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Boris Cyrulnik à l'Université de Tel-Aviv

Plus de 400 personnes sont venues écouter la prestation du célèbre neuropsychiatre théoricien de la résilience, Boris Cyrulnik, intitulée "la transmission du traumatisme ou le murmure des fantômes", hier lundi 25 janvier à l'Université de Tel-Aviv, dans le cadre du cycle de conférences organisé par la nouvelle Association des Amis francophones de l'Université, en partenariat avec l'Institut français.

IMG 3640-1La conférence a été introduite par le Prof. Ruth Amossy, marraine de l'Association, et Sébastien Linden, attaché de coopération scientifique et universitaire auprès de l'Ambassade de France en Israël, qui a relevé que Boris Cyrulnik a su allier toutes les facettes de son métier: praticien, chercheur et pédagogue.

"Ce n'est pas le trauma qui se transmet, c'est la manière d'y réagir". La façon dont les parents affrontent le traumatisme et l'expriment ou ne l'expriment pas transmet quelque chose de bénéfique ou de maléfique à l'enfant. Telle a été l'idée centrale développée par le conférencier, directeur d'enseignement à l'Université de Toulon, avec humour et finesse devant un public en haleine, dans une approche alliant biologie, psychologie et psychanalyse, autour de situations quotidiennes, d'anecdotes et d'expériences personnelles.

Le silence indique le lieu du trauma

L'enfant dont les parents ont été confrontés à un trauma, affirme-t-il, perçoit dans leur discours quelque chose d'étrange: une incohérence, un bredouillement, ou bien souvent un silence, qui indiquent le lieu de la blessure. Le silence des parents s'explique à la fois parce qu'ils ont du mal à exprimer la chose et parce qu'ils veulent protéger leurs enfants; mais c'est ainsi qu'ils transmettent l'étrangeté.

IMG 3630-1Ce comportement étrange, que l'enfant mesure, nous dit Cyrulnik, au moyen d'un instrument qui ne se trompe pas, son "pif", peut provoquer deux réactions contraires: l'angoisse ou la créativité, le sujet se sentant invité à inventer ce qui n'est pas dit. C'est pourquoi, d'après lui, la plupart des grands cinéastes et autres artistes particulièrement créatifs sont aussi de grands traumatisés, qui expriment par l'art ce qui n'est pas dicible par des mots.

Pour le neuropsychiatre, le fantôme, semblable au monstre du Loch Ness, se transmet à travers les générations, car la mère transfère des informations à son rejeton dès l'utérus par un phénomène de sensorialité. De même, les enfants précocement isolés ne disposent pas des prérequis relationnels les rendant capables de contrôler leurs émotions, et ils interprètent la moindre information émotionnelle comme une "alerte", une agression, à laquelle ils réagissent parfois par la violence contre les autres ou contre eux-mêmes. Enfin, les parents, qui constituent en principe une base de sécurité pour l'enfant, peuvent devenir extrêmement insécurisants s'ils ont eux-mêmes des problèmes irrésolus. Ainsi, selon une étude présentée par le conférencier, une mère enceinte présentant un discours cohérent orientera son jeune enfant de manière équilibrée (elle sera notamment capable de transmettre l'interdit), et celui-ci sera capable, vers l'âge de 10-12 mois de réagir de manière sécurisée dans une situation d'étrangeté. Une mère distante, par contre, produira un enfant évitant, une mère ambivalente un enfant ambivalent, une mère confuse un enfant désorganisé etc.

L'écriture comme facteur de résilience

Le conférencier insiste cependant sur le fait que ce n'est pas la mère qui est responsable, mais "son malheur". Il relève de même que, si nous sommes particulièrement sensibles au génocide de la Shoah, tragédie humaine exceptionnelle, le traumatisme peut également provenir d'une source toute autre, comme une maladie, la précarité sociale etc.

