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Un leader charismatique et actif, une passion pour l'UTA et pour Israël

Président des Amis Français de l'Université de Tel-Aviv depuis 2003, le Prof. François Heilbronn a imprimé une marque indélébile sur l'une des Associations d'amis les plus florissantes, unifiées et fidèles de l'université.

HeilbronnAvec plus de 1200 membres, l'Association des Amis français de l'Université a fleuri sous la présidence de François Heilbronn, qui y a fait entrer de nombreux jeunes membres et l'a doté d'un vaste réseau de contacts au sein des sphères universitaires, publiques et économiques. Elle a réussi à rehausser considérablement le prestige de l'UTA en France, organisant des évènements de haut niveau à Paris, et parvenant même à faire venir le Président français François Hollande sur le campus de l'université lors de son voyage en Israël en 2013. Chargée de signification pour la communauté francophone d'Israël, cette visite a en outre permis d'exposer le savoir-faire et l'innovation développé à l'UTA auprès d'une importante délégation d'hommes d'affaires français.

L'Association des amis française est particulièrement active dans le domaine des bourses offertes aux étudiants nécessiteux de l'UTA, orientation qui avait été initiée par son ancien président, le regretté Hugo Ramniceanu, et a été renforcée par le Prof. Heilbronn.

Le Prof. Heilbronn a été vice-président du Conseil des Gouverneurs de l'université, et membre du Comité du Prix Dan David en 2009. Il a reçu le Prix du Président de l'Université en 2005, en remerciement pour son dévouement et sa contribution exceptionnelle.

Le Prof. Heilbronn est directeur associé de la société de conseil M.M. Friedrich, Heilbronn & Fiszer. Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris en 1983, il est titulaire d'un MBA de la Havard Business School. Professeur associé de stratégie des affaires à Sciences Po Paris, il a œuvré à l'établissement d'un programme d'échanges entre Sciences Po et l'UTA il y a sept ans.

Le Prof. Heilbronn a été impliqué dans les organisations juives et sionistes depuis son jeune âge. Il est membre du conseil et du comité exécutifs de la Fondation du Mémorial de la Shoah- Centre de Documentation Juive Contemporaine à Paris, ainsi que du Comité central et du Conseil des gouverneurs de l'Alliance israélite universelle.

"L'Association des Amis français est l'une de nos associations d'Amis les plus fondamentales et les plus actives, et nous avons de la chance que François soit à sa tête" a dit le Président de l'Université Joseph Klafter. "C'est un homme d'action et un homme de lettres, ainsi qu'un humaniste engagé et passionné"

Version anglaise: http://english.tau.ac.il/vision/fran%C3%A7ois_heilbronn

Colloque sur l'Affaire Dreyfus en présence des descendantes de Dreyfus et de Zola

Un colloque sur l'Affaire Dreyfus vient de se dérouler à l'Université de Tel-Aviv, en présence des descendantes d'Alfred Dreyfus et d'Emile Zola.

dreyfus 2Un colloque sur le thème: "l'Affaire Dreyfus: Quelles leçons à retenir", organisé à l'initiative de Yaël Perl Ruiz, arrière-petite-fille du Capitaine Dreyfus, en collaboration avec le Département d’Etudes Françaises de l'UTA, le Centre de recherche Kantor sur le Judaïsme européen contemporain (UTA), et l'Université Paris IV- Sorbonne s'est déroulé le 11 mars à L'Université de Tel-Aviv dans le cadre du mois international de la francophonie, en présence de son initiatrice et de Martine Le Blond-Zola, arrière-petite-fille d'Emile Zola.  

Le colloque, présenté par Michèle Bokobza Kahan, directrice du Département d'Etudes françaises de l'UTA, a été ouvert par l’Ambassadeur de France en Israël, Patrick Maisonnave, et Shimon Yankielowicz, ex-recteur de l'Université. Y ont participé des historiens et des spécialistes français de littérature (les Prof. Alain Pagès,  Sorbonne nouvelle-Paris III, Pierre Glaudes, Didier Alexandre, Romuald Fonkoua et Michel Jarrety -  Sorbonne-Paris IV) et israéliens (les Prof. Dina Porat, Nurit Yaari et Elisheva Rosen - UTA, Robert Wistrich et Simon Epstein, U.H.J.) .

