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Le Prof. François Englert, professeur associé de l’université de Tel-Aviv, Prix Nobel de Physique

Le Prof. François Englert, professeur associé à l'Ecole de Physique et d'Astronomie de l'UTA, a obtenu le Prix Nobel de Physique en récompense de ses travaux sur le boson de Higgs, la fameuse "particule divine".

englert580-330 0Le  Prix Nobel de Physique a été décerné au Prof. François Englert pour “la découverte théorique d’un mécanisme qui contribue à notre compréhension de l’origine de la masse des particules subatomiques, et qui a récemment été confirmé", dans le cadre des expériences réalisées au sein de l'accélérateur de particules du CERN à Genève (voir notre article du 25/07/2012 "Des scientifiques de l'université de Tel-Aviv ont participé à la découverte probable de la particule divine").

François Englert, physicien nationalité belge, survivant de l'Holocauste et professeur émérite de l'université de Bruxelles est affilié à l'Ecole de Physique et d'Astronomie de l'UTA depuis 1984, et y est actuellement professeur associé. Le programme Sackler de l'Ecole de Physique fait venir des scientifiques et des universitaires de renom du monde entier pour qu'ils puissent poursuivre leurs recherches et enseigner à l'UTA, contribuant ainsi à son climat d'excellence et à sa réputation internationale.

Le Prof. belge, âgé de 80 ans, c'est vu décerner le prix Nobel de physique 2013 conjointement avec le Britannique Peter W. Higgs, 84 ans, professeur émérite à l'université d'Edimbourg en Grande-Bretagne pour leur théorie sur la manière dont les particules acquièrent une masse, pierre de touche du Modèle  Standard de la physique des particules. En 1964, les deux scientifiques avaient proposés cette théorie, chacun indépendamment (Englert en collaboration ave son collègue Robert Brout, maintenant décédé).

Le Modèle Standard de la physique des particules décrit les interactions entre les particules élémentaires qui constituent la matière. Selon ce modèle, tous les éléments de la création, des fleurs aux étoiles en passant par les êtres humains ne sont que l'agglomérat de particules de matière, reliées entre elles par des forces s'exerçant au moyen de médiateurs ou "bosons".

Ces particules se déplacent dans un champ invisible présent partout dans l'espace, et acquièrent leur masse en interagissant avec ce champ. Ce mécanisme est rendu possible par l'existence d'une particule spécifique, aujourd'hui appelée boson de Higgs, élément fondamental de ce champ, dite également "particule divine", ou "chaînon manquant", car il constitue le maillon qui manquait jusqu'à présent pour expliquer l'organisation de l'univers. C'est cette théorie proposée par François Englert et Peter Higgs qui leur a valu le Prix Nobel.

Le 4 juillet 2012, au laboratoire de recherche sur les particules du CERN (Centre européen pour la Recherche nucléaire), cette théorie avait été confirmée par la découverte de la particule de Higgs. Le collisionneur de particules du CERN, le LHC (Large Hadron Collider ouGrand collisionneur de hadrons en français) est probablement la machine la plus grande et la plus complexe jamais construite pas des humains. Deux groupes de recherche de 3000 scientifiques chacun, ATLAS et CMS, y ont extrait la particule de Higgs parmi des milliards de collisions réalisées dans l'accélérateur du LCH.

Un accord de coopération d'une portée sans précédent a été conclu entre l'université de Tel-Aviv et la prestigieuse université chinoise Tsinghua

Centre ChinUn accord de collaboration d'une portée sans précédent a été signé le 10 septembre à Beijing entre le Président de l'université de Tel-Aviv, le Prof. Yosef Klafter et le celui de l'université de Tsinghua, le Prof. Chen Jining, en présence de l'ambassadeur d'Israël en Chine, Matan Vilnay, du scientifique en chef du ministère israélien de l'Economie, Avi Hasson et de personnalités marquantes de la communauté économique israélienne de Chine.

Il comprend la création d'un Institut de recherche exclusifsurnommé "Centre Chin" ("nouveau" en chinois), au sein duquel les meilleurs chercheurs en Israël, en Chine et dans le monde participeront au développement de projets d'intérêt national communs dans les domaines scientifiques et technologiques. Le centre, qui constituera un foyer scientifique et technologique  international de pointe,  assurera la collaboration des forces de l'industrie avec le monde universitaire. Les deux institutions collaboreront dans les champs de la recherche et de l'enseignement, au début dans les domaines scientifiques qui font déjà l'objet d'un développement accéléré dans les deux pays, comme la nanotechnologie, puis également sur d'autres terrains.

