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Accélération de la coopération entre l'Université de Tel-Aviv et les universités françaises

Deux importantes délégations de hauts représentants des grandes universités françaises se sont rendues récemment sur le campus de l'Université de Tel-Aviv, les 24 et 28 novembre 2016. La première était organisée par Campus France, l'Agence nationale française pour la promotion de l'Education supérieure française à l'étranger, et accompagnée par Sébastien Linden, attaché de coopération scientifique et universitaire de l'Ambassade de France en Israël; la seconde par le Département économique et scientifique de l'ambassade d'Israël en France et le ministère israélien de la science et des technologies, en coopération avec la Conférence des Présidents d'Universités en France (CPU). 

Delegation28.11.16

La délégation du 28 novembre était composée d'un nombre impressionnant de présidents et vice-présidents des plus grandes institutions universitaires françaises, parmi lesquels: les Prof. Georges Haddad, Président de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Jean-Pierre Vinel, Président de l'Université Toulouse III, Estelle Lacona Vice-président exécutif à la recherche et à l'éducation de Centrale-Supélec, Jean-Luc Clément, conseiller pour la recherche au ministère de l'Education nationale, Marie-Caroline Saglioyatzimirsky, Vice-président du conseil scientifique de l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales, Edouard Husson, Vice-président pour la recherche de l'Université Paris Sciences et Lettres, Lionel Montagne, Vice-président pour la recherche de l'Université de Lille, Sciences and Technologies, Paul-Antoine Hervieux, Vice-président pour la recherche de l'Université de Strasbourg, Peter Wirtz, Vice-président pour la recherche de l'Université Jean Moulin Lyon III, Alexis Valentin, Vice-président pour la recherche de l'Université Toulouse III, et les Dr. Pierre-Olivier Couraud, Vice-président pour la recherche de l'Université de Parsi Descartes et directeur de recherche à l'INSERM et à l'Institut Cochin et Daniel Riveline, directeur de Recherche au CNRS et à l'Institut de Génétique et de Biologie Moléculaire de l'Université de Strasbourg, ainsi que Débora Lévy, chargée de mission à la CPU.

La délégation était accompagnée par Dina Sorek, Ministre-Chef du département des affaires économiques et scientifiques à l'Ambassade d'Israël à Paris, en la présence du Dr. David Harari, Président du Haut Conseil pour la Coopération scientifique et technologique France-Israël.

Elle a rencontré le Prof. Yoav Henis, Vice-président de l'Université de Tel-Aviv pour la R  &D et le Prof. Yaron Oz, recteur.

Un énorme potentiel de coopération

"L'Université de Tel-Aviv est la plus grande université de recherche du pays" a déclaré le Prof Henis." La moitié de ses 30 000 étudiants sont inscrits en 2e et 3e cycle. C'est également la plus complète puisqu'elle comprend 9 facultés qui recouvrent tous les domaines de la connaissance et permettent la recherche interdisciplinaire. Un des meilleurs exemples en est celui de l'Ecole des Neurosciences qui emploient des professeurs venant de 7 facultés différentes, permettant aux étudiants toutes les combinaisons possible pour leurs programmes d'études et aux chercheurs de toutes les facultés de collaborer". Le centre des nanosciences fonctionne sur le même modèle multidisciplinaire et offre de plus des services à l'industrie. Le Prof. Henis rappelle également que l'UTA est la première en Europe pour le nombre de bourses jeunes chercheurs de l'ERC, et à la 9e place mondiale pour le nombre de ses diplômés de premier cycle devenus créateurs de startups.

Le Prof. Yaron Oz insiste sur le désir prioritaire de l'UTA d'établir des programmes conjoints de doctorats avec des institutions étrangères. "Nous pouvons décider d'un domaine d'intérêt commun et investir un capital d'amorçage, comme nous le faisons avec les universités américaines ou avec l'Allemagne".

Le Dr. Harari indique que le Haut conseil France-Israël pour la science et la technologie, seul organisme gouvernemental qui finance actuellement la coopération universitaire France-Israël, met l'accent cette année sur les smart-cities, thème particulièrement bien adapté à la coopération avec l'Université de Tel-Aviv, qui possède un centre de recherche dans ce domaine.

