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Le fond d’Etat de Singapour investit 5 millions de dollars dans les startups de l'Université de Tel-Aviv

Le Fonds d'Etat de Singapour, Temasek Holdings, va investir 5 millions de dollars dans la société de transfert de technologie de l'université de Tel-Aviv (Ramot). Il rejoint le groupe industriel indien Tata et l’entreprise américaine SanDisk également engagés dans le financement de Ramot, qui complète ainsi une levée de fonds d'un total de 23,5 millions de dollars, dont le but est d’investir dans les start-up fondées sur un savoir appartenant à l'Université.

Altemasek1711Temasek Holdings, société d'investissement détenue par le gouvernement de Singapour, est considéré comme l'un comme des  fonds d'Etat les plus importants du monde. Gérant un portefeuille de 177 milliards de dollars, il opère dans 11 pays à travers le monde et investit dans les secteurs des services financiers, des télécommunications, de la technologie et des médias, des communications de l'industrie, des sciences de la vie, de l'immobilier et de l'énergie. Parmi ses investissements marquants on peut citer ses prises de participation dans le groupe chinois Alibaba et dans l’entreprise de télécommunications SingTel.

Temasek Holdings rejoint ainsi le groupe industriel indien Tata, qui s'est précédemment engagé à investir un montant similaire dans le Fonds Momentum de Ramot. Parmi les autres investisseurs du Fonds on trouve la société SanDisk et des investisseurs privés d'Afrique du Sud, des États-Unis, d'Inde et l'Europe.

 

shlomo nimrodi

20 à 40 projets

« Le soutien de TATA et de Temasek va permettre à l'Université de Tel-Aviv de développer des technologies de rupture présentant un potentiel important pour l’industrie et les infrastructures communautaires du monde entier» a déclaré le Président de l'Université de Tel-Aviv, le Prof. Joseph Klafter. «En tant que deuxième investisseur de premier plan du Fonds, Temasek pourra être exposé aux technologies nouvelles de l'Université et participer aux divers comités d'investissement", a ajouté Shlomo Nimrodi, directeur général de Ramot et du Fonds Momentum.

Le Fonds prévoit d'investir dans 20 à 40 projets, pour une somme de 250 000 à un million de dollars pour chacun d’entre eux. Jusqu'à présent, ses comités d'investissement ont sélectionné six technologies, et en choisiront 4 à 6 autres au cours du dernier trimestre de l’année 2014.

 

Le Fonds Momentum de Ramot investira dans des technologies de pointe développées par des chercheurs de l'Université de Tel-Aviv et présentant un potentiel commercial important, dans les domaines de l'ingénierie, des sciences exactes, de l'environnement et "technologies propres", des sciences de la vie et des dispositifs médicaux. Ramot se concentre sur le développement des recherches universitaires novatrices afin de les amener à maturité et d'en permettre la commercialisation. Elle est spécialisée dans la protection et la commercialisation des inventions, découvertes et technologies créés dans le cadre de la recherche universitaire. La commercialisation de ce savoir à l'industrie (israélienne ou internationale) se fait sur la base de contrats de licence.

http://siliconwadi.fr/15940/le-fond-detat-de-singapour-investit-5-millions-en-israel

Cet article a été publié dans http://siliconwadi.fr/ le 20.11.2014 sous le titre : « Le fond d’Etat de Singapour investit 5 millions $ en Israël »

Inauguration de la Salle Roger Hodara à l’Ecole de Médecine dentaire

Ecole dentaireLa salle Roger Hodara, dédiée par Hélène et Ari Hodara à la mémoire du Dr. Roger Hodara, a été inaugurée le lundi 11 novembre à École Goldschleger de Médecine dentaire de l’Université de Tel-Aviv, en présence des membres et amis de la famille, du directeur de l’Ecole, le Prof. Erwin Weiss,  et du Dr. André Amiach, membre du conseil des Gouverneurs de l’Université de Tel-Aviv et membre du comité d’Honneur des Amis français de l’Université de Tel-Aviv.