Le projet Chin cherchera à recruter les meilleurs doctorants dans les deux pays et dans le monde, qui disposeront des conditions optimales pour leur permettre de développer leurs idées. Les principaux chercheurs enseigneront dans son cadre et serviront de mentors aux étudiants pour les aider à tirer le meilleur parti de leurs projets.

L'accord prévoit la création d'une fondation chargée de financer les projets développés par les chercheurs. Un fonds d'investissement d'un montant de 100 millions de RMB (renmibi, devise nationale de la Chine) sera mis sur pied par le groupe Infinity. Parmi les investisseurs, on compte le gouvernement chinois et dans anciens élèves de l'université de Tsinghua.

"Un accord d'une importance capitale"

Le Président de l'université de Tel-Aviv, le Prof. Yosef Klafter a insisté sur le fait "qu'il s'agit d'un accord d'une importance capitale, qui ouvre de nouveaux horizons pour Israël et la société israélienne". Selon lui, la création du centre témoigne de l'estime de la Chine pour l'innovation israélienne et le niveau de l'université de Tel-Aviv.

Le président de l'université de Tsinghua, le Prof. Chen Jining a exprimé la volonté de son institution de fonctionner en collaboration avec l'université de Tel-Aviv pour faire progresser une recherche interdisciplinaire capable de faire face à des défis globaux. Il a insisté sur l'importance de la formation de scientifiques et de dirigeants qui donneront la priorité à l'innovation, et a ajouté que l'université de Tsinghua apportera un soutien total au centre Chin et contribuera ainsi au progrès international de la recherche et de l'enseignement.

Le scientifique en chef du ministère de l'Economie, Avi Hasson, a souligné que cet accord constitue un excellent exemple de coopération dans le monde technologique d'aujourd'hui à plusieurs niveaux : universitaire, industriel et international. "Je tiens à saluer toutes les parties intervenantes et souhaite que la signature de cet accord soit la première étape d'une collaboration fertile et réussie". 

Ont également participé à la cérémonie Amir Gal Or, PDG associé de la société Infinity et Chen Lichtenstein, PDG de Makhteshim Agan Chine.

Prix du meilleur espoir de la mise en scène du Festival de Montréal à Tamar Baruch de l'université de Tel-Aviv pour son film Gloria

Gloriagloria-golden-1Tamar Baruch, étudiante du Département de Cinéma et de Télévision de l'université de Tel-Aviv a obtenu le prix du meilleur espoir de la mise en scène au 44e Festival du film étudiant qui s'est déroulé dans le cadre du Festival international du Film de Montréal 2013 pour son court-métrage Gloria.

Le film raconte l'histoire d'un adolescent précoce, Broder, qui, au cours d'une insomnie, se heurte à la jeune petite amie de son père, Gloria, en train de quitter la maison au milieu de la nuit. Il a alors l'occasion d'apprendre à mieux la connaître, et à se connaître lui-même. Le film avait déjà obtenu le prix du meilleur court-métrage indépendant du Festival de Jérusalem, en juillet de cette année.

Quatre autre films mis en scène et réalisés par des étudiants de l'université de Tel-Aviv ont également été projetés au Festival de Montréal 2013: "Produit-maison" ("Totzeret Bait") de Lior Saguy, "Honey Moon" de Mayan Cohen, Michael d'Avi Yagil et "Il n'y pas de rue à ce nom" ("Ein Rehov caze" de Yonatan Peretz).

Ouverture de l'Institut Alrov d'Etudes sur l'Immobilier

Alfred Akirov et le Prof. Yosef KlafterL'Institut Alrov d'Etudes sur l'Immobilier a été ouvert cet été dans le cadre de la Faculté de Gestion de l'université de Tel-Aviv, grâce à un don de 2,5 millions de dollars de l'homme d'affaires et milliardaire Alfred Akirov. Il est destiné aux étudiants ainsi qu'aux personnes déjà engagées dans la vie économique, qui y bénéficieront d'une formation universitaire et y trouveront les outils nécessaires pour développer des capacités qui les rendront aptes à devenir des entrepreneurs créatifs dans la branche de l'immobilier en Israël. L'Institut sera dirigé par le Prof. Eli Amir de la Faculté de Gestion.