Le Prof. Georges Haddad, qui fut pendant plusieurs années président de la division de l'enseignement supérieur de l'UNESCO, a manifesté le souhait de voir la création d'une plateforme universitaire d'intérêt général France-Israël en faveur de la coopération avec le Tiers-Monde.

Physicsteaching labs 580X330Les participants ont ensuite visité le Centre de Nanosciences et nanotechnologie de l'UTA avec le Prof. Roy Beck-Barkai ainsi que l'Ecole de Physique et d'Astronomie avec le Prof. Haim Sukowski et le Dr. Michael Mrejen, en compagnie du Dr. Dovi Poznansky; puis l'Ecole des sciences mathématiques, où ils ont rencontré le directeur du Département des mathématiques appliquées, le Prof. Nir Sochen, ainsi que le Prof. Marc Teboulle. Des échanges d'étudiants ont été envisagés, notamment avec l'Ecole d'ingénieurs CentraleSupélec.

L'ensemble des participants s'est déclaré heureux de la visite, relevé l'énorme potentiel de coopération existant avec leurs universités respectives et ont affirmé être très intéressés par des échanges.

Dépasser la barrière de la langue 

La délégation du 24 novembre était composée de Laurence Frabolot, directrice de la recherche et des relations internationales de l'EPHE (Ecole Pratique des Hautes Etudes), Stefan Seiler, directeur des relations internationales de l'Ecole d'Ingénieurs EPF, Abdeslam Mamoune, vice-président pour la formation de l'Université de Bretagne occidentale, le Prof. Franck Marmoz, doyen de la Faculté de Droit de l'Université Jean Moulin (Lyon III), Alida Sahli, directrice des relations internationales de l'Université Jean Moulin, Robert Sheratt, Université Jean Moulin, Gabrielle Costa, directrice des relations internationales de l'Université Sorbonne Paris Cité et Amy Greene, assistante du doyen de Sciences Po Paris chargée des relations internationales. Elle était accompagnée par Claire Jeannet, coordinatrice de Campus France, et ses membres ont rencontré Maureen Meyer Adiri, directrice de TAU International, l'école internationale de l'Université de Tel-Aviv et le recteur de l'Université, le Prof. Yaron Oz,

InternationalTAUMaureen Meyer a tout d'abord présenté aux participants l'Ecole Internationale de l'UTA, et les différents programmes en anglais qu'elle propose pour les étudiants du monde entier. "L'UTA est l'université la plus internationale d'Israël" a-t-elle expliqué. "Nous accueillons en moyenne 2000 étudiants étrangers par an, y compris des doctorants et des post-doctorants, soit la moitié des étudiants internationaux qui arrivent dans le pays. Bien que les études de BA s'effectuent en hébreu, les diverses facultés offrent généralement des options en anglais, en particulier celles de Droit et de Gestion, le MBA de l'UTA étant entièrement en anglais. Les étudiants qui maitrisent mal cette langue, ce qui est souvent le cas des francophones, peuvent prendre des cours d'été d'anglais d'un mois et demi avant de commencer le semestre".

Une expérience inédite pour les étudiants

"Dans les facultés scientifiques à partir du MA, les cours se déroulent an anglais dès qu'un participant le demande. De même, tous les PhD scientifiques sont écrits en anglais", poursuit le Prof. Yaron Oz, qui détaille ensuite les nouvelles orientations de l'université: science des données, neurosciences, villes intelligentes (Smart cities), en particulier dans le domaine de la cyber-sécurité, sciences de l'environnement et des transports intelligents, intégration de programmes de lettres dans les sections scientifiques etc. De plus l'UTA travaille directement avec les entreprises, sous la forme notamment d'incubateurs et d'accélérateurs de startups présents sur le campus, encourage les cotutelles avec les institutions étrangères (un programme commun existe déjà avec l'ESPCI en France), et cherche à augmenter au maximum le nombre de post-doctorats. "Nous sommes intéressés par tous les domaines que vous représentez et serons très heureux de collaborer" a-t-il déclaré aux participants.

