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Deux professeurs de l'Université de Tel-Aviv élus à l'Académie des Sciences

Le Prof. Billie Melman du Département d'histoire de l'Université de Tel-Aviv et le Prof. Gideon Rechavi de l'Ecole de médecine sont parmi les six scientifiques élus cette année à l'Académie israélienne des Sciences et Lettres, organe supérieur de la communauté scientifique en Israël, qui compte à présent 120 membres. Ils ont été reçus à l'Académie lors d'une cérémonie officielle qui s'est déroulée le 27 décembre 2016 à Jérusalem.

BillieMelmanBillie Melman est professeur d'histoire à l'Université de Tel-Aviv et titulaire de la Chaire d'études européennes Henri Glasberg. Selon le communiqué de l'Académie ses recherches, qui se concentrent sur le Royaume-Uni, la France et les zones de contrôle des empires européens modernes "sont en avance sur leur temps et considérées comme pionnières dans le domaine de l'histoire culturelle, du colonialisme et de l'orientalisme du XVIIIe siècle au milieu du XXe, et de l'histoire des genres. Son livre Les femmes d'Orient (Women's Orients – English Women and the Middle-East, 1718-1918 – Sexuality, religion and work) est considéré comme la première critique universitaire du célèbre ouvrage d'Edward Saïd L'Orientalisme – l'Orient créé par l'Occident,  proposant "une alternative plus complexe et analytique" des relations entre l'orient et l'occident, la culture et le colonialisme. Le Prof. Melman a été  pendant cinq ans directrice de l'Ecole d'histoire de l'Université de Tel-Aviv. Elle est membre de la Royal Historical Society britannique et lauréate du prix Landau (2006).

Gideon Rechavi est hématologue et oncologue pour enfants au Centre Médical Sheba de Tel-Aviv, professeur d'hématologie et titulaire de la chaire d'oncologie de l'Université de Tel-Aviv. Il a découvert le rôle des éléments génétiques mobiles, qui constituent une partie importante du génome humain, dans l'activation des gènes cancérigènes. Ses travaux, qui ont identifié l'itinérance de séquences mobile dans le génome des cellules de mammifères, ont ouvert un vaste champ de recherches dans ce domaine.  Il a entre autre découvert, au cours de la dernière décennie, que les modifications des bases de l'ARN jouent un rôle important dans le contrôle des processus d'expression des gènes, et que leurs perturbations sont liées à des maladies telles que le cancer et les processus dégénératifs du cerveau. Le Prof. Rechavi a fondé et dirige le département d'hématologie, d'oncologie, de transplantation de moelle osseuse et de soins palliatifs pour les enfants atteints du cancer à l'hôpital Sheba. Il a publié plus de 450 articles scientifiques, est membre de l'Académie européenne de recherche sur le cancer et a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Prix EMET (2013).

GidonREchaviSelon la Présidente de l'Académie israélienne des sciences, le Prof. Nili Cohen,  elle-même professeur de Droit et ancien recteur de l'Université de Tel-Aviv, l'adhésion de ces nouveaux membres "renforce les rangs de l'Académie des Sciences par des chercheurs du plus haut degré. Ils aideront l'Académie à atteindre les objectifs nationaux et internationaux qu'elle s'est fixés et à développer encore sa vaste activité scientifique en Israël dans les années à venir".

L'Académie israélienne des Sciences et lettres est l'organe supérieur de la communauté scientifique en Israël. Fondée en 1961, elle a pour objectifs de rassembler les meilleurs scientifiques israéliens, d'entretenir et promouvoir l'activité scientifiques du pays et de conseiller le gouvernement pour les activités liées à la recherche et les projets scientifiques d'importance nationale. En compte aujourd'hui cent vingt membres, élus à vie. 

Les quatre autres membres élus cette année sont les Prof. Israël Bartal, Naama Goren-Inbar et Gil Kalai de l'Université hébraïque de Jérusalem ainsi que le Prof. Yaakov Klein de l'Institut Weizman.

