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Première historique: une étudiante de l'Université de Tel-Aviv obtient la bourse Rhodes pour étudier à Oxford

Maayan Roichman, récemment diplômée du programme interdisciplinaire Adi Lautman de l’Université de Tel-Aviv pour les étudiants exceptionnels, sera l'une des deux premiers Israéliens à recevoir la prestigieuse bourse Rhodes, créée conformément au testament de l'homme d'affaires britannique Cecil Rhodes pour permettre à des élèves méritants de poursuivre gratuitement leurs études à l'Université d'Oxford.

MaayanRhodes580Pour la première fois depuis la création de la Fondation Rhodes il y a 114 ans, deux universitaires israéliens vont recevoir la prestigieuse bourse, attribuée à des candidats ayant manifesté « un talent marqué pour l’étude et des aptitudes intellectuelles de niveau élevé », de même que « l’intégrité, l’altruisme, l’esprit d’initiative, des qualités de meneur et l’intérêt porté à ses contemporains ». Ils se joindront ainsi à une longue liste de noms illustres, dont l'ancien président américain Bill Clinton, et commenceront leurs études dans la célèbre université en octobre 2017.

Maayan poursuivra son doctorat en anthropologie et plus particulièrement en recherche sur l'éducation et le multiculturalisme.

«Rassembler de futurs leaders qui travailleront ensemble à une meilleure société»

«L'idée de la bourse Rhodes est de rassembler des personnes qui seront les futurs leaders et travailleront ensemble à une meilleure société » a-t-elle déclaré. « C'est très excitant d'être la première femme israélienne à recevoir cette bourse. Je n'aurai jamais pensé que cela serait possible pour un Israélien et je suis étonnée et émue de pouvoir rejoindre la liste des boursiers. J’ai toujours voulu étudier à l'Université d'Oxford. C’est l'un des lieux où le domaine de l'anthropologie s'est développé, et les professeurs ont une longue expérience de recherche dans ce domaine. Je pense que leur envergure, ainsi que le partage d'idées avec les autres chercheurs vont m'aider à développer des recherches innovantes».

OxfordLes bourses israéliennes font partie d'un porgramme d'expansion géographique plus large de la Fondation, qui augmentera le nombre de subventions accordées chaque année de 83 à 95, portant ainsi à un total de 250 le nombre de bénéficiaires de la Bourse depuis sa création en 1903.

« Notre aspiration est d'identifier et de soutenir les jeunes leaders innovateurs, énergétiques et éthiques en Israël », a déclaré Charles Conn, PDG de la Fondation Rhodes. « Nous constatons tous les jours l’apport de la diversité culturelle dans les rangs de nos chercheurs, qui apprennent les uns des autres de manière profonde.  Les boursiers israéliens apporteront une contribution significative en partageant leurs compétences, leurs expériences et leur énergie avec leurs pairs à Oxford et nous sommes impatients de les accueillir à Rhodes House en octobre 2017 », a-t-il ajouté.

Le deuxième étudiant israélien lauréat de la bourse est Nadav Lidor de l'Université hébraïque de Jérusalem. Cet épisode historique sera célébré à Jérusalem le 2 avril, lors d'un événement auquel assistera Charles Conn ainsi que les donateurs qui ont généreusement contribué au financement des bourses d'études.

Université de Tel-Aviv: des chercheuses qui vont de l'avant

L'Université de Tel-Aviv a célébré la Journée internationale de la femme par un événement spécial consacré à quelques unes de ses chercheuses les plus prometteuses, qui s'est déroulé le 15 mars en présence de la députée Aida Touma-Suleiman, présidente de la commission de la Knesset pour la promotion de la femme et de l'égalité des sexes.

Chercheuses 2017Renana Sabi, doctorante en génie biomédical, est née à Beit She'an, a été accepté à l'Université de Tel-Aviv dans le cadre du programme d'excellence pour la périphérie et depuis et n'a cessé de se distinguer.

Le Dr. Adi Stern de la Faculté des sciences de la vie, étudie la propagation du virus de la poliomyélite dans les pays du Tiers-Monde. Ses recherches lui ont valu de nombreux prix. Le Dr. Khitam Muhsen de la Faculté de médecine de l'UTA est née dans le village de Faradis, où il n'y avait pas de lycée. Elle a excellé pendant toutes ses études, brisant sans cesse les conventions et sortant systématiquement des cadres dans lesquelles l'on s'attend traditionnellement à trouver les femmes.

Renana, Adi et Khitam font partie du groupe de chercheuses de pointe exceptionnelles de l'Université de Tel-Aviv, qui se sont réunies le 15 mars pour présenter leurs réalisations dans le cadre des événements de la Journée de la femme organisés à l'UTA. La cérémonie a été ouverte par le président de l'université, le Prof. Joseph Klafter, et conduite par le Prof. Rachel Erhard, conseillère du président pour l'équité entre les sexes. Y a participé la députée Aida Touma-Suleiman, présidente de la commission de la Knesset pour la promotion de la femme et de l'égalité des sexes.