La délégation s'est ensuite séparée en 3 groupes, dont l'un a visité l'Ecole Porter d'études environnementales, le second STARTAU, le centre d'entreprenariat de l'Université, et le troisième la Faculté de Droit Buchman, en compagnie de Dorit Koskas, adjointe du Doyen de la Faculté.

FacdedroitLe Prof. Franck Marmoz, Doyen de la faculté de Droit de l'Université de Lyon III a manifesté son intention de collaborer avec l'UTA: "Nous collaborons beaucoup avec les pays arabes, l'Asie du sud-est et l'Arménie, et je voudrais à présent m'implanter en Israël" a-t-il déclaré. La Faculté de Droit de l'Université Jean Moulin compte 8500 étudiants, dont 300 doctorants et 47 parcours de MA. Elle comprend de plus deux campus délocalisés, en Arménie et à la Faculté du Caire en Egypte et possède un dispositif unique en France de programmes incluant des cours en anglais, permettant de dépasser la barrière de la langue dans les partenariats internationaux.

Pour sa part, la Faculté de Droit de l'Université de Tel-Aviv, la plus ancienne faculté du campus compte actuellement 1500 étudiants, dont 1000 en BA, 70 en MA et le reste en PhD, 40 professeurs. Une évaluation récente la place au niveau des meilleures institutions d'enseignement du droit dans le monde. Elle publie 5 revues scientifiques et possède 8 centres de recherche, propose un programme d'intégration pour les Arabes israéliens et un pour les ultra-orthodoxes. Ses étudiants ont un taux de réussite de 78 à 80% aux examens du Barreau et parviennent à des postes-clé de la société.

Très axées sur la coopération internationale, elle propose 45 cours en anglais: "50 étudiants de premier cycle partent tous les ans dans le monde, dont 3 par an à sciences Po Paris, avec qui nous échangeons également des professeurs" explique Dorit Koskas. "Nous avons trois programmes de MA: un programme commun avec la Northwestern Chicago University, un avec l'université de Berkeley et le troisième ouvert aux étudiants du monde entier, qui accueille actuellement 30 étudiants de tous les pays du monde. Les étudiants qui viennent ici vivent une expérience inédite et ne restent pas insensibles".

La grande particularité de la Faculté de Droit de l'UTA par rapport à la France est l'existence de cliniques juridiques, qui donnent aux étudiants la possibilité d'acquérir une expérience pratique, notamment par des ateliers et des cours avec des professeurs du monde entier. L'idée de ces cliniques est double: permettre aux étudiants de toucher à la pratique et de construire de vrais dossiers, mais également d'offrir des services juridiques aux populations qui n'y ont pas accès, et de sensibiliser les étudiants aux questions sociales. "Nous avons actuellement 8 cliniques juridiques, dirigées par 12 avocats, qui traitent de cas Pro bono (pour le bien public à titre gracieux), et accueillent 140 étudiants par an, autour de questions comme les demandes d'asile politique, le droit au logement, les Droits de l'Homme, les droits des survivants de l'Holocauste, ou les recours collectifs" explique le Prof. Issi Rosen-Zvi, directeur des cliniques. "Les étudiants vont au tribunal, écrivent des ébauches de documents, et font tout le travail d'un avocat sous la supervision de leur professeur. C'est une excellence façon d'apprendre le droit, qui leur rappelle son lien avec la justice sociale, et leur donne un sens de la responsabilité professionnelle".

Les relations entre les deux universités seront coordonnées par une maitre de conférence honoraire de la faculté de Droit de l'Université Jean Moulin, à présent installée à Jérusalem.

Ces délégations faisaient suite à la visite sur le campus de l'Université, la semaine dernière, du Président de l'Université Pierre et Marie Curie, première université de France, en passe d'être regroupée avec l'Université Paris-Sorbonne, dans le but également d'initier des coopérations entre les deux universités 

L'Université de Tel-Aviv inaugure le premier centre de coopération régionale du Moyen-Orient à la Mer Morte

Le premier Institut de recherche sur la Mer Morte consacré à l'étude de la vie dans les conditions extrêmes, fruit de la collaboration entre l'Université de Tel-Aviv, le Conseil régional de Tamar et le Ministère de la coopération régionale, sera inauguré le mardi 22 novembre 2016. Situé au pied de la falaise de Massada, il accueillera des chercheurs israéliens, jordaniens et du monde entier et constituera une  première collaboration exceptionnelle de ce type au Moyen-Orient.