L'institut Alrov proposera un large choix de cours visant à développer les connaissances et les capacités des étudiants dans le domaine de la gestion, de l'enseignement et de la recherche. Il initiera un nouveau dialogue entre le monde de l'immobilier et le celui de l'académie et encouragera la collaboration avec l'industrie et les instituts immobiliers à l'étranger – dans le but de promouvoir l'économie israélienne en général et sa branche immobilière en particulier.

De plus, l'Institut offrira des activités et une formation professionnelles pour les dirigeants et les entrepreneurs du domaine de l'immobilier israéliens et étrangers, afin de leur permettre d'améliorer leurs connaissances sur le terrain de la gestion immobilière. Ces activités comprendront des cours dans le cadre des différents programmes de MBA de la Faculté, un programme de formation de dirigeants spécialisés dans le domaine de l'immobilier, des cours abrégés de développement professionnel etc. Par ailleurs, l'Institut Elrov organisera des colloques et des journées d'études pour diffuser les connaissances dans le domaine de l'immobilier et favoriser la transparence de la branche en Israël.

Le Prof. Asher Tichler, doyen de la faculté de Gestion, a également annoncé que l'Institut allait mettre sur pied un indice trimestriel du logement dans les grandes métropoles du pays. Selon lui, il existe bien des indices du marché du logement en Israël, mais pas un indice de prix fiable du marché immobilier commercial. La mise au point d'un tel indicateur est important pour les prises de décisions individuelles autant que pour l'économie dans son ensemble.

Le président de l'université de Tel-Aviv, le Prof. Yosef Klafter a insisté sur l'importance de la création de cet Institut, qui constituera un pont entre la connaissance universitaire et le monde de l'industrie et de la gestion et contribuera grandement au développement de la branche de l'immobilier en Israël. Il a souligné que la protestation sociale nationale des années 2011-2012 a éclaté en partie à cause de la crise du logement: "Il est clair qu'une branche immobilière productive est vitale pour la croissance économique du pays et pour lui permettre de faire face aux défis sociaux et aux problèmes posés par l'environnement" a-t-il ajouté.

TAU parmi les principales universités productrices de start-up

start-up580 1D'après une étude réalisée par le blogueur américain Max Woolf, à partir de la base de données CrunchBase sur les entreprises de technologie américaines, l'université de Tel-Aviv se trouve au 15e rang des institutions productrices de start-up aux Etats-Unis. Elle est la seule institution non américaine à figurer sur cette liste.

L'étude de Max Woolf avait pour but de déterminer quelles sont les universités qui produisent le plus grand nombre de start-up aux Etats-Unis. A partir de la base de données CrunchBase, il a vérifié l'université d'origine des fondateurs de 2500 start-up américaines ayant réussi à recruter des capitaux auprès de fonds d'investissement en capital à risque. En tête de liste se trouvent l'université de la Silicon Valley, Standford, avec 193 sociétés cotées sur CrunchBase, Harvard (120), le Massachusetts Institute of Technology (99), l’Université de Californie, Berkeley (85), et l’Université de Pennsylvanie (57).  Etonnamment, l'université de Tel-Aviv est apparue sur cette liste, au quinzième rang, à égalité avec l'université Duke de Caroline du nord, avec 21 start-up ayant réussi à recruter des fonds. C'est la seule institution non américaine qui soit apparue sur la liste.

Les anciens élèves de l'université de Tel-Aviv se sont également illustrés selon un des principaux paramètres analysés: les capitaux recrutés lors de la première levée de fonds. "Les créateurs de start-up … ont besoin de beaucoup de capitaux à risque" explique Woolf. "Seuls ceux qui ont des idées véritablement innovantes parviennent à les recruter". Les start-up créées par des diplômés de TAU sont parvenu à lever 5;5 millions de dollars de financement lors du premier "tour de table", ce qui les situe à la 4e place selon ce critère, après Carnegie Mellon University, Princeton et UCLA, et avant Havard, Standford et Yale.

9 des 26 anciens étudiants fondateurs des start-up apparaissant sur cette liste sont diplomés en mathématiques et en sciences de l'informatique, six en business et gestion, quatre ont un diplôme d'ingénieurs, trois en économie, deux en philosophie, un en sciences de la vie et un en histoire et éducation.

Le président de l'université, le Prof. Joseph Klafter c'est dit "content de ces résultats, qui témoignent de l'innovation et de l'esprit d'entreprise qui imprègnent l'université de Tel-Aviv"

Parmi les start-up fondées par des diplomés de l'université de Tel-Aviv cotées sur Crunchbase, on trouve : Waze, Palo Alto Networks, 5min Media et Goodmail Systems.