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La révolution humaniste de l'Université de Tel-Aviv dans l'enseignement des sciences : la nouvelle génération du High Tech connaitra Aristote

La Faculté d'Ingénierie de l’Université de Tel-Aviv va lancer au deuxième semestre 2019 un nouveau programme exclusif de premier cycle qui permettra l'obtention d'un double diplôme alliant Sciences exactes et Sciences humaines et sociales. Le programme, qui a bénéficié du soutien du Conseil pour l'Education supérieure et de l'appui du ministre de l'Éducation, vise à mieux intégrer les étudiants ingénieurs dans le monde du High Tech et à attirer de plus en plus de jeunes vers les professions scientifiques.

etudiants en biblioLe programme, destiné aux nouveaux étudiants de premier cycle inscrits en parallèle dans deux départements (cursus double), sera également ouvert aux détenteurs d'un diplôme de premier cycle et prendra alors la forme d'un post-diplôme. Il sera lancé en mars 2019 sous le nom de "Sciences du High Tech".

Le cursus proposera une solide formation en mathématiques, informatique et systèmes d’information, et se terminera par un stage professionnel dans l’une des grandes entreprises de l’économie israélienne. Parmi les cours et les thèmes enseignés: la science des données (Data Science), l'intelligence artificielle, l'apprentissage automatique, le cryptage et la sécurité de l'information.

Un changement conceptuel 

Le cursus permettre de combiner des études d’ingénierie avec n’importe quelle autre discipline, y compris des programmes de sciences sociales et de sciences humaines. Par exemple, un étudiant pourra étudier les Sciences du High Tech en parallèle avec l’économie, la biologie, la gestion, la philosophie ou même les études d’Asie de l’Est. Les titulaires d'une licence dans les domaines des sciences sociales et humaines pourront suivre le programme de Sciences du High Tech comme post-diplôme.

GilmanLe programme a été approuvé et soutenu par le Conseil de l'enseignement supérieur, et plébiscité par les responsables de l'industrie de la haute technologie, connaissant la valeur des diplômés qui ont associé les études technologiques à d'autres disciplines telles que les sciences humaines et sociales. Evoquant ce programme exclusif, le ministre de l'Education, Naftali Bennett, a affirmé qu'il était porteur d'un " message important et a pour but d'attirer de plus en plus d'étudiants vers les professions scientifiques. L'État d'Israël doit développer le nombre de jeunes talents qui choisissent de se lancer dans le monde de la haute technologie s'il veut maintenir sa position de tête dans les domaines liés à l'innovation et à la créativité et continuer de générer des percées technologiques qui changent la réalité".

Le Prof. Joseph Klafter, président de l'Université, a indiqué que le nouveau programme s'inscrivait dans la tendance mondiale actuelle qui confère une valeur particulière à la combinaison de la technologie, des sciences sociales et des sciences humaines: "Fin 2017, Google a publié une étude sur le succès de son recrutement. Ses dirigeants ont été stupéfaits de découvrir que les sept caractéristiques clés qui prédisaient le succès chez Google étaient toutes des 'compétences générales', notamment une bonne capacité de communication, une pensée critique, l'aptitude à résoudre les problèmes, l'empathie envers les autres et la disposition à associer entre elles des idées complexes. Suite aux conclusions de l'étude, les pratiques de recrutement dans l'entreprise ont été modifiées, et aujourd'hui Google recherche aussi des diplômés en sciences humaines et dans les domaines artistiques".

"L'Université de Tel-Aviv est en train de réaliser un changement conceptuel", a déclaré le Prof. Yaron Oz, recteur de l'Université. "Contrairement à l'idée reçue selon laquelle la voie vers la haute technologie passe uniquement par des études en informatique ou en ingénierie, la nouvelle génération du High Tech maitrisera la théorie aristotélicienne et comprendra le chinois."