InstitutMerMorteSelon Dov Litvinoff, président du Conseil régional de Tamar, l'Institut sera: " un foyer de recherches pionnières et constituera un centre d'attraction pour les chercheurs du monde entier dans des domaines aussi divers que l'environnement, la santé (peau, cœur, poumons…),  l'étude des microbes, la géologie, la météorologie, la zoologie,  l'archéologie etc.".

La construction et l'élaboration du centre, auxquels ont également coopéré le centre de  R & D de l'Arava, la Fondation Porter et l'Association ICA  a duré près de 5 ans dans un effort conjoint des partenaires pour maximiser les conditions uniques de la région. L'accent y sera mis sur l'étude de la "vie dans des conditions extrêmes" comme domaine de recherche multidisciplinaire, dans le but d'aider le monde à se confronter  aux phénomènes extrêmes auxquels il doit faire face. Ce domaine de recherche exclusif  génère déjà un intérêt et une attention particulière dans le monde entier.

En coopération avec la Jordanie

L'Institut travaillera en coopération avec la Jordanie voisine et constituera le premier incubateur de son genre pour les recherches communes aux écosystèmes des deux rives  de la mer Morte, orientale et occidentale.

Le bâtiment de l'Institut constitue lui-même une impressionnante création architecturale. Le Centre a en effet été établi dans un édifice  classé dont la construction a été achevée en 1963. Destiné à l'origine à constituer la "Maison de la culture de Massada", il avait été inauguré à l'époque par le premier Président de l'Etat d'Israël Yitzhak Ben Zvi. Le bâtiment d'origine avait été conçu de manière à créer une continuité avec la falaise et à se fondre dans la topographie caractéristique des lieux.

dead sea 580"Ce projet s'imposait car toutes les aspérités du sol de la région renferment des milliers de phénomènes dont l'étude sera bénéfice non seulement au niveau national mais conduira à des percées à l'échelle mondiale" explique Dov Litvinoff, qui ajoute:  "Les futures études qui se dérouleront ici fourniront des réponses à de nombreuses questions sur les merveilles de la région dans laquelle nous vivons et attireront une population universitaire aisée et économiquement forte qui contribuera à la croissance démographique du secteur".

Faire face aux phénomènes extrêmes

Divers projets de recherche de l'Université existent déjà aujourd'hui dans la région, comme celui de la prévision des tremblements de terre sur la base de capteurs géologiques utilisant le réseau cellulaire, et un projet combiné d'évaluation des risques environnementaux, de la présence de l'eau et des changements des conditions météorologiques.

"Nous espérons que les études réalisées dans le cadre de cet Institut unique en son genre porteront leur fruits dans les domaines de la recherche fondamentale et appliquée au bénéfice de l'homme et de son environnement en Israël et dans le monde et susciteront un large intérêt dans le monde entier, à une époque où celui-ci doit faire face à des phénomènes extrêmes dans de nombreux domaines" a déclaré le Prof. Joseph Klafter, président de l'Université de Tel Aviv. "L'UTA, le plus grand organisme de recherche d'Israël, qui met l'accent sur les études multidisciplinaires et l'intégration de la technologie pour aider à l'élargissement des domaines de la connaissance, présente une valeur ajoutée et une contribution potentielle unique pour cet institut ".

Le Dr. Mira Marcus-Kalish, directrice des relations scientifiques internationales de l'Université de Tel-Aviv ajoute pour sa part que les chercheurs de l'UTA ont déjà publié près de 30 articles sur la Mer Morte, en collaboration avec des scientifiques du monde entier dans divers domaines de recherche tels que l'environnement, la géophysique, l'astrophysique, l'ingénierie, l'archéologie et l'ancien Orient, la géologie, la médecine, l'étude de la flore et de la faune, la médiation des conflits, les études des anciennes religions etc.

