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L'ex-doyenne de la Faculté de Droit de l'université nommée Docteur honoris causa de Sciences Po

L'ancienne doyenne de la Faculté de Droit de l'Université de tel-Aviv, le Prof. Daphne Barak-Erez, Juge à la cour Suprême d'Israël, a été nommée Docteur honoris causa de Sciences Po à Paris, le 13 décembre 2017.

Daphne barak sciences poPar le Prof. François Heilbronn, Président des Amis français de l'Université de Tel-Aviv.

La plus haute distinction académique de Sciences Po a été remise hier à Paris au Professeur Daphne Barak-Erez (ici en photo entre Frédéric Mion, Directeur de Sciences Po et moi-même). Le Professeur Barak-Erez est juge à la Cour Suprême d’Israël, Professeur de Droit Administratif et Constitutionnel et ancienne doyenne de la Faculté de Droit de l’université de Tel-Aviv où elle a accompli l’essentiel de sa carrière universitaire. Elle y avait été nommée professeure très jeune à l’âge de 27 ans.

Juriste reconnue internationalement, elle a été nommée Juge de la Cour suprême d’Israël en mai 2012. Elle a fait toutes ses études de Droit à l’université de Tel-Aviv et comme post-doctorante à la Harvard Law School. Elle a également enseigné, en plus de l’université de Tel-Aviv, en tant que professeur invité dans de nombreuses facultés de droit, dont celles de Stanford, Columbia, Duke, Virginie, UCLA et Toronto. Elle est également Lieutenant-Colonel de l'armée d'Israël.

L’Ecole de Droit de Sciences Po et son doyen le Professeur Christophe Jamin a salué une juriste de très grands talents ayant publié en 20 ans plus de 16 ouvrages dont 10 majeurs et plus de 130 articles. C’est la troisième femme nommée ainsi Docteur Honoris Causa par Sciences Po.

Cet Honneur a été conféré par Sciences Po par un vote unanime des Professeurs de l’Ecole de Droit et ratifié par un vote tout aussi unanime du Conseil de l’Institut, dont je fais partie, y compris par les représentants étudiants y compris ceux de l’Unef-Id.

Le Président de la Fondation Nationale des Sciences Politiques le Professeur Olivier Duhamel s’est réjoui en indiquant que pour le spécialiste de Droit Constitutionnel qu’il est :

« La Cours Suprême d’Israël est un objet d’étude mais surtout d’admiration ».

Le Professeur Barak-Erez très émue de recevoir cette éminente distinction a rappelé à quel point elle avait été marquée dans ses réflexions d’enseignante et maintenant de juge par les idéaux de la Révolution Française. Que pour elle, le rôle d’un juriste est d’améliorer le cadre de vie de tous. Et passer de Professer à Juge permettait de participer activement à cette amélioration continue et nécessaire du cadre légal d’une démocratie vivante.

Le Professeur Jamin a conclu en remettant son Doctorat Honoris Causa au Professeur Barak-Erez « Je vous félicite d’avoir accepté de quitter le confort de l’université pour défendre si brillamment les valeurs du Droit à la si estimable Cour Suprême d’Israël ».

Cette cérémonie est un symbole représentatif de plus de douze ans d’une coopération scientifique et universitaire vivante entre Sciences Po et l’université de Tel-Aviv. Cette coopération fonctionne avec des échanges continus de plusieurs dizaines d’étudiants par an et d’enseignants, ainsi que d’ateliers doctoraux croisés, fondés par l’éminente Professeur Astrid Busekist Sadoun.

Rencontre entre la Fondation Prince Albert II de Monaco et l'Université de Tel-Aviv

Un colloque scientifique organisé par l'Université de Tel-Aviv, en partenariat avec la Fondation Prince Albert II de Monaco s'est déroulé à l'hôtel Hermitage de Monaco le lundi 4 décembre 2017, sous le haut patronage du Prince Albert II, en présence du Prof. Joseph Klafter, Président de l'université, du Vice-Président chargé du développement des ressources, Amos Elad, du Prof. François Heilbronn, Président des Amis français de l'Université de Tel-Aviv ainsi que des Gouverneurs de l'université venus du monde entier. Il avait pour thème "Des solutions innovantes aux défis environnementaux dans un monde en évolution".

