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Les Juifs ne se sentent plus en sécurité en Europe, d’après le rapport annuel sur l’antisémitisme dans le monde de l’Université de Tel-Aviv

Le rapport annuel sur l’état de l’antisémitisme dans le monde publié par le Centre Kantor pour l'étude du judaïsme européen contemporain de l'Université de Tel-Aviv a été présenté ce matin, lors d’une conférence de presse publique, en présence du Dr. Moshe Kantor, Président du Congrès juif européen et du Prof. Dina Porat, Directrice du Centre Kantor, ainsi que des chercheurs du centre et de nombreux représentants des médias israéliens et internationaux. Des conclusions inquiétantes.

antisemitisme2« Ni l'espace public ni l'espace privé ne sont perçus comme sûrs par les Juifs », a déclaré le Dr. Moshe Kantor. « Le sentiment général est que l'antisémitisme est entré dans une nouvelle phase et s’est répandu dans la plupart des régions du monde ».

Augmentation dramatique

des expressions d'antisémitisme dans la sphère publique

Selon le rapport, la constatation la plus troublante est le sentiment profond d’insécurité ressenti par un nombre grandissant de Juifs en Europe, et l’augmentation globale des expressions d’antisémitisme dans l'ensemble de la sphère publique, en particulier dans les écoles et sur les réseaux sociaux, décrite par les représentants des communautés comme "dramatique" et éclipsant malheureusement la diminution modérée du nombre de cas de violence dirigées contre les Juifs, les communautés et leurs biens (327 contre 361 en 2016, soit une baisse d’environ 9%).

Ce sentiment a été récemment renforcé par le meurtre de deux femmes dans leur domicile à Paris. «La nature des cas de violence antisémite change », note le Prof. Porat. « Il y a davantage de morts et de cas brutaux. La communauté juive de France, pour sa part, se trouve dans une situation très délicate. Le meurtre de Sarah Halimi, par exemple, n’a pas été considéré comme un acte d’antisémitisme », commente-t-elle. D’après le rapport, dans la région parisienne, « il n’y a presque plus de Juifs dans les écoles publiques », en raison du climat d’antisémitisme qui y règne. Une même tendance se fait jour en Belgique. Le Prof. Porat précise que les chiffres du rapport n'incluent pas pour le moment les données sur la violence en France, qui ne seront publiées qu’à la fin du mois d’avril par le SPCJ (Service de protection de la communauté juive).

« Les Juifs d’Europe sont soumis à une exposition continue à des actes d’antisémitisme », déclare Me Arie Zuckerman, président du conseil d’administration du Centre Kantor. « 60 000 Juifs ont déménagé en France pour cause de manifestations d’antisémitisme. C’est un évènement dramatique pour la communauté juive ». Pour lui, l’Europe souffre d’un phénomène de ‘politiquement correct’ : « si vous touchez à l’antisémitisme en Europe, vous devez toujours élargir vos propos au racisme et à l’islamophobie. Mais 40% des actes racistes sont dirigés contre des Juifs, en France, et dans d’autres pays du continent ».

Extrême-droite, extrême-gauche et islam radical:

le triangle de l'antisémitisme contemporain

Les dernières semaines de 2017 et les premiers mois de 2018 se sont caractérisés par un grand nombre d'incidents antisémites à travers le monde, prenant prétexte de la reconnaissance de Jérusalem comme la capitale d'Israël par le président Trump en décembre 2017. Cependant, indique le rapport : « Il convient de noter que ces événements, qui comprenaient des manifestations orageuses accompagnées de slogans anti-juifs et même d’appels au meurtre et d’incendies du drapeau israélien ne trouvaient pas leur source uniquement dans les cercles ou les organisations musulmanes et arabes. Ces manifestations ont eu lieu dans divers pays avec la participation de mouvements de tout le spectre politique ».

« Dans la plupart des pays que nous suivons, le nombre d'incidents violents était inférieur à dix », explique le Prof. Porat, « et cela pour les raisons que nous mentionnions déjà en 2016: davantage de budgets gouvernementaux en matière de sécurité et de renseignement, moins de ‘signes distinctifs’ identitaires arborés par les juifs dans l'espace public et un détournement de l'attention de la droite vers les réfugiés musulmans. Cependant, notent les chercheurs, l'augmentation des moyens de sécurité n'est pas perçue par les communautés juives comme une évolution positive car elle signifie justement que ces mesures sont nécessaires, et surtout parce qu'elle est éclipsée par les nombreux incidents de violence verbale. Les Juifs sont exposés à des menaces directes, au harcèlement, insultes sur les lieux de travail, dans les écoles, dans les universités, dans leur environnement de résidence, sur les terrains de football, dans les manifestations de rue et surtout sur les réseaux sociaux.