Ont été abordés à la fois les aspects liés au climat historique de l’Affaire Dreyfus - montée de l’antisémitisme et d'un nationalisme exacerbé-  et la naissance de la notion d’« engagement », à travers les choix et les agissements des écrivains, artistes et hommes de lettres.

Exposition « Dreyfus, histoire d’une famille juive française » au Beit Hatfutsot

Une exposition intitulée « Dreyfus, histoire d’une famille juive française », présentant des objets personnels ainsi que des coupures de presse et des caricatures originales issus de la collection privée de la famille Dreyfus, prêtés par le Musée d’art et d’histoire du judaïsme à Paris et par Yaël Perl Ruiz elle-même, a été ouverte le 11 mars au Musée de la Diaspora (Beit Hatfutsot)  de l’Université de Tel-Aviv. Elle a pour but d’explorer l’Affaire sous son angle le moins divulgué, celui des membres de la famille d’Alfred Dreyfus restés dans l’ombre et pourtant engagés jusqu’au bout sur le plan juridique pour obtenir sa réhabilitation.

Dreyfus Yael« Il est très important pour moi de transmettre la mémoire du crime judiciaire qui a brisé la vie et la carrière de mon arrière-grand-père, le Capitaine Alfred Dreyfus. Je tiens à réhabiliter son image souvent déformée, et à souligner le calvaire enduré par ses premiers soutiens : sa femme Lucie et son frère Mathieu » a déclaré Yaël Perl Ruiz.

C’est la première fois qu’un événement de cette ampleur, associant exposition et colloque, est proposé en Israël, où il revêt une résonance particulière puisque qu'on connaît l'influence de l'Affaire sur Théodore Herzl qui, un an après avoir assisté, en tant que correspondant de presse à la dégradation publique d'Alfred Dreyfus publia son livre « l'État des Juifs ».   

L'Université de Tel-Aviv amène l'innovation israélienne vers les pays en voie de développement

Lancement du "Pears Challenge" pour former les start-ups israéliennes à aider les pays en voie de développement

pears580 0Comment les start-ups israéliennes peuvent-elles contribuer au développement et à l'émergence d'économies comme celles d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine? Le "Pear Challenge" tente d'apporter une réponse à cette question.

Le "Pears Challenge", compétition annuelle ayant pour but de favoriser l'apport de nouvelles technologies aux pays en voie de développement dans les domaines de la  santé, des énergies alternatives, de l’agriculture, de l’eau, de l’éducation et des technologies de l’information et de la communication, a été lancé en fin de semaine dernière dans le cadre du Programme Pears pour l'Innovation et le Développement international de l'Ecole d'Administration et de Politique publique de l'Université de Tel-Aviv.

Les dix équipes candidates recevront une formation et un support d'une période de trois mois en "incubateur" pour développer leurs idées et se mettre en contact avec les modèles économiques de ces pays. L’équipe gagnante aura l'opportunité de pour tester son produit dans un pays en voie de développement.

Faire d'Israël un réservoir de technologies innovantes pour les pays en voie de développement

Selon le Dr Aliza Belman Inbal, directrice du programme: «la demande pour les nouvelles technologies est en croissance rapide dans les pays en développement, et présente des opportunités grandissantes pour les entrepreneurs israéliens. Le programme leur offre de plus la possibilité d'oeuvrer véritablement au développement international et au bien des habitants de ces pays dans le besoin. »

Elle espère que la  compétition incitera les jeunes entrepreneurs israéliens à se tourner vers les marchés de pays en voie de développement, plutôt que de chercher à conquérir systématiquement les marchés américains et occidentaux. " L’Afrique, l’Asie et l’Amérique Latine présentent un potentiel énorme dont les entrepreneurs israéliens ne sont pas forcément conscients" explique-t-elle. "C'est pourquoi nous souhaitons leur présenter l’éventail des possibilités qu'ils offrent. Notre but est de faire d'Israël un réservoir de technologies innovantes pour résoudre les défis auxquels doivent faire face ces pays"

La compétition annuelle, ouverte aux chercheurs, entrepreneurs, ONG et entreprises israéliennes jusqu'à 100 employés,  a été lancée sur le Google Campus de l'Université, en présence d'experts qui ont débattu des besoins des pays en développement et des défis auxquels ils doivent faire face, devant un public de candidats potentiels.