L’ambassadrice de France en Israël sur le campus de l’Université de Tel-Aviv

Hélène Le Gal, Ambassadrice de France en Israël, s’est rendue sur le campus de l’Université de Tel-Aviv, ce jeudi 15 décembre 2016. Elle y a été reçue par le Président de l’Université, le Prof. Joseph Klafter, le Vice-président chargé de la coopération internationale, le Prof. Raanan Rein, et Amos Elad, Vice-président pour le développement des ressources. Au cours de la visite, organisée à l’initiative de l’Association des amis francophones de l’Université et de sa déléguée générale, Agnès Goldman,  Mme Le Gal a rencontré des étudiants du programme d’échanges internationaux de l’Université, ainsi que les responsables du programme de culture française. La visite a pris fin sur une rencontre avec le Dr. Carmit Lévy de la Faculté de médecine, dont les récentes découvertes sur la manière d’arrêter la propagation du cancer de la peau ont été réalisées en partenariat avec des chercheurs français.

VisiteAmbassadriceklafter2Participaient également à la visite, Barbara Wolffer, conseillère culturelle de l’ambassade de France, Sébastien Linden, attaché de coopération scientifique et universitaire, Philippe Guillien, attaché de coopération pour le français, Pierre Granjouan, conseiller économique, Sophie Lagoutte, conseillère pour la presse et Marc Azuelos, expert en innovation.

Le Prof. Klafter a présenté l’Université de Tel-Aviv, mettant l’accent sur la multidisciplinarité, l’innovation, et les liens avec l’industrie. L’UTA est à la 9e place dans le monde pour le nombre de ses anciens étudiants devenus entrepreneurs et vient de collaborer avec cinq géants internationaux de l’industrie pour la création d’un incubateur multinational sur son campus. Il a relevé la qualité des relations de l’Université avec la France qui s’est manifestée notamment par la visite de l’ancien Premier ministre Manuel Valls sur le campus en mai dernier : « Notre première mission est bien sûr l’excellence de la recherche, mais c’est aussi sa transformation concrète au bénéfice de l’humanité, et toutes ces idées peuvent entrer en résonnance avec la vision française ».

D'un intérêt mutuel commun à une véritable collaboration

Le Prof. Raaanan Rein a rappelé que l’Université de Tel-Aviv est la plus internationale du pays soulignant qu’à  « une époque de montée des nationalismes et de la xénophobie dans le monde, il est très important de préserver ce caractère international  et ce rôle de pont entre les diverses cultures dans une atmosphère d’humanisme et de tolérance ». Rappelant la longue liste d’institutions académiques françaises qui coopèrent avec l’Université, il a insisté sur le fait que l’UTA promeut actuellement une politique de diplômes communs au niveau de la maitrise et du doctorat avec les institutions universitaires dans le monde. « Nous avons récemment signé un tel accord avec l’ESPCI et souhaitons multiplier ce type de partenariats ».

VisiteAmbassadriceGroupe

Amos Elad a souligné le rôle des Amis français de l’Université dans la promotion des relations avec la France et la multiplication des évènements francophones sur le campus depuis la création de la nouvelle association « locale » des Amis francophones.

Hélène Le Gal a émis le souhait de stimuler encore ces bonnes relations, surtout au niveau des échanges d’étudiants : « Nous souhaitons que cet intérêt mutuel commun conduise à une véritable collaboration. La France est le troisième pays du monde pour le nombre des étudiants étrangers accueillis dans ses institutions académiques, et nous souhaitons recevoir davantage d’étudiants israéliens, qui ne sont pas toujours conscients des possibilités existantes en France, notamment des nombreux cours qui y sont dispensés en anglais. De même, nous voudrions développer les partenariats scientifiques structurés au niveau de la recherche, au-delà des collaborations sur une base personnelle  ».

Elle a souligné que l’Université de Tel-Aviv est également un bon partenaire pour le débat d’idées France-Israël qui trouve son expression notamment dans la Nuit de la philosophie organisée chaque année par l’Institut français, et a rappelé que l’année 2018 sera celle d’une année croisée entre la France et Israël.