Ecole dentaire2Le Prof. Erwin a pris la parole pour remercier la famille au nom de l’Université. Amos Elad, Vice-président pour le développement des ressources a insisté sur le fait que l’Ecole fonctionnait également comme une clinique dentaire prodiguant des soins gratuits aux populations défavorisées.  Le Dr. André Amiach a souligné l’importance de l’Ecole dans le paysage universitaire israélien, rappelant que celle-ci, fondée il y a près de quarante ans par la Fraternité dentaire internationale Alfa Omega avait failli être fermée l’an dernier en raison de difficultés financières, et a été sauvée grâce à l’action des donateurs. Le Dr. Amiach a également souligné l’importance de l’existence en Israël de deux écoles de dentisterie, la seconde étant celle de l’Université hébraïque de Jérusalem,  pour favoriser l’excellence.

Photos: Michal Roche Ben-Ami

L’Université de Tel-Aviv participe à la lutte contre l’Ebola

L’Ecole de Santé publique du Département d'épidémiologie et de médecine préventive de la Faculté de médecine de l'Université de Tel-Aviv participe activement à la lutte mondiale contre le virus de l’Ebola, sous forme de recherches et d’activités préventives et éducatives.

EbolaLe processus accéléré de développement clinique des vaccins contre l’Ebola sera l'un des thèmes de l'atelier de recherche commun de l'Ecole de santé publique de l'UTA et de l'Université du Maryland, intitulé «Comprendre les attitudes et les comportements du public liés aux vaccins», qui se déroulera à l’Université du 2 au 5 février.

 

 Prof. Daniel CohenDes méthodes de détection du virus Ebola en laboratoire sont actuellement développées au Laboratoire de virologie centrale du ministère israélien de la Santé, affilié à l'École de santé publique de l'UTA.

gershoniPlusieurs membres du corps professoral de l'École de santé publique sont membres des comités nationaux de pilotage spéciaux mis en place pour faire face à la menace de l'Ebola.

Un colloque sur le virus Ebola et les dispositions du système de santé israélien pour faire face à l'introduction potentielle du virus à Israël (École de santé publique et Israël ministère de la Santé) est en préparation.

Eran bacharachEnfin, des conférences sont données sur l'épidémie actuelle de la maladie en Afrique de l'Ouest. Les experts de l'UTA sur le sujet du virus Ebola sont le Prof. Daniel Cohen, Directeur de l'École de santé publique du Département d'épidémiologie et de médecine préventive de la Faculté de médecine de l'Université de Tel-Aviv  et les Prof. Jonathan Gershoni et Eran Bacharach du Département d'Immunologie et de recherche sur les cellules.

Un chercheur de l’Université de Tel-Aviv parmi les concepteurs du Musée d’Histoire des Juifs de Pologne à Varsovie – Interview du Prof. David Assaf

Le Prof. David Assaf, chef du Département d’Histoire juive et directeur de l’Institut de recherche sur le judaïsme de Pologne de l’Université de Tel-Aviv a fait partie de l’équipe internationale de 120 chercheurs impliqués dans la création de l’exposition permanente du Musée de l’Histoire des Juifs de Pologne (Polin), inaugurée le 28 novembre à Varsovie, en présence des Présidents de l’Etat d’Israël et de la République de Pologne.

Synagogue PolinConstruit sur l’emplacement de l’ancien quartier juif de Varsovie, transformé en  ghetto puis rasé par les nazis pendant la deuxième guerre mondiale, faisant face au Mémorial des Héros du Ghetto, le Musée Polin relate plus de 1000 années d’histoire de ce qui fut la plus grande communauté juive d’Europe à la veille de la Shoah (3.3 millions de personnes). Fruit de la collaboration entre la Ville de Varsovie, le Ministère polonais de la culture et l’Association de l’Institut historique juif de Pologne, qui a réuni les fonds de donateurs privés du monde entier, le Musée est divisé en huit galeries, six pour la période précédent la Shoah, une sur cette période sombre, et une sur l’ère communiste.

Q. : Quelle est a été votre contribution à la création du Musée Polin ?david portrait 1

Prof. D. Assaf : Dès le démarrage du projet en 2005, les responsables du Musée ont demandé l’aide et la participation de chercheurs israéliens. Le musée s’est adressé à moi en tant que directeur de l’Institut de recherche sur l’histoire des Juifs de Pologne de l’Université de Tel-Aviv. Je suis spécialiste de l’histoire de la société juive en Europe de l’est, en particulier du hassidisme, de la Haskala et de la société juive traditionnelle. Les responsables du Musée recherchaient des experts pour les différentes périodes de l’histoire.