L'Université de Tel-Aviv créé l'un des premiers centres de recherche sur la technologie de la Blockchain pour la sécurisation des données

L'Université de Tel-Aviv vient de créer un institut de recherche sur les applications de la technologie de la Blockchain, qui permet de stocker et transmettre des informations de manière transparente, sécurisée et sans organe de contrôle central, et dont l'application la plus connue est le Bitcoin. L’institut, premier en Israël et l'un des rares dans le monde, sera établi à la Faculté de gestion de l'Université et portera le nom de l'homme d'affaires israélien Moshe Hogeg, qui en a eu l'initiative et a fait don de 7 millions de shekels pour sa création.

blockchain center 580Faites connaissance avec la nouvelle star du monde de la technologie, qui va révolutionner les règles du jeu de la consommation par Internet: la blockchain. Il s'agit d'une technologie informatique qui permet de sécuriser les opérations commerciales et l'authentification des transactions sur Internet sans passer par une entité de contrôle centrale. L'agent de gestion est remplacé par des "blocs" d'information cryptés dont il est impossible de modifier le contenu une fois établi, créant une structure de données décentralisée.

Des transactions fiables et sécurisées sans intermédiaires ni commissions

"La technologie de la Blockchain assure la cohérence, la sécurité et la transparence, réduisant ainsi les obstacles à la création d'actifs numériques négociables et permettant aux personnes et aux entités qui ne se connaissent pas de promouvoir des processus et d'effectuer des transactions de manière fiable et sécurisée dans une large gamme de domaines", explique le Prof. Moshe Zviran, Doyen de la Faculté de gestion.

"La Blochchain nous fournit des données distribuées et fiables partagées sur les ordinateurs de tous les utilisateurs appartenant à un même domaine d’activité défini. Par conséquent, contrairement aux bases de données centralisées, il est impossible de l'attaquer ou de l'altérer, ni de s'infiltrer dans le système pour le faire s'effondrer de l'intérieur. Le facteur attaquant pourra peut-être s'introduire dans un, deux ou trois des serveurs, mais ne réussira pas à les pénétrer tous", développe le Dr. Jacob Mendel, responsable du développement des relations avec l'industrie du Centre interdisciplinaire de recherche en cybersécurité Blavatnik de l'Université de Tel-Aviv.

blockchain 580Jusqu'à présent, les organismes économiques se sont opposés à l'introduction de ce système, qui évite les commissions élevées que nous payons tous chaque mois pour les services fournis par la banque, les compagnies aériennes et même les billetteries de cinéma. Plus les entreprises seront en mesure d'utiliser la technologie de la Blockchain, plus vite ces frais disparaitront.

"La Blockchain permet de rationaliser les processus et d’agir sans la supervision ni la gestion d’un facteur central qui impose des frais", explique le Dr. Mendel. "Au cours des deux dernières années, les organismes financiers privés ont également commencé à découvrir la technologie et à voir comment l’appliquer pour optimiser les grands systèmes et économiser sur divers frais. On peut dire qu'aujourd'hui, de plus en plus d'entreprises, y compris des agences gouvernementales, souhaitent intégrer la Blockchain à un niveau ou à un autre de leur système, afin de le rationaliser, de réduire les coûts, de fournir un service aux clients et d'atteindre de nouveaux objectifs".

Former la future génération de chercheurs et d'entrepreneurs dans le demaine de la Blockchain

Lancé en coopération entre l'Université de Tel-Aviv et l'entrepreneur du High Tech Moshe Hogeg, l’Institut a pour but de promouvoir la recherche, l’enseignement et la formation dans ce domaine. Il s'agit de la première initiative de ce type en Israël et une des rares dans le monde. Des instituts similaires existent, entre autres, dans les universités de Stanford et de Columbia.

L’Institut allouera des ressources pour la recherche multidisciplinaire, menée en collaboration entre des chercheurs des universités en Israël et dans le monde et des leaders de l'industrie, afin de développer les connaissances et les meilleures pratiques pour la mise en œuvre de cette technologie dans le monde des affaires et dans d’autres domaines tels que la santé, le droit, l'administration publique etc.