IMG 3620-1La dernière partie de la conférence a été dédiée aux types de discours qui tentent de surmonter le traumatisme. L'exemple donné est celui de George Perec, de sa personnalité "clivée" - une partie claire et une partie dans l'ombre souffrant en secret -, et de son discours encrypté. On ne peut raconter que ce que son auditoire est capable de comprendre. Or, après la guerre, la propre famille de Pérec, se réfugie dans le déni et n'est pas capable d'entendre le récit de la disparition de ses parents. Mais le déni, s'il est protecteur, empêche la résilience, qui nécessite une confrontation. C'est dans l'écriture que Pérec trouve un facteur de résilience. Dans la Disparition, roman "autobiographique" sur ses parents écrit sur 300 pages sans utiliser la lettre "e", Pérec fait son travail de deuil, leur offrant la sépulture qu'ils n'ont pas eu. Pour Cyrulnik, le "e" de La disparition est en fait "eux" – ses parents disparus.

Selon lui, la mémoire est "la représentation du passé, l'anticipation des images et des mots qui vous nous permettent de construire et de partager le récit". C'est pourquoi le négationnisme, corollaire logique du génocide dont il tente d'effacer les traces, est pénalisable dans la même mesure, car il essaie de faire taire les traumatisés.

La conférence a été suivie d'une séance de questions-réponses avec le public.

L'évènement s'est inscrit dans le cadre du nouveau cycle de conférences organisé par la nouvelle Association des Amis francophones de l'Université de Tel-Aviv, en partenariat avec l'Institut français, ayant pour but de proposer à ses membres des rencontres avec des personnalités françaises, en parallèle au cycle de conférences données par les professeurs de l'Université. La prochaine rencontre organisée par l'Association aura lieu le 28 février et portera sur les séismes: "Si la terre tremble pas moi" par le Dr. Gilles Hillel Wust Bloch, sismologue. Le public est invité à s'inscrire dès réception des invitations !

 

Credit photos : Alex J. Summertown

Le Prof. Finkelstein à la 2e rencontre des Amis francophones de l'Université de Tel-Aviv: "Nous avons réussi à décoder l'ADN d'une population ayant vécu il y a plus de 2 millénaires"

Remarquable succès pour la deuxième rencontre des Amis francophones de l'Université de Tel-Aviv qui s'est déroulée hier soir 28 décembre 2015 autour de la passionnante conférence du Prof. Israël Finkelstein, "L'Archéologie et l'Histoire de Jérusalem au temps de la Bible", en présence de nombreux membres de la nouvelle association, de celle des Amis français de l'UTA et d'un important public. Au terme de la stimulante conférence-débat, au cours ont été présentées de brulantes controverses archéologiques sur une période essentielle de l'histoire biblique, l'archéologue a annoncé que son équipe de recherche, en collaboration avec le Prof. Reich de l'Université de Havard, venait de réussir à décoder l'ADN d'une population ayant vécu à Megiddo il y a plus de deux millénaires.

finkelstein29-1La conférence a été introduite par le Prof. Ruth Amossy, marraine de la nouvelle association et par sa directrice, Agnès Goldman. Ruth Amossy, professeur émérite du Département de français, a rappelé que le but de l'association, lancée en novembre est de "maintenir l'UTA dans son rôle de centre de la culture française en Israël et de créer un espace convivial pour les nouveaux venus comme pour les francophiles israéliens de longue date".

Le Prof. Finkelstein, Directeur de l'Institut d'Archéologie de l'Université de Tel-Aviv, membre de l'académie israélienne des sciences et Lettres, correspondant étranger de l'académie française des Inscriptions et Belles Lettres, et Chevalier de l'ordre français des Arts et des Lettres a présenté une phase de 300 ans de l'histoire biblique, allant de 1000 à 700 av. JC, époque de la formation des royaumes d'Israël et de Juda, période qui fait l'objet de nombreuses controverses.

La ville de David: une petite cité-Etat peu peuplée sous l'actuel Mont du Temple

La conférence s'étant déroulée en hébreu, il faut saluer au passage la remarquable performance de la brillante interprète simultanée Gisèle Abazon Erhenfreund, abondamment applaudie par le public.