Aucun écart culturel

VisiteAmbassadriceetudiantsMme Le Gal a ensuite rencontré des étudiants français et israéliens participant au programme international d’échanges de l’Université, et au cours d’un débat enrichissant et animé, les a questionnés sur les obstacles qui, à leurs yeux, freinent les échanges d’étudiants entre les deux pays. Les étudiants, parmi lesquels deux de la Sorbonne et trois de Sciences Po ont partagé avec l'Ambassadrice leurs opinions et leurs expériences, globalement positive : « C’est une expérience culturelle formidable, et j’en repars avec une plus grande ouverture d’esprit » a conclu l’un des étudiants.

VisiteAmbassadriceDptfrL’Ambassadrice a ensuite rencontré les responsables du programme de Culture française de l’Université de Tel-Aviv, Yves Wahl, directeur, le Prof. Nadine Kuperty-Tsur, responsable du MA et le Prof. Ruth Amossy, coordinatrice du groupe doctoral ADARR (analyse du discours, argumentation, rhétorique), dans cadre duquel les étudiants peuvent déposer leur thèse en français. Le Département, l’un des plus anciens de l’Université, propose actuellement une filière complète couvrant licence, maitrise, doctorat et licence d’enseignement du français. Il s’est donné pour but cette d’année d’aider les nouveaux immigrants à leur intégration. Yves Wahl a chaleureusement remercié les équipes de l’ambassade et de l’Institut français pour leur soutien et leur proche collaboration permanents avec le Département.

VisteAmbassadriceCarmitLa visite s’est terminée par une passionnante visite au laboratoire du Prof. Carmit Lévy, de l’Ecole de médecine, qui a présenté sa récente découverte pour arrêter la propagation du cancer de la peau, réalisée en collaboration avec des chercheurs français, notamment de l’Institut Gustave Roussy à Villejuif , avec qui elle est en rapport constant. Le Dr. Carmit Lévy, qui dit avoir « une longue romance avec la France », a souligné le caractère fructueux de ses échanges scientifiques: « Nous avons la même manière de pensée. La communication est extrêmement facile, rapide, précise et créative, parfois même amusante. Nous sommes totalement sur la même longueur d’onde, sans aucun écart culturel ». L’Ambassadrice s’est déclarée ravie de cette collaboration franco-israélienne réussie : « C’est une très belle histoire car elle va déboucher à terme sur un traitement médical ». 

Visite de l'Ambassadeur de Belgique sur le campus de l'Université de Tel-Aviv

M. Olivier Belle, nouvel ambassadeur de Belgique en poste en Israël, s'est rendu à l'université de Tel-Aviv le lundi 12 décembre 2016. Il été accueilli par le professeur Joseph Klafter, président de l'Université de Tel-Aviv, et le professeur Raanan Rein, vice-président en charge de la coopération internationale, qui lui ont présenté l'état présent des relations académiques entre l'Université de Tel-Aviv et les institutions de recherche et d’enseignement belges, en vue d’explorer les possibilités de les développer.

AmbassadeurBelgiqueM. Belle a ensuite rencontré les responsables du programme de Culture française, M. Yves Wahl et le professeur Nadine Kuperty-Tsur, et a écouté avec intérêt leurs propositions de collaboration concernant la venue de conférenciers belges sur le campus, la possibilité de relancer les conférences sur la culture belge francophone dans le secondaire, l’envoi de lectrices belges qui donnent des cours de conversation aux étudiants, ou encore l’octroi de bourses à des étudiants de Tel-Aviv qui perfectionnent en Belgique leur apprentissage du français. Le Prof. Ruth Amossy, présente lors de cette visite, lui a présenté les activités de recherche du groupe ADARR (analyse du discours, argumentation, rhétorique) qu’elle coordonne, et les liens que les membres du groupe entretenaient avec d’éminents chercheurs belges, notamment de l’ULB, de Liège et de l’Université de Louvain.