Aussi, après la présentation du projet à l’UTA par les membres du Musée, j’ai été invité, avec deux autres chercheurs israéliens, à participer à l’équipe responsable de la mise au point de son concept historique. Mais ma contribution essentielle réside dans la conception de la galerie du XIXe siècle, couvrant en fait une période prolongée allant du partage de la Pologne en 1772 jusqu’à l’instauration de la deuxième république polonaise en 1918. J’ai travaillé en collaboration avec deux autres historiens, l’un polonais non juif (le Prof. Marcin Wodzinski de l’Université de Wroclaw) l’autre juif américain (le Prof. Samuel Kasow). Ainsi cette importante et vaste galerie sur le passage à la période moderne est le fruit de la conception commune d’historiens polonais, américain et israélien.

Q. : Pouvez-vous nous décrire en quelques mots l’activité de l’Institut historique juif de Pologne que vous dirigez à l’UTA?

Notre Institut a été fondé en 1994 et il s’occupe principalement de la recherche universitaire sur l’histoire des Juifs de Pologne, par la publication de livres et d’études. Nous avons une revue importante en hébreu et anglais du nom de Gilad, nous organisons des conférences aussi bien scientifiques que destinées au grand public, des colloques et des journées d’études.

Mais notre objectif principal est d’encourager les jeunes à se tourner vers ce domaine. Nous octroyons des bourses aux étudiants israéliens et polonais. Notamment, nous invitons tous les ans trois étudiants polonais qui écrivent leur doctorat sur des sujets juifs à passer un semestre à l’UTA, pour étudier l’hébreu et connaitre les chercheurs importants dans leur domaine. C’est une entreprise primordiale, et qui malheureusement ne pourra se poursuivre si nous ne trouvons pas de donateurs qui nous aident à la financer. Nous organisons également une fois tous les deux ans un atelier pour les étudiants de second et troisième cycles alternativement en Israël et en Pologne. Jusqu’à ce jour il y a eu quatre ateliers de ce type.

21poland-master675Q. : Comment pouvez-vous décrire votre collaboration avec l’équipe internationale des chercheurs? Peut-on dire que le Musée est équilibré et concorde avec l’historiographie telle que nous la concevons ?

Prof. D. Assaf : La collaboration a été excellente. Nous avons créés des liens chaleureux avec les équipes polonaises, et depuis, je  peux dire que l’UTA et l’Institut de recherche sur l’Histoire des Juifs de Pologne est devenu l’adresse principale du Musée Polin en Israël.

Mais il faut se rappeler qu’il s’agit d’un musée polonais destiné aux Polonais, pas un musée israélien ni un musée juif, et il y a donc une limite à notre l’influence et à notre intervention. Je peux cependant affirmer que la conception historique du musée n’a pas été influencée par quelconque ordre du jour politique, national ou religieux, et qu’il y a eu au contraire un effort pour atteindre un consensus même là où il existe des dissensions historiques. Les Polonais n’ont pas eu peur de se mesurer aux épisodes difficiles et sombres de leur histoire, antisémitisme, pogroms, et bien sur la Shoah. Il y aura toujours des critiques, mais il me semble que le Musée a passé honorablement le test de l’honnêteté et de la probité scientifique.

Au mois de mai 2015 il y aura à Varsovie un grand colloque d’historiens juifs du monde entier invités par le musée pour examiner l’exposition, et faire leurs observations. Ceci prouve également la volonté des responsables du Musée de présenter l’histoire telle qu’elle est, et le moins tendancieusement possible.

Q. : Quel est votre lien personnel avec la Pologne ? Comment avez-vous vécu l’expérience de la création du Musée ?

Je suis né en Israël, de parents nés à Varsovie qui ont immigrés en Israël avant la Shoah (ma mère a quitté la Pologne fin aout 1939 quelque jours avant l’invasion allemande). Tous les autres membres de ma famille ont disparus pendant l’Holocauste. La maison de mes parents était au cœur du ghetto, à l’angle des rues Zamenhof et Ganesha (aujourd’hui la rue Anilévitch), juste en face du nouveau musée et du célèbre mémorial de Nathan Rapaport. C’était bien sur très émouvant également sur le plan personnel. Je suis heureux qu’il y ait un lieu qui perpétue le patrimoine extraordinaire des Juifs du Pologne, mais c’est également triste, car ces Juifs ne sont plus et ont disparu de manière cruelle.