Premier sujet de débat scientifique: pour le Prof. Finkelstein, la cité de David, emplacement d'origine de la ville de Jérusalem à l'époque du roi David, ne se trouve pas là où l'archéologie traditionnelle la situe, au sud de l'actuel Mont du Temple, au-dessus de la source du Gihon, mais bien sous l'esplanade actuelle. A l'appui de sa thèse, le Prof. Finkelstein relève qu'on n'a pas retrouvé sur le site de trace de muraille datant de cette période (fin de l'âge du bronze et début de l'âge de fer). D'autre part il s'agit d'une cuvette, alors que les premières populations s'établissaient généralement sur une hauteur, pour des raisons de protection. Quoiqu'il en soit, selon lui, cette première cité aura été totalement détruite lors de la construction du second temple par Hérode à l'époque romaine, si bien que même dans l'hypothèse aujourd'hui improbable, où l'on pourrait effectuer des fouilles sur l'actuelle colline du Temple, on ne retrouverait probablement rien de la cité de David d'origine.

finkelsteinpublicDeuxième thème sujet à controverse: celui de la datation des textes bibliques. Le Prof. Finkelstein explique que les premiers textes écrits retrouvés, inscrits à l'encre sur des fragments de poterie, remontent à la deuxième partie du 8e siècle av. JC. Nous ne disposons pas de documents écrits avant cette période. Il présente au passage un passionnant projet de l'Université de Tel-Aviv, à la jointure entre l'archéologie et les mathématiques, qui a but d’appliquer des méthodes scientifiques aux textes écrits avant la destruction du Premier Temple. A l'aide d'un logiciel qu'ils ont mis au point, les chercheurs sont notamment parvenus à analyser l'écriture de tessons retrouvés dans la forteresse d'Arad dans le Néguev, adressés à son commandant Eliashiv, montrant qu'ils avaient été écrits par plusieurs personnes différentes, et attestant montrant par là du niveau d'alphabétisation élevéde la Judée de la fin du 7ème siècle avant JC. Il a également insisté sur le fait que la datation en archéologie se fait aujourd'hui non plus à partir de l'exégèse des textes bibliques mais au moyen du carbone 14, qui permet d'évaluer l'âge des matières organiques avec un écart de 30 ans maximum.

Autre présupposé archéologique contredit par le Prof. Finkelstein: la Jérusalem autour de l'époque de David et Salomon, les deux premiers rois d'Israël (1150 à 850 av. JC) était non pas une grande ville florissante, comme on la dépeint souvent dans l'historiographie de la Renaissance, mais une petite cité-Etat peu peuplée qui contrôlait néanmoins le sud des Monts de Judée. Elle comprenait probablement un temple et un palais modestes situés sur l'actuel Mont du Temple.

L'explosion démographique de Jérusalem au 8e siècle

Entre 850 et 750 av. JC, la ville se développe vers le sud, descendant sur le versant de la colline et se rapprochant de la source du Gihon, De très importantes fouilles sur le flanc sud de l'esplanade d'Al Aqsa ont mis à jour un grand nombre d'estampilles d'argile servant à marquer les produits entrants et sortants de la ville, montrant l'importance de son organisation économique et administrative à cette époque. La ville comptait alors 1000 à 2000 habitants et couvrait 5 hectares.

CityofDavidEntre 750 et 700 av. JC cependant, Jérusalem connait une véritable explosion démographique. En 50 ans, sa population se multiplie par 5, passant à 10 000-12000 personnes, et sa superficie à 60 hectares. C'est alors la capitale du pays et la plus grande ville du Levant. On a retrouvé de cette époque les restes de la muraille de pierres qui entourait la ville, ainsi qu'un réseau de distribution d'eau, une canalisation de 500 m. la transportant de la source du Gihon vers la ville (le fameux tunnel d'Ezekias) ainsi que de riches sépultures montrant l'existence d'une classe aisée. De même dans les villages alentours on a retrouvé de nombreux vestiges de presses à huile de la période. Enfin, on note à cette époque un important développement de l'écriture, attesté par la multiplication de sources écrites, qui donne à penser qu'une partie du texte biblique a bien dû être écrit à cette période.   