En outre, il encouragera l'enseignement et la diffusion des connaissances par le biais de cours spécialisés dans le cadre d'études de deuxième cycle, l'organisation de conférences et d'autres activités. Il sera présidé par le Prof. Dan Amiram, Vice-Doyen de la Faculté de gestion, et dirigé par le Dr. Jacob Mendel.

"Je suis heureux que nous aillons trouvé le lien exact et nécessaire entre le monde des affaires et de l'entreprise et le monde universitaire. C’est pour moi la continuation naturelle de mes investissements dans le domaine de l’éducation supérieure en Israël, qui est d’une importance primordiale à mes yeux", a déclaré Moshe Hogeg, l'un des investisseurs les plus reconnus en Israël dans le domaine du High-Tech, lors de la cérémonie de la signature de l'accord en septembre dernier. "La création de cet institut permettra une recherche approfondie et contribuera à accélérer le développement technologique dans la plupart des domaines de notre vie, pour le bénéfice des entrepreneurs et des entreprises en Israël et dans le monde. Je crois qu'en fournissant des connaissances, des outils pratiques et des bourses aux étudiants, nous aiderons à former la future génération qui conduira à cette nouvelle prochaine révolution technologique".

Promouvoir la prochaine révolution technologique

Le Prof. Joseph Klafter, président de l'Université de Tel-Aviv, s'est félicité de la création de l'Institut et a remercié Moshe Hogeg pour sa généreuse contribution. "Le nouvel institut est une autre facette de la vaste gamme d'activités de l'Université de Tel-Aviv, qui compte parmi les plus importantes en matière de recherche, de technologie et d'entrepreneuriat. Il apportera l'innovation nécessaire pour faire progresser la recherche sur les applications d'une technologie qui en est à ses débuts mais est destinée à produire des changements profonds".

"La Faculté de gestion entend être à la pointe des efforts pour améliorer, mettre en œuvre et comprendre les effets de cette technologie", a déclaré le Prof. Zviran, Doyen de la Faculté de gestion. "La création de l’Institut fait partie de notre stratégie visant à promouvoir l’esprit d’entreprise et l’innovation dans tous les domaines de la gestion et des affaires. En tant que pionnier de la recherche et de l’enseignement de la Blockchain en Israël, nous examinerons tout le potentiel de l'application de cette technologie pour le développement de produits et de services qui conduiront à des changements dans tous les domaines de la vie. "

Moshe Hogeg est un entrepreneur de pointe dans le domaine de la monnaie numérique qui a investi dans un grand nombre de sociétés en Israël et à l'étranger au cours de ces dernières années. Il est président du Singularity Fund, l'un des principaux fonds d'investissement dans la haute technologie israélienne. Le fond possède un portefeuille de plusieurs dizaines de sociétés, dont Telgram, qui a déjà réalisé plusieurs "exits" réussies dans le passé. Hogeg est PDG de la société de Smartphones Sirin Labs, l'une des entreprises phares du Fond. C'est également l'un des premiers investisseurs de Storedot, startup issue de l'Université de Tel-Aviv qui développe des chargeurs innovants pour les véhicules électriques. Alignment, le fonds de couverture dans le domaine de la blockchain, a collecté plus de 600 millions de dollars au cours de cette dernière année.

 

Sur la photo, de droite à gauche: le Prof. Joseph Klafer, Président de l'Université, Moshé Hogeg, le Prof. Moshe Zviran et le Prof. Dan Amiram.