La date d'échéance pour poser sa candidature au programme est le 31 mars 2104. 

 

Le Premier Ministre canadien, Stephen Harper, a reçu le titre de Docteur Honoris Causa de l'Université de Tel-Aviv

"Nous ne lèverons pas les sanctions sur l'Iran jusqu'à ce que nous soyons sûrs qu'elle respecte ses engagements dans le domaine nucléaire", a-t-il déclaré lors de la cérémonie.

HarperLe Premier Ministre canadien Stephen Harper, en visite officielle en Israël du 19 au 22  janvier, a reçu mercredi le titre de Docteur Honoris Causa de l'Université de Tel-Aviv. Le titre lui a été décerné pour le caractère exemplaire de son activité en tant que dirigeant mondial prééminent, fervent défenseur de la liberté, des droits de l'homme et de l'Etat de droit; pour ses efforts afin de promouvoir l'éducation supérieure; son soutien inconditionnel et ouvertement déclaré à l'Etat d'Israël, à la fois comme personne privée et comme chef du gouvernement canadien, et sa participation active et courageuse à la lutte contre l'antisémitisme et les autres fanatismes.

Au sujet de l'Iran, le Premier Ministre canadien a déclaré qu'il était "important que nous ayons tous présent à l'esprit la situation telle qu'elle est. Il s'agit d'un régime extrémiste fondamentaliste caractérisé par une haine violente à l'égard d'Israël, qui veut l'arme nucléaire dans le but de l'utiliser. Et c'est effrayant, - en particulier pour Israël. Nous apprécions les efforts réalisés en vue d'une solution diplomatique. Ils sont obligatoires – mais nous devons nous efforcer de ne pas devenir les victimes de nos espoirs. Le gouvernement canadien souhaite une action véritable, qui garantisse que tout ce qui a été dit et promis par les Iraniens soit effectivement mis en œuvre. Nous ne lèverons pas les sanctions jusqu'à ce que nous soyons certains de cela. Dans le cas inverse, nous serons la voix la plus forte de la communauté internationale à appeler au renouveau des sanctions".

Harper, qui a visité les camps de réfugiés syriens en Jordanie, a déclaré que la réalité syrienne était terrible, et qu'il ne s'agissait pas d'un problème uniquement syrien. "C'est une guerre religieuse, entre les Chiites et les Sunnites, avec ingérence iranienne" a-t-il dit.

Sur l'Egypte, Harper a déclaré que la montée des Frères musulmans aux élections, après la révolution qui a éveillé l'enthousiasme en occident, revenait à l'utilisation d'outils démocratiques pour créer un Etat islamique. "Nous voulons que les élections mènent à la démocratie. Nous devons continuer de faire pression sur le gouvernement égyptien actuel afin qu'il fasse progresser la démocratie dans le cadre d'un Etat occidental comme nous les connaissons".

L'un des meilleurs amis d'Israël

Le Président de l'Université de Tel-Aviv, Le Prof. Joseph Klafter, a précisé que le titre de Docteur Honoris Causa était attribué au Premier Ministre canadien en remerciement à l'un des meilleurs amis d'Israël, dont le pays est aujourd'hui à la tête du soutien pour l'Etat hébreu. Klafter a rappelé toute une liste d'accords de coopération entre l'université de Tel-Aviv et les plus importantes universités du Canada  ainsi que les programmes d'échanges d'étudiants, qui constituent un pont pour l'approfondissent de la compréhension culturelle mutuelle entre les deux pays. "A une époque où les appels au boycott universitaire d'Israël se font entendre dans le monde entier, Mr Harper se tient fièrement sur la scène de l'Université de Tel-Aviv" a-t-il souligné.

Le recteur de l'université de Tel-Aviv, le Prof. Aron Shai, a insisté sur le fait que depuis son élection, Stephen Harper "avait prouvé son soutien aux heures les plus difficiles, tant à l'ONU que dans d'autres forums", et  a particulièrement insisté sur le combat du Premier Ministre canadien contre l'antisémitisme.