Pour le Prof. Finkelstein, il existe une seule explication à cette explosion de Jérusalem dans la seconde moitié du 8e siècle: la chute du Royaume d'Israël, le grand royaume de la région, à son apogée au 9e siècle, conquit par l'empire assyrien. Selon lui, la population de ce royaume du nord afflue alors vers le petit royaume de Juda vers le sud et s'y installe. L'Empire assyrien, après avoir détruit le royaume d'Israël aurait préservé pendant un temps celui de Juda pour servir ses intérêts sur la frontière sud, avant le détruire lui aussi en 586 av. JC, rasant le Temple.

D'après le Prof. Finkelstein, la mauvaise nouvelle est donc que la Jérusalem du 10e n'était qu'un petit village pauvre, la bonne étant que la ville est devenue au 8e siècle une grande agglomération centrale, lieu de l'écriture d'un premier noyau du narratif biblique, qui aurait servi à la dynastie de David à unifier les deux parties du peuple d'Israël.

Au cours du débat ont été abordées les questions d'archéologie et politique ("Ma plus grande réussite est qu'au cours de mes 40 années de carrière j'ai réussi à maintenir mes opinions politiques en dehors de mon travail scientifique et toutes les tentatives pathétiques pour prouver le contraire ont lamentablement échoué" a déclaré le professeur) et du mariage entre archéologie et mathématiques.

finkelsteinsignatureDéclarant que les clés de la compréhension des périodes antiques résidaient aujourd'hui dans la cartographie des populations et du climat, le Prof. Finkelstein a également annoncé que son équipe, avec l'aide du Prof. David Reich du Département de génétique de l'Université de Harvard, avait réussi, après maintes tentatives, à sortir à partir de certains ossements, l'ADN d'une population ayant vécu à Megiddo au 2e millénaire avant notre ère.

La conférence, chaleureusement applaudie par le public, a été suivie d'une dédicace des livres du Prof. Finkelstein, entre autre Le Royaume biblique oublié (2013) et La Bible dévoilée (2002).

La prochaine conférence, qui aura lieu en février, portera sur les séismes et leur nouvelle gestion par les avancées scientifiques qui vont permettre de sauver de nombreuses vies :"Si la terre tremble pas moi" par le Dr. Gilles Hillel Wust Bloch. En mars l'Association aura pour invité le cinéaste Claude Lelouch qui présentera son nouveau film: Un + Une.

Compte tenu de l'importante demande et du nombre de places limité, la participation aux évènements ne pourra se faire que sur inscription. Nous vous engageons donc à vous inscrire dès la parution de l'annonce !

Une israélienne gagne la 7e étape du Jumping international de Monaco

Jumping-de-Monte-Carlo-CSI-1-25m-1-30m-victoire-de-Jacqueline-Felber-et-A-Touch-Of-Grey fullWidthL'hymne national d'Israël a retenti dans la baie de Monaco à l'occasion de la victoire de l'israélienne Jacqueline Felberà la 7e étape du Jumping international de Monte-Carlo, l'un des évènements marquants de la prestigieuse compétition internationale cinq étoilesLongines Global Champions Tour, qui s'est déroulé du 25 au 27 juin 2015.

L'athlète israélienne en saut d'obstacle, montée sur A Touch of Grey, a remporté la première place dans la catégorie 1,25m - 1,30m sur 38 participants cavaliers amateurs, devant le vénézuelien Gustavo Mirabal et la hollandaise Lauren van Berkel respectivement à la deuxième et troisième places.

Jacqueline Felber est la fille du regretté Urs Felber, philantrope et homme d'affaire, docteur honoris causa de l'Université de Tel-Aviv, et d'Aviva Felber qui représente Monaco au sein du comité d'honneur des Amis français de l'UTA.