Le renforcement de l'extrême droite dans plusieurs pays européens et aux États-Unis a entraîné une augmentation de l'apparition de slogans et symboles, rappelant aux Juifs les années 30 du siècle dernier, malgré les différences entre les périodes. Mais la montée de l'extrême droite ne peut pas faire oublier celle de l'antisémitisme dans les groupes de gauche, qui soutiennent les attitudes musulmanes radicales et antisionistes, et trouvent leur expression dans des manifestations comme le BDS, l'ANTIFA et au sein du Parti travailliste britannique dirigé par Jeremy Korbin. « L'atmosphère antisémite est devenue un sujet de débat public. Nous faisons face à un triangle qui se compose de la montée de l'extrême droite, du renforcement du discours antisioniste accompagné d'expressions antisémites à gauche et de l'islam radical », note le Prof. Porat qui ajoute que bien que les leaders et gouvernements déclarent leur soutien à Israël et aux communautés juives, avec le temps la Seconde Guerre mondiale et l'Holocauste se transforment en un passé lointain, et l'engagement envers la sécurité des juifs et d'Israël s'affaiblit parmi les jeunes générations.

Une érosion de la vie communautaire

A ces phénomènes vient s’ajouter la volonté des sociétés européennes de réécrire leur histoire : « L’attitude de la Pologne est un signe dramatique pour le reste de l’Europe, et plus encore le réflexe antisémite de l’opinion publique polonaise suite à la réaction du gouvernement israélien », a noté Arie Zuckerman. « De nombreux pays sont intéressés à remodeler leur histoire sans admettre leur responsabilité par rapport aux Juifs ».

JudeLe principal dommage récent causé par l'antisémitisme est une érosion de la vie communautaire car beaucoup et ne veulent pas s’identifier comme Juifs dans l'espace public et s'abstiennent de participer à des rassemblements traditionnels. L'érosion est évidente principalement au sein des écoles juives dont la plupart font face à des problèmes budgétaires et sécuritaires, limitent leurs activités ou ferment. En conséquence, on a pu constater l’émergence d’un nouveau phénomène, le passage vers les écoles catholiques, où les frais de scolarité sont plus bas, et où il n'y a pas d’élèves musulmans.

Les expressions et manifestations de l'antisémitisme classique réapparaissent progressivement, et contredisent les efforts de l'Église catholique pour condamner l'antisémitisme. La tendance est également évidente au sein de l'islam radical. On voit réapparaitre le terme "Juif" et ses dérivés dans diverses langues dans un sens péjoratif : FEUJ, JUIF, JUDE, ZID, Yehud (en arabe).

Des déclarations à la réalité 

Après les événements de Charlottesville en Virginie en août, sont venues les élections allemandes en septembre et celles d’Autriche en novembre, ajoutant à l’inquiétude, bien que les mouvements et les partis d'extrême droite d’Europe s'efforcent de se démarquer de leur image néo-nazie, et soulignent leur attitude positive envers Israël et leur engagement à combattre l'antisémitisme. Leurs dirigeants font même des déclarations dans cet esprit. Cependant, pour le moment, il semble que les déclarations soient une chose et la réalité sur le terrain une autre, et l'antisémitisme reste un élément central chez leurs électeurs. Une partie de l'attitude positive envers Israël et les Juifs découle de la volonté de former avec eux une coalition contre les réfugiés, généralement des musulmans soupçonnés d'élever la barre du crime. Mais la plupart des musulmans d’Europe sont des modérés, qui pourraient peut-être au contraire constituer des partenaires des communautés juives et d'Israël contre l’islamisme d’une part et les tendances à limiter la liberté du culte religieux de l’autre.

Cependant, et malgré ce qui précède, le rapport note des évolutions positives: le développement d'outils identifiant l'antisémitisme sur Internet et la mise en place d'un système de suivi en plusieurs langues; le renforcement de la législation restrictive dans l'espace virtuel et l'imposition de lourdes amendes aux contrevenants; la continuation de l’élaboration d'une définition de travail de l'antisémitisme; les déclarations d'encouragement des dirigeants, l’augmentation des restrictions légales et financières sur le mouvement BDS sur la base de l'égalité des chances commerciales et de la législation contre la discrimination.

