Homme de l'Université de Tel-Aviv de même que la Chaire de droit international de l'Université de Cambridge.

Après avoir fait sa licence à l'Université hébraïque de Jérusalem, il a réalisé sa maitrise et son doctorat à l'Université de Yale et enseigné pendant dix ans à l'Université hébraïque avant de rejoindre le personnel enseignant de la Faculté de droit de l'Université de Tel-Aviv en 2002. Il  a également donné des cours dans plusieurs universités américaines, comme Harvard, Yale, Colombia, les Universités du Michigan et de Pennsylvanie, ainsi qu'à à l'Université de Toronto et à celle de Hambourg. Il fait depuis 2003 partie du personnel enseignant mondial de l'Ecole de Droit de l'Université de New-York.

Rédacteur en chef du British Yearbook of International Law et membre du comité de rédaction de l'American Journal of International Law, il est lauréat de nombreux prix, entre autres le Prix Zeltner du jeune chercheur, le Prix Landau pour la science et la recherche, le Prix Alexander von Humboldt, le prix Heshin pour l'excellence académique dans la recherche et le Prix Kadar de l'Université de Tel-Aviv pour la recherche de pointe. Il est membre de l'Institut de droit international.

Le Prof. Andrew Plaks, du Département des Etudes est-asiatiques de l'Université de Tel-Aviv, est l'un des plus grands érudits sur la Chine et d'Extrême-Orient de notre génération, et un expert de renommée mondiale en littérature classique chinoise.

andrew plaksAyant passé une longue période à l'Université de Tokyo et à l'Université nationale de Taiwan, où il a acquis la maîtrise des différents niveaux de langues chinoises et japonaises, il a écrit sa thèse de doctorat au Département de Littérature Comparée de l'Université de Princeton, sur le grand chef-d'œuvre de la littérature chinoise Le rêve dans le pavillon rouge à la lumière de la théorie littéraire et des textes occidentaux du Moyen-Age et de la Renaissance. Il a enseigné à Princeton pendant plus de 34 ans dans les départements d'Asie orientale et de Littérature comparée,  a été professeur invité dans de nombreuses universités aux États-Unis, en Europe et en Extrême-Orient et enseigne également depuis 1994 à l'Université hébraïque de Jérusalem.

Ses publications les plus importantes en anglais, hébreu et chinois incluent son livre Les quatre chefs-d'œuvre du roman chinois pendant la période Ming, des recueils exhaustifs de commentaires de textes chinois à travers les âges et des traductions de deux des quatre livres canoniques de la tradition confucéenne. Il est actuellement en train de terminer la traduction hébraïque de l'œuvre monumentale Le rêve dans le pavillon rouge.

La Présidente de l'Académie des Sciences d'Israël, le Prof. Nili Cohen, ancien membre de la Faculté de Droit de l'Université de Tel-Aviv, a félicité les nouveaux membres et déclaré qu'ils viendront renforcer les rangs de l'Académie et l'aideront à atteindre ses objectifs et à développer l'activité scientifique en Israël dans les années à venir.

L'Académie nationale israélienne des Sciences et Sciences humaines est le principal organe de la communauté scientifique israélienne. Elle a été établie par une loi en 1961 dans le but de réunir les meilleurs scientifiques d'Israël, de soutenir et de promouvoir l'activité scientifique du pays, et de conseiller les gouvernements israéliens en matière de recherche et de planification scientifique d'importance nationale. Ses membres sont élus à vie.

Les autres membres élus cette année à l'Académie sont les Prof. Yonina Eldar du Département de génie électrique du Technion, Roni Ellenblum, du Département de géographie de l'Université hébraïque, Zelig Eshhar, spécialiste d'immunologie à l'Institut Weizmann et Yaakov Kaduri, du Département d'études juives de l'Université Bar-Ilan.

L'ex-doyenne de la Faculté de Droit de l'université nommée Docteur honoris causa de Sciences Po

L'ancienne doyenne de la Faculté de Droit de l'Université de tel-Aviv, le Prof. Daphne Barak-Erez, Juge à la cour Suprême d'Israël, a été nommée Docteur honoris causa de Sciences Po à Paris, le 13 décembre 2017.

Daphne barak sciences poPar le Prof. François Heilbronn, Président des Amis français de l'Université de Tel-Aviv.

La plus haute distinction académique de Sciences Po a été remise hier à Paris au Professeur Daphne Barak-Erez (ici en photo entre Frédéric Mion, Directeur de Sciences Po et moi-même). Le Professeur Barak-Erez est juge à la Cour Suprême d’Israël, Professeur de Droit Administratif et Constitutionnel et ancienne doyenne de la Faculté de Droit de l’université de Tel-Aviv où elle a accompli l’essentiel de sa carrière universitaire. Elle y avait été nommée professeure très jeune à l’âge de 27 ans.