 

Crédit photo : Agence R B Presse

Tous les chemins mènent à Rome

Lors d'un week-end de 3 jours en mars 2015, une délégation des Amis français de l'Université de Tel-Aviv s'est rendue à Rome pour un voyage d'exception et de soutien aux étudiants du département d'histoire de l'art de l'Université de Tel-Aviv en compagnie du Dr. Sefy Hendler, maître de conférence au département d'histoire de l'art de l'Université de Tel-Aviv.

Romecollage Rome picturesLes membres de la délégation ont d'abord assisté à l'office du shabbat à la grande synagogue de Rome où ils ont été accueillis par Monsieur Moscati, vice-président de la communauté juive de Rome. L'office de shabbat a été suivi d'un chaleureux diner de shabbat offert par Mirella Haggiag dans un magnifique appartement offrant une vue exceptionnelle sur Rome.

Le programme des activités a inclus la visite de la bibliothèque Angélica, fondée en 1604 reconnue l'une des plus belle du monde , et contenant un superbe manuscrit illustré de la divine comédie de Dante du 15ème siècle ainsi qu'un manuscrit en hébreu et araméens datant du 14 ème siècle ; un tour privé du Sénat sous la conduite d'un ancien Sénateur de Rome, Nicolo Sella di Monteluce issu d'une des plus anciennes familles de l'aristocratie Italienne et lui-même membre de l'association des Amis Français ; la Villa Médicis, magnifique palais de la Renaissance hébergeant depuis 1803 l'Académie de France à Rome, sous la conduite d'Eric de Chassey, directeur de cette académie ; le musée juif de Rome ; le ghetto juif et ses ruelles , un des plus anciens du monde.

Grâce à ce voyage, des bourses ont été récoltées qui permettront aux étudiants du département d'histoire de l'art, de bénéficier d'un séminaire de recherche, in situ, en Europe et de cultiver davantage leur curiosité et l'excellence du département.

Les Amis français rencontrent Alpha Omega à Lyon

1 small IMG 2051Le 10 décembre 2014 une soirée de gala en hommage au Dr. Roger Hodara, membre actif du chapitre Alpha Omega Rhône Alpes s'est tenue à Lyon. Sous les auspices du Professeur Joseph Klafter, président de l'Université, cette soirée a été organisée par le Dr. André Amiach, chirurgien-dentiste, gouverneur de l'Université de Tel-Aviv et membre du comité d'Honneur.Le Dr. Avi Wurman, président d'Alpha Omega International, M. Bernard Soulage, vice-président du Conseil régional, le Professeur Ervin Weiss, directeur de l'école Goldscheleger de dentisterie de l'Université de Tel-Aviv, ainsi que le Dr. Marie Hélène Azoulay, présidente du chapitre Alpha Omega Lyon ont honoré de leur présence les quelques 70 convives.

Le Professeur Jean-Robert Pitte, Président de la mission Française du patrimoine et des cultures alimentaires, membre du comité d'honneur des amis Français de l'Université de Tel-Aviv et Docteur Honoris Causa de l'Université de Tel-Aviv était l'invité d'honneur de cet événement au cours duquel il a commenté une sélection de vins israéliens.

La Fraternité internationale Alpha Omega Dental est la plus ancienne organisation internationale médicale juive internationale. Créée à Baltimore en 1907, elle a pour objectif d'améliorer la profession dentaire et la vie des professionnels des soins dentaires à travers le monde par la promotion et le soutien des idéaux de la santé mondiale orale, l'éducation et les liens de fraternité ; elle prône l'excellence en dentisterie, les valeurs judaïques et apporte son soutien aux universités en Israël.

Grâce à l'action des divers chapitres français d'Alpha Omega et la mobilisation de ses membres, des fonds ont été levés au profit de l'école Goldscheleger de dentisterie de l'Université de Tel-Aviv.

Dans cette perspective, l'Université de Tel-Aviv accueillera le 31 décembre la convention mondiale d'Alpha Omega au cours de laquelle 6 salles de soins et traitements parrainées par Alpha Omega France et les Amis français de l'Université de Tel-Aviv seront inaugurées.