 

Sur la photo : (de gauche à droite, devant) Twiva Majdubah (sociologie), Rina Mozer (Théâtre), Shiran Naftelberg (génétique), Hadar Greener (Physique), Sigalit Ur (Judaïsme), Yael Gurevich (biologie), Renana Sabi (génie biomédical), (derrière) Dr. Sharon Aronson-Lehavi (théâtre), Dr. Shiri Chechik (informatique), Dr. Ella Daniel (psychologie), Dr. Shira Dvir-Gvirsman (communication), Ayelet Lesman (biomécanique), Khitam Muhsen (médecine). (Photo: Yael Tzur)

L'excellence à l'Université de Tel-Aviv: Faites connaissance avec l'étudiante qui a remporté un prix international de physique et aéronautique à 17 ans.

A l'occasion de la Journée Internationale de la Femme, faites la connaissance de Tova Hanimov, étudiante de quatrième année en Ingénierie à l'Université de Tel-Aviv, qui a remporté la compétition "First step to Nobel Prize in Physics" (Premier pas vers le Prix Nobel en Physique) à l'âge de 17 ans et le "Prix Intel pour les femmes" cette année.

tovahanimovÀ 17 ans, alors qu'elle était élève du lycée Shapira de Netanya, Tova Hanimov, aujourd'hui âgée de 23 ans et étudiante en quatrième année de BA en génie électrique à l'Université de Tel-Aviv, a remporté la première place de la compétition "First step to Nobel Prize in Physics" pour son essai sur "l'effet Magnus dans les avions légers". En février dernier, elle a reçu le "Prix Intel femmes" pour ses réalisations et sa contribution à la communauté, prix qui comprend entre autre une bourse de plusieurs dizaine de milliers de shekels.

Sans parler des innombrables récompenses qu'elle a décroché depuis ses années de lycée, y compris la première place de la compétition en informatique du Collège d'ingénierie Ort Braude, une mention honorable de l'Institut Weizmann, et même le titre d'"Orateur de l'année" en classe de terminale à Netanya.

Tova Hanimov, qui a immigré d'Ouzbékistan en Israël à l'âge de cinq ans, est actuellement attachée d'enseignement à la faculté d'ingénierie de l'Université de Tel-Aviv. En parallèle elle travaille dans une société de HighTech et donne des conférences sur l'entrepreneuriat et l'autonomisation des femmes.

"A Intel, ils ont décidé cette année de choisir des étudiantes exceptionnelles dans toutes les universités. J'ai été sélectionnée pour la Faculté de génie électrique de l'Université de Tel-Aviv. Le choix tenait compte des activités de bénévolat et de la contribution à la communauté", a-t-elle expliqué dans une interview à YnetNetanya. "Ils ont pensé que j'arrivai à faire passer ma perception du monde à des publics de femmes".

Au cours des conférences qu'elle donne dans divers cadres, elle a un mantra: viser haut. "Visez le ciel, maximum vous tomberez entre les étoiles. " dit-elle. "Descendre c'est toujours possible. Si vous visez 100 vous obtiendrez 80, mais si vous visez 80 vous obtiendrez 60".

À une époque où de plus en plus de femmes se tournent vers la haute technologie, elle affirme que la domination masculine dans ce domaine est encore très perceptible: "Dans le Génie électrique il y a beaucoup plus d'hommes que de femmes, parce que davantage d'hommes se dirigent vers les filières considérées comme concrètes, scientifiques et technologiques. L'éducation des hommes et la profession qu'ils choisiront dans leur vie sont encore stéréotypées. En tant que femme, l'entourage vous dit, 'qu'est-ce que tu as besoin de la physique?' Et c'est triste. Etant enfant je m'amusais toujours avec des maquettes d'avions et je fréquentais des ateliers d'électronique. Je ne pensais pas faire quelque chose de spécial, jusqu'à ce que j'arrive au moment du choix d'une section au lycée et que je m'aperçoive que certaines filles ne considéraient pas comme naturel ce qui était évident pour moi ".

"Il est important de s'entourer de personnes positives qui nous soutiennent, encouragent nos rêves, et n'ont pas peur d'être différentes de la norme. Si j'avais voulu aller avec la norme sociale, je n'aurais pas fait la moitié de ce que j'ai fait" dit-elle, ajoutant: " Je crois peu à la chance, mais beaucoup aux actions".