CadeauKlafter francoisLe symposium, auquel le Prince a participé, portait sur les moyens scientifiques de la défense de la biodiversité, la protection des mers, les villes intelligentes et l'agriculture raisonnée. Composé de trois panels: les Smart cities, la bio-diversité et l'écologie, il a réuni des spécialistes de l’université de Tel-Aviv, dont le Prof. Tamar Dayan, directrice du Musée Steindhardt d'histoire naturelle, premier centre de recherche sur la biodiversité du Moyen-Orient, et leurs collègues monégasques.

Cette journée de colloques et de rencontres a été suivie d'un concert exceptionnel avec le très grand violoniste et chef d'orchestre Shlomo Mintz, accompagné au piano par le Prof. Tomer Lev, directeur de l'Académie de Musique Buchman-Meta de l'université de Tel-Aviv.

Le Prince a ensuite présidé un dîner de gala avec la participation des Gouverneurs de l’université de Tel-Aviv, organisé au profit de la recherche et des étudiants de l’Université.

Le Prof. Joseph Klafter lui a remis une colombe de la paix, œuvre de l'artiste israélienne Anat Mayer. Il a présenté l'UTA, première université de recherche d'Israël, dans le top des 100 premières universités mondiales, située au cœur de la nation startup, dont les  9 facultés recouvrent tous les domaines de la connaissance et des arts, et se classent parmi les meilleures dans le monde dans leur domaine. Il a en outre rappelé que la recherche sur l’environnement est au centre des préoccupations de l’Université de Tel-Aviv.

Le Prince Albert II a exprimé son admiration pour l'excellence universitaire et scientifique de l’université de Tel-Aviv et accepté avec enthousiasme l'invitation du Prof.  Klafter pour une visite privée de l’université en Israël dans les mois à venir.

Le Prof. François Heibronn a en outre remercié les organisatrices de cet évènement scientifique et amical si réussi: Agnès Hanna Goldman, Danielle Schemoul, Ilana Papo, et le Prof. Ruth Amossy.

 Monaco

Photos: Samuel Sadoun

Un professeur de l'Université de Tel-Aviv reçoit le Prix Jeunes Chercheurs en Israël

Le Dr. Oded Rechavi du Département de Neurobiologie de la Faculté des Sciences de la vie et de l'Ecole des Neurosciences de l'Université de Tel-Aviv est l'un des trois lauréats du Prix Blavatnik pour les jeunes scientifiques, l'un des plus grands prix remis à des chercheurs débutants, décerné pour la première fois en Israël. Fondé aux États-Unis il y a dix ans, le Prix Blavatnik récompense les jeunes chercheurs et ingénieurs auteurs de réalisations exceptionnelles, en reconnaissance de leur potentiel de réalisation de futures découvertes scientifiques, et encourage leur innovation dans la recherche. Les trois lauréats recevront chacun une subvention de 100 000 $.

ODED RECHAVI 580Le Dr. Rechavi, âgé de 36 ans, est l'auteur de travaux pionniers révélant de nouveaux mécanismes et lois de l'hérédité épigénétique, c'est-à-dire ne dépendant pas de changements dans la séquence d'ADN, mais de la transmission des molécules d'ARN. Ces mécanismes permettent entre autre aux caractères acquis de passer de génération en génération. Ses recherches peuvent nous aider à comprendre comment certaines caractéristiques et maladies complexes sont héritées, première étape vers le traitement de nombreuses affections pour lesquelles on n'a pas identifié de facteurs génétiques. Le Dr. Rechavi a également remporté il y a deux ans le Prix Krill pour l'excellence dans la recherche scientifique, décerné par la Fondation Wolf.

L'équipe de recherche du Dr. Rechavi a entre autre découvert qu'en provoquant artificiellement une réaction épigénétique spécifique chez des vers de terre, c'est-à-dire en contrôlant l'activité d'un gène spécifique, on pouvait remettre à zéro le "compteur" du mécanisme de transmission épigénétique, de sorte que les réactions épigénétiques ne soient pas oubliées mais se reproduisent pendant trois à cinq générations. Grâce à l'activation répétée de ce mécanisme et au moyen de l'ingénierie génétique, les chercheurs ont réussi à doubler le nombre de générations affectées par la réponse épigénétique des "parents".