Juriste reconnue internationalement, elle a été nommée Juge de la Cour suprême d’Israël en mai 2012. Elle a fait toutes ses études de Droit à l’université de Tel-Aviv et comme post-doctorante à la Harvard Law School. Elle a également enseigné, en plus de l’université de Tel-Aviv, en tant que professeur invité dans de nombreuses facultés de droit, dont celles de Stanford, Columbia, Duke, Virginie, UCLA et Toronto. Elle est également Lieutenant-Colonel de l'armée d'Israël.

L’Ecole de Droit de Sciences Po et son doyen le Professeur Christophe Jamin a salué une juriste de très grands talents ayant publié en 20 ans plus de 16 ouvrages dont 10 majeurs et plus de 130 articles. C’est la troisième femme nommée ainsi Docteur Honoris Causa par Sciences Po.

Cet Honneur a été conféré par Sciences Po par un vote unanime des Professeurs de l’Ecole de Droit et ratifié par un vote tout aussi unanime du Conseil de l’Institut, dont je fais partie, y compris par les représentants étudiants y compris ceux de l’Unef-Id.

Le Président de la Fondation Nationale des Sciences Politiques le Professeur Olivier Duhamel s’est réjoui en indiquant que pour le spécialiste de Droit Constitutionnel qu’il est :

« La Cours Suprême d’Israël est un objet d’étude mais surtout d’admiration ».

Le Professeur Barak-Erez très émue de recevoir cette éminente distinction a rappelé à quel point elle avait été marquée dans ses réflexions d’enseignante et maintenant de juge par les idéaux de la Révolution Française. Que pour elle, le rôle d’un juriste est d’améliorer le cadre de vie de tous. Et passer de Professer à Juge permettait de participer activement à cette amélioration continue et nécessaire du cadre légal d’une démocratie vivante.

Le Professeur Jamin a conclu en remettant son Doctorat Honoris Causa au Professeur Barak-Erez « Je vous félicite d’avoir accepté de quitter le confort de l’université pour défendre si brillamment les valeurs du Droit à la si estimable Cour Suprême d’Israël ».

Cette cérémonie est un symbole représentatif de plus de douze ans d’une coopération scientifique et universitaire vivante entre Sciences Po et l’université de Tel-Aviv. Cette coopération fonctionne avec des échanges continus de plusieurs dizaines d’étudiants par an et d’enseignants, ainsi que d’ateliers doctoraux croisés, fondés par l’éminente Professeur Astrid Busekist Sadoun.

Rencontre entre la Fondation Prince Albert II de Monaco et l'Université de Tel-Aviv

Un colloque scientifique organisé par l'Université de Tel-Aviv, en partenariat avec la Fondation Prince Albert II de Monaco s'est déroulé à l'hôtel Hermitage de Monaco le lundi 4 décembre 2017, sous le haut patronage du Prince Albert II, en présence du Prof. Joseph Klafter, Président de l'université, du Vice-Président chargé du développement des ressources, Amos Elad, du Prof. François Heilbronn, Président des Amis français de l'Université de Tel-Aviv ainsi que des Gouverneurs de l'université venus du monde entier. Il avait pour thème "Des solutions innovantes aux défis environnementaux dans un monde en évolution".

CadeauKlafter francoisLe symposium, auquel le Prince a participé, portait sur les moyens scientifiques de la défense de la biodiversité, la protection des mers, les villes intelligentes et l'agriculture raisonnée. Composé de trois panels: les Smart cities, la bio-diversité et l'écologie, il a réuni des spécialistes de l’université de Tel-Aviv, dont le Prof. Tamar Dayan, directrice du Musée Steindhardt d'histoire naturelle, premier centre de recherche sur la biodiversité du Moyen-Orient, et leurs collègues monégasques.

Cette journée de colloques et de rencontres a été suivie d'un concert exceptionnel avec le très grand violoniste et chef d'orchestre Shlomo Mintz, accompagné au piano par le Prof. Tomer Lev, directeur de l'Académie de Musique Buchman-Meta de l'université de Tel-Aviv.

Le Prince a ensuite présidé un dîner de gala avec la participation des Gouverneurs de l’université de Tel-Aviv, organisé au profit de la recherche et des étudiants de l’Université.

Le Prof. Joseph Klafter lui a remis une colombe de la paix, œuvre de l'artiste israélienne Anat Mayer. Il a présenté l'UTA, première université de recherche d'Israël, dans le top des 100 premières universités mondiales, située au cœur de la nation startup, dont les  9 facultés recouvrent tous les domaines de la connaissance et des arts, et se classent parmi les meilleures dans le monde dans leur domaine. Il a en outre rappelé que la recherche sur l’environnement est au centre des préoccupations de l’Université de Tel-Aviv.