 

Cet article a été publié sur Siliconwadi.fr sous le titre "Coopération Israël-Jordanie pour l'Institut de recherche sur la Mer Morte"

La Faculté de droit de l’Université de Tel-Aviv est «au niveau des meilleures dans le monde »

Un comité d'évaluation international nommé par le Conseil israélien de l'enseignement supérieur afin d'évaluer le niveau des études juridiques dans les institutions israéliennes a déclaré que les études de droit dispensées à l'Université de Tel-Aviv sont « du niveau de celles des meilleures facultés dans le monde».

FacdedroitLe comité, dirigé par le Prof. Edward Rock de l'Université de New York, a évalué l’enseignement dispensé dans les Facultés de droit de dix établissements universitaires à travers le pays au cours des dernières années. Le rapport final, transféré au Conseil de l'enseignement supérieur au cours de l'été et publié récemment, note que «les membres du corps professoral sont d'excellent niveau, de même que les étudiants », ajoutant que : « La Faculté de droit offre une formation juridique excellente qui expose les étudiants à la fois à l'analyse académique traditionnelle et à une foule d'approches interdisciplinaires ».

La Faculté de droit de l’Université de Tel-Aviv, successeur de l'Ecole Supérieure de Droit et d'Economie, fondée en 1935, est la plus ancienne institution d'enseignement du droit du pays. Depuis lors, elle n'a cessé de croitre et d'évoluer, compte à présent neuf centres et instituts de recherche et huit cliniques juridiques, et publie six revues ainsi que des collections de livres dans différents domaines du droit.

Selon son doyen, le Prof. Ron Harris : « Ses activités de recherche approfondies, sa tradition d'excellence académique et les hautes qualités humaines de ses professeurs et de ses étudiants en font la meilleure faculté de droit du pays, et la mettent au niveau des Facultés de droit les plus prestigieuses dans le monde. L'avantage de nos diplômés découle également du concept de l'enseignement de la Faculté, et dans la croyance fondamentale que le droit n’est pas seulement une carrière, une manière de pensée stimulante et enrichissante et une  méthode d'analyse, d'étude et de réflexion, mais aussi un outil pour initier et conduire au développement social, économique et politique, et ainsi façonner l'image du pays ».

Selon le rapport, le niveau des études de droit dispensées dans les universités israéliennes en général, notamment à l’Université hébraïque de Jérusalem et à celle de Haïfa, est excellent. 

L'Université Pierre et Marie Curie en délégation sur le campus de l'Université de Tel-Aviv

Une importante délégation de l'Université parisienne Pierre et Marie Curie (UPMC – Paris 6), dirigée par son président, le Prof. Jean Chambaz, a rencontré mardi 15 novembre le président de l'Université de Tel-Aviv, le Prof. Joseph Klafter, son vice-président, le Prof. Raanan Rein ainsi que le Prof. Yohav Henis, vice-président pour la recherche, dans le but d'initier des coopérations entre ces deux universités leaders dans leur pays respectifs.

UPMCLa délégation était composée des Prof. Serge Uzan, vice-président honoraire et ancien doyen de la faculté de médecine de l'UPMC, Bruno Riou, doyen de la faculté de médecine, Stéphane Régnier, vice-président des structures de recherche et Rose Katz, directrice de recherche, et était accompagné par l'attaché de coopération scientifique et universitaire auprès de l'ambassade de France à Tel-Aviv, Sébastien Linden.

Après avoir rappelé ses souvenirs personnels d'étés passés sur le campus de Jussieu pendant ses études de physique-chimie, le Prof. Joseph Klafter présenta rapidement l'Université de Tel-Aviv: "La plus jeune mais aussi la plus grande université d'Israël, premier choix des jeunes du pays, et dont la moitié des étudiants sont inscrits en 2e et 3e cycles". Insistant sur la coopération de l'UTA avec les grandes universités du monde entier, il remercie l'Association des amis français de l'Université pour son rôle dans la mise en rapport avec des institutions françaises de premier rang.