Encourager les jeunes Israéliens à choisir une carrière scientifique

47 candidats se sont présentés pour le Prix, parmi les membres du corps professoral les plus prometteurs des universités en Israël, jusqu'à l'âge de 42. Les lauréats ont été proclamés conjointement par l'Université de Tel-Aviv, la Fondation de la Famille Blavatnik, l'Académie des Sciences de New-York et l'Académie nationale des Sciences d'Israël. Les candidats ont été sélectionnés dans trois domaines : sciences de la vie, physique et ingénierie, et chimie.

Le Comité du Prix comprend le Prof. Nili Cohen, présidente de l'Académie des Sciences d'Israël, le Prof. Aaron Ciechanover, membre de l'Académie et lauréat du Prix Nobel de chimie, et Ellis Rubinstein, Président directeur général de l'Académie des Sciences de New York. Les choix préliminaires ont été effectués par des scientifiques éminents d'Israël et de la communauté scientifique internationale.

"En identifiant les chercheurs les plus prometteurs d'Israël et en les soutenant, le Prix permettra non seulement d'encourager les jeunes Israéliens à choisir une carrière scientifique, mais aussi permettra aux plus brillants de s'intégrer à la communauté internationale des lauréats du Prix Blavatnik, et de générer des collaborations mondiales d'une portée sans précédent. De plus, grâce au réseau mondial de l'Académie des Sciences de New York, les réalisations scientifiques israéliennes gagneront encore plus d'impact qu'aujourd'hui", a déclaré Ellis Rubinstein.

Le Prix Blavatnik pour les jeunes scientifiques en Israël sera décerné lors d'une cérémonie qui se déroulera à Jérusalem le 4 février 2018. Les lauréats du Prix se joindront au réseau de la communauté scientifique Blavatnik, composée actuellement de plus de 220 lauréats du programme américain du Prix depuis dix ans. Ils seront également invités à assister chaque année au symposium scientifique annuel Blavatnik à New York, où les chercheurs se réunissent pour échanger de nouvelles idées et créer des collaborations interdisciplinaires.

L'Etat islamique pourrait trouver un refuge en Afghanistan : une analyse des chercheurs de l'Université de Tel-Aviv

Alors que le territoire de l'Etat islamique en Irak et en Syrie s'amenuise et que sa propagande s'affaiblit, le groupe djihadiste pourrait trouver un réconfort en Afghanistan, selon une analyse de Gilad Shiloah, chercheur au Centre Moshe Dayan pour les études sur le Moyen-Orient de l'Université de Tel-Aviv.

L'article a été publié dans Jihadiscope,  publication hebdomadaire en ligne du Bureau pour l'analyse du réseau Internet du Moyen-Orient (MENAD) du Centre Moshe Dayan.

EISelon le chercheur, la branche officielle afghane de l'EI, connue sous le nom de "Province Khorasan" (Wilayat Khorasan) de l'Etat islamique ou EI-K, apparaît comme une menace importante pour la stabilité du pays et certains craignent qu'elle ne provoque une violence sectaire.

En un mois, depuis le 20 octobre, l'État islamique a revendiqué cinq attentats-suicides dans la capitale afghane de Kaboul, à travers ses chaînes officielles sur la messagerie Telegram. Lors de la première, un kamikaze de l'EI s'est fait exploser dans la mosquée Imam Zaman Shi'i de la ville, tuant au moins 39 personnes. L'attaque a mis en lumière la vulnérabilité de la minorité chiite face aux militants de l'Etat islamique, qui sont parvenus à tuer plus de 200 membres de la communauté chiite afghane au moyen d'attentats ciblés au cours de l'année écoulée.