Mme Agnès Goldman, déléguée générale de la nouvelle association francophone de l’Université de Tel-Aviv, a proposé de lancer des manifestations centrées sur la Belgique comme des projections en avant-première de nouveaux films belges, ou des rencontres avec les amis belges de l’Association sous l’égide de l’ambassadeur. Divers projets ont été discutés et seront mis à exécution dans un proche avenir.

Ces rencontres ont été suivies d'une visite du  Blavatnik Center for Drug discovery, Centre de développement innovant ayant pour but de constituer le chaînon manquant entre le laboratoire et l’industrie afin d’accélérer le processus de transformation des découvertes scientifique en médicaments. Dans l’ensemble, des rencontres stimulantes dans une ambiance chaleureuse, qui vont permettre de relancer et de développer les liens qui se sont d’ores et déjà tissés entre l’Université de Tel-Aviv et la Belgique.

 

Sur la photo, de gauche à droite: Agnès Goldman, déléguée générale de l'Association des amis francophones de l'UTA, le Prof. Klafter, président, l'ambassadeur de Belgique, Olivier Belle, le Prof. Raanan Rein, et Ilana Papo, responsable des relations publiques avec les pays francophones de l'UTA. (Crédit: Michal Ben-Ami)

 

L’Université de Tel-Aviv créé un Fonds de bourses pour les soldats isolés démobilisés au nom du soldat Sean Carmeli, tombé pendant la guerre de Gaza

L’Université de Tel-Aviv, en coopération avec la famille Carmeli, met en place un fonds de bourses destinés aux soldats isolés démobilisés désirant faire leurs études à l’Université, au nom de Sean Carmeli, soldat isolé tombé pendant la guerre de Gaza en juillet 2014. Les bourses, d'un montant de 16 000 shekels chacune, seront attribués cette année à 13 soldats isolés démobilisés venant des États-Unis, de Russie, d'Argentine, de France et du Mexique. Le Fonds, premier du genre, financé par des dons et par l'aide de l'Université, a réussi à recruter jusqu'ici plus d'un million de shekels.

sean carmeli 580Parmi les bénéficiaires de la bourse Joshua August, soldat isolé démobilisé immigré des États-Unis, qui a servi dans le même bataillon que Sean, au sein du Régiment 13 de la Brigade Golani. «Ce fonds, au nom d'un ami cher, a été créé juste lorsque que j'avais besoin d'une aide financière au début de mes études. La bourse me permettra de me concentrer sur mes études, bien  que ma famille ne se trouve pas dans le pays, plutôt que de me soucier de la manière de payer mon loyer » a-t-il écrit dans sa lettre de remerciement.

Le fonds a été créé en collaboration avec l'École des sciences politiques, d'administration et de relations internationales de l’Université, sous la conduite de son directeur, le Prof. Yossi Shain et à l'initiative de Justin Jalil, directeur du développement international de l'Ecole. Jalil, qui a immigré en Israël en provenance des États-Unis, a également servi avec Sean Carmeli comme soldat isolé: «Cette initiative est la réalisation la plus importante de ma vie » a-t-il déclaré, « faire partie de son héritage me remplit d'un grand sentiment de fierté».

Sont considérés comme soldats isolés dans l’armée israélienne ceux dont les parents vivent à l’étranger (comme les nouveaux immigrants venus sans leur famille), les orphelins, et les soldats n’ayant plus de contact avec leur famille. On estime à près de 6000 les soldats isolés servant dans Tsahal.

 

Sur la photo: le sergent-chef Sean Carmeli

Un professeur de l'Université de Tel-Aviv à l'UNESCO pour promouvoir la lutte contre l'antisémitisme dans le monde

Le Prof. Dina Porat, professeur émérite du département d’histoire du peuple juif de l'Université deTel-Aviv, Directrice du Centre Kantor pour l'étude du judaïsme contemporain de l'Université et historienne principale du Yad Vashem a participé à une table ronde de haut niveau sur le thème "Comment prévenir l'antisémitisme par l'éducation, la culture et la communication", le 6 décembre 2016 au siège de l'Unesco à Paris. Organisée en collaboration avec l’Alliance internationale pour la mémoire de l'Holocauste, la conférence a réuni des experts du monde entier, en la présence de Robert Badinter, ancien Garde des sceaux et ancien Président du Conseil constitutionnel en France et de la Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova.