L'Université de Tel-Aviv passe du 9e au 8e rang mondial pour la création de startups

L'Université de Tel-Aviv se place au 8ème rang mondial, et à la première place à l'extérieur des États-Unis, pour le nombre de ses diplômés devenus entrepreneurs, d'après le classement de l'Institut de recherche Pitchbook pour l'année 2018. Elle avance d'une place par rapport à l'an dernier et dépasse des universités américaines d'élite comme Yale et Princeton. Selon l'indice Pitchbook, le Technion se classe 14e et l'Université hébraïque de Jérusalem 35e. 

Campus2L’UTA se classe au 8ème rang mondial, soit une avancée d'une place par rapport aux années précédentes, et à la première place en dehors des Etats-Unis, dans le classement des 50 meilleures universités du monde pour le nombre de leurs anciens étudiants ayant levé des fonds pour créer des startups. D'après le classement annuel de l'Institut de recherche Pitchbook, 640 entrepreneurs titulaires d'une licence de l'Université de Tel-Aviv ont établis 531 entreprises qui ont levé un capital total de 7,91 milliards de dollars.

En tête de liste se trouvent les universités d'élite américaines telles que Stanford, Berkeley, le MIT et Harvard. L'UTA dépasse cette année l'Université de Yale et de Princeton. 

Parmi les grandes entreprises créées par des diplômés de l'UTA, le rapport cite Houzz, Signifyd, BlueVine, Trax Image Recognition et Next Insurance.

L'indice Pitchbook indique encore que parmi les 640 entrepreneurs sortis de l'UTA, 88 sont des "entrepreneurs en série" (plus de 2 startups, 9e place dans le monde), et 118 d'entre eux ont réalisé des "exits" (ont réussi à faire racheter leur startups par de grosses sociétés mondiales, également 9e place dans le monde). Enfin, les titulaires d'un MBA de l'Université de Tel-Aviv arrivent au 9e rang mondial pour la création de licornes (entreprises évaluées à plus d'un milliard de dollars).

 

Voir le rapport Pitchbook dans son ensemble

Classements universitaires internationaux 2018: l'Université de Tel-Aviv première en Israël et à une place élevée dans le monde

L'Université de Tel-Aviv a été classée première en Israël et parmi les 150 meilleures universités dans le monde pour 2018 dans deux palmarès universitaires internationaux publiés cette semaine : le classement Webometrics et celui de Taiwan. Les classements universitaires internationaux sont basés sur des mesures objectives portant sur les publications académiques.

UniLes classements de Taiwan et Webometrics ont placés l'Université de Tel-Aviv respectivement aux 131e et 141e places dans le monde.

Le classement de Taiwan (NTU ranking, Classement de la performance des publications scientifiques des universités dans le monde réalisé par l'Université nationale de Taiwan) classe les 800 meilleures universités du monde en fonction de critères quantitatifs et qualitatifs portant sur les publications et les citations d'articles et d'ouvrages. Similaire au célèbre classement de Shanghai, il s'en distingue par le fait qu'il n'inclut pas le nombre des enseignants et anciens étudiants lauréats du prix Nobel, critère qui possède un poids de 30% dans le classement de Shanghai.

Le classement de Taiwan fournit à la fois une notation globale, un classement pour six domaines principaux et un autre pour 14 thèmes sélectionnés. La note globale englobe la productivité de la recherche (nombre d'articles, 25% de la note), son impact (chercheurs les plus cités, 35% de la note) et son excellence (distribution des citations, 40% de la notation).

Le classement du laboratoire Webometrics, publié à l'initiative du Conseil espagnol de la recherche scientifique, mesure la qualité et la visibilité des sites Web des universités. Il couvre actuellement plus de 27 000 établissements d'enseignement supérieur dans le monde et en classe 12 000. Le classement Webometrics repose également sur des critères quantitatifs et qualitatifs portant sur les publications et les chercheurs les plus cités : présence sur le web mesurée en nombre de pages, visibilité évaluée selon le nombre de réseaux externes générant des liens retour vers le site de l'institution, la transparence, mesurée par le nombre d'articles inventoriés par Google Scholar, et l'excellence (mesurée par le nombre de publications parmi le top10 des articles les plus cités dans 26 disciplines).