Les quatre autres attentats suicides perpétrés par l'EI-K au cours de cette période ont visé une chaîne de télévision locale afghane, un convoi de l'armée afghane, un rassemblement politique et un complexe abritant des ambassades étrangères et des ministères gouvernementaux dans la capitale. L'EI a photographié ses kamikazes avant les attaques et publié les photos sur ses chaines officielles. Il a également  publié des photos de ses combattants attaquant les positions des Talibans dans les provinces du Nangarhar et de Djozdjan.

 Un refuge pour les combattants fuant l'Irak et la Syrie

L'EI-K poursuit sa lutte à la fois contre les forces dirigées par les États-Unis et contre ses rivaux Talibans. Il fait preuve de résilience malgré de récents revers comme la mort de son leader Abu Sayed en juillet dernier lors d'un bombardement dans la province de Kunar, et à la perte d'importants  noyaux de combattants lorsque les Etats-Unis ont largué la "mère de toutes les bombes" sur les bases de l'EI-K dans la province de Nangarhar en avril dernier.

De plus, contrairement à la situation dans la plupart des "provinces" de l'EI en Irak et en Syrie ces jours-ci, la propagande médiatique de l'EI-K s'est récemment vantée de certains aspects de gouvernance dans la région du Nangarhar, exhibant des photos d'une école destinée aux "lionceaux du Califat" ainsi que de membres de la police religieuse (l'Hisba) brulant des drogues qu'ils ont saisi.

La "province du Khorasan" a été établie en janvier 2015 après que les anciens commandants des Talibans pakistanais aient prêté allégeance au chef de l'Etat islamique Abu Bakr al-Baghdadi et déclaré la guerre à la fois aux Talibans afghans et au gouvernement local de Kaboul. Depuis lors, l'EI-K jouit d'un refuge dans la province de Nangarhar, située à l'est du pays en bordure du Pakistan, et qui reste souvent hors de portée des forces de sécurité afghanes.

L'Afghanistan et en particulier la province de Nangarhar pourraient donc devenir un refuge permettant aux combattants de l'Etat islamique fuyant l'Iraq et la Syrie de se regrouper et se réorganiser. Les attaques terroristes à grande échelle de l'Etat islamique et ses succès militaires en Afghanistan pourraient accentuer encore cette évolution.

Les surdoués de l'Université de Tel-Aviv: à 15 ans en 2e année de licence de physique

"À l'école primaire, je m'ennuyais et je me suis présenté au bac de mathématiques": faites la connaissance de Sean Galantzan, 15 ans, élève de seconde qui commence cette semaine sa deuxième année dans la prestigieuse filière de licence de physique et informatique de l'Université de Tel-Aviv.

SeanEn classe de sixième, Sean a passé avec succès son baccalauréat de mathématiques  cinq unités et a été accepté exceptionnellement dans le programme "Odyssea – Scientifiques du futur" de l'Université de Tel-Aviv, destiné en principe aux meilleurs élèves des lycées à partir de la classe de quatrième. Cette année, il passera plus d'heures à l'université qu'au lycée Katzir de Rehovot où il continue ses études secondaires: 21 heures par semaine à l'UTA contre 17 au lycée.

"Je réussis à combiner mes études secondaires avec l'université et à combler les lacunes au besoin", explique Sean. "J'adore étudier, et dès l'école primaire, comme je m'ennuyais, j'ai été autorisé à me présenter au bac de mathématiques. Les études universitaires ne sont pas faciles, mais cela ne me décourage pas, cela me plait et je réussis les examens". Selon ses dires, ses amis lycéens le soutiennent, et le lycée l'encourage et tient compte de ses contraintes, surtout quand il doit se préparer aux examens universitaires.

"Odysséa est conçu pour détecter les jeunes les plus doués et les placer dans un cadre qui leur convient" déclare le Dr. Erez Pyetan, responsable du programme. "Sean est le seul qui ait été accepté dès la classe de sixième, et l'année dernière il est passé  à la Faculté dans la filière d'études sur deux départements. C'était un étudiant brillant qui avait d'excellentes notes qui lui ont permis d'être accepté dans le cadre du programme. La plupart des étudiants ne dépassent pas 85, et lui avait plus de 90. Il est très mur et doué, et a même appris l'anglais tout seul. Je suis sûr que nous entendrons parler de lui".

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