Proposition des chercheurs : « les trois C » : coopération étroite entre les communautés juives et les nombreuses organisations qui suivent l'antisémitisme, voire même la création d'une organisation faîtière pour les regrouper ; l'établissement de coalitions avec d'autres minorités et groupes discriminés ; et enfin, le combat contre l'antisémitisme, qui deviendra possible lorsque les deux premiers objectifs seront atteints.

Un Professeur de l’Université de Tel-Aviv allumera une torche du souvenir au Yad Vashem pour le Yom Hashoah

Le Dr. Thea Friedman, professeur émérite de la Faculté d’ophtalmologie de l’Université de Tel-Aviv, est parmi les six rescapés de la shoah désignés pour allumer  une torche du souvenir lors de la cérémonie officielle d’ouverture de la Journée de commémoration des martyrs et des héros de l'Holocauste qui aura lieu mercredi 11 avril 2018 à Jérusalem au Yad Vashem, en présence du président israélien Reuven Rivlin et du Premier ministre Binyamin Netanyahu.
Voici son histoire.

Thea FriedmanLe Dr. Thea Friedman est née en 1924 à Czernowitz, en Roumanie (actuellement ville d’Ukraine), fille unique de Yosef et Yetty Kwalenberg. En juin 1941, alors qu’elle avait 16 ans, les Allemands bombardèrent la ville et Thea a été envoyée chez des proches dans un village voisin. Les soldats allemands et roumains atteignirent la zone et commencèrent à harceler les habitants, et Thea et sa tante s'enfuirent alors dans les bois à proximité, et revinrent à Czernowitz après leur départ, le long d’une route jonchée de cadavres.

En septembre 1941, un ghetto fut établi dans la ville, et une vingtaine de personnes furent hébergées dans la maison de Thea. En novembre, sa famille fut déportée dans un wagon à bestiaux vers le ghetto de Mogilev-Podolski en Transnistrie, de l’autre côté du fleuve Dniestr par l’armée roumaine aux ordres du maréchal Antonescu, allié de l’Allemagne nazie. Les soldats roumains pillèrent alors les objets de valeur des familles déportées. Le père de Théa, Yosef  fut réduit aux travaux forcés, tandis qu’elle travaillait pour 150 grammes de pain par jour.

En décembre 1942, Thea s’échappa du ghetto. Elle traversa à pied le Dniestr gelé et retourna à Czernowitz . Tentant en vain de trouver refuge chez des parents ou des connaissances, elle fut finalement cachée chez le professeur Kalman Gronich et son épouse. Découverte lors d’une rafle surprise, elle tenta de se suicider en avalant des pilules. Emprisonnée après un lavage d’estomac, elle fut finalement libérée grâce à un pot-de-vin payé par la communauté juive.

Fin 1943, Thea rencontra des militants du mouvement de jeunesse Gordonia, et acquit un faux passeport. Elle a atteint Bucarest, où elle rencontra son futur mari, Yosef Friedman, mais fut de nouveau arrêtée lors d'une descente de police et emprisonnée. Elle sortait cependant tous les jours pour travailler dans un hôpital.

En juillet 1944, Thea fut libérée. La Roumanie capitula un mois plus tard devant l'Armée Rouge. En 1945, elle s'inscrit à l'école de médecine de Timişoara. En 1950, elle se marie et  commence à pratiquer la médecine. Les demandes du couple pour Israël furent rejetées à plusieurs reprises.

En 1958, Thea, Yosef et leur fils finirent par immigrer en Israël. Thea commença à travailler comme ophtalmologiste dans la région de Haifa, puis dans divers hôpitaux du centre du pays. Elle est professeur émérite de la faculté d'ophtalmologie de l'Université de Tel-Aviv. Le Dr. Yosef Friedman a contribué à jeter les bases de la médecine générale en Israël et a également enseigné à l'École de médecine de l’Université de Tel-Aviv.

Thea et Yosef, à présent décédé, ont un fils, également médecin, et cinq petits-enfants.