Malgré leur méthodologie différente, les deux classements placent les universités israéliennes dans des positions similaires:

 

Classement de Taiwan

2018

Classement Webometrics

2018

Université de Tel-Aviv

131

141

Université hébraïque

de Jérusalem

201

192

Institut Weizmann

218

303

Technion

284

272

Université Ben Gourion

451

415

Université Bar-Ilan

551-600

525

Université de Haïfa

751-800

569

Lien vers le classement de Taiwan

Lien vers le classement Webometrics

Lien vers le classement Webometrics des universités israéliennes

L'Université de Tel-Aviv lance une initiative pour promouvoir l'innovation agricole en Inde

L'Université de Tel-Aviv, en collaboration avec la fondation indienne TATA TRUSTS a lancé un programme qui amènera les innovations technologiques développées en Israël dans le domaine agricole à des centaines de villages de l'Etat d'Andhra Pradesh au sud de l'Inde. Le projet, assisté par l'Institut Boris Mints de l'UTA pour la recherche de solutions stratégiques aux défis mondiaux, a pour but d'aider la population locale à assurer la sécurité alimentaire et promouvoir une agriculture durable, et sera par la suite étendu à l'ensemble du continent indien.

IndeLe programme d'innovation rurale, soutenu par le gouvernement de l'Etat d'Andhra Pradesh, comprendra la construction d'un centre ultramoderne de R & D, ainsi que des activités d'experts dans les villages agricoles, visant à surmonter les obstacles technologiques, agronomiques et économiques. Il sera conduit par un comité de pilotage comprenant des experts des deux pays dont la fonction sera d'identifier les problèmes sur le terrain en Inde, leur trouver des solutions technologiques en Israël, et les mettre en œuvre dans les villages indiens.

Le programme fonctionnera à cinq niveaux:

- Adaptation de solutions existantes aux besoins agricoles en Inde et développement de nouvelles solutions par des experts, des entreprises et des instituts de R & D en Israël.

- Mise en place d'un centre de R & D en Inde pour expérimenter les différentes solutions proposées dans les conditions locales, et former des travailleurs indiens à exploiter les nouvelles technologies.

- Aménagement d’un réseau satellite qui effectuera des expériences supplémentaires sur le terrain et fournira aux agriculteurs des services de conseil ainsi qu'une gamme d'autres services.

- Tests de mise en œuvre des nouvelles technologies par les agriculteurs dans leurs champs dans chacun des centaines de villages dans l'ensemble de l'Etat d'Andhra Pradesh.

- Développement de modèles économiques qui permettront la distribution à grande échelle de solutions innovantes au sein de la population agricole hors des villages d'innovation.

Après sa mise en œuvre dans l'Etat d'Andhra Pradesh, le programme sera étendu à l'ensemble du pays dans l'espoir de guider la population vers une gestion plus adaptée de la production et de la consommation des produits agricoles.

hadasmamanPar ailleurs, le Prof. Hadas Mamane, directrice du Programme de Génie de l'Environnement de l'Université de Tel-Aviv, travaille à l'amélioration des conditions de vie de la population indienne dans le domaine de l'eau. Elle recherche des moyens efficaces de fournir de l'eau potable, et de prévenir la pollution des eaux de lixiviation qui percolent dans les massifs de déchets des décharges d'ordures, participant à la dégradation des eaux souterraines et de l'eau potable, dans la région de Chennai, la quatrième plus grande ville de l'Inde.

L'objectif de ses recherches est de minimiser autant que possible les effets négatifs de l'empoisonnement de l'eau potable par des substances toxiques aux effets dévastateurs sur la santé des personnes vivant dans les environs des décharges. Le Prof. Mamane axe ses efforts sur la recherche d'une solution écologique qui pourra en fin de parcours être mise en œuvre et gérée par la population locale.