Le Prince Albert II a exprimé son admiration pour l'excellence universitaire et scientifique de l’université de Tel-Aviv et accepté avec enthousiasme l'invitation du Prof.  Klafter pour une visite privée de l’université en Israël dans les mois à venir.

Le Prof. François Heibronn a en outre remercié les organisatrices de cet évènement scientifique et amical si réussi: Agnès Hanna Goldman, Danielle Schemoul, Ilana Papo, et le Prof. Ruth Amossy.

 Monaco

Photos: Samuel Sadoun

Un professeur de l'Université de Tel-Aviv reçoit le Prix Jeunes Chercheurs en Israël

Le Dr. Oded Rechavi du Département de Neurobiologie de la Faculté des Sciences de la vie et de l'Ecole des Neurosciences de l'Université de Tel-Aviv est l'un des trois lauréats du Prix Blavatnik pour les jeunes scientifiques, l'un des plus grands prix remis à des chercheurs débutants, décerné pour la première fois en Israël. Fondé aux États-Unis il y a dix ans, le Prix Blavatnik récompense les jeunes chercheurs et ingénieurs auteurs de réalisations exceptionnelles, en reconnaissance de leur potentiel de réalisation de futures découvertes scientifiques, et encourage leur innovation dans la recherche. Les trois lauréats recevront chacun une subvention de 100 000 $.

ODED RECHAVI 580Le Dr. Rechavi, âgé de 36 ans, est l'auteur de travaux pionniers révélant de nouveaux mécanismes et lois de l'hérédité épigénétique, c'est-à-dire ne dépendant pas de changements dans la séquence d'ADN, mais de la transmission des molécules d'ARN. Ces mécanismes permettent entre autre aux caractères acquis de passer de génération en génération. Ses recherches peuvent nous aider à comprendre comment certaines caractéristiques et maladies complexes sont héritées, première étape vers le traitement de nombreuses affections pour lesquelles on n'a pas identifié de facteurs génétiques. Le Dr. Rechavi a également remporté il y a deux ans le Prix Krill pour l'excellence dans la recherche scientifique, décerné par la Fondation Wolf.

L'équipe de recherche du Dr. Rechavi a entre autre découvert qu'en provoquant artificiellement une réaction épigénétique spécifique chez des vers de terre, c'est-à-dire en contrôlant l'activité d'un gène spécifique, on pouvait remettre à zéro le "compteur" du mécanisme de transmission épigénétique, de sorte que les réactions épigénétiques ne soient pas oubliées mais se reproduisent pendant trois à cinq générations. Grâce à l'activation répétée de ce mécanisme et au moyen de l'ingénierie génétique, les chercheurs ont réussi à doubler le nombre de générations affectées par la réponse épigénétique des "parents".

Encourager les jeunes Israéliens à choisir une carrière scientifique

47 candidats se sont présentés pour le Prix, parmi les membres du corps professoral les plus prometteurs des universités en Israël, jusqu'à l'âge de 42. Les lauréats ont été proclamés conjointement par l'Université de Tel-Aviv, la Fondation de la Famille Blavatnik, l'Académie des Sciences de New-York et l'Académie nationale des Sciences d'Israël. Les candidats ont été sélectionnés dans trois domaines : sciences de la vie, physique et ingénierie, et chimie.

Le Comité du Prix comprend le Prof. Nili Cohen, présidente de l'Académie des Sciences d'Israël, le Prof. Aaron Ciechanover, membre de l'Académie et lauréat du Prix Nobel de chimie, et Ellis Rubinstein, Président directeur général de l'Académie des Sciences de New York. Les choix préliminaires ont été effectués par des scientifiques éminents d'Israël et de la communauté scientifique internationale.

"En identifiant les chercheurs les plus prometteurs d'Israël et en les soutenant, le Prix permettra non seulement d'encourager les jeunes Israéliens à choisir une carrière scientifique, mais aussi permettra aux plus brillants de s'intégrer à la communauté internationale des lauréats du Prix Blavatnik, et de générer des collaborations mondiales d'une portée sans précédent. De plus, grâce au réseau mondial de l'Académie des Sciences de New York, les réalisations scientifiques israéliennes gagneront encore plus d'impact qu'aujourd'hui", a déclaré Ellis Rubinstein.

Le Prix Blavatnik pour les jeunes scientifiques en Israël sera décerné lors d'une cérémonie qui se déroulera à Jérusalem le 4 février 2018. Les lauréats du Prix se joindront au réseau de la communauté scientifique Blavatnik, composée actuellement de plus de 220 lauréats du programme américain du Prix depuis dix ans. Ils seront également invités à assister chaque année au symposium scientifique annuel Blavatnik à New York, où les chercheurs se réunissent pour échanger de nouvelles idées et créer des collaborations interdisciplinaires.