Le Prof. Chambaz présenta à son tour l'UPMC. Première université de France, au 39e rang mondial d'après le classement de  Shangai pour 2016 et 4e dans le monde en mathématiques, l'Université Pierre et Marie Curie met l'accent sur l'excellence et l'interdisciplinarité. Elle est notamment membre fondateur du pôle Paris- Sorbonne Universités, communauté universitaire réunissant onze établissements d'enseignement supérieurs parisiens, l'Université de Paris-Sorbonne, l'INSEAD et le CNRS, alliance lui permettant d'élargir son champ de compétences et ses domaines de recherche.

Un concept-clé commun: l'interdisciplinarité

Bien qu'il n'existe pas encore d'accord formel entre l'UTA et l'UPMC, cette brève présentation des deux universités a permis aux participants de constater leurs nombreux points communs: place prédominante au niveau national, même nombre de laboratoires de recherche (125 pour l'UPMC, 128 pour l'UTA), l'existence de campus hospitaliers (dont la Pitié-Salpétrière, Saint-Antoine, Trousseau, Rothschild et les Quinze-vingt pour l'UPMC, 17 hôpitaux affiliés pour l'UTA), l'accent mis sur l'excellence et sur l'interdisciplinarité, notamment par l'intermédiaire de doubles cursus d'études alliant sciences et lettres, et la coopération avec d'autres instituts de recherche nationaux et internationaux.

L'interdisciplinarité semble le concept clé qui permettra le développement de partenariats entre les deux établissements. Avec ses neuf facultés qui lui permettent de couvrir tous les domaines de la connaissance, l'Université de Tel-Aviv s'est depuis longtemps engagée sur ce terrain, et les instituts d'excellence interdisciplinaires se multiplient sur son campus. De son côté, initialement spécialisée en sciences et en médecine, l'UPMC doit prochainement être regroupée avec Paris-Sorbonne, université des lettres, arts et sciences humaines. "Je suis réellement convaincu qui si nous voulons développer nos programmes interdisciplinaires, il sera beaucoup plus facile de le faire avec un partenaire international" a affirmé le Prof. Chambaz.

Les domaines de coopération envisagés se situent tout d'abord sur le terrain des arts et lettres notamment en musique, entre le programme d'acoustique musicale de l'UPMC et l'Ecole de musique Zubin Metha de l'UTA, qui prépare les jeunes musicologues de demain, mais aussi les domaines scientifiques comme la physique, domaine d'origine du Prof. Joseph Klafter.

Le Prof. Raanan Rein a mis l'accent sur la collaboration actuelle de l'Université de Tel-Aviv avec d'importants établissements universitaires français, comme l'ESPCI et Sciences Po, soulignant le potentiel énorme de coopération avec l'UPMC.

Sur ces bases positives, les participants ont décidé de poursuivre les contacts afin de décider d'une zone d'intérêt commune pour le développement de partenariats envisageables au niveau de la recherche et des échanges d'étudiants.

 

Sur la photo, de gauche à droite: Sébastien Linden, attaché de coopération scientifique et universitaire de l'ambassade de France, Prof. Jean Chambaz, président de l'UPMC, Prof. Joseph Klafter, président de l'UTA, Prof. Serge Uzan, vice-president honoraire de l'UPMC, Prof. Bruno Riou, doyen de la faculté de médecine de l'UPMC, Prof. Yoav Henis, vice-president de l'UTA pour la recherche, Prof. Stephane Regnier (UPMC), Prof. Raanan Rein (vice-president, UTA), Prof. Rose Katz (UPMC)

5 géants internationaux vont collaborer avec l'Université de Tel-Aviv pour établir un fonds d'investissement dans le domaine de l'«Internet des objets»

Dans le cadre d'une initiative sans précédent, General Electric, HNA EcoTech, Microsoft, Qualcomm et Tata vont collaborer avec l'Université de Tel-Aviv et le Fond de capital risque Pitango pour établir un fond d'investissement destiné au développement des projets israéliens dans le domaine de l'Internet des Objets (IdO). Le nouveau fonds sera lancé lundi prochain 14.11.16 lors de la Conférence israélienne sur l'IdO qui se déroulera sur le campus de l'Université de Tel-Aviv

Innovationi3 Equity Partners nouveau fonds d'investissement international, a annoncé la création d'un centre innovant destiné aux entrepreneurs de pointe dans le domaine de l'IdO (Internet des objets) et de l'IIdO (Internet industriel des objets), pour un investissement initial de 20 millions de dollars.