Les droits des animaux à l’honneur à l’Université de Tel-Aviv

La Clinique de Justice Environnementale et de Protection des Droits des Animaux de la Faculté de Droit de l'Université de Tel-Aviv accueille aujourd’hui 9 avril 2018 Me Steve Wise, célèbre juriste international et militant convaincu des droits des animaux qui donnera une conférence sur le thème : « Ouvrir la cage : vers la reconnaissance de la personnalité juridique des animaux ». La présentation, qui se tiendra à l'occasion du lancement du nouveau programme de la Clinique, sera suivi d’un panel d’experts dans le domaine du droit des animaux.

cecilia chimpanzeMe Wise est l'un des juristes les plus éminents et les plus novateurs du monde dans le domaine des droits des animaux. Il est fondateur et président de l’association Nonhuman Rights Project, qui a introduit des demandes de reconnaissance des droits des animaux et de modification de leur statut juridique dans le monde entier. Aux États-Unis, des plaintes ont été déposées au nom de chimpanzés et d'éléphants, et Steve Wise a participé à la création d'un précédent historique en Argentine, où le tribunal a reconnu au chimpanzé Cécilia le statut de personne juridique non humaine, dotée de libertés et de droits inhérents, qui lui a permis de quitter le zoo où elle vivait enfermée pour rejoindre la réserve naturelle brésilienne de Sorocaba en 2017.

A l’occasion de ce colloque à l'Université de Tel-Aviv, qui constitue l'événement principal de la visite de Me Wise en Israël, celui-ci présentera ses recherches et sa propre pratique juridique pour la promotion de la reconnaissance de la personnalité juridique des animaux, fondé sur les droits inhérents à l’habeas corpus de ne pas être emprisonné sans jugement, droit jusqu’à présent réservé aux humains. La conférence sera suivie d’un panel animé par la journaliste Netta Ahituv, comprenant entre autre le juge Daniel Fish, la députée Tamar Zandberg, Me Yossi Wolfson et le Dr. Tamar Ron, qui débattra des idées promues par Me. Wise.

La conférence se tiendra à l'occasion du lancement du nouveau programme de la Clinique de justice environnementale de l’Université de Tel-Aviv dans le domaine des droits des animaux. La Clinique fonctionne, entre autre, comme groupe de recherche pour le Projet Nonhuman Rights en Israël.

Elle aura lieu ce lundi 9 avril à 16h00, à la Faculté de Droit de l’Université.

Un membre du conseil des gouverneurs de l'Université de Tel-Aviv lauréat du Prix Israël

Gil Shwed, membre du Conseil des Gouverneurs de l'Université de Tel-Aviv, Président de l'Université pour la Jeunesse et docteur honorifique de l'UTA, inventeur du pare-feu, fondateur et PDG de la société Check Point Software Technologies, recevra le premier Prix Israël en haute technologie, à l'occasion des 70 ans de la création de l'Etat, comme "pionnier de la nation Startup, homme révolutionnaire, modèle exemplaire de la capacité humaine de développer des technologies innovantes".

Gil schwedA 50 ans, marié et père de 4 enfants, Gil Shwed, considéré comme l'un des pères du High Tech israélien et aujourd'hui encore l'un de ses représentants les plus importants, recevra la plus grande consécration accordée par l'Etat d'Israël, dans le domaine de la haute technologie, nouvelle catégorie du Prix créée cette année par le ministre de l'éducation, Naftali Benet.

L'inventeur de Firewall1

Shwed est membre du Conseil des Gouverneurs de l'Université de Tel-Aviv et Président de l'Université pour la Jeunesse, destinée aux jeunes des collèges et lycées israéliens de tout le pays et de toutes les couches de la population, dans le cadre duquel il apporte un soutien financier au programme "Scientifiques et Inventeurs du Futur", pour favoriser l'épanouissement des jeunes talents scientifiques qui se manifestent à un âge précoce. En 2004, il reçoit le Prix d'économie Hugo Ramniceanu décerné par les Amis français de l'Université des mains du fondateur du Prix, en présence du président du Sénat Christian Poncelet. Depuis 2014, il est également docteur honoris causa de l'Université de Tel-Aviv, titre qui lui a été attribué pour ses réalisations en tant qu'entrepreneur, pionnier de la haute technologie et philanthrope, avocat infatigable du droit à l'éducation, pour sa contribution à l'Université pour la jeunesse, permettant d'ouvrir la porte de l'enseignement supérieur à des milliers de jeunes Israéliens talentueux, et son soutien inlassable à l'Université, qui s'est récemment encore matérialisé par la construction du bâtiment "Check Point", qui abritera l'Université pour la Jeunesse et l'Ecole d'Informatique de l'UTA.