Le Juge Barbara Seal, Présidente de l'Association de Amis canadiens de l'Université de Tel-Aviv, elle-même docteur Honoris Causa de l'Université, a affirmé que nul n'était plus digne de ce titre que son Premier Ministre. "Grâce à sa position de principe courageuse en faveur d'Israël, nous sommes tous aujourd'hui plus fiers que jamais d'être canadiens" a-t-elle dit. Seal a annoncé que l'Association allait fonder une chaire au nom de Harper, qui encouragera les recherches de scientifiques israéliens et canadiens.

Le Maire de Tel-Aviv, Ron Huldai, a souligné qu'à une époque où les universités israéliennes étaient en butte aux attaques de par le monde, l'attribution du titre de Docteur Honoris Causa de l'université de Tel-Aviv au Chef du Gouvernement canadien montre ce qu'est une véritable amitié. Huldai a terminé son discours sur une boutade ("vous faites partie de la famille, et à partir d'aujourd'hui on peut vous appeler Docteur, ce qui fait de vous le rêve de toutes les mères juives"), et a exécuté un air flûte en l'honneur du Premier Ministre du Canada.

Harper a répondu sur le même ton, que sa mère n'était pas juive, mais qu'elle "se réjouirait de savoir qu'il était docteur, mais ne s'estimerait pas satisfaite pour autant", réflexion qui provoqua les rires de la salle. Il remercia de l'accueil qui lui a été réservé en Israël, exprima sa joie de terminer sa visite sur cette cérémonie et déclara qu'il recevait ce titre honorifique au nom de tous les citoyens de son pays.

Harper Klafter

De gauche à droite: le Recteur de l'Université, le Prof. Aron Shai, le Président de l'Université, le Prof. Joseph Klafter, le Premier Ministre du Canada, Stephen Harper.

Colloque Histoire, langage et identités dans la littérature post-holocauste: Romain Gary, Primo Lévi et Heinrich Böll

Divers spécialistes israéliens, français et italiens se sont réunis au cours d'un colloque international sur la littérature post-holocauste, qui s'est déroulé les 5 et 6 janvier 2014 à l'Université de Tel-Aviv.

GaryOrganisé par le Centre Goldstein-Goren de Recherche sur la Diaspora, en collaboration avec le Centre Cymbalista pour l'Héritage du judaïsme, la Faculté des Lettres, la Faculté des Arts et l'Institut Français, le colloque a tenté de répondre à quelques questions centrales: Quelles perspectives la littérature peut-elle fournir à la recherche historique sur la Shoah? Dans quelle mesure la fracture de l'Holocauste a-t-elle modelée ou remodelée l'identité des écrivains? Quand la société a-elle été prête à entendre les témoignages et la voix des écrivains sur l'Holocauste?


primo-leviL'œuvre de trois auteurs dont les divergences dans le vécu et la perception de la Shoah sont caractéristiques de la diversité des identités d'après-guerre était au centre du colloque, dont de la session d'ouverture a été  marquée par une intervention du Recteur de l'Université, le Prof. Aron Shai, et une communication d'Anny Dayan Rosenman, maître de conférences à l'Université de Paris-Diderot.

boll 1Maya Nestelbaum Guez (UTA) a présenté l'œuvre de Romain Gary, déchiré entre sa loyauté envers ses compatriotes juifs après la Shoah et son aspiration morale profonde à s'identifier avec la France. François Ouzan (TAU, co-organisatrice du colloque), Uri S. Cohen (TAU) et Alon Altaras (Université de Pise) ont montré comment l'entreprise littéraire de Primo Lévy, devenu écrivain pour témoigner de son expérience concentrationnaire, a fini par le conduire au suicide. A travers ses œuvres d'après-guerre, présentées par David Sorotzkin (Université de Ben Gourion) et Michal Ben-Horin (TAU), Heinrich Böll, allemand non-juif, a contemplé quant à lui son identité allemande du point de vue de l'agresseur. L'Holocauste l'a poussé à mettre en scène des personnages juifs dans des romans qui témoignent de son engagement moral et politique humanitaire, et de ses tiraillements entre son identification à la nation allemande et celle avec les victimes juives.

Le colloque s'est terminé par une projection du film de Moshé Mizrahi La vie devant soi,  suivi d'un passionnant  panel de discussion avec la participation du metteur en scène.