 

http://fr.timesofisrael.com/david-assaf-parmi-les-concepteurs-du-musee-dhistoire-des-juifs-de-pologne/

Cet article a été publié sur : http://fr.timesofisrael.com/ le 13.11.2014 sous le titre : « David Assaf parmi les concepteurs du musée d’histoire des Juifs de Pologne »

Cinquième Conférence Transtech à l’Université de Tel-Aviv

transtech logo 1La cinquième conférence internationale sur le Transfert de technologie et les technologies financières, s’est tenue le mardi 28 octobre à l’Université de Tel-Aviv. Réalisée en collaboration entre la Chambre de Commerce et d’Industrie Israël-France et l’Ambassade de France en Israël,  elle avait pour but de permettre à ses participants de mieux comprendre le fonctionnement du transfert de technologie en Israël, d’évaluer le potentiel des technologies financières et de rencontrer de nombreux leaders économiques israéliens et européens.

La Conférence a réuni plus de 225 participants,  israéliens et étrangers, investisseurs, représentants d’institutions financières, du commerce et de l’industrie, universitaires, et start-up. Elle s’est déroulée simultanément sur deux sessions : Transfert de technologie (Transtech) et Technologies financières (Fintech), et a inclus 9 panels au cours desquels 40 intervenants de haut niveau ont pris la parole.

ZviranLe Prof. Moshé Zviran, Doyen de la Faculté de Gestion, a introduit la journée, rappelant que l’UTA a été classée au 9e rang mondial pour la création de start-up, et soulevant le rôle primordial accordé par l’Université à l’innovation et au développement des liens entre la recherche et l’industrie, notamment au travers de son centre de transfert de technologie, Ramot, présenté au public par son directeur, Shlomo Nimrodi, au cours d’un panel intitulé : ‘Du laboratoire au monde des affaires’.

RouachLe Dr. Daniel Rouach, président de la chambre de commerce, lui-même enseignant à l’Ecole supérieure de commerce de Paris, a souligné l’importance de la coopération industrielle et technologique entre la France et Israël et son souhait de développer une plateforme favorisant l’accès à l’information et le développement des relations entre les acteurs économiques des deux pays.

MourlevatPierre Mourlevat, chef du service économique de l’ambassade de France, a présenté les nouveaux outils mis à la disposition des entrepreneurs par les autorités françaises et israéliennes, depuis la visite du Président Hollande en Israël, pour soutenir les partenariats entre les deux pays dans le domaine de l’innovation. Dans ce but, le Firad, programme dédié aux partenariats R&D franco-israéliens vient de lancer un second appel à projets, après le succès du premier,  émis en mars 2014 dans le cadre duquel quinze projets ont été déposés.

Ont encore pris la parole lors de cette session d’ouverture David Arzi, ancien président de l’Institut israélien des exportations, Marcel Shaton, directeur général de l’ISERD, la Direction R&D Israël-Europe du ministère de l’Economie israélien et Amos Ron, président de Webit-Card et chef du comité exécutif de la Chambre de commerce.

Anne baer 2Un panel spécial dirigé par Anne BaerLe premier expert technique international du gouvernement français nommé en Israël, chargée de promouvoir les partenariats bilatéraux dans le domaine de l’innovation, et siégeant depuis février 2014 dans les bureaux de Ramot à l’UTA,  a été consacré aux exemples de réussite de la coopération technologique entre la France et Israël. Y ont présenté leur expérience : Elizabeth Kogan (Teva), en partenariat avec  une start-up française, Laurent Choppe (Cukierman & Co Life Sciences), Moshe Dalman, CEO de la start-up israélienne ROD Radar, François-Xavier Meyer (SEB Alliance), Beni Cahana, directeur de la technologie de Volta automobile et Roseline Kalifa, chef du ‘scouting’, stratégie économique privilégiée du groupe Orange.

A l’issue de la conférence, Anne Baer a pour sa part insisté sur le rôle de l’Université de Tel-Aviv comme plaque tournante entre la France et Israël pour les partenariats dans le domaine de l’innovation, en raison de l’importance primordiale qu’elle attache au transfert des nombreuses technologies mises au point dans ses laboratoires, et au développement des start-up novatrices.