Le nouveau fonds, constitué à l'initiative de Ramot, la société de transfert de technologie de l'Université de Tel-Aviv, est le résultat d'une initiative pionnière et unique en son genre, regroupant cinq entreprises internationales leaders dans le domaine de l'Internet des objets dans le monde, représentées par: General Electric Ventures, HNA EcoTech, Microsoft Ventures, Qualcomm Ventures et Tata, et deux organisations israéliennes centrales: Pitango Ventures Capital, le plus grand fonds de capital-risque en Israël, et l'Université de Tel-Aviv.

Le fonds se consacrera à la sélection de projets israéliens de premier plan dans le domaine, à un stade de développement précoce. Les entrepreneurs seront hébergés dans un complexe de bureaux haut de gamme situé sur le campus de l'Université de Tel-Aviv, où ils bénéficieront des conditions optimales pour la construction de leur entreprise jusqu'à l'étape de l'intégration sur le marché international.

Le nouveau fonds sera géré conjointement par Noga Kap et Eran Wagner, tous deux brillants entrepreneurs israéliens dans le domaine de la haute technologie, avec une riche expérience dans le développement des jeunes entreprises, et investisseurs expérimentés au palmarès de réussites impressionnant. Le président du fonds est le PDG de Ramot, Shlomo Nimrodi, vétéran israélien de l'industrie du high-tech.

Internet des objets : la quatrième révolution industrielle

L'Internet des objets est au cœur du monde connecté, et devrait changer bientôt tous les aspects de notre vie, de l'aérospatiale à la médecine, en passant par les transports, l'agriculture, la production industrielle etc... Aujourd'hui déjà, nous pouvons identifier autour de nous la révolution naissante : véhicules autonomes, maisons et même villes intelligentes.

En substance, l'Internet des objets est basé sur diverses combinaisons de technologies de l'information développées au cours des dernières décennies : les données de masse (Big Data), l'analyse des données, l'apprentissage automatique, la cyber-sécurité, les capteurs et les réseaux de communication. La haute technologie israélienne, leader mondial dans le domaine des technologies de l'information et source inépuisable de nouvelles idées a également investi ce nouveau domaine révolutionnaire.

Des conditions optimales de réussite

shlomo nimrodiSelon Shlomo Nimrodi, responsable du fonds, son concept innovant "apporte des avantages substantiels à toutes les parties partenaires, car les multinationales, qui sont toujours à la recherche de technologies nouvelles et de rupture, auront ainsi un accès direct aux capacités fameuses des entrepreneurs israéliens, ce qui pourra leur servir de moteur puissant pour la promotion de leur activité commerciale et technologique dans le domaine de l'Internet des objets, considéré comme l'avenir proche du monde du high-tech. Pour les jeunes entrepreneurs israéliens il s'agit d'une réponse optimale à une variété de défis qui entravent aujourd'hui la mise en pratique de nombreuses technologies excellentes: la nécessité d'un soutien et d'une orientation dans les premiers stades de développement, et surtout l'accès aux grands acteurs internationaux qui accompagneront leur nouveau produit de sa naissance à sa maturité, puis aideront à sa diffusion et sa pénétration sur le marché mondial".

I3 deviendra un aimant pour le flux des entrepreneurs opérant dans le domaine de l'Internet des objets en Israël. Chaque année, la Fondation sélectionnera les projets prometteurs à la première étape de leur développement et leur fournira les conditions optimales de réussite.

Le Président Shlomo Nimrodi conclut: "La création de ce Fond unique en son genre témoigne de la confiance que les grandes entreprises internationales dans le domaine accordent aux entrepreneurs israéliens. Le fait que nous ayons réussi à rassembler tous ces partenaires autour de la même table, et qu'ils acceptent de donner l'accès aux technologies, aux marchés et à leurs clients, et de faire venir des experts mondiaux en capital-risque, apporte des avantages uniques aux entrepreneurs israéliens et leur permettra d'inventer les prochaines technologies de rupture qui feront bouger le monde".