Dina Porat2016Partant du constat selon lequel, malgré les efforts déployés depuis des années pour tenter de faire reculer les violences visant des lieux ou des personnes juives, l’antisémitisme continue de prospérer, cette table ronde au sommet avait pour but de se pencher sur les racines de la haine antisémite, la définition que l’on peut en donner, son évolution et sur ses manifestations contemporaines, ainsi que sur les meilleurs moyens de mettre à profit l’éducation, la communication et la culture pour combattre ce phénomène.

Au cours de son intervention, le Prof. Dina Porat a mis l'accent sur la complexité de l’antisémitisme contemporain, ainsi que sur les déformations historiques qu'il génère, et a insisté sur l’importance d'une reconnaissance de la richesse de la culture juive et de son apport à l’histoire de l’humanité, ainsi sur que la nécessité d’agir pour mieux faire comprendre ce phénomène.

Dans son discours liminaire, Robert Badinter a donné un aperçu historique de l’antisémitisme, de ses origines religieuses jusqu'aux dimensions nationales et raciales qu’il a revêtues aux XIXeet XXe siècles, atteignant son paroxysme avec l’Holocauste. " Ni l’éducation, ni la culture, ni l’art en soi ne constituent par nature une défense suffisante contre la fureur du racisme et de l’antisémitisme. Il faut en tirer les enseignements ", a-t-il prévenu, ajoutant que la complaisance nourrissait les préjugés, qui engendrent à leur tour la haine, et ont déjà abouti à l’Holocauste ainsi qu'à d’autres formes pernicieuses d'antisémitisme aujourd’hui.

"La lutte contre l'antisémitisme est au coeur du rôle et de la mission de l'UNESCO"

"La lutte contre l’antisémitisme nous ramène au cœur du rôle et de la mission de l’UNESCO consistant à édifier la paix dans le monde par l’éducation et la promotion du respect d’autrui", a déclaré Irina Bokova, rappelant que la haine des juifs est ancienne et n'a cessé d’évoluer au fil des siècles, adoptant chaque fois de nouveaux masques pour aboutir à la destruction quasi‑totale des juifs d’Europe. "Il faut une éducation qui transmette véritablement la connaissance des faits historiques, du patrimoine et de la culture, pour protéger et respecter la dignité de chacun, ainsi que ses croyances et traditions, en se fondant sur le respect des droits de l’homme ", a-t-elle déclaré.

Elle a salué l’adoption, par l’Alliance internationale pour la mémoire de l'Holocauste, d’une définition concrète de l’antisémitisme, qui représente " une avancée considérable pour aider à mettre des mots précis sur un sujet qui demande beaucoup de constance et de fermeté".

Les autres participants à cette manifestation étaient le diplomate Mihnea Constantinescu, Président de l’Alliance internationale pour la mémoire de l'Holocauste, qui rassemble 31 pays membres, Cristina Finch, de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui a présenté les initiatives en cours pour former les services de police et les procureurs aux crimes inspirés par la haine, mettre en place des coalitions avec différentes communautés, et élaborer des directives à l’intention des éducateurs, en coopération avec l’UNESCO. Katharina von Schnurbein, Coordinatrice de l’Union européenne chargée de la lutte contre l’antisémitisme, a souligné l’importance d’une approche globale, d’un arsenal juridique solide et de la compréhension de la contribution positive des juifs à l’histoire.

Ont également participé à la rencontre Dervis Hizarci, de l’Initiative Kreuzberg contre l’antisémitisme (Allemagne), et le Prof. Steven Katz, professeur d'études juives et d'histoire de l'Holocauste à l'Université de Boston.

Source: Unesco.

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