Gil Shwed a commencé à s'intéresser aux ordinateurs à l'âge de 12 ans. Deux ans plus tard, il travaillait déjà dans ce domaine. Il étudie l'informatique à l'Université hébraïque de Jérusalem pendant la période de ses études secondaires, fait son service militaire dans l'unité 8200 de Tsahal responsable du renseignement d'origine électromagnétique et du décryptage de codes. Il travaille ensuite comme développeur de logiciels chez Orbotech avant de fonder Check Point en 1993, avec Shlomo Kramer et Marius Nacht, pour apporter des solutions de sécurité à l'Internet alors naissant. C'est ainsi qu'il créé en 1994 le premier pare-feu informatique, FireWall-1 qui fut tout de suite un succès commercial. Aujourd'hui Check Point est une entreprise négociée au Nasdaq et évaluée à 17 milliards de dollars, qui emploie plus de 4 500 personnes et réalise des ventes de 1,8 milliard de dollars par an.

"Un modèle en Israël et dans le monde eniter"

Dans son annonce, le ministre de l'éducation a souligné que Shwed est "un pionnier de la nation Startup, dont l'histoire est celle du High Tech israélien", qu'il "constitue une source d'inspiration pour des milliers d'entrepreneurs, et apporte son énergie à l'éducation en Israël".

Parmi les motifs du comité de sélection du Prix, on peut lire : "Gil Shwed, fondateur de Check Point, est considéré comme un homme révolutionnaire, modèle exemplaire de la capacité humaine de développer des technologies innovantes … Sa contribution à l'Etat d'Israël dans le domaine du développement de l'industrie du High Tech est significative depuis déjà près de 25 ans, assurant un leadership mondial dans le domaine de la sécurité de l'information et de la cyber-sécurité, créant des milliers d'emplois, et contribuant à la représentation de l'excellence et du capital humain d'Israël dans le monde…. L'influence de Gil Shwed sur la société israélienne et la technologie mondiale est immense et il est devenu un modèle en Israël et dans le monde entier ".

"Le Prix revient à toutes les travailleuses et les travailleurs de Check Point", a déclaré Shwed en réaction à l'annonce. "J'ai été très heureux d'apprendre la nouvelle, car il s'agit d'un domaine particulièrement bien identifié avec notre pays et la société israélienne. Nous avons, ensemble, créé une solution à un problème mondial et, ensemble, nous rendons le monde plus sûr. L'État d'Israël est une merveille et notre industrie, celle de la haute technologie, transforme l'esprit novateur qui y vibre en produits qui améliorent le monde et changent la vie de tous ses citoyens où qu'ils se trouvent".

Le prix d'Israël sera décerné le 19 avril 2018 au Centre de conventions internationales de Jérusalem, à l'occasion des festivités du 70e anniversaire de l'Etat d'Israël.

 

Sur la photo: Gil Schwed devant le bâtiment Check Point de l'Université de Tel-Aviv en construction (Crédit: Michal Ben-Ami)

L'Université de Tel-Aviv 1ère en Israël et 25e en Asie selon le classement du Times

L'Université de Tel-Aviv se classe au 25ème rang du classement des 350 meilleures universités d'Asie du Times Higher Education pour l'année 2018, et à la première en Israël.

CampusIl s'agit du sixième classement annuel des universités d'Asie publié par la prestigieuse revue anglaise. Parmi les 30 premières du classement, 7 universités sont situées en Chine, 7 en Corée du Sud, 5 à Hong Kong, 4 au Japon et 2 en Israël. L'Université hébraïque s'est classée 27ème et le Technion est à la 41ème place. L'Université nationale de Singapour arrive en premier, suivie de celles de Tsinghua et de Pékin. Rappelons que l'Université de Tel-Aviv a des relations proches avec ces deux grandes universités chinoises. Elle a notamment établi un Centre de recherche en nanotechnologie et nano-médecine commun avec l'Université de Tsinghua impliquant un investissement conjoint de 300 millions de dollars, et signé un accord avec l'université de Pékin pour la création d'un centre d'étude en sécurité alimentaire.

Le classement du Times repose sur 13 indicateurs de performance, répartis en cinq groupes: la recherche (30% de la notation), l'enseignement (30%), l'impact des citations (30%), les aspects internationaux (7,5%) et les liens avec l'industrie (2,5%). Le classement asiatique est dérivé du Classement Mondial du Times Higher Education pour l'année 2018, dans lequel l'Université de Tel-Aviv s'est classée à la 218ème place.

L'UTA se trouve également dans les places 101 à 125 dans le classement des Arts et Sciences humaines pour l'année 2018, comprenant les 400 principales universités dans ce domaine évaluées selon cinq critères: recherche, enseignement, citations d'articles et revenus externes. Les matières incluses dans ce classement sont les arts, les langues, l'histoire, les religions, l'architecture et l'archéologie.