Premier colloque à Paris suite au partenariat entre l'Université de Tel-Aviv et l'Ecole française aux 6 Prix Nobel dont Pierre et Marie Curie et Pierre-Gilles de Gennes

L'Ecole supérieure de Physique et de chimie industrielle de la Ville de Paris (ESPCI) qui a donné au monde 6 Prix Nobel : Pierre et Marie Curie (2 pour elle), Frédéric Joliot-Curie, Georges Charpak, Pierre-Gilles de Gennes  a organisé les 6 et 7 mars dans ses locaux illustres à Paris, un colloque joint avec les départements de Physique et de Chimie de l’Université de Tel-Aviv sur la Physique molle. Selon le Prof. François Heilbronn, Président des Amis français de l'Université de Tel-Aviv, qui soutiennent le projet de partenariat entre les deux institutions, il s'agit d'un "premier pas vers des échanges d’étudiants, de professeurs et de recherches conjointes entre l’université de Tel-Aviv et l’ESPCI".

colloque ESCPI"Anne Hidalgo, après avoir visité l’université de Tel-Aviv en 2015 avait souhaité qu’un partenariat soit signé entre l’ESPCI qui dépend de la Ville de Paris et l’UTA, ce qui fut fait l’année dernière.

Un an plus tard dans une atmosphère très conviviale 10 professeurs de Physique, de Chimie et de Médecine de l’université de Tel-Aviv sont venus à Paris à la rencontre de leurs collègues.

Marie-Christine Lemardeley, Adjointe à la Maire de Paris, chargée de toutes les questions relatives à l'enseignement supérieur, la vie étudiante, la recherche et Présidente du Conseil de l’ESPCI, et le Professeur Jean-François Jouany, Directeur de l’Ecole étaient présents pour saluer les participants. Ils se réjouirent de cette coopération de très haut niveau entre les meilleurs scientifiques français et israéliens dans ces domaines essentiels de la recherche.

"Echanges, passions communes, mais surtout de nouveaux projets pour faire avancer la science entre la France et Israël. Quand les anglais ont la bêtise de boycotter la science israélienne, Paris et l’ESPCI répondent : travaillons ensemble", ajoute le Prof. Heilbronn, qui se réjouit de ce "premier pas vers des échanges d’étudiants, de professeurs et de recherches conjointes entre l’université de Tel-Aviv et l’ESPCI".

Sur la photo (au premier rang de gauche à droite): Elie Raphael (ESPCI), Jean-François Joanny (président de l'ESPCI), Marie-Christine  Lemardeley, Adjointe à la Mairie de Paris, François Heilbronn, président de l'AFAUTA, Monique Barel (AFAUTA), Danielle Schemoul (AFAUTA) – Deuxième rang:  Roey Amir (UTA), Yael Roichman (UTA), Eran Pelrson (UTA), Roy Beck-Barkai (UTA), Yair Shokef (UTA) – 3e rang: Shlomi Reuveni (UTA), Haim Diamant (UTA), Michael Koslov (UTA), Anke Linder (ESPCI), Benoit Roman (ESPCI).

Un Institut d'anthropologie unique en son genre va ouvrir ses portes à l'Université de Tel-Aviv

Le premier institut d'anthropologie d'Israël va s'ouvrir, au Centre Dan David d'Études d'histoire de l'homme de l'Université de Tel-Aviv. Fruit de l'initiative conjointe de l'Université et de l'homme d'affaires américain Vladimir Shmunis, dont il portera le nom, il aura pour but d'approfondir la compréhension de l'évolution de l'homme moderne et de ses origines.

israel hershkowitzLe donateur, Vladimir Shmunis, PDG et fondateur de la société RingCentral, fournisseur international de services d'informatique en nuage pour les entreprises, et son épouse Sana ont fait don d'un million de dollars pour cet impressionnant projet.

Dans le cadre du nouvel institut, des spécialistes d'anthropologie physique travailleront de concert avec des chercheurs de disciplines connexes afin d'approfondir notre compréhension de l'origine de l'homme moderne et de son développement. L'Institut disposera d'un équipement de laboratoire ultra-moderne, offrira des bourses de recherche, et entreprendra des fouilles sur des sites préhistoriques. Il se donnera de plus pour tâche de développer l'intérêt du public pour l'étude de l'évolution humaine et de la préhistoire.

Le Centre Dan David d'Études de l'histoire humaine de l'Université de Tel-Aviv, dont l'Institut d'anthropologie Shmunis fera partie, détient l'une des collections anthropologiques les plus riches du monde, comprenant des reliques rares de 1,5 millions d'années d'évolution humaine au Moyen-Orient.

 "Confucius a dit: Etudiez le passé si vous voulez deviner l'avenir", rappelle le Prof. Israel Hershkovitz du Département d'anatomie et d'anthropologie, qui dirigera le nouvel institut. "Le principal défi de l'Institut d'anthropologie Shmunis sera de comprendre qui nous sommes et d'où nous venons. Ce sera le premier institut israélien consacré exclusivement à l'évolution humaine. En plus de ses équipements de pointe, il réalisera des études en laboratoire et sur le terrain sur la variété des processus biologiques et culturels qui ont façonné la race humaine".

 "J'espère", ajoute le Prof. Hershkovitz, "qu'avec le temps l'Institut Shmunis pourra jouer un rôle central dans la recherche internationale en biologie et anthropologie".

La construction de l'institut sera achevée dans les prochains mois.